Unutamam par Nishane
Féminin Masculin 2019
Accords principaux
Description
Unutamam de Nishane est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère, pour homme et femme. Lancée en 2019, cette composition porte la signature olfactive de Miguel Matos. Les notes de tête déploient romarin, menthe, genévrier et lavande ; le cœur révèle origan, patchouli, ambre, jasmin et géranium ; tandis que les notes de fond scellent la structure avec castoréum,…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Unutamam
Unutamam de Nishane est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère, pour homme et femme. Lancée en 2019, cette composition porte la signature olfactive de Miguel Matos. Les notes de tête déploient romarin, menthe, genévrier et lavande ; le cœur révèle origan, patchouli, ambre, jasmin et géranium ; tandis que les notes de fond scellent la structure avec castoréum, mousse de chêne, myrrhe et caramel.
Verts, herbacés et fougères Fleurs Musc, ambre et notes animales Fleurs blanches Bois et mousses Résines et baumes
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Très longue durée
448 votes
Sillage
Leading answer Fort
489 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
426 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
380 votes
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Avis de la communauté
16 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Pour moi, un parfum exquis et différent. Défiante et agressive avec des tonalités herbacées sombres. Départ écrasant de bitume et essence… délicieux. Projette comme une bête. Personne ne vous fera de compliments, mais tout le monde saura que vous êtes arrivé. ‘Bonjour, je suis Batman et je suis là’. Peut-être l’un des plus difficiles, à la hauteur du The Night de Frederic Malle ou du Ajmal Mukhallat Shams.
Pour moi, un parfum exquisit et unique. Il est agressif, avec des touches herbales sombres. Au départ, une explosion écrasante de bitume et d’essence… délicieux. Il projette comme une bête ; personne ne vous complimentera, mais tout le monde saura que vous êtes arrivé. C’est comme crier : ‘Bonjour, je suis Batman et je suis là’. Peut-être l’un des parfums les plus difficiles que j’aie essayés, au niveau de The Night de Frédéric Malle ou d’Ajmal Mukhallat Shams.
C’est du Jägermeister en spray. S’il avait le cerf, dans un flacon vert et s’appelait Eau de Jagger, vous y croyeriez. C’est nucléaire : 1 spray et vous priez pour qu’il se répartisse bien et ne tache pas vos vêtements blancs. Matos ne déçoit pas, et encore moins avec Nishane. Singularité et longévité à 5 étoiles, sillage à 4. Variabilité faible, présentation moyenne, peu de compliments et rapport qualité/prix faible. Formalité : bureau ou soirée. Usage : froid, nuit. Cible : homme adulte. Niveau unisex : homme. Atomisation idéale : moyenne. En résumé : ‘Jagger en spray’. Occasion : intime. Alternative : The Black Knight de FB. Acheter à l’aveugle ? Oui, totalement.
Ça sent le Jägermeister en spray. S’il y avait un cerf, en flacon vert (ce qui est déjà le cas) et qu’on l’appelait Eau de Jagger, vous y croyeriez. C’est nucléaire : un spray et vous priez pour ne pas attraper de vêtements blancs, ça tache. Matos ne déçoit pas, et si on le mélange avec Nishane, encore moins. Singularité et sillage de dix. Versatilité et présentation, eh, autre chose. Rapport qualité-prix, bon, laissons là. En résumé : ‘Jagger en spray’. Occasion : intimité. Alternative : The Black Knight de FB. Acheter à l’aveugle ? Absolument.
Quelle pièce de parfum. En l’ouvrant, d’abord essence, puis le doute essence ou vernis… je ne sais quoi dire, mais ça sent le garage. Ce que j’aime, c’est son côté sale : ça me fait penser à une flaque dégoûtante se reflétant au soleil, comme du vernis séché dans un pot vieux qui pue l’horreur, rien à voir avec Leroy Merlin. Ce qui m’a le plus impressionné, c’est qu’il est très portables, je n’y crois pas. Une expérience olfative qui en vaut la peine, risquez le Fahrenheit brutal.
Je l’ai et ça me semble une folie. Je l’ai utilisé 4 fois car j’ai beaucoup de variété, mais je pense continuer à l’utiliser pour des occasions ponctuelles, pour marquer des territoires. Ça me sent ‘le mâle du Far-West’ : Clint Eastwood, John Ford, John Wayne.
Parfum au cachet de Miguel Matos, défiant et avant-gardiste. Très sombre, vert terne avec une pointe d’huile de camion brûlé, que certains interprètent comme du caoutchouc ou du cuir. Peu courant, surtout au départ. Au cœur (dès la première heure), des notes de géranium, d’origan, d’ambre et de patchouli, laissant une sensation verte sombre qui rappelle le Memoir d’Amouage, bien que Nishane soit plus intense grâce à ses notes animales. En finale, il devient plus sucré et boisé, l’ambre, la lavande, la menthe et le castoréum dominent. Je l’ai acheté pour compléter ma collection, mais il m’a créé une addiction. Il a beaucoup de caractère, est unique et extravagant. On ne vous fera pas de compliments, mais on vous demandera ce que vous portez. Intemporel, mais exigeant une personnalité. Pas pour les chaleurs extrêmes. Fragrance mature, plus masculine. Grande découverte. Vous l’aimez ou vous le haïssez. Parfum 10/10, Sillage 9/10, Projection 9/10, Longévité 8/10.
Un parfum au sceau de Miguel Matos, défiant et avant-gardiste. Très sombre, vert et terne, avec une pointe presque d’huile de camion brûlé ; certains l’interprètent comme du caoutchouc ou du cuir. Ce n’est pas courant de sentir cette odeur, surtout au départ. Au cœur, à partir d’une heure, des notes de géranium, d’origan, d’ambre et de patchouli, laissant une sensation de vert sombre qui rappelle Memoir d’Amouage, bien que Nishane soit plus intense grâce à ses notes animales. À la fin, il devient plus doux et boisé, subtilement, l’ambre, la lavande, la menthe et le castoréum prédominant. Je l’ai acheté pour compléter ma collection, mais il m’a créé une grande addiction. Il a beaucoup de caractère, il est unique, extravagant et agréable. On ne vous complimentera pas, mais on vous demandera ce que vous portez. Intemporel, à utiliser où vous voulez si vous avez la personnalité. Pas pour les chaleurs extrêmes. Fragrance mature, plus masculine. Pour moi, une grande découverte. Vous l’aimez ou vous le détestez.
C’est un Interlude réduit ou light avec une touche animale. Bonne tenue et projection moyenne.
Un antiparfum. Un jour, je veux l’avoir dans ma collection juste pour garder le souvenir des désaccords prétentieux de la parfumerie indie ou niche. Le départ est une charge amère, fumée et aromatique d’origan, avec une sensation de vieux cuir du castoréum et quelque chose de camphré qui a semblé être du mousse, mais les proches ont dit que c’était de la menthe. L’évolution est lente ; l’origan cède la place à la menthe et à un jasmin plastique, sans tout à fait partir. La puissance initiale semble vouloir cacher le manque de nuances, perdant sa réputation de ‘mode bête’ vers la cinquième heure, quand il reste dans une aura verte lourde avec la marque de l’origan et un peu d’encens, mais ne projette plus ni ne laisse de sillage. Je n’ai pas senti le caramel, le patchouli ni le géranium, et le castoréum semble plus présent au départ qu’en séchant. Je ne pense pas qu’il ait une qualité remarquable, ni dans les ingrédients ni dans la composition. S’il semble conceptuel ou artistique, selon moi, il est bruyant, comme si dans une orchestre tout le monde jouait fort. Je ne pense pas qu’il ait un usage autre que ces espaces entre fans qui veulent porter le plus étrange. Il a plus de choses de Chypre que de Fougère, sans atteindre la grâce d’Antaeus ou de l’Afrika Olifant de Nishane, et est très en dessous d’Interlude dans l’utilisation de l’origan.
Un antiparfum. À un moment donné, je le garderais juste pour rappeler les prétentions discordantes de la parfumerie indie ou de niche. Départ chargé, amer, fumé et aromatique d’origan, avec une sensation de cuir vieilli par le castoréum et une touche camphrée que d’autres ont identifiée comme de la menthe. Développement lent : l’origan cède à la menthe et à un jasmin plastique, sans disparaître totalement. La puissance initiale semble cacher un manque de nuances, perdant le caractère ‘mode bête’ vers la cinquième heure, restant dans une aura verte lourde avec la marque de l’origan et un peu d’encens, sans projection ni sillage. Je n’ai jamais senti de caramel, de patchouli ou de géranium ; le castoréum est plus fort au début. Il ne semble pas avoir de qualité remarquable ni dans les ingrédients ni dans la composition. S’il est conceptuel, il est bruyant, comme une orchestre où tout le monde crie. Je ne
Salutations, c’est un parfum de personnalité. Vous ne l’utiliserez pas pour une date ni en climat chaud. C’est une odeur humide, boisée et parfois avec un peu de tabac (non déclaré). Départ super puissant et confus, mais évolue rapidement, comme marcher dans une forêt après la pluie. C’est un jus sombre qui peut tacher les vêtements : je suggère de l’utiliser directement sur la peau et au maximum 2 pulvérisations.
Première impression : vert, forestier, humide, fumé, brûlé et un léger doux. Le départ m’a rappelé un mélange du Polo Green de Ralph Lauren et Fille en Anguilles de Serge Lutens, assez dense. Évolution : à 4 heures, un doux fumé ressort, peut-être à cause du caramel. Je sens une note de tabac non mentionnée : un tabac doux, dense et sombre, comme fumer une pipe dans une forêt sombre avec de la brume. À 7 heures, il reste un doux tendre, avec du mousse de chêne et une note florale que je suppose être du géranium et du jasmin. Conclusion : ce n’était pas aussi dense que spéculé, c’est une odeur sérieuse, dense et élégante. Idéal vers 30 ans et seulement en saisons froides. Utilisez-le le soir, ça ira mieux. Tenue et sillage : lourds. Pas plus de 2 pulvérisations, ou on vous dira que vous êtes tombé dans une flaque de boue et de moisissure. Odeur agréable, recommandé totalement.
Première impression : vert, boisé, humide, fumé et brûlé avec une touche sucrée. Le départ rappelle un mélange entre Polo Green et Fille en Anguilles, assez dense. À 4 heures, un fumé sucré domine, peut-être dû au caramel ; je perçois un tabac dense et sombre qui n’est pas dans les notes, comme fumer la pipe dans une forêt sombre et brumeuse. À 7 heures, il reste une douceur subtile avec du mousse de chêne et des fleurs, probablement du géranium et du jasmin. Conclusion : ce n’est pas aussi dense qu’on le dit, c’est un parfum sérieux et élégant, idéal pour un homme de 30 ans et par temps froid. À porter le soir. Projection et sillage lourds, seulement 2 sprys ou tu ressembleras à une flaque de boue. Recommandé à 100 %.
Salutations, je souligne que c’est un
Salutations. C’est un extrait de 30 ml. Unutamam signifie ‘Je ne peux pas oublier’. À mon nez, le castoréum, la mousse et le caramel ressortent, donnant une impression sérieuse et sombre, tout à fait portables. Je ne le sens pas comme une bombe de projection, peut-être à cause de ma peau ; il demande du caractère. Vous ne recevrez pas de compliments, mais vous ne cherchez pas l’acceptation des autres si vous le portez.