Wood On Fire par Montale
Féminin Masculin 2021
Accords principaux
Description
Wood On Fire de Montale est une fragrance de la famille olfactive pour hommes et femmes. Lancée en 2021.
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Quand la porter (votes)
- Hiver 41%
- Printemps 14%
- Été 7,6%
- Automne 38%
- Jour 36%
- Nuit 64%
Notes clés
-
Notes
Fumée
Communauté
419 votes
- Positif 66%
- Négatif 18%
- Neutre 16%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
248 votes
Sillage
Leading answer Fort
239 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
271 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
234 votes
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Avis de la communauté
12 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
J’ai plongé dans le monde du niche il y a des années à Paris, chez Montale. Ils m’ont offert un grand décent et une multitude d’échantillons de 2 ml. Parmi eux se trouvait Wood On Fire. Je le vois très féminin, du genre dame, et je sais que je ne le porterai pas en ville, mais c’est addictif. Ça sent le bois sombre, le sucre et la fumée avec un charme étrange. C’est un grand parfum, mais j’ai l’impression que ce n’est pas pour moi.
La brutalité du feu, sans excuses. Ma première Montale était WOF, un achat à l’aveugle à la recherche de quelque chose d’extraordinaire, et voilá, j’ai trouvé exactement cette expérience qui défie toutes les attentes. La porter, c’est comme se plonger dans une cheminée pendant des heures dans un silence absolu, seule la conversation du feu qui se consume, un offrande de bois qui dévore tout flamme après flamme. C’est une méditation sur la consommation et le passage du temps. Ce parfum frappe avec l’intensité du bois brûlé, brut et viscéral, évoquant l’essence profonde du feu. Au milieu de cette brutalité émerge une touche douce, une nuance qui loin d’être un ornement, est le rappel que le feu ne m’a pas dévorée, la preuve de ma présence et de ma survie. C’est une proposition extrême pour les audacieux olfactifs, une bête brune qui défie les conventions et ne cherche pas à plaire à la masse. Son sillage est percutant et sa tenue considérable, idéal pour ceux qui cherchent l’impact et n’ont pas peur de sentir quelque chose de radicalement différent. Ma relation avec WOF démontre que parfois, le plus puissant se présente déconcertant au début mais révèle une profondeur inattendue. Conçu entièrement pour les jours froids d’hiver, de flammes et de cheminée.
La brutalité du feu, sans excuses. Mon premier Montale fut le WOF, un achat à l’aveugle à la recherche de quelque chose d’extraordinaire, et hop, j’ai trouvé exactement cette expérience. Le porter, c’est comme passer des heures devant une cheminée en silence, seul le crépitement du feu qui se consume, dévorant tout. C’est une méditation sur le temps et la transformation. Il frappe avec l’intensité du bois brûlé, brut et viscéral. Au milieu de cette fumée émerge une touche sucrée, non pour corriger, mais comme un signe que le feu ne m’a pas dévorée, que j’ai survécu. C’est une proposition extrême pour les audacieux olfactifs, une bête brune qui défie la masse. La sillage est percutant et tenace comme on peut s’y attendre. C’est pour ceux qui cherchent l’impact et n’ont pas peur de sentir quelque chose de radical, sachant qu’il y a de la profondeur. Parfois, le plus puissant se présente déconcertant mais révèle une beauté brute. Tout à fait pour les jours d’hiver, de flammes et de cheminée.
Ouf, je suis partagé. Je ne suis plus aussi impressionné car j’ai beaucoup de parfums et peu me surprennent, mais chaque fois que je passe en parfumerie, je m’en vaporise et je ne peux plus m’arrêter de l’odorater. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne l’ai pas encore et je vais l’avoir, c’est certain. C’est une esquisse, il sort de l’ordinaire, c’est spectaculaire. Là où il passe, il laisse une trace, pour le meilleur ou pour le pire. Lassé de tout ce oud de Montale et Mancera, c’est une pépite cachée.
Une racine pure de vétiver fumé, dans une tonalité aromatique mais grillée, avec une sécheresse finale révélant la vanille.
Je ne l’ai pas testé sur la peau, seulement sur l’échantillon, mais je n’ai pas besoin de plus pour savoir que ce sera un achat futur. La note de fumée est très bien réussie, elle sent exactement ce qu’elle promet : du bois qui brûle. C’est comme entrer dans la cantine du village en hiver.
C’est une merveille de fragrance. Oh, c’est une fumée crémeuse qui vous donne envie de rapprocher constamment le bras, même si ce n’est pas nécessaire car elle se sent beaucoup. Quel excellent travail de Montale, ce santal et ce bois d’ambre avec la note de fumée sont incroyables. Un excellent achat.
Une fragrance unique et mystérieuse, pas pour tout le monde et encore moins à acheter à l’aveugle, mais maintenant… si vous aimez le bois brûlé, ce moment où une barre d’encens est sur le point de s’éteindre, mélangée à du bois, de la vanille et beaucoup d’ambre, c’est sans doute pour vous. Je ne trouvais rien de tel depuis des siècles, un beast mode en termes de projection et de tenue. Sans aucun doute un top chez la grande maison Montale.
Une fragrance unique et mystérieuse, pas pour tout le monde et surtout pas à acheter à l’aveugle. Mais si vous aimez le bois brûlé, ce moment précis où une encens s’éteint en se mêlant à la vanille et à beaucoup d’ambre, c’est sans doute pour vous. Je n’avais pas trouvé quelque chose de si spécial depuis des siècles. C’est un beast mode en termes de projection et de tenue. Un sommet de la grande maison Montale.
Au début, je l’ai trouvée normale, mais après 15 minutes, j’ai totalement changé d’avis. On sent le ‘wood on fire’ tel qu’on l’imagine dans sa tête.
Il y a longtemps qu’un parfum ne m’avait pas surprise ainsi, et encore plus venant de Montale, une maison qui ne m’avait pas totalement séduit, mais là… incroyable. Je ne sais pas comment l’exprimer, il a été difficile de discerner chaque note, mais la sensation globale est que son parfum est fumé, pas propre, mais boisé, honorant le nom. Un parfum terrien fort apparaît rapidement, pas de terre mouillée, mais comme un tronc de bois qui a brûlé, restant intact avant de s’éteindre sous la pluie. Quand le soleil se lève, ce tronc humide, fumé et brûlant doit sentir ce parfum. Dans l’ensemble, il est fumé et terrien, mais à la fin du séchage, il y a une petite touche, une note douce qui entame sa mélodie et s’ajoute aux restes, laissant une odeur très agréable. Je ne pense pas qu’il soit désagréable ni simple, mais je vous recommande de l’essayer si vous aimez les parfums boisés, terriens et fumés. La tenue a été très bonne et le sillage, même après une demi-journée, il continue de vibrer. Idéal pour l’automne et l’hiver, bien que je ne pense pas qu’il répugne les jours frais du printemps. Bonne création, jusqu’à présent celle qui m’a le plus plu de Montale, une maison qui privilégie la quantité sur la qualité, mais voici l’exception.
Au début, je pensais que c’était une fragrance normale, mais après 15 minutes, j’ai totalement changé d’avis. On sent le Wood On Fire tel qu’on l’imagine dans sa tête.