Ombre Noire par Lalique
Masculin 2017
Accords principaux
Description
Ombre Noire de Lalique est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour homme. Lancée en 2017, sa création est signée Karine Dubreuil-Sereni. La pyramide olfative se déploie avec des notes de tête de feuilles de figuier, menthe et bergamote ; un cœur formé de feuilles de tabac, cannelle et papyrus d'Égypte ; et une base évoquant le cognac,…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 40%
- Printemps 16%
- Été 4,0%
- Automne 40%
- Jour 35%
- Nuit 65%
Notes clés
-
Tête
Feuilles de figuier
-
Cœur
Feuilles de tabac
-
Fond
Cognac
Communauté
1 398 votes
- Positif 86%
- Négatif 6,0%
- Neutre 7,8%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Dans la collection
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Saison
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2 104 votes
Moment de la journée
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1 182 votes
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Profil de parfum
À propos de Ombre Noire
Ombre Noire de Lalique est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour homme. Lancée en 2017, sa création est signée Karine Dubreuil-Sereni. La pyramide olfative se déploie avec des notes de tête de feuilles de figuier, menthe et bergamote ; un cœur formé de feuilles de tabac, cannelle et papyrus d’Égypte ; et une base évoquant le cognac, la myrrhe, l’encens d’oliban, le cèdre et la haricot tonka.
Fruits, légumes et fruits secs Verts, herbacés et fougères Bois et mousses Boissons Résines et baumes Épices
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How it wears
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Longévité
Leading answer Modéré
939 votes
Sillage
Leading answer Modéré
1 026 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
843 votes
Perception de la valeur
Leading answer Bon rapport qualité-prix
771 votes
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Avis de la communauté
12 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Ombre Noir est un tabac trempé dans du rhum, parsemé de myrrhe, de cannelle, d’encens, de tonka et de bois secs et rugueux. Il tente d’être le classique parfait pour les gens matures, évoquant sérénité et sécurité, mais la qualité ne grimpe pas d’un cran ; cela reste un parfum épicé de plus, idéal si on le reçoit en cadeau ou qu’on le trouve à prix cassé, sans plus.
En ouverture, des notes de tabac, figuier, bergamote mentholée et cognac ; au cœur, des épices type chai et des desserts, avant de finir sur un ambre miellé avec une base boisée, comme des pipes infusées au cognac. Puis l’encens et la myrrhe gagnent en puissance avec le sucré de la fève de tonka, tandis que la cannelle et le tabac apportent une teinte sombre sans être fumés. Un parfum exquis, élégant et masculin, mais sa tenue et son sillage sont faibles, bien qu’ils s’améliorent sur les vêtements et parviennent parfois. Une expérience olfative top. Ici, dans le désert, je ne peux pas juger s’il évoque une forêt.
Au départ, ça sent le tabac, le figuier, la bergamote mentholée et le cognac ; ça rappelle des mélanges type chai ou des desserts, avec une base ambre sucrée et boisée. Ça me fait penser au parfum de pipes fumées dans du cognac. Ensuite, l’encens et la myrrhe prennent le dessus avec la tonka, tandis que la cannelle et le tabac lui donnent une teinte sombre sans être fumé. C’est unique, élégant et masculin, mais la tenue et la sillage sont faibles, sauf sur les vêtements épais. Une expérience olfative top, même si ici, au désert, je ne sais pas à quoi ça ressemble dans une forêt.
Ça me rappelle la réglisse balsamique que j’entendais dans les années 80 sur un bonbon de pharmacie. C’est élégant et opulent, ça sent beaucoup plus cher que son prix, comme c’est souvent le cas pour cette maison. Si c’était un EDT, je ne m’en étonnerais pas du tout. Réglisse veloutée, ambre, cognac… au séchage, un tabac non sucré apparaît. Arôme singulier, excellent rapport qualité-prix. Le plus élégant pour moins de 70 $. Idéal pour des rendez-vous ou des soirées d’automne. Alternative : Ambre Sultan de Serge Lutens. Acheter les yeux fermés : oui.
Sa combinaison de notes m’évoque le réglisse. Une réglisse balsamique que j’ai sentie dans les années 80 sur un bonbon de pharmacie ou d’épicerie, je ne saurais dire où. Un parfum très élégant et opulent. Sincèrement, il sent beaucoup plus cher que son prix, comme nous y sommes habitués de la part de cette maison. Si c’était un EDT, personne ne serait surpris. Réglisse veloutée, ambre, léger accent de cognac… un peu de tabaco apparaît en séchage, mais ce n’est pas un tabac doux. Parfum : Singularité ★★★★★ Longévité : ★★★★☆ Sillage : ★★★★☆ Versatilité : ★★☆☆☆ Présentation : ★★★★☆ Satisfaction : Qualité/prix ★★★★★. En quelques mots : « Le plus élégant que vous puissiez acheter pour moins de 70 $ ». Occasion idéale : Rendez-vous ou événement automne soir. Alternative : Ambre Sultan de Serge Lutens. Acheter à l’aveugle ? 👍 Total : ★★★★★.
Ma critique ne demande pas de ballons, mais elle est sincère et objective si vous n’avez pas un nez expert… Je trouve une odeur horrible, un mélange de cuisine indienne et de vieux parfum. En ouverture, ça sent un bazar d’épices d’Istanbul, de mauvaise qualité et vendu comme premium, tout comme le parfum. Et en séchant, ça empire : on ajoute l’odeur de parfum des décennies passées que utilisaient les grands-parents. Infumable. Désolé.
Mon avis sera honnête et objectif, si vous n’avez pas un nez expert… Je trouve ça une odeur horrible, un mélange de cuisine indienne avec une vieille eau de toilette. Au départ, ça sent un bazar d’épices d’Istanbul de mauvaise qualité vendu comme premium. À l’assèchement, ça empire encore, en ajoutant l’odeur d’eau de toilette des décennies passées que les grands-parents utilisaient. Infumable. Désolé.
Une œuvre qui commence par une merveilleuse sortie d’épices, pas la typique poivre, mais comme un bazar indien préparant du chai en direct, une expérience unique. Accompagné d’un accord ambré et boisé, c’est un parfum à analyser et à savourer, pas à prendre à la légère, il a de la complexité. Je pense que Karine Dubreuil-Sereni nous donne la meilleure version de la ligne : profond, sophistiqué, masculin, avec des clin d’œil à l’école ancienne et à l’Extrême-Orient
Si vous n’avez pas foulé un vrai bois depuis des années et ne connaissez que les arbres gris de la ville, Ombre Noire vous plonge littéralement dans une forêt d’automne qui brille sous toutes ses facettes. La première impression est fraîche, comme entrer à l’ombre de la forêt en fuyant le soleil et réaliser qu’il est déjà automne, pas été. Une bergamote subtilement mentholée, incroyablement fraîche et agréable, un spectacle clair avant l’arrivée des éléments épicés et boisés autour d’une note licoreuse fine et raffinée. Elle ne rugit pas avec arrogance, mais elle est bien perceptible et superbement élégante, un parfum intense et sombre doté d’un pouvoir séducteur rare. C’est un roi absolu, il faut le tester avec patience, comme on admire une œuvre d’art, pour se sentir immergé dans une atmosphère évoquant l’esprit et la magie de l’Extrême-Orient. Fragrance très masculine, bonne tenue sur la peau, pleine de glamour et de style difficile à trouver (il faut agir avant que les prix ne montent), que j’ai pu essayer grâce à l’aimable Sejano 77.
Je veux dire que c’est un véritable plaisir d’avoir cette bouteille de cet exemplaire exotique de Lalique, qui est devenu l’un de mes favoris en moins d’un an et demi d’exploration de parfums. Ombre Noire m’est arrivé grâce à un camarade de « dépendance » qui amène en Colombie des parfumes sélectionnés, lui aussi étant un collectionneur avide de pièces hors du commun, isolées du courant facile (pas nécessairement inaccessibles). Je m’en étais rendu compte fin 2017 et je me suis dit : « Je ne sais pas comment, mais tôt ou tard, j’aurai ça ». L’extase d’Encre Noire et de ses flankers a été déterminante pour, en apprenant que Ombre Noire était proche, le saisir immédiatement, ajouté à sa rareté sur notre continent, étant une référence de marché au Moyen-Orient, en Inde et ses environs. Mes attentes olfactives étaient élevées. Sa présentation physique est fidèle au minimalisme sophistiqué de la saga, bien qu’elle diffère par une boîte à rayures verticales brillantes contrastant avec des tons mates, des textes dorés de luxe. Le flacon transparent conserve la physionomie des frères Noire, mais avec un bouchon cylindrique strié, couronné d’un bas-relief avec le bel emblème des quatre hirondelles radiales ; la texture imite une pièce de bois fin. La couleur du liquide promet des sensations positives. Le parfum s’ouvre avec une riche explosion alicorée de cognac, intégrant des feuilles de figue avec une douceur chlorophyllienne et un tabac raffiné qui s’accorde avec une cannelle à voix basse. On perçoit également une note similaire à la feuille de thé. Avec le temps, son bloc résineux émerge, lui donnant une aura spirituelle ; une spiritualité éclectique, sans credo. Le mélange éveille une joie chaleureuse, une composition cérémonielle, élégante et opulente. Simultanément, le papyrus évoque l’odeur sèche de vieux livres, renforçant le mysticisme et contrastant avec des tons doux (rien de collant). La fin prend un tournant frais avec de la menthe, des traces résineuses et herbacées, plus un noble cèdre comme fondation. Cela rappelle un peu le Bvlgari Man In Black. Ce parfum, faisant allusion au haut de gamme, va au-delà de donner un bon parfum, déplaçant l’esprit vers un voyage vers d’autres latitudes, imaginant une ville en Inde, en Indonésie ou des paysages au Maroc, en Égypte. Il embellit la famille orientale épicée et en fait une tendance. Note : Un franc 10.
Je veux dire que c’est un véritable plaisir d’avoir cette bouteille de cet exemplaire exotique de Lalique, qui est devenu l’un de mes favoris en moins d’un an et demi de tests de parfums. Ombre Noire est arrivé grâce à un camarade de « craquage » qui amène en Colombie des parfumes sélectionnés, lui aussi collectionneur avides de pièces hors du commun, isolées du facile à obtenir (pas nécessairement inaccessibles financièrement). Je m’étais renseigné fin 2017 et je me suis dit « Je ne sais pas comment, mais tôt ou tard, j’aurai ça ». L’extase d’Encre Noire et de ses flankers a été déterminante pour, en apprenant que Ombre Noire était proche, s’en emparer immédiatement, ajouté à sa difficile acquisition sur notre continent, étant une référence du marché au Moyen-Orient, en Inde et aux alentours. Mes attentes olfactives étaient élevées. Sa présentation physique est fidèle au minimalisme sophistiqué de la saga, bien qu’elle diffère par une boîte de rayures verticales brillantes contrastant avec les mates, des textes dorés de luxe. Le flacon transparent conserve la physionomie des frères Noire, mais avec un élégant bouchon cylindrique strié, couronné d’un bas-relief avec le bel emblème des quatre hirondelles radiales ; la texture reproduit une pièce de bois fin. La couleur du liquide promet des sensations positives. Le parfum ouvre avec une riche explosion de cognac, intégrant des feuilles de figue avec une douceur chlorophyllienne et du tabac raffiné qui marie la cannelle en voix basse. On perçoit aussi une note similaire à la feuille de thé. Avec le temps, son bloc résineux émerge, lui donnant une aura spirituelle ; une spiritualité éclectique, sans credo. Le mélange éveille une joie chaleureuse, une composition cérémonielle, élégante et opulente. Simultanément, le papyrus évoque l’odeur sèche de vieux livres, renforçant le mysticisme et contrastant avec des tons doux (rien de nauséabond). La fin prend un tournant frais avec de la menthe, des traces résineuses et herbales, plus un noble cèdre comme fondation. Cela rappelle un peu Bvlgari Man In Black. Ce parfum, faisant allusion au haut de gamme, va au-delà de donner un bon parfum, déplaçant l’esprit vers un voyage vers d’autres latitudes, imaginant une ville en Inde, en Indonésie ou des paysages du Maroc, de l’Égypte. Il embellit la famille orientale épicée et en fait une tendance. Note : Un franc 10.
Une pièce unique qui suscite immédiatement votre intérêt : un oriental frais et boisé. Je suis d’accord avec les autres forums, c’est exactement ce mélange de masala, d’épices culinaires indiennes variées qui lui confèrent un goût et un parfum uniques, éveillant les sens. Ceux qui ont déjà mangé dans un restaurant indien s’en souviendront. Il existe autant de variétés de masala que de combinaisons possibles : cannelle, coriandre, fenugrec, cardamome, poivre noir, noix de muscade, etc.