Pour homme et femme

Mon Numero 10

4,06
/5
854 évaluations

Accords principaux

Description

Mon Numéro 10 de L'Artisan Parfumeur est une fragrance de la famille olfactive orientale pour homme et femme. Lancée en 2011, elle est signée par le nez Bertrand Duchaufour. Les notes de tête sont la cannelle, le cardamome, la poivre rose, le bois de cabreuva, l'anis, les aldéhydes et la bergamote ; les notes de cœur incluent l'encens, le cuir, le géranium, la rose et le jasmin ; les notes de fond sont le cuir, le benjoin, la haricot tonka, la vanille, le cèdre d'Atlas, l'extrait de musc civet, l'héliotrope, l'ambre gris, le styrax et la muscade.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 38%
  • Printemps 13%
  • Été 7,3%
  • Automne 42%
  • Jour 50%
  • Nuit 50%

Notes clés

Communauté

854 votes

  • Positif 82%
  • Negatif 12%
  • Neutre 5,7%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

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4 avis

Les plus récents sont affichés en premier.

  • Une rafale de cannelle et de poivre rose qui me gratte même le nez, mais une touche de bergamote le rend d’abord super frais. On sent un cuir très léger, diriez-vous un cuir avec une touche de féminité. Quelques minutes plus tard, un héliotrope surgit avec beaucoup d’encens, jusqu’à faire sentir un peu de vieux maquillage, avec une dominante cannelle. C’est une odeur fumée et piquante qui évolue tout au long de son séchage. Ça ne m’a pas dégoûté, mais ce n’est pas assez marquant pour que je veuille m’en acheter.

  • Parfum curieux, typique de Duchaufour. Il sent mieux porté que dans le flacon. Il commence par du poivre rose et de la cannelle piquants ; en fond, la bergamote et l’anis tentent de le rafraîchir sans grand succès, laissant des notes balsamiques, résineuses et médicinales étranges. Où est le houblon ? Je ne sens aucune fleur. Le cœur est cuir, bois et résines : un cuir doux, différent de celui de son créateur, avec de l’encens fumé et des épices, alterné avec du cèdre, de l’héliotrope et de la haricot tonka qui le boisent et le poudrent. Certains le sentent comme une église médiévale ; moi, une fois sec, cela me rappelle des crayons, des cires, de la pâte à modeler et de la térébenthine poudrée. C’est comme être dans un atelier de peinture, désert d’enfants après le cours, ramassant des choses, profitant du silence, avec des papiers froissés, des crayons et des cires éparpillés, des odeurs de huiles non sèches et de chiffons à la térébenthine. Ça sent les projets à moitié faits, la détente et l’attente de l’inspiration. Patience incluse. Dense, profond, mystérieux et passé ; pas versatile, pour un usage personnel et intime. Unisexe, mais plutôt masculin. Trainée agréable, pas écrasante ; base de résines poudrées et cuir doux. Dure environ 8 heures. Sobre, sans romance ni sensualité, invite à la réflexion ou à la méditation, parfait pour les soirées d’automne et d’hiver. Pour moi, qui adore les odeurs de colles, de peintures et d’essence, je ne serais pas fâché de le porter dans un foulard chaud. Merci à Darkbeat pour l’échantillon.

  • Une bombe de cannelle et de poivre rose qui me pique même le nez, mais avec une touche de bergamote qui la rend très fraîche au début. On sent un cuir très léger, presque un cuir féminin. Après quelques minutes, je perçois un héliotrope avec beaucoup d’encens, quelque chose de soigné, comme un vieux maquillage avec des tonnes de cannelle. C’est un arôme fumé et piquant qui vous joue dans tout son séchage. Il ne m’a pas dégoûtée

  • Une fragrance bien curieuse, dans l’esprit de Duchaufour. Elle sent beaucoup mieux sur la peau que dans le flacon. Elle débute par une entrée de poivre rose et de cannelle très piquante ; en fond, la bergamote et l’anis tentent de la rafraîchir sans grand succès, laissant place à des notes balsamiques, résineuses et médicinales un peu étranges. N’y a-t-il pas d’aloès ? Je ne perçois aucune fleur. Pour moi, la colonne vertébrale est constituée du cuir, du bois et des résines : un cuir très doux, différent de celui des parfums de créateurs, avec de légers touches fumées d’encens et d’épices piquantes alternées avec du cèdre, de l’héliotrope et de la fève tonka qui la boisent, la rendent poudrée et aromatique. Certains la sentent comme une vieille église médiévale, mais pour moi, une fois séchée, elle me rappelle tout type de crayons, de cires, de pâte à modeler et de térébenthine poudrée. C’est comme être dans un atelier de peinture déserté par les gamins après la classe, en train de ranger, de profiter du silence après une après-midi dure à regarder des papiers froissés de dessins ratés dans la corbeille, à trier les crayons et cires éparpillés, à sentir l’odeur des huiles qui n’ont pas encore séché sur des toiles à moitié terminées, des morceaux de chiffons imbibés de térébenthine jetés au hasard. Maintenant, je peux savourer cet arôme de projets en tête et à moitié réalisés, en me détendant et en attendant que les bénies muses me fassent cadeau de l’inspiration pour la journée à venir. Et la patience… C’est une fragrance dense, profonde, enveloppée de mystère et de passé ; à mon avis, elle n’est pas versatile, je ne conçois pas un lieu ou une occasion pour la porter, sauf comme une fragrance à profiter personnellement et en intimité, comme une expérience olfactive. Unisex, mais je la perçois plutôt masculine. Son sillage est bon et rien d’assommant ; en fond, ce sont des résines poudrées sur une base de cuir doux. La durée sur ma peau est d’environ 8 heures longues. C’est une fragrance sobre, ni romantique ni sensuelle, qui invite à la réflexion ou à la méditation, à être avec soi-même ; peut-être est-ce pour cela que la mention du mysticisme est parfaite pour les après-midis et soirs d’automne et d’hiver. Pour moi, qui adore l’odeur des colles, des peintures, de l’essence et de la térébenthine, je ne me plaindrais absolument pas de la porter dans une chaude et moelleuse écharpe. Merci beaucoup à Darkbeat d’avoir rendu possible cette expérience avec un échantillon offert.