Pour homme
Pierre Cardin Pour Monsieur
Accords principaux
Description
Pierre Cardin Pour Monsieur de Pierre Cardin est une fragrance à la famille olfactive boisée épicée pour homme. Lancée en 1972, cette composition dévoile dans ses notes de tête la lavande, l'orange, la basilic, la bergamote et le citron. Le cœur de la fragrance déploie le santal, le géranium, le clou de girofle, le cuir et le patchouli, tandis que les notes de fond révèlent une base de cuir, du benjoin, du mousse de chêne, de la vanille, de l'ambre et du haricot tonka.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
822 votes
- Positif 81%
- Negatif 13%
- Neutre 6,4%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
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26 avis
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Je l’essaye et au moins, je perçois un parfum assez relaxant. Il a son époque, mais comme la plupart de ces époques sont devenues intemporelles pour ceux qui apprécient chaque fragrance : une ouverture verte et citronnée avec des touches légères de lavande, qui change immédiatement pour quelque chose d’épicé, de talcumé et doux. Je sens plus de clou de girofle et de cumin ou de thym, et très en fond un peu de benjoin, ce qui le rend doux et relaxant. Au moins, j’ai beaucoup aimé, pour un dimanche à la maison, simplement à profiter du parfum…
C’est un EDT unique, sans équivalent, ni avant ni aujourd’hui. Très complexe ; la version actuelle ne diffère de l’originale que par une note de colle de vinyle gênante mais éphémère. Il peut sembler daté, mais à mon avis, c’est une excellente alternative pour ceux qui ne cherchent pas les molécules faciles des sorties récentes, les sillage radioactifs et la présence éternelle. Disons, un classique qui ne heurte personne et ne fait pas de jaloux. L’un de mes favoris avec l’huile essentielle de vétiver, Habit Rouge, Signor Ricci 1, l’eau de cologne Alvarez Gomez, l’eau de lavande Puig, l’eau de cologne anglaise La Franco, Eau Sauvage, Givenchy Gentleman, Chanel pour Monsieur et… j’arrête de compter car je pourrais continuer (H24…). Oui, je sais, mes goûts sont un peu vieillis 🙂
C’est difficile d’écrire cela, mais ce parfum est le favori de mon père. À quelques mois de son départ, je le vois net : comment il l’appliquait au cou, au col et à la poitrine avant sa chemise. C’est une fragrance agréable, avec du caractère et de l’élégance. Ce que je ressens le plus, c’est la pureté de la lavande, une touche subtile de cuir et de patchouli, se terminant par de la vanille, de l’ambre, de la haricots tonka et la note résineuse du benjoin. Le voir sur sa table en bois me serre la gorge, mais je souris quand j’ouvre le bouchon. Définitivement, c’est pour la collection de tout homme accompli.
Je lutte vraiment pour écrire ce petit avis… Ce parfum était le favori de mon père, à quelques mois de son départ, et je le rappelle encore très nettement : l’utiliser, ainsi que sa manière particulière de s’en parfumer le cou, la nuque et la poitrine avant de mettre sa chemise. C’est une fragrance très agréable au nez, pleine de caractère et d’élégance. Les notes qui me frappent le plus en l’appliquant sont la propreté de la lavande, la présence constante de cette subtile note de cuir et du patchouli, avant la vanille, l’ambre, la fève tonka et la touche résineuse du benjoin qui scellent la base de ce parfum. Voir son parfum encore sur la table en bois de sa chambre me fait un petit nœud à la gorge, mais en même temps, cela me fait sourire quand je m’approche pour sentir le bouchon de la bouteille. En définitive, un parfum à avoir dans la collection de tout homme fait et droit.
Jerry Drake, qui m’a initié au monde du vintage, m’a fait voyager dans le temps avec un échantillon de Cardin pour Monsieur, qu’il m’a gentiment offert. C’est un parfum où la poudre domine clairement la composition, me rappelant vaguement Habit Rouge, bien que je trouve ce Cardin légèrement plus aromatique. Je perçois une ouverture douce épicée dont je ne parviens pas à identifier les épices exactes. En fond, une douceur boisée et veloutée, probablement du santal, accompagnée de vanille et de benjoin qui lui donnent une légère touche crémeuse. Un parfum doux, élégant et à la tenue courte, sans aucune agressivité. Une fragrance old school qui se porte encore sans problème en 2024. Une odeur d’un autre temps où le mot parlé pesait autant, voire plus, que le mot écrit. L’odeur d’un gentleman élégant. En fait, elle m’a rappelé mon grand-père, raison pour laquelle je l’ai mise aujourd’hui, avec affection, en me disant au revoir à sa femme, ma grand-mère, qui aujourd’hui entre sûrement dans l’éternité.
Globalement, je continue de profiter des classiques, car j’ai grandi avec eux et je ne peux m’empêcher d’éprouver un certain attachement et une émotion quand une pièce originale finit entre mes mains. D’un autre côté, j’essaie d’être le plus honnête possible dans mes critiques. Pierre Cardin a été un nom brillant dans la mode et la parfumerie. Je ne le trouve pas aussi démodé ou hors du temps, surtout sachant que des maisons de niche produisent des parfums avec des sensations olfactives très proches de cette typologie aromatique. Ici, nous avons une fragrance raffinée et loin d’être invasive, au cuir citrus avec un fond oriental et poudré, fait main. Magnifique, luxueux, masculin, il irradie une sensation d’excellente parfumerie française fine et noble. Il débute par une touche citrus agréable, ni écrasante ni artificielle, qui s’adoucit ensuite pour laisser place aux notes épicées, qui évitent la direction frais-citrus pour privilégier une direction épicée-chaleureuse. À mi-parcours, des notes masculines douces de santal, cuir, ambre, haricot tonka et mousse de chêne apparaissent, mais le parfum atteint son pic aromatique lorsque le clou de girofle et le patchouli s’y ajoutent. Il est étonnamment crémeux, piquant, doux sans devenir sucré, collant ou lourd, contrairement à de nombreuses propositions de style similaire. Ce n’est ni à la mode ni démodé, c’est simplement intemporel. Pour beau qu’un pantalon en velours côtelé soit, on ne l’habillerait pas avec un adolescent, ni on ne le choisirait pour son garde-robe en été. Il en va de même pour ce parfum : il faut savoir le porter avec naturel et aisance pour découvrir son charme.
Revisant à nouveau : Pierre Cardin Pour Monsieur s’est révélé une proposition intéressante. Si je le trouve effectivement daté et très temporel (ce qui me surprend même moi), il mérite quand même une critique et une analyse impartiale comme toute fragrance. (À l’exception d’ADG Profumo et Le Male Le Parfum, quelle déception.) Il débute sur des notes citrus (principalement l’orange), des herbes aromatiques ; je mets en avant la lavande et la basilic. Au cœur, je perçois une dominante de géranium, légèrement épicée. Je note également une touche de thym assez présente, non déclarée. La base est dominée par un ambre issu de la vanille et du benjoin, associé au patchouli. Bien que boisé, je ne perçois ni prédominance ni agressivité dans sa note cuir. Quant à son genre, je le considère comme l’un des parfums de cette époque moins “machos” ; je le qualifierais de masculin unisexé, voire totalement unisexuel, car ce n’est pas une bombe de mousse, de cuir fumé, de tabac, d’herbes sauvages et d’ambre animal comme les vrais “powerhouse”, titre que je ne trouve pas approprié pour Pierre Cardin Pour Monsieur. Tenue : mieux vaut un business casual. À mon avis, avec une cravate slim noire, une chemise blanche à manches courtes, un pantalon gris et des chaussures noires ou grises en cuir, c’est excellent. Il va aussi très bien avec des lunettes à monture Wayfarer. Il irait bien aussi avec un costume et des chaussures formelles type Boston. Je ne le vois pas particulièrement décontracté. Je le juge adapté aussi bien pour le jour que pour la nuit, dans les saisons plutôt fraîches : printemps frais, automne et hiver. En conclusion : ce n’est pas un powerhouse, mais en tant qu’oriental vintage et comme une machine à remonter le temps, c’est excellent. Très bon prix également. Bien à vous.
Très similaire à Habit Rouge. Je l’aime, il me fait sentir bien. Une fois séché, il laisse une odeur de talc qui se remarque dès le début, et j’adore ça. Et je ne le vois pas comme quelque chose de daté ou réservé aux personnes âgées comme on le dit souvent.
J’ai reçu cette bouteille en cadeau il y a exactement 22 ans. Dès que je l’ai sentie, j’ai été impressionné : une bombe de parfum, je ne pouvais pas m’en passer, je l’adorais vraiment. Le problème, c’est que quand elle s’est finie, je ne l’ai plus revue. Il y a environ 2 ans, je l’ai trouvée par hasard dans une vieille parfumerie et j’ai presque acheté par réflexe, mais je n’ai pas pris le risque : avec les reformulations, on ne sait jamais. J’ai donc demandé qu’on m’en applique un peu sur le bras et c’est vraiment dommage ce qui lui est arrivé. Le parfum est le même, mais sans âme, sans cette force qui le caractérisait. Il est passé d’une traînée lourde à une traînée légère, et d’une durée de 6 heures à seulement quelques heures. Quelle tristesse de voir le déclin d’une des joies de la parfumerie.
Parfum qui renvoie à une époque des années 70 et à l’odeur de certains savons à mains (rien à voir avec Magno, même si on y devine une certaine trace). Un purpurin de notes où, selon les commentaires, le patchouli, le géranium et la vanille ressortent, etc… alors que moi, je perçois dès le départ jusqu’à la fin la clou de girofle et la cannelle. Parfum frais avec une durée juste, 2-3 heures. Une expérience olfative et rien de plus à dire. Je rachèterai ? Absolument pas !
Pierre Cardin Pour Monsieur est un parfum chaud épicé mais pas écrasant ni lourd comme les chauds épicés actuels. Il a une certaine douceur d’ambre/vanille et tonka, benjoin ; il est résineux mais aromatique et sucré, pas sauvage comme le Drakkar Noir. Il m’a semblé avoir une tonalité terreuse très forte, comme de la terre humide et le petricor de ma ville, dans un vignoble proche. En sortie, il a un éclat citrus et des notes aromatiques, mais dans l’ensemble il est seigneurial et élégant (ce n’est pas un Givenchy Gentleman ’74, ni extrêmement décontracté, c’est bien équilibré).
Pierre Cardin Pour Monsieur est un parfum chaud et épicé, mais pas écrasant ni trop lourd comme c’est souvent le cas aujourd’hui. Il possède une certaine douceur d’ambre/vanille (les mentionner séparément me semble toujours redondant, car une source connue, je crois que c’est Jean-Claude Ellena, mentionne l’ambre comme la combinaison primordiale de l’absolu de labdanum et de la vanille) et de tonka. Il est résineux, mais de manière aromatique et sucrée, pas sauvage et comme de la sève fraîche d’arbre comme Drakkar Noir. J’ai trouvé qu’il avait un ton terreux très fort qui, à mon avis, sent l’humidité et le petricor de ma ville, dans un vignoble voisin ou quelque chose comme ça. Au départ, il a une brillance de agrumes et de notes aromatiques, mais dans l’ensemble c’est un parfum seigneurial, quelque chose d’élégant (ce n’est pas un Givenchy Gentleman ’74, mais ce n’est pas non plus quelque chose d’extrêmement décontracté ; dans ce domaine, il me semble bien équilibré). À la phase de séchage, des notes plus robustes d’épices, de bois et de cuir apparaissent, un chaud épicé qui ne peut cacher qu’il est des années 70. En mettant de côté les temporalités ou l’atemporalité, quel délice de parfum !
Revoir ces joyes des années 70 est un véritable plaisir olfactif. Des marques comme Paco Rabanne, Pierre Cardin, Hermès, Givenchy et Aramis ont lancé de grandes fragrances au début de la décennie, marquant le début d’un changement. On a commencé à laisser derrière le style dandy fin et élégant (où les agrumes et les floraux dominaient) pour aller vers quelque chose de plus audacieux, narcotique, voire un peu sale, avec une forte empreinte aromatique où les bois, les muscs, les cuirs et le tabac brilleraient pendant longtemps. Cette transition du début des années 70 a posé les bases pour des fragrances comme Polo, Bogart, Azzaro, Lagerfeld, Van Cleef et Lapidus, qui, à la fin de la décennie, exploseraient en ventes et définiraient la parfumerie. Les années 80 verraient l’apogée de ces fragrances et de nombreuses répliques de ce schéma. Avec les années 90, tout cela a été interdit par la saturation et le changement de paradigme avec les compositions aquatiques et fraîches. Le Pour Monsieur de Cardin fait partie de cette transition ; dans son ADN, on sent des classiques comme l’Old Spice (géranium avec des résines), le Pour Homme de Caron (lavande musquée) et un peu du Brut (note vanillée mais moins intrusive). Chez Cardin, on note déjà l’intervention du patchouli et du cuir, des notes qui gagneront en force à la fin de la décennie. Dans sa première version, l’ouverture est très citronnée avec des touches de basilic et d’orange. La lavande est très présente dans toute la composition, mais elle fait place à un géranium résineux qui brille au cœur, jouant avec un patchouli doux et un cuir timide qui ne veut pas dominer. Le santal se fait aussi sentir, sans étouffer le géranium ni le geranium, servant plutôt de support. Il faut préciser qu’elle a passé par de nombreux distributeurs qui ont touché à l’essence : l’originale était de Jacqueline Cochrane, puis Shulton (Old Spice), Tsumura, Aladdin et aujourd’hui Coty. C’est une fragrance à sillage modéré à léger, qui reste souvent plus proche de la peau. J’ai lu des critiques qui l’appellent une bombe, mais je ne la sens pas ainsi ; peut-être que les reformulations l’ont rendue plus forte, mais au moins dans sa phase initiale, elle était plus discrète. Pour les amateurs de lavande et d’agrumes vintage, c’est un vrai plaisir.
Cette fragrance est arrivée hier, achetée à l’aveugle, et qu’est-ce que je peux dire ? Je l’adore. Elle sent une autre époque, une vieille eau de cologne de père, de oncle ou de voisin du dessus qui laisse son sillage sur les escaliers en descendant le matin ; l’odeur de maître. Des parfums que j’associais autrefois à des hommes plus âgés, mais qui, à 44 ans, me plaisent et j’aime les porter : c’est une odeur chaude qui embrasse.
Cette fragrance est arrivée hier, achetée à l’aveugle, et qu’est-ce que je peux dire ? J’adore ! Elle me transporte dans une autre époque : la colonie de père, oncle ou voisin d’en haut qui laissait une traînée sur les escaliers en descendant à l’école, l’odeur de professeur. Ces odeurs d’homme plus âgé, maintenant à 44 ans, me plaisent et j’en profite ; c’est une odeur chaude qui enveloppe.
J’ai tant d’affinité que, faute d’une bouteille, j’en ai trois, d’une époque où la parfumerie n’était pas aussi réglementée. Elle commence avec des oranges claires, presque des colons héspéridés, mais tourne vers des notes boisées, peut-être du santal et des résines. Elle évoque des souvenirs de mon père lors d’occasions formelles. Si les alcools dessinent des analogies avec la fugacité de la vie, ici s’ajoute la décadence de la marque, qui fut une référence dans le luxe mais est aujourd’hui rien après l’abus de la franchise. Quant aux formulations actuelles ? Pas mal, bien qu’il y ait une légère note désagréable de plastique, comme une civette mal dosée, et les notes de tête ne sont pas aussi claires. Mais hors de cela, c’est pareil. On le trouve à un prix infime, donc ça vaut le coup, surtout pour ceux qui portent des nostalgies.
J’en ai ramené trois bouteilles, dont une de l’époque où la parfumerie était plus libre. Ça sent l’orange claire, presque comme les colons classiques, mais cela glisse vers des notes de bois, peut-être du santal et des résines. Cela me rappelle parfois mon père lors des occasions formelles. Je pense aussi à la façon dont les alcools évoquent l’éphémère et la décadence de la marque, qui a abusé de sa licence et n’est plus ce qu’elle était. Les versions actuelles ont une légère touche plastique, type civette mal dosée, et le départ n’est pas aussi clair, mais sinon, c’est identique. Ça vaut le coup pour le prix, surtout pour les nostalgiques.
J’ai deux Pierre Cardin : l’un avec une boîte marron et des lignes rouge-bleu (Eau de Toilette Pour Monsieur) et l’autre avec une boîte verte (Pour Monsieur). Ce sont des fragrances distinctes ; j’aime mieux la verte, avec une danse de bois fins, des touches vertes et une base citronnée joueuse mais sobre. L’autre, celle commentée ici, domine les agrumes, très masculine et élégante, que j’adore également.
Pierre Cardin, né en Italie sous le nom de Pietro en 1922, a 96 ans et est un survivant de la garde classique. Designer visionnaire depuis 1950, célèbre pour ses robes spatiales dans les années 60 et pionnier au Japon et en Chine dans les années 70, il maintient son label autonome, ce qui est exceptionnel. Associé à Jeanne Moreau jusqu’à son décès, il a lancé POUR MONSIEUR, le premier parfum masculin. J’ai testé un flacon vintage de 2000-2010 avec ‘EAU DE TOILETTE’ gravé sur le bouchon ; aujourd’hui, c’est une Eau de Cologne sans gravure, probablement plus diluée. C’est une Fougère douce, style barbier classique : délicieux et unisexe, subtile. Il commence par des notes citrus, rafraîchissantes et estivales (orange, bergamote, citron), idéales après la douche. Ensuite, il se mêle au géranium, au clou de girofle, au cuir et au patchouli, s’inclinant vers la fougère sans être agressif. J’y détecte des échos de thym et de romarin non déclarés. Il évolue vers une barbier classique d’aristocrate et un parfum de toilette féminin discret. Une sorte de Guerlinade avec du tonka, de la lavande, de la vanille, de l’ambre et du santal qui lui confère une délicatesse maximale. C’est moderne, intemporel et polyvalent, idéal pour l’été. La tenue est modérée, je soupçonne que la version actuelle est inférieure. En Espagne, il est très
Frais et classique, doux avec des notes de fruits rouges et de agrumes, idéal pour ceux qui préfèrent le style formel traditionnel.
Parfum frais, classique et élégant. Le frais vient des notes citrus, le classique du mousse de chêne, cuir et santal, et cette touche élégante des floraux. Traînée modérée, ne projette pas fort, mais sa longévité est d’environ six heures ; si l’on souhaite plus de projection, on peut surappliquer modérément après quelques heures. Son parfum est très agréable. Il est très polyvalent, convient à toute occasion et saison, c’est plus une question de goût de l’homme que du parfum.
Parfum frais, classique et élégant : agrumes en ouverture, mousse de chêne, cuir et santal avec une touche florale. Sillage modéré, il ne projette pas beaucoup mais dure environ six heures ; si vous souhaitez plus de projection, vous pouvez le réappliquer avec modération plus tard. Il sent super bien, très polyvalent et s’adapte à toutes les occasions ou saisons, cela dépend plus du goût de l’homme que du parfum en soi.
La version que j’ai est d’une fabrication récente, environ 2010. Au début, l’orange, la basilic et la bergamote dominent. À 3 heures, le patchouli, le santal et le cuir ; peut-être une légère touche de géranium. À 6 heures et demie, vanille et patchouli. À 12 heures, ambre, vanille et très proche de la peau. La traînée sur moi était forte (avec une surapplication, elle a duré 2 ou 3 heures), puis modérée et très tenace. Créée en 1972, elle rappelle le Habit Rouge de Guerlain et aussi le Giorgio pour Homme de 1984, sans la touche de miel mais avec ce style chargé de patchouli. Peut-être qu’en 1972, la traînée était plus soutenue ; aujourd’hui, la partie puissante baisse rapidement. Ce n’est pas cher et offre beaucoup pour son style rétro ou école ancienne, idéal pour l’automne/hiver et les occasions formelles.
La mienne est d’une fabrication récente, vers 2010. Au début, des notes claires d’orange, de basilic et de bergamote. À trois heures, le patchouli, le santal et le cuir apparaissent, peut-être une légère touche de girofle. À six heures et demie, la vanille et le patchouli. À midi, l’ambre, la vanille et une tenue très proche de la peau. Le sillage était lourd avec une surapplication (il a duré deux ou trois heures), mais le reste du temps il était modéré et s’est très bien tenu. Créé en 1972, il partage beaucoup de notes avec Habit Rouge de Guerlain. Il rappelle aussi le Giorgio for Men de 1984 de Giorgio Beverly Hills, sans la touche mielleuse de ce dernier, mais avec beaucoup de patchouli. Peut-être qu’en 1972 il avait un sillage plus soutenu comme aujourd’hui, mais la base puissante s’évapore vite. Il n’est pas cher et, pour ce qu’il offre, il est bien dans les styles mentionnés. Je le vois plutôt pour l’automne et l’hiver, formel et uniquement si vous aimez le style rétro ou vintage.
S’il existe des fragrances intemporelles, il y en a aussi de temporaires, et celle-ci en fait partie. Pierre Cardin Pour Monsieur est resté au siècle dernier. Uniquement pour certains éclectiques, ‘originels’ et amateurs de parfums (comme nous), il peut intéresser. Il sent bon et est unique, légèrement sucré, je ne le recommande pas dans des lieux clos ou en climat chaud. Je l’ai toujours associé à un monsieur de plus de 50 ans, de classe commerçante, majoritairement étranger, qui porte un ‘costume’ sérieux toute la journée (chaussures et ceinture en cuir italien, pantalon de ville et chemise à manches courtes), mais lors d’événements importants, il reste souvent en retrait vestimentaire. Je l’éviterais, mais tout le monde et toutes sont presque obligés de le sentir. Un vrai vintage.
Je ne suis pas tout à fait d’accord avec l’idée qu’une fragrance soit intemporelle ou datée ; je pense que les arômes n’ont pas de date de péremption, on utilise les mêmes huiles essentielles depuis toujours. Le problème, c’est qu’on associe une odeur à un groupe spécifique de personnes. Je pense que c’est une question de mentalité et qu’il ne faut pas se laisser emporter par le marketing des grandes maisons. Pierre Cardin est un parfum classique, parfait pour le bureau en quantités modérées, car il est puissant. Comme mon collègue le dit, mieux dans des climats tempérés ou froids.