Pour homme et femme
Whispers in the Library
Accords principaux
Description
Whispers in the Library de Maison Martin Margiela est une fragrance à la famille olfactive boisée orientale, pour homme et femme. Lancée en 2019, cette composition évoque l'atmosphère intime et silencieuse d'une ancienne bibliothèque, où le temps semble s'arrêter entre les pages des livres. Son sillage se déploie en trois actes : au départ, une fraîcheur initiale de bergamote et de notes vertes introduit une ambiance de mystère et de curiosité ; le cœur révèle un mélange chaud et enveloppant de jasmin, de rose et d'épices douces, suggérant l'odeur du vieux papier et de la poussière de lecture ; enfin, la base s'installe sur un fond boisé et résineux, avec des touches de santal et de vétiver qui apportent profondeur et tenue, scellant le cycle olfactif avec l'élégance discrète d'un refuge secret.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
3 999 votes
- Positif 80%
- Neutre 12%
- Negatif 7,8%
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
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Género
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Precio
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Avis
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21 avis
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Le favori de mon petit ami. Pour moi, ça sentait du whisky : une odeur d’alcool mélangée à la vanille et au bois du fût, avec une touche fruitée. Je l’achèterais définitivement car nous l’adorons.
Dites-moi que je délire, dites-moi que je suis folle, mais ce parfum sent 90% Mon Guerlain Intense. J’en ai depuis plus d’un an et chaque fois que je l’aspire, je sens la lavande vanillée et poudreuse de Mon Guerlain. Je pensais d’abord que c’était mon imagination, mais avec le froid d’automne, je l’ai testé à nouveau et c’est exactement ça. J’ai les deux et je vous assure qu’en les comparant, ils sont très similaires. Je suis sûre qu’il y a de la lavande non déclarée ici. Chaque nez est un monde, mais le mien ne peut pas se tromper… Je tente d’être précise et objective. À noter que le liquide de ma bouteille a macéré parfaitement, d’où ma comparaison avec la version Intense. Soit on m’a vendu un flacon rempli d’un autre parfum, soit je me trompe totalement. Je doute qu’il ne soit pas original car je l’ai acheté directement chez Sephora USA, mais j’espère qu’un autre avis viendra confirmer que je ne suis pas la seule folle.
Je ne connais pas l’original et je doute d’y accéder bientôt, mais j’ai une inspiration de la marque anglaise Parlour, “Soft Speech 1735”. Au moins, cette version réussit la simplicité des quelques notes mentionnées ici. Elle capture cette sensation de feuilles et de vieux livres, se terminant par une fragrance très équilibrée et élégante entre un bois doux et une vanille “sèche”. Très unisex.
Boisé et doux. Vous pouvez le rendre plus féminin en ajoutant de la vanille à un parfum déjà vanillé. Ça sent la bibliothèque aux fenêtres fermées car il pleut dehors, remplie de vieux livres dont les pages jaunissent et tombent. Vous sentirez les tables et chaises en bois ancien, un peu vieilli et sucré. Ce n’est pas pour tout le monde ; testez avant d’acheter. Pour moi, c’est très unisexuel, mais il penche vers le masculin. Parfait pour l’automne, mystérieux, nostalgique, idéal pour les jours pluvieux et les dimanches détendus.
Boisé et doux. Vous pouvez le rendre encore plus féminin en ajoutant une touche de vanille d’un autre parfum vanillé que vous possédez. Ça sent une bibliothèque, mais dans la section où les fenêtres sont fermées car il pleut dehors, et où il y a beaucoup de vieux livres dont les pages sont décolorées par le temps et tombent des reliures. On sent l’odeur des tables et chaises en bois vieilli, un peu vieilli et un peu sucré. Ce n’est pas un parfum pour tout le monde. Il faut le tester avant de l’acheter. Pour moi, c’est très unisex mais tend vers le masculin. Parfait pour l’automne. Mystérieux, nostalgique et idéal pour les jours pluvieux et les dimanches détendus.
Magnifique. Je voulais l’avoir depuis que je l’ai sentie et enfin, c’est à moi. Ça me semble si spécial…
Les bois et d’autres notes que je ne sais pas identifier se font très sentir ; sinon, ça ne sentirait pas aussi étrange. Ce n’est pas un parfum à la vanille pure ; je pense qu’ils ont bien réussi l’effet de vieille bibliothèque remplie de livres super anciens et de rideaux poussiéreux. Il y a eu un moment où ça a même semblé sentir un placard vintage. Je l’ai mis dans mes cheveux et l’odeur a duré toute la journée et toute la nuit ; je
Les bois et d’autres notes que je ne sais pas identifier se sentent beaucoup. Sinon, ça ne senterait pas aussi étrangement. Ce n’est pas juste un parfum à la vanille ; je pense qu’ils ont bien réussi l’effet de vieille bibliothèque remplie de livres super anciens et de rideaux poussiéreux. Un moment, j’ai même pensé que ça sentait un vestiaire vintage. Je l’ai mis un peu dans mes cheveux et l’odeur a duré toute la journée et toute la nuit, je me suis réveillée et elle était toujours là… C’est bizarre et spécial.
Pour moi, ça sent juste de la glace à la vanille. J’ai une bougie à l’odeur de vieille bibliothèque chez moi et oui, c’est bien ça, mais je ne sens que la vanille, rien d’autre dans ce parfum. J’adore le concept de cette collection, le marketing est très séduisant, mais je n’ai trouvé aucun parfum qui ait vraiment réussi à capturer l’essence. Peut-être “Lazy Mondays” qui sent le détergent à lessive (bien que j’irais quand même pour le Narciso Rodriguez Poudrée, qui est beaucoup plus précis). Plutôt que d’encapsuler une situation, ce que je trouve dans ces parfums, c’est une odeur directe d’un objet lié au nom du parfum : par exemple, Flower Market -> fleurs, Bubble Bath -> savon, Concierto -> marijuana, Under the Lemon Trees… et ainsi de suite. Une marque qui travaille ce concept de capturer des environnements de manière très intéressante, c’est Zoologist Perfumes. Incroyables, 100% recommandés. Certains sont cependant très déconcertants, là vous allez vraiment profiter de l’odeur.
Je confesse que je n’ai pas ce parfum, mais j’aimerais tant l’associer à des occasions spéciales. Je m’interroge aussi sur ceux qui l’utiliseraient au quotidien. Je trouve très mystérieuse l’idée de Maison Margiela d’évoquer des situations plutôt que des odeurs agréables. Celui-ci, avec ‘By the Fireplace’, est l’un des plus efficaces. Ça sent les livres, le papier humide et le bois, avec cette touche ancienne des librairies d’occasion et une pointe de vanille. Ce n’est pas très polyvalent pour le quotidien, mais c’est intéressant et agréable. Utilisé en automne/hiver, à l’intérieur et dans des situations de proximité, il générera sans doute des compliments. Je pense acheter le décent de 10 ml (Maison Margiela me semble cher pour 100 ml) et je vous assure que lorsque je l’utiliserai, je serai comme au premier jour, marchant dans l’arôme comme si c’étaient des lignes de coca, m’imaginant dans une bibliothèque cherchant des livres sur des étagères cachées. Très recommandé à découvrir, mais sentez-le avant d’acheter ; je suis définitivement d’avis qu’il vaut mieux partir sur 10 ml que sur 100.
Je vais commencer par avouer que je n’ai pas ce parfum dans ma collection, mais je meurs d’envie de l’ajouter et de l’utiliser pour des occasions très spéciales. D’ailleurs, je confesse aussi que je suis intriguée (de la meilleure façon) par qui pourrait porter ce parfum au quotidien. Je trouve très mystérieuse et intéressante l’idée de Maison Margiela derrière ses fragrances qui tentent d’évoquer des situations plutôt que de produire une odeur simplement agréable. Celui-ci, ainsi que “By the Fireplace”, je pense qu’ils sont les plus efficaces pour atteindre leur objectif. Le parfum sent les livres, le papier avec un peu d’humidité et du bois, avec cette touche ancienne de librairies d’occasion, et oui, un peu de vanille. Je pense que l’arome n’est pas très versatile pour un usage quotidien, mais sans doute est-il très intéressant et agréable. Utilisé dans les bonnes situations (automne/hiver, en intérieur et lors d’interactions en proximité), ce parfum générera certainement des compliments. Personnellement, je pense acheter un décent de 10 ml (Maison Margiela me semble un peu cher pour les 100 ml) et je vous garantis que quand je l’utiliserai, je serai comme le premier jour où je l’ai sentie, avec des frissons d’arôme comme si j’étais dans une bibliothèque cherchant des livres sur les étagères les plus cachées. Très recommandé à découvrir, mais si vous pouvez le tester avant d’acheter, je pense définitivement qu’il vaut mieux partir sur 10 ml plutôt que 100 ml.
J’ai testé ce parfum il y a deux jours, une seule pulvérisation au poignet et je peux encore le sentir. Je dirais que ça sent comme si quelqu’un qui possède une immense collection de livres vous invitait à prendre du thé avec des cookies au beurre. C’est un peu puissant et plus masculin au départ, mais en séchage, il m’a semblé plutôt féminin. Ça sent un peu un parfum ancien ; le séchage final me sent un peu Coco Mademoiselle, mais je vois que je suis la seule, donc peut-être que c’est mon imagination.
J’ai testé ce parfum il y a deux jours, une seule pulvérisation au poignet et je le sens encore. Je dirais que ça sent comme si quelqu’un avec une immense collection de livres vous invitait à prendre du thé avec des biscuits au beurre. C’est puissant et plus masculin au début, mais en séchage, il m’a paru plus féminin. Ça sent un peu un parfum ancien ; son séchage final me rappelle un peu Coco Mademoiselle, mais je pense que je suis la seule à le percevoir ainsi, ce pourrait être mon imagination.
Quand je suis venue aux États-Unis, je passais mon temps libre à la librairie et ça sentait aisselle et pattes de mouche 🤮😷😆, mais en réalité, ce parfum représente une librairie d’autrefois où j’imagine que les visiteurs étaient des personnes intéressées par tout ce qu’on y trouvait, et pas des gens branchés qui arrivaient juste pour perdre leur temps ou se protéger du froid ou de la chaleur. Je me remets à cette époque où les livres avaient une couverture en bois et supposément une peinture qui sentait doux, car c’est à quoi sent vraiment la vanille boisée 🪵, mais pas une vanille sucrée comme celle qu’on trouve par tonnes dans les parfums d’aujourd’hui. Non, c’est une vanille plus réaliste et sérieuse. J’adore ce parfum, il projette environ 4 heures même avec le masque 😷, puis reste assez proche de la peau. Je l’ai appliqué hier vers 17h et ce matin, je pouvais encore sentir ce bois doux. Chez moi, ça dure beaucoup trop longtemps.
J’ai toujours pensé que la vanille allait de pair avec les vieux livres, mais j’ai oublié ce lien en écrivant cette critique. Merci pour l’info sur La Dame de Noir. Ce que j’adore, c’est l’odeur de livre neuf, ce blanc amidonné qui rappelle le bambou brut, le lin et le coton fraîchement imprimés. Les vieux livres, eux, me donnent la nausée ; il n’est pas étonnant qu’ils aient cette arrière-goût de vanille boisée, une note que je déteste. Cet été, j’ai lu à la plage et j’ai été douloureusement témoin de la façon dont ce blanc pur se transformait en jaune sous le soleil.
Chaque parfumeur est un monde et chaque nez interprète les notes à travers ses propres souvenirs. Imaginez que le créateur a parfumé sa bibliothèque avec un diffuseur à la vanille, qu’il aimait peut-être manger du flan à la coumarine et passait parfois un coup de chiffon à l’ambre cétone et au camphre. C’est exactement ça : ça sent la vanille, le flan et des boules de camphre tassées. Celle que j’avais sentait les aisselles en été et des cigarettes mi-fumées en hiver. Si je me mets à faire de l’art, ça pourrait sentir cuir, cèdre, musc, tabac, thé ou vétiver savonneux, avec une pincée de camomille. Bon, ce sont mes perversions olfactives. Ce parfum est la perversion olfactive de la bibliothèque du créateur, que je ne connais pas, mais ça sent la vanille. Au nez, c’est un mélange radioactif de produit anti-mites, de vanille piquante, boisée et avec cette aura huileuse du patchouli. Je le trouve horrible, comme si vous vous étiez badigeonné de cuisson anti-mites puis frottiez un pudding à la vanille. Pas d’évolution, juste une tenue correcte grâce à sa gourmandise. Si vous voulez l’imaginer, mélangez Dior Addict avec un sachet anti-mites. Whispers in the Library est étouffant, brûlé et boisé sucré ; si on me le donne, je vais en avoir marre.
Chaque parfumeur est un monde et chaque nez interprète les notes à travers ses souvenirs. La bibliothèque imaginée par le créateur sent probablement un diffuseur à la vanille, un flan à la coumarine et un nettoyant au camphre et au cumin. C’est ça qui sent : vanille, flan et boules de camphre coincées. La bibliothèque que je fréquentais sentait les aisselles en été et les cigarettes conservées en hiver. Si j’étais artistique, j’imaginerai peut-être cuir, cèdre, musc, tabac, thé ou vétiver savonneux, avec une touche florale de camomille. Mais ce sont mes fantasmes. Celle qui occupe ce parfum est celle du créateur, dont je ne connais pas l’identité, et sa bibliothèque sent la vanille. En essayant ‘Susurros en la biblioteca’, j’ai l’impression d’une mixture radioactive pour tuer les mites : vanille piquante, boisée et avec cette aura huileuse du patchouli, piquante, sucrée et avainillée. Je le trouve hideux, comme si tu t’étais frotté une décoction de pinces à mites puis un pudding à la vanille. Pas d’évolution notable et écœurant. Si vous voulez l’imaginer, mélangez Dior Addict avec un sachet anti-mites. C’est étouffant, brûlé et d’un bois sucré ; si on me le fait cadeau, je vais être furieux.
Pour moi, Whispers in the Library de Maison Martin Margiela est un oriental épicé. Par son nom, il évoque une bibliothèque, bien que je ne me souvienne pas d’en avoir visité une qui sentait ainsi. Il débute boisé et épicé, attractif et unisexe avec une bonne présence. Après une heure, la vanille prend le dessus, mais les épices restent, le rendant plus féminin. Il persiste plus de 10 heures (relativement, bien sûr) et laisse une traînée moyenne. C’est agréable, même si je ne vois pas comment je l’utiliserais. Ceux qui aiment les vanilles et le talc seront sûrement ravis, sans oublier de bonnes prestations. Ce ne serait pas mal si certaines bibliothèques sentaient ainsi.
L’aspect bibliothèque sent plutôt le propre, mais je ne sais pas d’où ils ont tiré le nom. La tenue est très faible et la traînée encore moindre. C’est une odeur agréable, mais elle ne justifie pas le prix exorbitant. Quel dommage.
Ça sent très bien ; avant, je détestais Maison Margiela et ses parfums chers qui duraient dix minutes. Ici, ils ont nettement amélioré la qualité et la tenue (même si ce n’est pas le meilleur, ça dure au maximum une heure). Au départ, je note quelque chose de connu, un parfum qui sent vraiment les livres, un journal parfumé ? Il semble bien, intense, floral, boisé avec peut-être une fleur de vanille, imitant l’ancien. À 30 minutes, cette phase étrange type maquillage avec du bois et moins de vanille. À la troisième phase, une odeur délicieuse de Nesquik à la vanille (ça sonne bizarre, mais c’est ce qui m’a captivé). Je le vois plus féminin, mais globalement très avainillé. La tenue est faible, mais pas misérable comparée à d’autres de cette maison qui sont chers et durent dix minutes. J’ai adoré et je l’ai obtenu
Ça sent très bien ; j’adorais Maison Margiela et ses parfums chers qui duraient 10 minutes. Ici, ils ont notablement amélioré la qualité et la tenue (même si ce n’est pas le meilleur, ça dure au maximum 1 heure). Au départ, je note quelque chose de connu, une odeur qui sent vraiment les livres, un journal parfumé ? Il semble que oui, intense, floral, boisé avec peut-être une fleur de vanille, imitant l’ancien. À 30 minutes, cette phase rare type maquillage avec du bois et moins de vanille. À la troisième phase, une odeur délicieuse de Nesquik à la vanille (ça sonne bizarre, mais c’est ce qui m’a captivé). Je le vois plus féminin, mais globalement très vanillé. La tenue est faible, mais pas misérable comparée à d’autres de cette maison qui sont chers et durent 10 minutes. J’ai adoré et je l’ai obtenu. Traînée moyenne, tenue basse de 3 heures, projection régulière. Note olfactive 8.5.