Pour homme et femme

The Library Collection Opus VII

Marque
Amouage
Alberto Morillas
Perfumista
Alberto Morillas
4,16
/5
984 évaluations

Accords principaux

Description

The Library Collection Opus VII d'Amouage est une fragrance de la famille olfactive verte aromatique, pour homme et femme. Lancée en 2013, cette composition a été créée par les parfumeurs Alberto Morillas et Pierre Negrin.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 34%
  • Printemps 21%
  • Été 9,9%
  • Automne 35%
  • Jour 41%
  • Nuit 59%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

984 votes

  • Positif 81%
  • Negatif 15%
  • Neutre 3,9%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

Comparez des boutiques vérifiées pour The Library Collection Opus VII et choisissez selon la livraison, le prix ou la disponibilité.

Amazon

Amazon

Disponibilité

Consultez vendeurs, formats et délais de livraison en un coup d'oeil.

Le moyen le plus rapide de vérifier la disponibilité avant de comparer les prix.

Voir la disponibilité
eBay

eBay

Plus d'options

Plus d'options de prix, de formats et de vendeurs.

Utile pour comparer les alternatives avant de décider.

Voir sur eBay

Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

Pour laisser un avis, vous devez vous connecter.

9 avis

Les plus récents sont affichés en premier.

  • Sortie épicée et sombre, avec une touche de cumin très marquée même s’il n’est pas dans les notes. Persiste longtemps, laissant une base de cuir doux par l’ambre après une heure. Ça sent familier, ça rappelle Black Oud de Laurent Mazzone et Fortis de Liquides Imaginaires, mais avec plus de puissance et de qualité. J’adore cette traînée de cuir, d’oud, de muscade et d’épices. À mon goût, c’est masculin, idéal pour l’hiver ou les journées fraîches. Arôme mature, élégant et mystérieux. 6.5/10 arôme, 8/10 sillage, 8.5/10 longévité et 8/10 projection.

  • Metaleroenésimo

    La fragrance qui m’a le plus attiré dans The Library Collection, avec Opus XI. En fait, peu de fragrances Amouage sont ennuyeuses. Opus VII sent dense et différent, s’éloignant du paradigme des fragrances génériques et légères. Elle donne un coup de poing à l’insipide des masculins designer. Elle est fumée, épicée, résineuse, terreuse et verte, une antithèse du critère dominant en parfumerie actuelle. Dans le niche, il y a des propositions audacieuses comme celle-ci. Une note qui attire l’attention est le cyprès (nagarmota), qui crée une atmosphère boisée, sèche et terreuse. C’est une création digne d’être appelée niche, idéale pour l’automne et l’hiver à des occasions précises. Franchement, elle penche beaucoup vers le masculin.

  • pedjalazaro

    J’aime. Sortie forte et sombre sur braises qui se détend et se transforme en quelque chose de plus vert grâce au galbana et épicée par le cardamome. Une touche de poivre rose aussi. En fond, l’oud ressort avec une touche encensée, un peu de cuir et de santal et le cyprès lui donnant une touche sèche. C’est une fragrance qui cherche l’équilibre entre bois, épices et encens, avec cette touche verte qui déconcerte. Masculin. Qualités excellentes et rendement super. Je l’aime plus depuis la phase médiane ; la sortie trompe un peu sur l’évolution. Pour l’automne, l’hiver et la nuit. Longévité très durable et sillage lourd.

  • Je viens de l’essayer et quelque chose m’a rappelé Declaration de Cartier, 212 de Carolina Herrera, cette odeur corporelle ou au cumin… un peu plus tard sur le papier je ne sens que du cardamome.

  • Opus VII est sobre et imposant dès le premier instant. Dès l’application, on sent sa noirceur grâce à l’oud, au cuir et aux résines, avec une touche médicinale mais aussi une fraîcheur grâce aux notes vertes et épicées. Au début, il y a une lutte entre le sec et le sombre d’un côté, et le vert et l’épicé de l’autre ; cela semble être un match nul, mais à la fin, l’oud et le cuir dominent la majeure partie du développement. Cette odeur boisée, sèche et fumée laisse sa marque. Ensuite, un patchouli discret, des épices et une sensation ambrée apaisée apparaissent. Dans cette phase finale, les bois et le cuir sont plus calmes mais toujours présents, tandis que les traces vertes et médicinales du début ont disparu. Je le trouve clairement hivernal et masculin, avec une tenue au-dessus de la moyenne, bien que moins puissant que l’Interlude de la même marque. J’ai aimé, même si ce n’est pas vraiment mon style. Ce n’est pas l’un de mes favoris Opus (je reste sur le IV et le VI), mais c’est un excellent parfum à considérer pour les amateurs d’odeurs boisées, sèches et complexes, car il n’est pas fait pour tout le monde. Son prix officiel n’aide pas, mais on le trouve “relativement” abordable. Le seul bémol est que j’aurais aimé que les nuances vertes et médicinales de l’ouverture durent un peu plus, mais tout ne peut pas être parfait.

  • Opus VII se perçoit sobre et imposant dès le début. À l’application, on sent sa noirceur grâce à l’oud, cuir et résines, avec un aspect médicinal mais avec de la légèreté grâce aux notes vertes et épicées. Dans la première phase, il y a une lutte entre le sec et sombre contre le vert et épicé ; il semble n’y avoir pas de gagnant, mais il y en a. L’oud et le cuir dominent une grande partie du développement, laissant une empreinte boisée, sèche et un peu fumée. Finalement apparaît le patchouli, rien de scandaleux, avec des épices et une sensation ambrée apaisée. Ici les bois et cuir sont plus calmés mais présents, tandis que les traces vertes et médicinales du début disparaissent. C’est clairement hivernal et masculin, avec un rendement supérieur à la moyenne, bien que pas aussi puissant qu’Interlude. Ça m’a plu, bien que ce ne soit pas très de mon style ni l’un de mes Opus préférés (je reste sur le IV et VI), mais c’est un bon parfum à garder en tête pour les amateurs d’odeurs boisées, sèches et difficiles. Son prix officiel n’aide pas, mais il se trouve ‘relativement’ bien. Un bémol : j’aurais aimé que les nuances vertes et médicinales de la sortie durent plus longtemps.

  • ShiseidoTactics

    Cette fragrance m’a joué un tour : à l’essayer, je suis allé courir chez moi pour raconter sur Facebook (au groupe PerfumeAdictos) que ça me semblait un tabac atabacé très bon, mais aussi sauvage et brut que celui des sorcières. Quelle erreur. Un camarade du groupe m

  • ShiseidoTactics

    Cette fragrance m’a joué un tour : à l’essayer, je suis allé courir chez moi pour raconter sur Facebook (au groupe PerfumeAdictos) que ça me semblait un tabac atabacé très bon, mais aussi sauvage et brut que celui des sorcières. Quelle erreur. Un camarade du groupe m’a dit qu’il n’y avait pas de tabac. C’est une fragrance fumée, rien de joyeux, seigneuriale, puissante, raffinée et ‘originale’. En l’analysant bien, effectivement ce n’était pas du tabac, mais pour un nez non averti, on peut se tromper, attention. C’est une grande fragrance, l’une des meilleures de la collection. Cependant, je suis d’accord avec Tami Franco : je ne l’utiliserais pas.

  • Tami Franco

    Opus VII est intense et puissant comme peu, peut-être le plus fumé que j’aie connu. Mais c’est un arôme rien de condescendant et très peu polyvalent. Il est très sombre et intrusif s’il est surappliqué. Bien qu’il évoque une bibliothèque antique, un sanctuaire oriental (par l’encens) ou un bazar reculé de ville orientale, je ne le recommande pas pour les espaces clos. C’est une expérience enrichissante de le connaître, mais personnellement je ne l’utiliserais pas. Je l’ai testé seulement sur papier par manque de place sur la peau, et je le sens linéaire : je sens toujours le poivre, le frankincens, le cardamome et la muscade. Ça donne une impression de sillage lourd et longévité longue. En définitive, un parfum pour très peu de personnes et contextes.