Velvet Desert Oud par Dolce&Gabbana
Féminin Masculin 2013
Accords principaux
Description
Velvet Desert Oud de Dolce&Gabbana est une fragrance de la famille olfactive orientale pour homme et femme. Lancée en 2013, cette composition dévoile une note de tête de bergamote, cardamome et oud ; un cœur de jasmin, rose et santal ; et une base de vanille, ambre et patchouli. La signature olfactive est l'œuvre d'Alberto Morillas.
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Quand la porter (votes)
- Hiver 39%
- Printemps 15%
- Été 8,3%
- Automne 38%
- Jour 35%
- Nuit 65%
Communauté
848 votes
- Positif 88%
- Négatif 6,7%
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Profil de parfum
À propos de Velvet Desert Oud
Velvet Desert Oud de Dolce&Gabbana est une fragrance de la famille olfactive orientale pour homme et femme. Lancée en 2013, cette composition dévoile une note de tête de bergamote, cardamome et oud ; un cœur de jasmin, rose et santal ; et une base de vanille, ambre et patchouli. La signature olfactive est l’œuvre d’Alberto Morillas.
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
483 votes
Sillage
Leading answer Modéré
552 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
348 votes
Perception de la valeur
Leading answer Un peu cher
299 votes
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Avis de la communauté
8 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Quand je suis allé voir la collection D&G, j’avais très envie du Velvet Zafferano, j’ai aimé mais ça ne m’a pas convaincu pour l’acheter… maintenant le Desert Oud, wow ! magnifique. C’est un oud super délicat et élégant, avec une dose juste de
Quand je suis allé voir la collection D&G, j’avais hâte de tester Velvet Zafferano : j’ai aimé, mais ça ne m’a pas convaincu pour l’achat… Désormais, Desert Oud, wow ! C’est magnifique. Un oud super délicat et élégant, avec juste la bonne dose de douceur de l’ambre et des touches fumées de l’encens. C’est différent de tous les parfums à l’oud que j’ai essayés jusqu’à présent, dont j’ai déjà testé beaucoup. Je le vois comme unisex et il se porte aussi bien en journée que le soir en hiver.
J’adore l’oud, je trouve que c’est merveilleux, et ici le mélange avec le musk (qui n’apparaît pas dans la description, je ne sais pas pourquoi) et l’encens est pour moi une… comment dire… une bombe ? Comme un coup de joie. Je ne sais pas, mais c’est bluffant.
J’adore l’oud, je trouve qu’il est merveilleux, et ici le mélange avec le musc (qui n’est pas dans la fiche, je ne sais pas pourquoi) et l’encens est une bombe, un coup de joie ! Je ne sais pas comment l’expliquer, mais c’est bluffant.
À mon goût, c’est l’oud le plus délicat et élégant qu’on puisse porter. Une véritable joye olfactive qui, en plus d’avoir une présentation exquisite, ne vous lâche pas facilement. Il devient de plus en plus difficile de le trouver.
Il semblait que, selon ses notes, ce parfum devrait être puissant et dense, mais c’est l’inverse : il est doux, délicat et incroyablement intime. Il me rappelle le NU par la façon dont il travaille l’encens ; ici, ce n’est pas le protagoniste, il se sublime avec le musc, alors qu’avec le NU, c’était l’orchidée qui jouait ce rôle. Ils ne sentent pas pareil, mais l’exécution est très similaire. Au début, on sent une odeur d’alcool, je pense que c’est le mélange musc/encens qui sent l’alcool sans en être un. Ensuite, il s’ouvre doucement, sucré et balsamique, avec un équilibre parfait entre encens et musc qui donne une touche fumée, sèche, propre et cristalline. Petit à petit, il devient plus chaud et résineux, avec une douceur résineuse de l’ambre qui réchauffe l’ensemble sans perdre cette sécheresse. Puis arrive l’oud, qui bien qu’en fond depuis le début, brille maintenant dans tout son éclat : boisé, épicé et balsamique, bouclant la boucle. C’est juste pour la première heure ; après, il devient linéaire. C’est un parfum doux, délicat, rien d’invasif, idéal pour le plaisir en solitaire. La tenue est top, je suis à 9 heures, même si la projection est modérée par sa délicatesse. Il ne tient pas longtemps dans l’air, mais c’est génial pour sa polyvalence : jour ou nuit, tant qu’il ne fait pas trop chaud. Sur Fragrantica, ils disent que ça sent le Tuscan Leather plus doux, quel n’importe quoi ! Pas du tout. C’est une version de l’encens style NU, mais plus balsamique et chaude. En résumé, c’est un beau parfum, mais si je suis honnête, ça ne vaut pas le prix. Je ne le paierais pas ; il y a de meilleures options moins chères. D&G a vraiment dérapé avec cette arrogance.
J’aime que vous précisiez que ça ne vaut pas le prix, Darkbeat ; sans l’avoir testé, je pense que nous sommes nombreux à percevoir que des lignes ‘exclusives’ comme celle de Dolce & Gabbana, Prada ou Carolina Herrera ne sont que des arnaques qui ont monté dans le train de l’oud. L’oud avec de l’oud, l’oud avec encore plus d’oud, moitié oud et le reste ‘exclusif’, ‘exclusif’ et beaucoup d’exclusif. Il y a un proverbe qui dit que celle qui doit préciser qu’elle est une dame, ne l’est pas. Appliquons-le aux lignes hyper-exclusives des marques de créateurs. Elles sont toutes clonées, comme des gremlins qui se reproduisent sans fin en répétant le même schéma : flacons aux textures galuchat ou saffiano, cristaux épais, déclinaisons de quelques notes, l’oriental, le floral, l’oud coupé, l’ambre, une jolie boîte en carton style urne, comme si elle protégeait le Graal, et voilá, un journaliste beauté travaillant dans la section d’un journal ou magazine, il manque plus que ça, ce sont des annonceurs. Personne ne va déconstruire l’arnaque du siècle, il faut communiquer que la dernière ligne exclusive, ne se vendant que dans la boutique du royaume de Narnia gardée par deux centaupes borgnes, est quelque chose de tremblementusement exclusif. Et l’oud, beaucoup d’oud. Il y aura sûrement des exceptions, mais des lignes comme celle-ci chantent des opéras qui sont de l’arnaque.
Même si ses notes laissaient penser à un parfum intense et opulent, il s’avère doux, délicat et très intime. Ça me rappelle le NU par le style et la façon dont l’encens est travaillé : il ne se détache pas seul, il se sublime avec le musc, alors qu’avec le NU, c’était l’orchidée qui assumait ce rôle. Les arômes ne sont pas similaires, mais ils partagent cette exécution. Au début, on sent une odeur d’alcool, probablement à cause du mélange musc/encens ; ça sent l’alcool sans en être un. Une fois passé ce moment, il s’ouvre doucement, sucré et balsamique, avec un équilibre parfait entre encens et musc qui crée une fragrance fumée, sèche, propre et cristalline. Petit à petit, il devient plus chaud et résineux, avec une douceur résineuse de l’ambre qui réchauffe l’ensemble sans perdre cette sécheresse. Ensuite, l’oud entre en scène, bien qu’en fond depuis le début, il brille maintenant dans tout son éclat : boisé, épicé et balsamique, bouclant la boucle. C’est juste pour la première heure ; après, il devient linéaire. C’est un parfum doux, délicat, rien d’invasif, idéal pour le plaisir en solitaire. La tenue est top, je suis à 9 heures, même si la projection est modérée par sa délicatesse. Il ne tient pas longtemps dans l’air, mais c’est génial pour sa polyvalence : jour ou nuit, tant qu’il ne fait pas trop chaud. Sur Fragrantica, ils disent que ça sent le Tuscan Leather plus doux, quel n’importe quoi ! Pas du tout. C’est une version de l’encens style NU, mais plus balsamique et chaude. En résumé, c’est un beau parfum, mais si je suis honnête, ça ne vaut pas le prix. Je ne le paierais pas ; il y a de meilleures options moins chères. D&G a vraiment dérapé avec cette arrogance.