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40 avis

Noir par Tom Ford

Masculin 2012

Marque
Tom Ford

Description

Noir de Tom Ford est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour homme. Lancée en 2012, elle a été composée par le nez Olivier Gillotin. Les notes de tête sont la violette, le poivre rose, le carvi, la bergamote et le citron vert ; les notes de cœur sont l'iris de Toscane, la rose de Bulgarie, le poivre…

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Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 41%
  • Printemps 15%
  • Été 5,5%
  • Automne 39%
  • Jour 29%
  • Nuit 71%

Notes clés

Communauté

4 408 votes

  • Positif 80%
  • Négatif 14%
  • Neutre 6,1%
d'avis positifs 4,4 k votes de la communauté
LongévitéLongue durée SillageModéré Meilleur momentHiver CaractèreMasculin

La pyramide olfactive

Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.

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Dans la collection

Leading answer Je l’ai

11 069 votes

Saison

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Leading answer Hiver

4 363 votes

Moment de la journée

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Leading answer Nuit

2 474 votes

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Profil de parfum

À propos de Noir

Accord principal ambre Année 2012 Genre Masculin Parfumeur Olivier Gillotin

Noir de Tom Ford est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour homme. Lancée en 2012, elle a été composée par le nez Olivier Gillotin. Les notes de tête sont la violette, le poivre rose, le carvi, la bergamote et le citron vert ; les notes de cœur sont l’iris de Toscane, la rose de Bulgarie, le poivre noir, la muscade, le géranium et la scabieuse ; les notes de fond sont les feuilles de patchouli d’Indonésie, l’ambre, la vanille, le cuir, l’almug, l’opopanax, le benjoin, le vétiver et le styrax.

Fleurs Épices Verts, herbacés et fougères Musc, ambre et notes animales Résines et baumes Bois et mousses

How it wears

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Longévité

Leading answer Longue durée

2 155 votes

Sillage

Leading answer Modéré

2 349 votes

Caractère

Leading answer Traditionnellement masculin

1 437 votes

Perception de la valeur

Leading answer Juste prix

1 235 votes

Avis de la communauté

40 avis

Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.

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  1. Edu Lezana

    Classique et très mature, je l’ai acheté aveuglément pour les notes mais il ne m’a pas convaincu du tout. Je le trouve trop sérieux pour mon style : il commence intensément avec du patchouli aromatique et des épices, évolue vers un ambre animal qui sent le bois pourri et dure des heures avant de mettre en valeur un iris poussiéreux avec des racines humides et une vanille douce. Il est rigide et mûr, uniquement pour les personnes âgées en costume et gilet lors d’événements formels. Il possède une élégance subtile, une bonne tenue et est honnête, mais mieux vaut l’essayer avant d’acheter. Idéal pour les hommes d’âge mûr cherchant à laisser une impression sérieuse.

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  2. Louis-Cipres

    Il sent très similaire au Heritage EDP, sauf pour un début super talcumé et une rose que je trouve très artificielle. Cela m’a rappelé le savon de ma grand-mère qui laissait toute la maison avec cette odeur répugnante. Bien que d’autres avis puissent dire que c’est ma peau, le flacon reste au fond de l’armoire comme un simple vestige de ma collection.

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  3. Fragancefran

    Ceux qui le comparent à Dior Homme ne savent pas de quoi ils parlent. J’ai la trilogie Dior Homme et cela n’a rien à voir avec ce NOIR. Olfactivement, il se situe dans cette ligue premium/niche, surtout l’Intense et la Brutal Parfum. Je note une rose exquisement masculine, sombre et élégante chez NOIR. Le seul bémol est que la sillage est doux et l’arôme assez linéaire du début à la fin, mais c’est un parfum exquis, type vampire. Parfait pour des rendez-vous où vous guettez votre proie avec discrétion et élégance, qu’on vous sente puis qu’on vous croque. Pour moi, un grand parfum.

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  4. Décadent, chargé, gothique, sinistre, tranchant et narcissique. Si c’était une personne, ce serait quelqu’un de peu fiable ; si c’était une entité paranormale, une lamie ou un démon perse/grec déguisé en normal. Il commence avec un coup de hache fumant de patchouli herbacé avec des souvenirs de cuissons et de potions, un patchouli qui vous rend fou et étourdi, en forme d’ongles de sorcier chinois. Ce patchouli, qui pourrait être le souffle d’un dragon, se conjugue avec un ambre mercurel qui vous brûle les yeux, rappelant les ambres au goût d’urane vénéneuse des années soixante-dix. C’est un combo terrifiant, dangereux et inconfortable, on ne sait pas si ça sent la vapeur d’herbes ou la kératine. Il y a quelque chose de ossuaire sec et humide, moisi, où le temps ne passe pas, rempli de matière vivante et morte, un mélange parfait de notes fanées et vieillies avec ce qui suit : des résines séductrices et des fleurs froides et veloutées qui élèvent l’esprit. Au début, sur le patchouli/ambre, il y a un fond balsamique d’aiguilles de pin, de romarin et de pharmacie, quelque chose d’aigre, rafraîchissant et forestier avec un goût de fougères de barbier, qui se perd lors de l’évolution vers la phase médiane et c’est dommage car j’adore ça. Au cœur, prédomine le ton du premier coup, accompagné de fleurs et d’épices froides, lisses et morbides, avec une texture d’albâtre et de truffe. Noir ne sent pas la truffe, mais il a cette texture au nez d’un morceau de truffe ou d’un joint de haschich qui se désagrège entre vos doigts, quelque chose de floral-épicé, orgasmique et délicat qui vous tord les yeux. Dans le sillage, ce que je n’aime pas, il se sucre trop ; ce n’est pas une douceur gourmande, mais balsamique et piquante, comme du chocolat blanc au brandy floral et bois, similaire au Good Girl de Carolina Herrera (en enlevant le flacon et le nom, c’est correct). Noir m’a semblé une merveille, à chaque fois que j’essaie moins de parfums qui me surprennent et celui-ci l’a fait, bien que pour son corps chargé et sinistre je ne le veuille pas pour moi (je penche plus pour des formules douces, peut-être que je me fais vieux et zen). Fragrantica le catégorise comme aromatique épicé, mais pas du tout, c’est un Oriental Fougère de livre, une chose démoniaque et éduquée, contradictoire, comme le parfum d’un médecin des années soixante-dix bien habillé qui enlève soudainement ses vêtements, vous dessine un pentagramme et fait un rituel satanique. Moitié fougère baroque, moitié acide et moitié rites païens de l’Orient sobre, qualité excellente et sans cette saveur plastique de certains Tom Ford. PS : Ma revue est d’une mini de 7 ml offerte au lancement, première formule. PS II : Le début est très masculin, pas serein ni formel, mais une masculinité bigarrée avec des arêtes. Dans la phase médiane, il devient plus androgyne et le sillage est unisexe. Oui, au début, il peut rappeler l’air avec Prada Amber Intense pour homme, en fait en sentant le bouchon j’ai pensé qu’il y avait du myrrhe, mais en prenant son chemin, il s’éloigne du Prada, qui est plus plat ; Noir a une multitude de nuances, bien que vous ne vous sentiez pas à l’aise avec lui. PS III : Je ne crois pas aux parfums pour séduire, à la fin, ce qui compte c’est la personne et son vibe naturel. Mais ce Noir est créé pour sortir faire une promenade avec une seule intention : rentrer chez soi accompagné. *Édition : Le parfum que j’ai essayé ne ressemble en rien à Dior Homme, l’iris n’apporte qu’une tonalité de fleur froide et cireuse au cœur.

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  5. Tenue décevante pour un parfum de qualité. Dans la phase médiane et finale, il ressemble beaucoup à Dior Homme, la note d’iris est de très bon niveau. Si vous ne vous destinez pas à la collection, en avoir un exclut l’autre et je pense que celui de Dior est imbattable pour ce qu’il évoque et sa longévité. Il est vrai que cette fragrance est plus sombre et masculine que d’autres avec de l’iris, mais l’excès d’ambre et de vanille douce initiale ne me convient pas. Des vagues de notes différentes arrivent avec les heures, toutes incroyables et mystérieuses. C’est un parfum subtil, plus pour se sentir soi-même que pour les autres. C’est une expérience olfactive grâce à son évolution et ses nuances, cependant, pour son prix, cette fois pour moi ce n’est pas assez.

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  6. Ce parfum m’a surpris, c’est génial, le meilleur pour moi, le meilleur de ma collection. Je ne connais pas beaucoup les parfums, mais j’utilise Creed Aventus et Tom Ford Black Orchid et je leur dis sans hésiter que le NOIR les dépasse en tenue, sillage et odeur ; les commentaires de mes collègues de travail n’ont pas tardé. Je ne sais pas si le flacon de NOIR que j’ai est possédé ou si mon pH y est pour quelque chose, mais pour moi c’est la perfection. Ah, au fait, le Creed et le Black Orchid sont très bons, mais jamais comme NOIR. Le Creed est un parfum de dieux mais il part très vite.

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  7. Si l’EDT a beaucoup en commun avec Habit Rouge, celui-ci, en prenant de nombreux éléments comme il est logique de l’EDT, se rapproche plus de Heritage en ajoutant une forte charge de patchouli et d’ambre, c’est à quoi je le sens le plus. Ce n’était qu’un spray à la nuque (on évite les blagues, c’est que ça dure plus sur les cheveux hein), donc je n’y ai pas prêté trop d’attention, mais je me sentais bien, il semble tenir bien… ce que je n’ai pas remarqué au début est de la crème talcumée de violette ou d’iris.

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  8. Mike224466

    Fragrance sombre, décadente, pompeuse, très complexe, génial… C’est le parfum de Darth Vader.

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  9. Tom Ford Noir est ma première revue sur cet auteur, par gentillesse de Jerry Drake. Nous parlons d’un gentleman mystérieux qui émerge lors de la Nuit des Carnavals de Venise, prêt à nous éblouir par ses changements d’apparence. Il commence avec un accord oriental encensé merveilleux. La composition structurale est digne des meilleurs parfumeurs de ma Cordoue natale. Avec maestria, il se fond l’exsudation balsamique et encensée du benjoin, avec les douceurs sensuelles et perturbatrices de l’ambre et de la vanille, et l’enveloppe florale irrésistible d’une rose dense et d’un iris concentré. Il est présent un léger souvenir d’Encre Noir motivé par cette présence inconfondable de l’Iso E-Super, mélange de vétiver et de violette que j’adore particulièrement. Seulement avec cet accord aromatique Noir de Tom Ford, il me tiendrait irrésistiblement dans ses bras. Cette série de notes olfactives enivre mes sens, embrouille mon esprit et transporte ma conscience vers des lieux lointains où les soies et les taffetas, les épices et les encensoirs, se fondent avec chaque cellule de mon corps dans une communion qui va au-delà de l’espace et du temps. Mais le gentleman mystérieux change son masque oriental par un masque acre et amer, qui pourrait être une fougère réinterprétée avec des atours orientalisants. Il apparaît dans cette phase l’aneth, avec son air de cumin anisé ; un vétiver de racine, collé à la terre ; la scabieuse piquante et mentholée ; la touche citronnée du cédrat qui cette fois est plus amer. Et à nouveau le cavalier noir retourne au masque oriental auquel il ajoute des ornements coriaces et légèrement animaux. L’intervention de l’algalie est très contenue, et tant elle que le cuir, n’apportent pas d’agressivité animale mais majesté et profondeur. Avec un geste naturel et discret, le cavalier alterne si rapidement les masques que nous ne distinguons plus les

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