Violetta di Parma par Borsari
Féminin 1970
Description
Violetta di Parma de Borsari est une fragrance florale pour femme. Lancée en 1970, elle appartient à la famille olfactive florale.
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Quand la porter (votes)
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Notes clés
-
Notes
violette
Communauté
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Violetta di Parma
Violetta di Parma de Borsari est une fragrance florale pour femme. Lancée en 1970, elle appartient à la famille olfactive florale.
Fleurs Musc, ambre et notes animales Bois et mousses Épices Fleurs blanches
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Modéré
120 votes
Sillage
Leading answer Modéré
156 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
44 votes
Perception de la valeur
Leading answer Bon rapport qualité-prix
43 votes
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Avis de la communauté
3 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Enfin, je l’ai entre les mains après avoir lu des milliers d’avis sur Fragrantica et ici, plein de doutes. La réalité est qu’il sent plus simple qu’un biberon : juste une violette douce, sans cette touche poudrée, une déception. Si vous en mettez trop et vous surchargez, il ne sent plus violette mais quelque chose de différent qui n’atteint même pas l’odeur de caoutchouc de jouet comme on le disait ; si ça sentait poupée, j’adorerais, mais ce n’est pas le cas.
Enfin, je l’ai après avoir lu des milliers d’avis sur Fragrantica et ici, plein d’attentes. La réalité est qu’il sent une violette douce et rien de plus, sans cette touche poudrée qu’ils promettaient. C’est une déception. Si vous en mettez trop et vous surchargez, il cesse de sentir floral pour se transformer en quelque chose de différent qui ne rappelle même pas le caoutchouc de jouet, donc ça ne sent pas poupée non plus.
Je suis une fanatique de violette, au point de cultiver des plantes en pots pour ressentir cette note de parfumerie sur ma peau. Je ne vais pas raconter l’histoire de la deuxième épouse de Napoléon, des moines qui l’ont extraite ni de Tiemann et Kruger qui l’ont synthétisée car l’absolu est si cher, mais je veux que sachiez que son histoire est riche et mérite d’être lue. J’ai une version impeccable des années 60 qui sent l’extrait, avec un boîtier fait main, et une lotion des années 80. Celle des années 60 sent un peu savonneuse et poudrée, avec des touches de cire, où la violette danse avec le muguet et l’héliotrope ; c’est l’arôme le plus riche que j’ai essayé parmi ceux inspirés de cette fleur. Je ne sais pas comment sent l’hybride ‘violette de Parme’, mais la violette odorante sauvage sent strictement doux et poudré, pas dense, mais timide et volatil. Celle des années 80 perd le côté savonneux, avec une légère cire, pour être plus poudrée avec plus d’iris musqué et de vétiver, bien que la violette ne perde jamais l’axe central, peu importe les autres notes qui tentent de lui voler la vedette. Les deux sont très similaires, on ne remarque les changements qu’en les analysant en profondeur. Je n’ai pas testé celle d’aujourd’hui, mais Le Dix de Balenciaga sent très similaire. Je continuerai à m’envelopper dans cet arôme qui me captive tant.