Pour homme et femme
The Library Collection Opus VI
Accords principaux
Description
The Library Collection Opus VI d'Amouage est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour homme et femme. Lancée en 2012, cette composition arbore une signature olfactive créée par le parfumeur Olivier Cresp. Les notes de tête déploient du encens, du poivre de Sichuan et du poivre de Cayenne ; le cœur révèle du cypriol (nagarmota), du patchouli et du raisin de soie ; tandis que la base s'assied sur de l'ambre, de l'encens et du santal.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
1 363 votes
- Positif 86%
- Negatif 11%
- Neutre 3,2%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
Où acheter
Comparez des boutiques vérifiées pour The Library Collection Opus VI et choisissez selon la livraison, le prix ou la disponibilité.
Amazon
DisponibilitéConsultez vendeurs, formats et délais de livraison en un coup d'oeil.
Le moyen le plus rapide de vérifier la disponibilité avant de comparer les prix.
Voir la disponibilitéeBay
Plus d'optionsPlus d'options de prix, de formats et de vendeurs.
Utile pour comparer les alternatives avant de décider.
Voir sur eBayCaractéristiques
Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
Pour laisser un avis, vous devez vous connecter.
10 avis
Les plus récents sont affichés en premier.
Category:






En train de nettoyer mes flacons, je suis tombé sur ce monstre d’Amouage ; avec Jubilation Man, ce sont mes préférés de la marque. L’Opus VI est un pur ambre et encens, d’une qualité brutale qui rivalise avec l’Ambre Aurea et l’Ambre Absoluto de Tom Ford. Si vous aimez ce style, vous allez adorer ça.
En train de nettoyer mes bouteilles, j’ai découvert cette pépite d’Amouage. Avec Jubilation Man, ce sont les rois de la maison. L’Opus VI est un ambre et un encens purs, d’une qualité brutale qui le place au même niveau que l’Ambre Aurea ou l’Amber Absolute de Tom Ford. Si vous aimez ce style, vous allez adorer.
Au premier spray, c’est un coup de poing à la note d’olive verte. Une fois séché, il laisse place à l’encens, à l’ambre et cette olive persistante. La transition entre les phases est fascinante.
J’aime. Fragrance ambrée-encensée qui commence avec la poivre de Sichuan et une touche verte, évoluant vers un labdanum sucré, légèrement fumé, avec des éclats verts occasionnels et une touche terreuse de patchouli. Un peu de santal en fond. C’est une fragrance de grande qualité, bien que personnellement les ambres très marqués ne m’enthousiasment pas vraiment. Je le trouve un peu plus masculin que féminin et la tenue est excellente. Pour l’automne et l’hiver. Pour la nuit. Longévité très durable. Sillage lourd.
J’aime. C’est un ambre et un encens qui démarrent avec de la poivre de Sichuan et une touche verte, évoluent vers un myrrhe douce et fumée avec des éclats verts et du patchouli terneux, et se terminent sur du santal. Qualité top, même si personnellement je n’aime pas trop les parfums trop ambre. Je le trouve plutôt masculin, avec une tenue et une longévité incroyables. Idéal pour la nuit, l’automne et l’hiver. Traînée lourde.
J’ai décenté 12 ml et avec un chignon sur la poitrine, je le porte sans problème depuis 5 heures (ça promet une longue tenue). Je ne contrôle pas trop le cypriol ni cette note bizarre, mais la poivre et l’encens ne dominent pas et n’ont pas assez de caractère pour gâcher l’affaire ; le roi reste l’ambre, très équilibré, ni trop résineux, ni trop sucré, ni trop vanillé. Ce n’est rien de nouveau car il y a beaucoup d’ambres aujourd’hui, mais c’est très bien fait.
Décenté 12 ml et avec un chiffon sur la poitrine, je le porte sans problème depuis 5 heures (cela promet une excellente tenue). Je ne contrôle pas vraiment le cipriol ni cette note bizarre, mais la poivre et l’encens ne dominent pas et n’ont pas assez de caractère pour gâcher le tout ; le roi est l’ambre, très équilibré, ni trop résineux
L’odeur évoque l’espace des dernières dynasties égyptiennes, comme si c’était le liquide de quelque pharaon ; une histoire de ma tête mais avec une base réelle, car il utilise des notes de cette époque et de cette région, mélangées à deux notes asiatiques. C’est magistral, tient 18-24h sur la peau et plus sur les vêtements, avec une traînée et une projection brutales. Il dégage classe et impose, pas pour un usage courant mais pour des événements spéciaux. Il convient à toutes les saisons et heures, mais je le vois plutôt masculin, imposant, boisé et épicé, avec peu de douceur. On sent la poivre de Sichuan et l’encens au début, qui durent jusqu’à la base, où l’ambre protagoniste brille par son originalité, ni sucré ni synthétique. Ça me rappelle le Journey Man et l’Interlude. Je le recommande aux plus de 25 ans, une œuvre maîtresse de la maison. Longévité : 10/10, Versatilité :
Très linéaire mais d’une qualité exceptionnelle. C’est un ambre différent de ceux que j’ai déjà sentis. Ce que je perçois le plus, c’est l’encens et cet ambre, avec une touche herbacée et boisée en fond. L’ambre ne domine pas l’encens, ils sont parfaitement équilibrés. L’encens ne sent pas brûlé comme sur d’autres ambres, mais plutôt fumé. Avec le temps, il devient plus chaud, perdant la note herbacée, mais l’odeur persiste. La tenue est bonne, avec une projection acceptable ; je le sens encore plusieurs heures plus tard. Je le trouve plus masculin, bien qu’il soit unisexué. Je l’utiliserais en hiver ou à l’automne, de préférence par temps froid. Mon avis est très positif : ça sent bon, ce n’est pas synthétique et sa performance est un grand succès. Le prix est le seul bémol, mais si ça ne vous dérange pas, je le recommande vivement.
Si l’Opus IV m’avait laissé froid avec son encens intense, l’Opus VI m’a énormément plu. C’est l’un des meilleurs ambres que j’aie sentis, même si j’en ai peu testés, sauf des références comme Ambre Sultan ou L’Air du Desert Marocain. Il est exotique grâce à des notes comme le labdanum et l’encens, plus le cipriol et la vigne de soie que je ne parviens pas à bien identifier. Surprenamment, il est plus polyvalent que d’autres Amouage grâce à la chaleur et au confort de l’ambre. Uniquement pour le froid ; au printemps ou en été, la chaleur peut donner mal de tête. Indispensable pour les amateurs d’ambre.