Pour homme

Noir

Marque
Tom Ford
Olivier Gillotin
Perfumista
Olivier Gillotin
4,06
/5
4 408 évaluations

Accords principaux

Description

Noir de Tom Ford est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour homme. Lancée en 2012, elle a été composée par le nez Olivier Gillotin. Les notes de tête sont la violette, le poivre rose, le carvi, la bergamote et le citron vert ; les notes de cœur sont l'iris de Toscane, la rose de Bulgarie, le poivre noir, la muscade, le géranium et la scabieuse ; les notes de fond sont les feuilles de patchouli d'Indonésie, l'ambre, la vanille, le cuir, l'almug, l'opopanax, le benjoin, le vétiver et le styrax.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 41%
  • Printemps 15%
  • Été 5,5%
  • Automne 39%
  • Jour 29%
  • Nuit 71%

Notes clés

Communauté

4 408 votes

  • Positif 80%
  • Negatif 14%
  • Neutre 6,1%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

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Avis

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40 avis

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  • albertodeline

    Je l’ai juste vaporisé et je sens beaucoup la muscade, mais pas comme dans le Cacharel Pour Homme. J’adore la muscade, mais elle ne me va pas dans ce type de parfums. J’ai essayé de l’intégrer dans de nombreuses compositions et elle me sent toujours comme de la pâte à modeler, ici n’a pas été différente. Je ne dis pas que c’est difficile à gérer, mais je ne l’aime que dans les parfums frais.

  • C’est un Amber Pour Homme Intense de Prada, bien qu’il sente plus le savon ; le Noir en est la version nocturne. Il arbore ces accents oranges vintage rappelant le Habit Rouge, très marqués ici, et me fait parfois songer brièvement au légendaire Egoiste de Chanel. C’est un parfum qu’il faut savoir porter, sans aucun doute, pas du tout pour les généralistes.

  • Je l’ai déjà testé et je me suis immédiatement enamorée, je l’ai eu et depuis je commence à sentir passer des dames âgées dans la rue. Je ne dis pas que c’est le Noir, mais bien un autre parfum qui sent similaire.

  • J’ai déjà testé l’EDT il y a longtemps et cela ne collait pas à mes goûts, trop sucré. J’ai testé celui-ci récemment et les choses ont changé ; bien qu’il ait aussi de la douceur, c’est d’un autre type, plus sec et ambre. Je trouve que c’est une odeur plus sombre, de mon style, et il rend bien hommage au nom ‘Noir’. Il sort avec une violette piquante, assez provocante si vous n’êtes pas habitué à cette note. Le sillage est assez marqué par le patchouli pour mon nez. Il m’a semblé très similaire en sillage au Zino de Davidoff. Concernant la qualité du flacon, je suis d’accord avec ce qui est dit plus bas : il laisse à désirer (ceci et toute la ligne Noir), même le bouchon ne tient pas le flacon en sécurité.

  • C’est l’une de mes fragrances favorites. J’ai déjà deux flacons et elle est indispensable dans ma collection. Je la sens chypre, parfum adulte, un peu rétro/vintage, avec une sortie très florale et épicée. Les notes d’iris, de violette, de rose et de géranium persistent presque toute la vie du parfum. Le sillage est effectivement plus sombre, avec du cuir, des bois et des notes animales conjugués à cet ambre et cette vanille qui lui apportent une touche de douceur. La tenue est très bonne, plus de 8 heures dans des climats froids ou printaniers (15-20 degrés). C’est une pure élégance et honnêtement, je l’aime plus que la Noir Extreme Parfum, que je sens plus orientée vers un autre type de public. Je ne comprends pas tant de haine envers Tom Ford. Avec Dior, ce sont les meilleurs parfumeurs de créateurs, largement devant les autres. ‘Le miel n’est pas fait pour la bouche de l’âne’.

  • LeandroTucci

    Excellente fragrance. Sur ma peau, les parfums ne durent pas, mais celui-ci est l’exception : il dure beaucoup, plus de 12 heures, et son sillage est subtil mais on le sent. Pour moi, c’est un point en sa faveur, car il ne génère pas de fatigue olfactive. Celui qui le porte et ceux qui sont près en profitent. Je pense que ce sera ma préférée pour les événements spéciaux.

  • Bon… je n’entrerai pas dans mon avis sur l’évolution, le sillage ou la projection car ce serait néfaste. Je dirai simplement que c’est une fragrance délicieuse mais qui vous trompe : elle dure au maximum une demi-heure (j’exagère) puis disparaît, il faut chercher à votre poignet pour la trouver. Sérieusement, quelle arnaque pour autant de Tom Ford.

  • BrianLBDT14

    La pire fragrance que j’ai jamais sentie de ma vie. Odeur épouvantable, insupportable. Ça donne mal de tête.

  • Alanirde11

    Fragrance sombre, ce n’est pas une odeur comme les Tom Ford créateurs typiques que tout le monde aime, contrairement aux autres Noir. Je la vois très masculine et touchant à la parfumerie de niche, très élégante et avec une tenue à par avec le Extreme Parfum. Sans aucun doute, ce fut une agréable surprise.

  • Fatalfan

    C’est comme un fils de Shalimar après une nuit folle avec Habit Rouge. Classe et élég

  • C’est un parfum qui se situe juste entre le designer et le niche, la qualité est évidente, surtout en tenue et en sillage : il tient environ 8 heures et projette 2 à 3 mètres. L’odeur est sombre, sèche avec une touche sucrée ; idéal pour sortir la nuit. Je l’ai acheté à bon prix, donc je le valorise davantage, même si l’emballage est pauvre pour sa gamme et que le vaporisateur et le bouchon laissent beaucoup à désirer. Je ne le rachèterais pas, mais je ne regrette pas de l’avoir.

  • Tom Ford Noir. Première fois que je l’essaie sur ma peau. La première impression est sa tenue extrême : je me l’ai mis hier soir, je me suis douché et je le sens encore. Il est dense, mystérieux et sombre, s’éloignant de la parfumerie actuelle. C’est une proposition différente, avec des nuances florales, terroses et une pointe salée. Ensuite apparaît la vanille, apportant de la douceur. C’est Tom Ford : élégant et sophistiqué. Brutal. Je le recommande totalement.

  • Je n’ai jamais suivi Tom Ford, ils me paraissaient toujours surévalués, mais ils ont des joyaux et ‘Noir’ en est un. Il évoque ‘Shalimar’, mon classique préféré, partageant plus de 6 notes. La vanille n’est pas ici l’élément dominant comme chez Guerlain, mais la ressemblance est énorme. Les deux sont orientales, complexes et chargées. Bien que ‘Shalimar’ soit unisex, ‘Noir’ l’est aussi, mais plus ‘sale’ grâce à la musc et la civette. L’ionone fraîche et l’iris poudré créent un accord qui rappelle Guerlain. La rose est propre et poudrée, ouvrant la voie au patchouli protagoniste : sale, terroses, avec de la galle (civette), du cuir et de la musc qui assombrissent la composition. Il a quelque chose d’enigmatique et de vintage, comme les bars de cinéma noir des années 20 et 30 avec art déco. On pourrait l’imaginer porté par un maton ou une femme fatale. Il a une allure vintage, lugubre, sombre et gothique, comme une pièce de grand-mère gardée. C’est une joye, une allégorie de la parfumerie française classique, intemporelle. Il aurait pu être le pendant masculin de ‘Shalimar’ en 1925 et resterait toujours d’actualité.

  • svazquez7

    Il ressemble beaucoup à Prada Amber Intense, bien que celui de Tom Ford soit plus cher et complexe, avec une tenue et un sillage similaires. J’adore celui de la maison ; son évolution est changeante et moins savonneuse. Les deux sont bons, mais si vous voulez quelque chose de plus exotique, optez pour Noir. Prada est plus talcée sans perdre en élégance. Au niveau prix, je penchais pour Amber Intense. Je lui donne 9/10. Son seul défaut est qu’il n’est pas aussi polyvalent et je le trouve plus intrusif que l’Amber Homme Intense. Mais bon, on les utilise quand on en a envie.

  • J’ai toujours été critique envers Tom Ford, j’ai le sentiment qu’ils sont surévalués, mais celui-ci m’a agréablement surpris. Je ferai une critique plus approfondie plus tard. En tant que fan de ‘Shalimar’, je ne pouvais pas ne pas m’y plaire, même s’ils ne sont pas super similaires. Les 4 notes que j’ai le plus perçues au vaporisateur étaient l’iris et la vanille poudrée du classique de Guerlain, ainsi que la civette. Ici, il y en a beaucoup plus : c’est une fragrance chargée de composants. Il y a une ionone merveilleuse combinée à une rose poudrée et savonneuse. Je lui donnerai quelques jours pour voir sa tenue, car j’ai le sentiment que c’est le talon d’Achille de la plupart de leurs fragrances.

  • juancar677

    Avec 10 ans de Tom Ford Noir EDP, il est aujourd’hui très bon. Je parlerai des similitudes et des qualités. Pour moi, il n’a rien à voir avec Dior Homme, je le considère unique dans son genre. Il a quelque chose de Tom Ford Noir Extreme, mais peu. Oui, un peu avec Prada Amber Intense (11 ans de campagne). Vendredi dernier soir, j’ai senti quelqu’un et j’ai pensé qu’il portait mon parfum (Prada), mais je n’étais pas sûr. Je lui ai demandé et il m’a dit que c’était Tom Ford Noir. Et c’est vrai, il a la même vibration, bien qu’avec beaucoup de différences qui les rendent uniques. Tandis que Prada maintient sa vibration savonneuse et propre, celui de Ford est carnal et plus audacieux, peut-être grâce à l’utilisation de l’ambre. Tom Ford Noir est sophistiqué jusqu’à l’extrême, élégant mais pas arrogant, délicieux, unique, il arrive et triomphe. Il est longévif et a un bon sillage. C’est l’un de ces parfums qu’il faut porter le soir, avec trois sprays seuls. Il n’a pas besoin de costume ni de cravate, même s’il faut être bien habillé en décontracté, sans baskets ni sweats. Une chemise et un pantalon suffisent pour un éclat notable. Ils remplissent des canons spécifiques : couvrir la sophistication masculine, ils ne sont pas austères ni gothiques, simplement éthérés et luxurieux, amoureux des fêtes élégantes, spéciales et sensuelles à la limite. Il est arrivé grâce à Prada et à un inconnu une nuit de Fallas, un binôme intéressant. Très bon. PS : Concernant la ressemblance avec Habit Rouge Guerlain, moi qui l’ai porté le soir, je témoigne qu’il n’y a absolument aucune ressemblance. Cela m’a paru délirant. Rien à voir.

  • Jorge Serna

    Tom Ford Noir m’a plu. Il existe un parfum qui définit parfaitement le terme ‘Noir’, et à mon avis, c’est celui-ci. Il a un style vintage qui attire l’attention, et attention, je n’ai jamais été un fanatique de la rose. En sortant, il ouvre poudré et épicé ; les fleurs prennent rapidement le protagonisme avec cette violette et iris, mais pas dans le style Dior, il va par un autre chemin. Ensuite arrive une rose très discrète, qui coule en harmonie. La phase poudrée se maintient et se conjugue avec la vanille et le patchouli jusqu’au séchage. Évidemment, il y a plus d’accords, mais je le définira comme un parfum floral, doux et talc. Tom Ford Noir est complexe, sombre, nocturne. Extrêmement élégant, gothique, nostalgique. J’adore ses nuances. Les femmes l’aiment et je comprends pourquoi, car dans certains aspects, il atteint le unisex. Je dis aussi que tout le monde ne saura pas l’apprécier, ce que j’aime encore plus. Ses performances sont remarquables, environ 10 heures, projetant bien les deux ou trois premières heures. Ses saisons sont l’automne et l’hiver, voire les nuits fraîches du printemps. Pour s’habiller formellement, avec un costume noir, c’est parfait. Bon rapport qualité/prix. Il génère de bons commentaires.

  • Encore une merde de Tom Ford. Cette fois, en rajoutant le feu. Ça pue. Quand on s’en met dessus, il faut courir se doucher. Ça sent le mauvais parfum rance de vieille dame, comme un truc bon marché de il y a 50 ans ouvert tout ce temps et qu’on découvre pourri. Bien sûr, c’est mon opinion personnelle. J’ai essayé plusieurs fragrances de Tom Ford et aucune ne m’a plu. Les seules qui ont le coupé sont Oud Wood et Neroli Portofino. Le reste, entre mauvais et puant.

  • Mar Adentro

    Quoi de tel. Au début, ça m’a rappelé Narciso For Him avec cette sensation froide, moite et de forêt sombre. Le coup de poing, là, n’est pas aussi intense dans ce Noir de Tom Ford. Mais il a quand même une allure, du moins avec ma nez maladroit. En tout cas, je ne sens aucune ressemblance avec Dior. Pas du tout. Je sais que tous portent de l’iris, mais rien à voir avec les homme de Dior. Noir commence masculin et froid, beaucoup. Tranchant, affûté, dur comme une pierre. Tant que ça que j’ai pensé au début que je ne pourrais pas le répéter et le porter, à cause de cette force. Cependant, le ‘shock’ dure peu, il s’adoucit dans son développement, le rendant plus chaud et androgyne (pas beaucoup, hein ?). Je pense que cela doit à la sensation talcée et poudreuse que j’aime généralement. Il y a des tons floraux de rose et un ambre qui lui donne de la chaleur, mais sans étouffer. Il cesse d’être la bombe de patchouli et cette violette du

  • Edu Lezana

    Classique et très mature, je l’ai acheté aveuglément pour les notes mais il ne m’a pas convaincu du tout. Je le trouve trop sérieux pour mon style : il commence intensément avec du patchouli aromatique et des épices, évolue vers un ambre animal qui sent le bois pourri et dure des heures avant de mettre en valeur un iris poussiéreux avec des racines humides et une vanille douce. Il est rigide et mûr, uniquement pour les personnes âgées en costume et gilet lors d’événements formels. Il possède une élégance subtile, une bonne tenue et est honnête, mais mieux vaut l’essayer avant d’acheter. Idéal pour les hommes d’âge mûr cherchant à laisser une impression sérieuse.

  • Louis-Cipres

    Il sent très similaire au Heritage EDP, sauf pour un début super talcumé et une rose que je trouve très artificielle. Cela m’a rappelé le savon de ma grand-mère qui laissait toute la maison avec cette odeur répugnante. Bien que d’autres avis puissent dire que c’est ma peau, le flacon reste au fond de l’armoire comme un simple vestige de ma collection.

  • Fragancefran

    Ceux qui le comparent à Dior Homme ne savent pas de quoi ils parlent. J’ai la trilogie Dior Homme et cela n’a rien à voir avec ce NOIR. Olfactivement, il se situe dans cette ligue premium/niche, surtout l’Intense et la Brutal Parfum. Je note une rose exquisement masculine, sombre et élégante chez NOIR. Le seul bémol est que la sillage est doux et l’arôme assez linéaire du début à la fin, mais c’est un parfum exquis, type vampire. Parfait pour des rendez-vous où vous guettez votre proie avec discrétion et élégance, qu’on vous sente puis qu’on vous croque. Pour moi, un grand parfum.

  • Décadent, chargé, gothique, sinistre, tranchant et narcissique. Si c’était une personne, ce serait quelqu’un de peu fiable ; si c’était une entité paranormale, une lamie ou un démon perse/grec déguisé en normal. Il commence avec un coup de hache fumant de patchouli herbacé avec des souvenirs de cuissons et de potions, un patchouli qui vous rend fou et étourdi, en forme d’ongles de sorcier chinois. Ce patchouli, qui pourrait être le souffle d’un dragon, se conjugue avec un ambre mercurel qui vous brûle les yeux, rappelant les ambres au goût d’urane vénéneuse des années soixante-dix. C’est un combo terrifiant, dangereux et inconfortable, on ne sait pas si ça sent la vapeur d’herbes ou la kératine. Il y a quelque chose de ossuaire sec et humide, moisi, où le temps ne passe pas, rempli de matière vivante et morte, un mélange parfait de notes fanées et vieillies avec ce qui suit : des résines séductrices et des fleurs froides et veloutées qui élèvent l’esprit. Au début, sur le patchouli/ambre, il y a un fond balsamique d’aiguilles de pin, de romarin et de pharmacie, quelque chose d’aigre, rafraîchissant et forestier avec un goût de fougères de barbier, qui se perd lors de l’évolution vers la phase médiane et c’est dommage car j’adore ça. Au cœur, prédomine le ton du premier coup, accompagné de fleurs et d’épices froides, lisses et morbides, avec une texture d’albâtre et de truffe. Noir ne sent pas la truffe, mais il a cette texture au nez d’un morceau de truffe ou d’un joint de haschich qui se désagrège entre vos doigts, quelque chose de floral-épicé, orgasmique et délicat qui vous tord les yeux. Dans le sillage, ce que je n’aime pas, il se sucre trop ; ce n’est pas une douceur gourmande, mais balsamique et piquante, comme du chocolat blanc au brandy floral et bois, similaire au Good Girl de Carolina Herrera (en enlevant le flacon et le nom, c’est correct). Noir m’a semblé une merveille, à chaque fois que j’essaie moins de parfums qui me surprennent et celui-ci l’a fait, bien que pour son corps chargé et sinistre je ne le veuille pas pour moi (je penche plus pour des formules douces, peut-être que je me fais vieux et zen). Fragrantica le catégorise comme aromatique épicé, mais pas du tout, c’est un Oriental Fougère de livre, une chose démoniaque et éduquée, contradictoire, comme le parfum d’un médecin des années soixante-dix bien habillé qui enlève soudainement ses vêtements, vous dessine un pentagramme et fait un rituel satanique. Moitié fougère baroque, moitié acide et moitié rites païens de l’Orient sobre, qualité excellente et sans cette saveur plastique de certains Tom Ford. PS : Ma revue est d’une mini de 7 ml offerte au lancement, première formule. PS II : Le début est très masculin, pas serein ni formel, mais une masculinité bigarrée avec des arêtes. Dans la phase médiane, il devient plus androgyne et le sillage est unisexe. Oui, au début, il peut rappeler l’air avec Prada Amber Intense pour homme, en fait en sentant le bouchon j’ai pensé qu’il y avait du myrrhe, mais en prenant son chemin, il s’éloigne du Prada, qui est plus plat ; Noir a une multitude de nuances, bien que vous ne vous sentiez pas à l’aise avec lui. PS III : Je ne crois pas aux parfums pour séduire, à la fin, ce qui compte c’est la personne et son vibe naturel. Mais ce Noir est créé pour sortir faire une promenade avec une seule intention : rentrer chez soi accompagné. *Édition : Le parfum que j’ai essayé ne ressemble en rien à Dior Homme, l’iris n’apporte qu’une tonalité de fleur froide et cireuse au cœur.

  • Tenue décevante pour un parfum de qualité. Dans la phase médiane et finale, il ressemble beaucoup à Dior Homme, la note d’iris est de très bon niveau. Si vous ne vous destinez pas à la collection, en avoir un exclut l’autre et je pense que celui de Dior est imbattable pour ce qu’il évoque et sa longévité. Il est vrai que cette fragrance est plus sombre et masculine que d’autres avec de l’iris, mais l’excès d’ambre et de vanille douce initiale ne me convient pas. Des vagues de notes différentes arrivent avec les heures, toutes incroyables et mystérieuses. C’est un parfum subtil, plus pour se sentir soi-même que pour les autres. C’est une expérience olfactive grâce à son évolution et ses nuances, cependant, pour son prix, cette fois pour moi ce n’est pas assez.

  • Ce parfum m’a surpris, c’est génial, le meilleur pour moi, le meilleur de ma collection. Je ne connais pas beaucoup les parfums, mais j’utilise Creed Aventus et Tom Ford Black Orchid et je leur dis sans hésiter que le NOIR les dépasse en tenue, sillage et odeur ; les commentaires de mes collègues de travail n’ont pas tardé. Je ne sais pas si le flacon de NOIR que j’ai est possédé ou si mon pH y est pour quelque chose, mais pour moi c’est la perfection. Ah, au fait, le Creed et le Black Orchid sont très bons, mais jamais comme NOIR. Le Creed est un parfum de dieux mais il part très vite.

  • Si l’EDT a beaucoup en commun avec Habit Rouge, celui-ci, en prenant de nombreux éléments comme il est logique de l’EDT, se rapproche plus de Heritage en ajoutant une forte charge de patchouli et d’ambre, c’est à quoi je le sens le plus. Ce n’était qu’un spray à la nuque (on évite les blagues, c’est que ça dure plus sur les cheveux hein), donc je n’y ai pas prêté trop d’attention, mais je me sentais bien, il semble tenir bien… ce que je n’ai pas remarqué au début est de la crème talcumée de violette ou d’iris.

  • Mike224466

    Fragrance sombre, décadente, pompeuse, très complexe, génial… C’est le parfum de Darth Vader.

  • Tom Ford Noir est ma première revue sur cet auteur, par gentillesse de Jerry Drake. Nous parlons d’un gentleman mystérieux qui émerge lors de la Nuit des Carnavals de Venise, prêt à nous éblouir par ses changements d’apparence. Il commence avec un accord oriental encensé merveilleux. La composition structurale est digne des meilleurs parfumeurs de ma Cordoue natale. Avec maestria, il se fond l’exsudation balsamique et encensée du benjoin, avec les douceurs sensuelles et perturbatrices de l’ambre et de la vanille, et l’enveloppe florale irrésistible d’une rose dense et d’un iris concentré. Il est présent un léger souvenir d’Encre Noir motivé par cette présence inconfondable de l’Iso E-Super, mélange de vétiver et de violette que j’adore particulièrement. Seulement avec cet accord aromatique Noir de Tom Ford, il me tiendrait irrésistiblement dans ses bras. Cette série de notes olfactives enivre mes sens, embrouille mon esprit et transporte ma conscience vers des lieux lointains où les soies et les taffetas, les épices et les encensoirs, se fondent avec chaque cellule de mon corps dans une communion qui va au-delà de l’espace et du temps. Mais le gentleman mystérieux change son masque oriental par un masque acre et amer, qui pourrait être une fougère réinterprétée avec des atours orientalisants. Il apparaît dans cette phase l’aneth, avec son air de cumin anisé ; un vétiver de racine, collé à la terre ; la scabieuse piquante et mentholée ; la touche citronnée du cédrat qui cette fois est plus amer. Et à nouveau le cavalier noir retourne au masque oriental auquel il ajoute des ornements coriaces et légèrement animaux. L’intervention de l’algalie est très contenue, et tant elle que le cuir, n’apportent pas d’agressivité animale mais majesté et profondeur. Avec un geste naturel et discret, le cavalier alterne si rapidement les masques que nous ne distinguons plus les

  • Zenessence7

    Je sais que Tom Ford domine l’art du parfum, donc j’ai testé ce produit avec les attentes au maximum… et mon nez a vraiment été surpris. L’accord de tête est agréable et équilibré, mais ensuite, des notes animalesques terrifiantes apparaissent qui écrasent tout et gâchent ce cœur élégant, laissant une odeur de ‘vieillot’ que plusieurs personnes m’ont confirmée à cause de ces muscs qui me tuent. Quelle pitié, car les parfums Tom Ford pour Gucci étaient autre chose ; celui-ci semble vieillir de 10 à 15 ans en un clin d’œil. Je ne le recommande pas du tout, sauf si vous voulez sentir ‘mûr’. D’ailleurs, ça m’a beaucoup rappelé Narciso Rodríguez for him, mais sans cet charme. C’est un zéro à gauche, même si la projection et la tenue sont notables. Si je dois tester autre chose de Tom Ford, ce sera Black Orchid.

  • D’accord, je ne peux pas l’attester personnellement, mais on me dit que celui-ci et beaucoup d’autres de Tom Ford ont été reformulés et simplifiés. Tobacco Vanille, Patchouli Absolu, entre autres… J’ai vécu quelque chose de similaire avec ‘Tom Ford for Men’. Le flacon qui est passé entre mes mains récemment était plus simple et ‘dilué’ que celui que je me souviens ; il n’était pas très dense, mais différent. Attention quand même à ce Noir de Tom Ford. Celui que je me souviens n’a jamais eu une grande traînée. Bien que l’odeur soit totalement différente de celle du Dior Homme, le Noir est un mélange curieux de violet, notes terreuses de patchouli, légères touches d’ambre, cuir et quelque chose d’animal. Très complexe et tirant vers le sombre. Beaucoup de gens le trouvent trop terreux et cela leur donne une sensation de parfum ‘lugubre’ et très mûr, donc je ne serais pas surpris qu’ils aient été reformulés.

  • Peut-être que mon ami drakecito a raison ; je me souviens bien du côté sombre et terreux du lancement, testé sur peau et papier, avec une note lourde. Je jure qu’aujourd’hui, cette partie terreuse ne me rappelle que l’Iris de Dior et pas sa version gourmande. Il semble que, comme l’insinue Brasidas, il ait été reformulé.

  • Ou alors on parle d’autre chose, ou j’ai acheté un parfum avec un autre contenu… rien de moins qu’une copie sans corps du Dior Homme, très proche de la peau où la mention ‘Eau de Parfum’ sur la boîte trompe à nouveau. Trop de notes pour arriver au même résultat et avec un prix exorbitant pour même se mesurer à un Dior Pour Homme. Très déçu, surtout parce que ça vient de Tom Ford et que j’attendais quelque chose d’opulent, avec une bonne traînée et pratiquement supérieur, mais non… une fois de plus, je me suis laissé emporter par les commentaires, mais d’une manière ou d’une autre, je finissais par l’ajouter à ma collection. En résumé… une fragrance loin d’être innovante, avec des similitudes avec plusieurs sur le marché qui maintiennent un bon rapport qualité-prix, à utiliser pour des âges supérieurs à 30 ans. Préférez qu’elle évolue mieux dans des climats froids et un usage nocturne. Si vous attendez un monstre en projection, ce n’est pas le cas. Je conseille de la tester ou de l’essayer plusieurs fois avant de l’acheter car vous pourriez être déçu comme moi. Une fois de plus, camarades de Fragantica, mille excuses pour ne pas coïncider avec les commentaires et avis précédents.

  • Voici l’avis sur l’EDP sans reformulation. Ce Noir en version EDP est celui qui a le plus de caractère et de personnalité de tous. Son essence explose dès le début avec cet effet talc, grâce à un iris dominé par un axe ‘patchouli-ambre’ qui s’unit à un entrelacs de fleurs, notes animalesques, épices, bois et cuir, créant un parfum complexe qui, bien qu’il conserve une ligne intemporelle et élégante, semble moderne et actuel (peut-être grâce à ces nuances terreuses et fumées qui apparaissent en arrière-plan, transformant le Noir EDP en une option originale, jeune et portante). La qualité est moyenne-haute, la tenue excellente et la projection plus que correcte. L’équilibre est top (je précise que celui-ci ne ressemble en rien au Dior Homme, bien que la reformulation que je n’ai pas encore testée semble y ressembler) :(. Note : 7,5.

  • Alors, j’ai aussi vécu une expérience similaire à celle de mon ami Monti avec ce parfum. J’ai un flacon de Tom Ford Noir acheté vers 2013, mais en testant les échantillons qu’ils m’envoient maintenant avec les commandes, je suis totalement désorienté car cela ne semble pas être la même chose que ce que j’ai. La sensation générale est la même que celle décrite par Monti.

  • Honnêtement, je n’ai pas assez de connaissances pour décrire cette fragrance, je suis un peu vert en matière d’analyse de parfums… donc je vais le faire à ma manière. Ce que cet accord si sensuel me transmet, c’est : hypnotique, enivrant, homme élégant en costume noir avec du tabac et séducteur, aventurier mais s’il surgit l’amour, il se rendra à sa bien-aimée… au fond, c’est un romantique… une escapade avec elle à une fête avec du glamour, une nuit froide de pleine lune près de la mer.

  • Très bonne fragrance de Tom Ford, elle a un style très élégant. Son odeur me fait la rappeler à un cosmétique, similaire à ce que fait le Dior Homme (attention, je ne dis pas qu’ils se ressemblent) avec la note d’iris que contient aussi cette fragrance, mais dans ce cas, au lieu d’être poudreuse, elle est comme crémeuse. C’est une fragrance très complexe, tellement que c’est difficile de distinguer les nombreuses notes qu’elle contient, d’autant plus que toutes sont si bien mélangées qu’on ne peut pas dire qu’une dépasse les autres. La vanille, le patchouli, le cuir, l’iris, les feuilles de violet, des notes épicées et une base de style oriental entre autres, font de celle-ci une fragrance très bien équilibrée. On a envie de l’utiliser dans des climats frais ou nocturnes, car elle n’a pas de caractéristiques rafraîchissantes mais plutôt chaudes. Ce n’est pas un monstre en projection mais elle se défend et la tenue est aussi très bonne.

  • zencovich@ch

    Le Noir est une fragrance très complexe ; j’ai dans ma collection le Prada Amber PHI qui partage beaucoup de notes avec celui-ci, au moins dans sa phase de cœur, mais je dois dire que le Noir le dépasse clairement en qualité. Cependant, le Prada a une longévité supérieure, du moins sur ma peau, et celui-ci est orienté vers la bergamote et une vanille beaucoup plus douce que le Noir. Le Noir, par contre, se distingue par une note de violet très belle embrassée par une aura poudreuse qui s’accentue beaucoup plus dans sa phase de cœur vers 30 minutes après application. Ce n’est pas un monstre de projection, la fragrance chute assez dans cet aspect après 20 minutes d’application et se maintient vivante en donnant des bouffées de celle-ci pendant environ 8 heures ; les dernières 3 à ras de peau. Le Prada, de son côté, se maintient facilement pendant 12 heures sur la peau à ras et sur les vêtements, ouf. En résumé, une magnifique fragrance complexe que je