Pour homme
Zino Davidoff
Accords principaux
Description
Zino Davidoff de Davidoff est un parfum de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancé en 1986, cette composition est l'œuvre du nez Michel Almairac. Les notes de tête déploient du bois de rose du Brésil, de la lavande, de l'esclabée et de la bergamote ; le cœur révèle la rose, le géranium, le jasmin et le muguet ; tandis que les notes de fond s'installent sur le patchouli, le santal, la vanille et le cèdre.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
5 202 votes
- Positif 83%
- Negatif 11%
- Neutre 5,9%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
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Je viens d’un collectionnisme éclectique, toujours dominé par les parfums masculins, jusqu’à ce que je tombe sur celui-ci et que je sois surpris. L’ouverture est ultra incisive, avec cette masculinité classique de lavande, herbacée et savonneuse, mais la composition est curieuse : tout au long du parcours, on sent une touche animale, type civette ou Kouros de YSL. Le cœur devient plus doux, révélant une fougère aux nuances florales, une vanille surprenante et du patchouli. La base intègre tout cela avec les bois pour devenir intemporel. Ce n’est pas pour tout le monde ; je recommanderais au minimum aux hommes de 30 ans et plus, sauf si vous avez une personnalité très spécifique. Tenue de 7 à 10 heures, projection d’un mètre et demi.
Parfum qui sent le vieil homme, pas à 80 ans, mais vraiment vieux. Ce n’est pas une odeur agréable, c’est une fougère du siècle dernier. Mon fils de 8 ans m’a dit que je sentais mauvais. Un enfant ne distingue pas les notes, mais il sait ce qui sent bon ou mauvais, et je pense qu’il l’a expliqué mieux que je ne pourrais le faire. Pour les nostalgiques, cela peut peut-être rappeler quelque chose, mais sentir… ça sent mauvais.
Un délice si vous trouvez le bon usage : c’est très classique, il vous évoque les arômes des barbiers d’antan, savonneux et vert, avec un agrément mûr en fond et une trace de vanille subtile. Il sent très similaire au savon Heno de Pravia ou à un Joop, mais plus éduqué et raffiné grâce à la partie florale. Il ne projette pas beaucoup une fois sec, mais le parfum dure et se sent bien de près. Je l’utilise à la maison après une bonne rasage et une douche tiède, cela me détend. Si vous aimez la parfumerie classique, il mérite sa place aux côtés de Quorum, Azzaro ou Grey Flannel. Il sent génial, il ne déçoit pas si vous cherchez un classique de son époque. Prix accessible pour 125 ml, salut du Mexique à ceux qui ont cette noble addiction.
Zino Davidoff, version Lancaster, quelle magnifique fragrance. Celui qui me l’a vendue a prévenu que l’ouverture pourrait me rebuter et il a raison : beaucoup de bois de rose et de lavande au début, avec une pointe d’agrumes. À la phase moyenne et au séchage, la partie florale et boisée entre en action, tout assemblé si bien. La marque qu’il laisse sur la peau et les vêtements est magnifique, l’une des meilleures. Zino a quelque chose de sombre contenu, sans encens ni oud, quelque chose de latent et mystérieux derrière la cordialité. On dit que Tom Ford a fait Beau de Jour en hommage, et les deux sont grandes, mais celle de Tom Ford manque de ce mystère. Si vous avez l’occasion, allez-y pour la Lancaster, vous ne vous en repentirez pas.
Tout a déjà été dit : un 10. L’un des quatre ou cinq meilleurs fougères de l’histoire, mots d’ordre. Je n’ai jamais entendu un séchage comparable à celui d’aucune autre fragrance. La formule actuelle conserve encore sa magie. Achetez-le.
Je valide tout ce qui a été dit : défiant et fascinant. C’est l’une de ces créations qui ne demandent pas la permission et génèrent des perceptions polarisées, allant de ‘usine d’olives’ à ‘veillées de vampires’. Les premières secondes sont séduisantes, une brève invitation, mais ensuite, elle se transforme en quelque chose de sombre et mystérieux, la partie vampirique : un patchouli terrien, des bois profonds et une rose cachée. C’est comme ouvrir une porte poussiéreuse qui laisse soudainement échapper des serpents et des chauves-souris. Une fois séchée, elle entre dans sa phase hypnotique, une vieille boîte remplie d’histoires et d’échos du passé. Une beauté mélancolique et énigmatique qui vous transporte dans les premiers films de vampires, avec une élégance sombre et une grandeur gothique. Plus qu’un parfum, c’est une façon de capter l’attention et un voyage sensoriel. Une fois séchée, je perçois ce mélange de patchouli, de cèdre et de santal, et honnêtement, cela n’a plus peur. Je reconnais la qualité. Ce sont mes défis personnels, des expériences qui vous invitent à sauter dans le vide et vous récompensent par quelque chose d’unique. Bien que intrigante et bien construite, elle ne convient pas à une utilisation quotidienne ; je la réserve peut-être pour des occasions très spécifiques, comme un enterrement. Mais j’apprécie énormément le défi de décrypter son récit olfactif. Un pilier, une expérience qui vous défie et vous invite à voir la parfumerie comme un art.
J’ai lu que Zino ressemblait à Tom Ford. Non, mon cher, Zino est né en 1986, Beau De Jour en 2020. C’est Beau De Jour qui ressemble à Zino. Et si une maison comme Tom Ford clone l’essence de Zino, peu de mots sont nécessaires. C’est un parfum extrêmement riche, bien sûr, pas pour tout le monde, car aujourd’hui dominent les parfums sucrés et puissants. Plus je l’utilise, plus j’aime ; j’ai déjà vidé l’une de mes bouteilles, la seule de ma modeste collection, et je devrai en racheter une car celui-ci restera sur mon étagère à vie. Vive le roi Zino.
Zino Davidoff EDT est un classique qui sent l’âge d’or, une masculinité sans artifice et une séduction cultivée. Ce n’est ni facile ni juvénile, mais si vous le comprenez, il peut vous offrir quelque chose que très peu de parfums modernes proposent : une âme.
Old School. Bon fougère. Le regret, c’est qu’il semble reformulé et a perdu une partie de sa présence antérieure. Néanmoins, c’est un parfum unique et distinct qui vaut le coup d’être possédé simplement pour l’occasion où on l’utilisera. Je le recommande totalement.
Quelque chose s’est passé avec mon lot car ce parfum ne dure pas du tout, à peine deux heures, et le reste du temps, je dois coller mon nez comme un renard pour retrouver ce qui fut autrefois là. Quant à la formule, on sent qu’elle a été touchée et diluée, car elle ne sent pas aussi fanée ni aussi vampirique que ceux qui ont testé la version Lancaster le disent. Mais en mettant de côté le performance et en me concentrant strictement sur l’odeur, je dois dire que cela m’a paru merveilleux, différent et équilibré. Une enveloppe de départ à la lavande et au bois de rose, et une sècheresse au patchouli avec un remplissage floral. Elle a sa touche de fleur fanée et sa touche de livre en papier glacé poussiéreux ; peut-être est-ce pour cela que la perception de vampirisme existe, mais tout est mélangé avec une subtilité qui la rend relativement facile à porter.
Parfum excellent, pas du tout pour les enfants, c’est fait pour un homme alpha, point.
Une ambiance classique vous accueille avec celui-ci. Il me rappelle le moment où on dépoussiére un livre fascinant avec une personne intéressante à côté. Ses notes florales et cette touche d’ambre projettent un homme mûr, séducteur et intellectuel. Certains l’appellent « le parfum des vampires » et j’ai raison : intrigant, sophistiqué, délicat, avec une base de séduction et une allure classique. C’est un parfum vintage qui choque avec le actuel et, pour son prix, vaut largement le coup.
L’un de mes fougères préférés, Zino est étrangement délicieux. Il débute avec de la bergamote et de la lavande, comme l’exige le genre, mais ajoute du bois de rose, inhabituel dans une ouverture et qui le rend unique. Le cœur est un bouquet enivrant de rose, jasmin, lis et géranium… mais les fleurs semblent sur le point de faner, avec une touche de pourriture qui émerge. Du pot-pourri ? Pas exactement. Ici entrent les poids lourds : patchouli terreux et chocolaté, santal crémeux, cèdre robuste et ambre sec. Pour finir, une pincée de vanille. C’est une véritable joye, surtout dans les climats frais. On dit que Beau de Jour de Tom Ford et Héritage de Guerlain s’en sont inspirés. Je ne les ai pas testés, mais celui-ci est fait pour les gentlemen lettrés, avec une allure sombre et une passion sexuelle raffinée. À 20 dollars les 125 ml, c’est un héros de la classe ouvrière amené par le Roi des cigares. (Bien que je recommande la version vintage de Lancaster, qui vaut quatre fois plus et mérite le détour).
À peine ouvert, Zino Davidoff est un parfum classique des années 80 que j’adore. Un puissant old school style barbier, masculin à 100 %, sombre et hyper économique. Qu’est-ce qui m’est arrivé avec Zino ? J’ai pris une aversion pour lui. Comme j’en ai pris une avec un lot ancien, dispersé dans de nombreux magasins, jusqu’aux pharmacies de quartier, et que vous le laissez ouvert deux ans ou plus (toute la pandémie dans mon cas), s’il pique, ça sent les égouts pourris, merde putréfiée. Quelque chose d’horrible, mon ami. Je l’ai là et en été je l’utilise pour vaporiser les pièces et chasser les mouches et les moustiques de putain. Oui, je sais que ça sent comme le TF Beau de Jour, mais mâcher c’est comparer Creed Aventus à des clones à 25 dollars.
Parfum spectaculaire, masculin et addictif. L’ouverture est un peu piquante mais après 20 minutes il se transforme en une odeur très addictive, masculine, mystérieuse, sexuelle et très séduisante ; il me rappelle beaucoup le Le Male classique, ils partagent beaucoup de notes. Un parfum très envoûtant, mâle alpha et très sexuel, l’un de mes préférés pour conquérir, aucune femme ne résiste à cette odeur.
Je ne l’ai tout simplement pas supporté. Ça sent le ‘tavernier de vampires’ : une pièce close à l’air vicié, odeur de fleurs séchées et fanées sur des couronnes funéraires accumulées depuis des lustres, poussière en couches et particules en suspension marquées par des rayons de lumière obliques… et la décomposition animale d’un cadavre dans un sarcophage. S’il vous plaît, qu’il ne se lève pas au coucher du soleil ! Est-ce que ma bouteille serait pourrie ? Je ne sais pas… C’était répugnant.
Obtenir 125 ml de ce parfum à 20 € – au moins en Espagne – doit être l’une des meilleures affaires du monde de la parfumerie. Nous sommes face à une œuvre maîtresse de celles qu’on ne voit plus souvent. C’est un parfum des années 80 et il faut le comprendre dans son contexte, mais je ne pense pas qu’il ait vieilli mal ou sentie daté ; il sent plutôt atypique, car c’est une proposition qui ne fait pas fureur chez les créateurs, ni alors ni maintenant. Il sent floral mais d’une manière extrêmement masculine ; plutôt que de la sévérité comme beaucoup de vieilles écoles, il transmet du mystère. Si Tom Ford l’avait mis en bouteille dans sa gamme de prix, personne ne dirait un mot et il serait bien plus tendance. On lit des avis sur le Zino actuel comme s’il était une déception et on décourage son achat. Évidemment, tous les parfums des années 80 ont subi des reformulations. J’ai un lot de Lancaster de 15 ans (également reformulé, mais qui fait généralement bonne presse) et une édition récente de Coty (2023) et il est définitivement reformulé, mais je ne dirais pas nécessairement pour le pire. Le lot ancien se sent plus animal et dense, surtout en ouverture, tandis que le actuel est plus fin et délicat, mettant en valeur cette sensation propre du bois de rose et des notes florales. Personnellement, j’aime mieux la dernière version. Je comprends que ceux qui le connaissaient il y a 30 ans puissent ressentir une dissonance, mais je suis sûr que parmi ceux qui ne le connaissent pas, beaucoup préféreraient la nouvelle version, qui ne semble pas mal reformulée ni trahir l’esprit du Zino originel, elle s’est simplement adaptée à l’époque et aux contraintes de la parfumerie actuelle. Sur la tenue, c’est correct et approprié, il demande une projection contenue, pas des explosions de discothèque. Bien qu’il ne dure pas longtemps, on le sent bien pendant les deux premières heures et le réappliquer à ces prix ne fait pas de mal. On le compare à Heritage et, bien qu’ils appartiennent à la même famille olfactive, ils sont assez différents ; Zino est plus sombre, tandis qu’avec Heritage, ce sont les aldéhydes et cet ADN de marque qu’ils partageaient avec Guerlain qui ressortent. Je trouve celui de Davidoff plus magique, malgré son prix beaucoup plus bas, bien que les deux soient de grandes œuvres et non redondantes. Au prix où on le trouve, il n’y a qu’à encourager son achat, même à l’aveugle. Peut-être n’est-ce pas pour un usage quotidien, mais si vous êtes intéressé par cette parfumerie d’autrefois raffinée et créative, cette œuvre de Michel Almairac vaut la peine d’être découverte.
Je n’ai pas assez de caractères pour résumer ce parfum. Il y a une chose à reconnaître : il coûte peu et sent comme s’il coûtait plus. Je ne dirais pas qu’il déplaît aux gens, au pire ils ne l’adoreront pas, mais je pense qu’il est loin de les faire fuir.
Il faut donner plus d’une chance à ce parfum, au début peut-être il ne vous plaira pas. À mon avis, si la nostalgie avait une odeur, ce serait celle de cette fragrance. Pour une raison quelconque, cela me fait penser à une nuit en western. J’ai vu que les fragrances de Davidoff sont aimées ou haïes ; si vous n’aimez pas Cool Water, mieux vaut ne pas essayer celle-ci, car elle est beaucoup plus dense. Ouverture alcoolisée, je la sens fraîche et une fois qu’elle s’installe sur la peau, elle devient chaude.
Un parfum vintage sans aucun doute, particulièrement je ne l’aime pas, très criard à mon goût, il me tape au nez. Je le vois pour une utilisation toutes saisons et il est diurne pour moi. À un certain point, cela me fait penser à Barberie de Alvarez Gómez, ce dernier avec une empreinte plus douce et supportable. Heureusement je l’ai testé en décent et je n’ai pas acheté le grand flacon. Il dure environ six heures et sur ma peau
Je corrige mon avis : j’ai maintenant le Zino chez moi et il m’a vraiment surpris. Je n’avais pas testé le décent, mais dès que je l’ai mis sur ma peau, pfff, c’est incroyable qu’à 38 ans, ce soit encore un parfum aussi délicieux à une époque où tout est unisexe. Il a une bonne sillage et projection ; hier, après deux heures, il a commencé à pleuvoir et le parfum s’est réveillé, lançant des rafales à fond. Je ne sais pas si c’est le rose du Brésil, mais il donne une étincelle qui sent génial. Le séchage est magistral, à mon avis, et j’adore. Si vous aimez les classiques, peu importe l’âge, c’est un succès, une pure masculinité. // J’ai récemment acheté un parfum sur Vinted et la personne m’a offert un décent de Zino ; je me suis immédiatement enamorado. Je l’applique tous les soirs avant de dormir, c’est un plaisir. Je me suis déjà fait envoyer un flacon par le même site à un prix irrésistible, lot 2018 de Coty. J’espère que ce lot n’a pas subi de changements, mais comme j’ai le petit flacon, je le remplis pour le réutiliser si nécessaire. C’est une vraie pépite 💎
Parfum incroyable, avec un caractère propre et une odeur classique. Il est piquant, musqué, propre et avec une base presque animale. Le rapport qualité-prix est imbattable. Il va parfaitement aux plus de 35 ans. Intemporel et l’un des grands succès d’Almairac. Un 10.
Il n’est pas discontinué, la reformulation actuelle sort toujours de la ligne. J’ai un lot de 2022 et j’adore, même si comme tous les parfums de cette maison, ils ont été sacrifiés pour baisser les prix. C’est un classique au caractère, un mélange floral et herbacé très spécial, ni sucré ni vieilli malgré les années. La projection actuelle est faible, il reste presque collé à la peau, donc ne vous fiez pas aux avis anciens. Aujourd’hui, Zino vit bon marché et faiblement, comme Cool Water : des parfums riches qui survivent à un prix low cost avec peu de force. Le flacon, le bouchon et l’atomiseur sont mignons par leur côté laid et de qualité douteuse, la boîte aussi est classique et anachronique. C’est pour un plaisir personnel, élégant et discret. Des fleurs sucrées sans excès, peu de sillage mais celui qui le porte sent différent car il n’est pas du tout surchargé en 2023. Recommandable pour le prix, totalement.
Je ne l’avais jamais sentie jusqu’à récemment, comment n’y ai-je pas pensé ? C’est pratiquement un Beau de Jour mais cinq fois moins cher et, de plus, plus intense, sans avoir à se soucier des redoutables et cyniques reformulations de TF. Je me lance définitivement pour la version vintage, la Lancaster.
Je l’essaie mais je ne peux pas, ça sent les olives noires, l’usine d’huile d’olive, l’aigrelette…
Je l’ai pris à l’aveugle et j’ai accroché tout de suite. Je l’avais oubliée jusqu’à ce qu’un jour je l’applique et deux personnes me l’aient demandée. Je l’ai réutilisée mélangée avec Club de Nuit Intense et ma femme a juré que c’était un nouveau parfum, même si ce n’était pas le cas. Depuis, c’est l’un de mes favoris : il ne rate jamais, ça sent incroyablement bien et c’est une belle trouvaille.
Je l’ai acheté à l’aveugle car le parfumeur est le grand Michael Almairac, père du Fahrenheit. Avec ça, je suis déjà convaincu. Même si j’ai lu que ça pouvait être un peu vintage, ça m’a égal. La bouteille est rustique, mais je voulais juste tester le jus. La sortie ne m’a pas plu, mais après 10 minutes, il a commencé à évoluer et à l’heure, c’était une réussite. En termes de rapport qualité-prix, c’est un incontournable. Je suis surpris par la tenue ; j’ai la peau sèche et la plupart me durent peu, mais Zino a tenu toute ma journée de travail (de 8 à 16/17 heures). Je me suis senti au poignet toute la journée car c’est vintage, old school, élégant, sobre, mystérieux et magnétique. Peut-être un peu lugubre, mais pas comme l’Encre Noir de Lalique, plutôt mûr et intrigant. Ce n’est pas pour les moins de 30 ans. Je l’ai utilisé au printemps et en été et le soir, et c’est très bon. Il ne cherche pas les compliments, il est fait pour les 40/50 ans qui n’en ont pas besoin. Je l’ai préféré au Man in Black de Bulgari, et ça dit beaucoup.
Je l’avais sur ma liste de souhaits depuis longtemps et maintenant que je l’ai, je suis à un carrefour. Je le sens très collé à la peau, avec une sortie citronnée mais avec une touche crémeuse comme du beurre et une herbe. Je sens la lavande et le patchouli, mais je ne m’y adapte pas encore. Je sais que dans quelques heures, je vais l’adorer car c’est intemporel, même si cette touche citronnée est très artificielle, comme le citron en poudre que vous mettez sur les frites. Après tout, c’est quelque chose de différent mais reste élégant.
Aujourd’hui, je me suis mis Zino Davidoff et je n’avais pas essayé depuis des années. Ce parfum a brisé l’ancienne figure aromatique que personne osait toucher. Même si la sortie est forte et un peu bizarre, c’est dans le séchage qu’il retrouve toute sa masculinité et son caractère classique. Aujourd’hui, il semble toujours fantastique, unique et authentique. Malgré presque 40 ans sur le marché, je suis toujours surpris. Ça sent la testostérone d’un homme poilu, à la barbe et la classe, sans peur de rien. C’est charmant, original et magnifique. Une pépite qui brille par elle-même et résiste au temps. Ce n’est pas une tendance, c’est un parfum classique, seigneurial et pour adultes. Odeur : 10. Projection : modérée. Tenue : 8 heures. Recommandé.
C’est un parfum avec beaucoup de personnalité, donc il est compréhensible que les jeunes l’évitent. C’est classique, mais pas vieilli ; intense, mais pas puissant ; tenace, mais sans projeter trop. C’est frais, mais pas pour l’été. C’est difficile à décrire, je ne sais pas à quoi sent le bois de rose, mais on sent une ouverture citronnée qui tourne vers le géran
Grand Zino ! Son début est un peu étrange, mais je l’adore et je l’aime de plus en plus. Ça me rappelle un mélange entre Egoïste et Versace L’Homme ; j’ai testé sur les deux bras : deux sprays de Davidoff sur le gauche, un Chanel et un Versace sur le droite, et j’ai eu raison. Ceux qui ne sont pas habitués peuvent être surpris au début, ils ne sauront pas s’ils l’aiment. La première fois, je ne savais pas dans quelle direction ce Zino allait, mais je savais que nous deviendrions amis. Ensuite, la bête s’est calmée et a commencé à m’envelopper de sa douceur amère. Il y a toujours la rose, florale, qui me fait penser au chocolat et à l’orange, et cette vanille avec un patchouli brutal donnent de la personnalité à cette fragrance géniale du grand parfumeur Michel Almairac, qui me plaît beaucoup. Zino me donne le bien-être, la sécurité, la distinction et l’humilité. Si j’étais un homme, je serais responsable, fidèle, attirant, sobre et élégant, de ceux qui ont du style et qui font ressortir tout. Avec Zino, on fait confiance car il ne rate jamais, il est peu bavard et juste. Il est sérieux, ne rit pas beaucoup, donc son sourire vaut plus, surtout pour ses enfants, car c’est un père adorable qui embrasse, réprimande et aime. Ce parfum me fait sentir ainsi et c’est la magie de la parfumerie.
Batch 2017 : À quoi ça sent ? Imaginez un homme sobre au caractère enclin, coiffé à la cire, avec une moustache taillée, en costume, chemise blanche, chaussures cirées, comme un mafieux de ‘The Irishman’. Je l’ai acheté d’occasion, presque inutilisé ; celui qui me l’a vendu a dit : ‘J’ai essayé et je n’ai pas pu, j’espère que tu vas t’amuser’. Est-ce que je m’amuse ? WOW, quel parfum. J’étais sûr qu’avec les références, il serait dans mes goûts, mais il a été largement surpassé (sans parler d’une édition des années 80). Zino Davidoff a renforcé mon ‘Team Fougère’. Achète-t-on à l’aveugle ? NON, sauf si vous aimez le vintage.
Aujourd’hui, je confesse que j’adore le Zino et nous nous entendons à merveille. J’avais peur au début ; les critiques parlaient bien mais le cataloguaient comme un parfum ‘mûr’ pour messieurs de plus de 50 ans. Comme je ne pouvais l’acheter qu’à l’aveugle, j’ai pensé que je jouais ma vie. Mais récemment, j’ai réussi à obtenir des gouttes de l’ancien Givenchy Gentleman que j’adorais. Je me suis dit : si j’ai réussi avec le Gentleman, pourquoi pas avec le Zino ? Et j’ai eu raison. Parfois, il faut suivre l’instinct plutôt que de trop lire ou spéculer ; si ça ne plaît pas, on le vend… Mais je ne vends pas celui-ci pour rien. La seule précaution a été d’obtenir la version Lancaster et non la dernière de Coty (je ne vois pas de grandes critiques sur la ‘reformulation’, car Lancaster faisait partie de Coty, mais parfois la dernière formule peut être bonne ou mauvaise ; Lancaster sonnait mieux). Passons au parfum : Zino est une étincelle de patchouli bien réussi, au début tenace et écrasant, avec des touches de lavande et de bois. Ensuite, il montre son bouquet floral avec géranium et rose. S’il restait des doutes, il finit avec un santal velouté de dingue, légèrement sucré par la vanille, qui ne sent pas la vanille mais donne une touche crémeuse. La question est : une fragrance aussi bien réussie avec des composants de qualité est-elle mûre parce qu’elle est intense en patchouli ou en bois ? Je la mettrai dans cette catégorie seulement pour cela. En général, cela m’a rappelé le Gentleman vintage (sauf que ce dernier a de la civette et du cuir terne, plus défiant). Zino va dans un patchouli tout aussi intense, mais plus floral, boisé et finement herbacé, avec une réminiscence du heritage vintage, surtout en début et en fin, car dans son développement, je vois dans la version Guerlain un côté piquant plus intervenu par les agrumes. L’odorat est subjectif, mais que ça ne sent pas si mûr ! Oui, il y a des fragrances anciennes mal reformulées qui restent piquantes, synthétiques, métalliques, et vieillissent. Mais ce Zino est de première qualité, surtout dans cette ère où les aromatiques de race reviennent régner. Si la jeunesse est d’odorer à caramel atomique piquant, collé au cou comme Savage Elixir ou Pure XS, je reste avec Zino toute ma vie.
Dans ma recherche de fougères classiques, je suis tombé sur Zino. Je ne connaissais de Davidoff que son Cool Water, et en parfumerie, je ne recevais que des refus et des regards contrariés. La seule solution : acheter en ligne à l’aveugle. À la réception, ma première impression n’était pas bonne ; j’avais lu qu’il avait des similitudes avec Beau de Jour de Tom Ford, l’un de mes favoris, et au test, cela ne semblait pas être le cas. Mais quand je l’ai utilisé, j’ai apprécié la magie. C’est une fougère, oui, mais au lieu de notes vertes prominentes, Zino est ambre, crémeux, chaud, sans perdre les arômes classiques présents toute la vie et plus notables en séchage, où il rappelle vraiment Beau de Jour. Sur moi, la tenue et la projection sont très bonnes ; il se fait toujours remarquer et j’ai reçu des commentaires positifs. Comme il est ambre, je le préfère pour l’automne et l’hiver.
Quelle fragrance si spéciale… Je pourrais m’efforcer de la définir mais c’est inutile ; il faut l’essayer et qu’il vous étonne. Ce n’est pas pour tout le monde ; si vous ne le dominez pas, il vous dominera et vous finirez par le répudier. Il a le séchage le plus impressionnant que j’aie vu.
Pour moi, c’est indubitablement une grande fragrance, originale et audacieuse. Sur ma peau, les fleurs dominent au début, emportant tout et donnant une sensation unisex, qui passe au second plan au fil des minutes, se combinant avec le patchouli pour laisser un parfum propre et plus masculin. La tenue est très bonne, plus que digne de son prix. Ce n’est pas très polyvalent ; il convient aux climats froids et aux tenues formelles ou élégantes. Bien sûr, pour les hommes de plus de 30 ans, voire de 40.
Bonne fragrance ; je ne la trouve pas similaire à Heritage de Guerlain ni à Danger de Roja, mais plutôt à More Than Word de Xerjoff.
Les maisons de mode marquent ce qui est à la mode et ce qui ne l’est pas ; les niches vont dans une autre direction et relèguent les anciennes gloires, les laissant mourir peu à peu comme dans ce cas. C’est curieux que personne ne dise que la Coca-Cola a un goût old school ou de grand-parent ayant plus de cent ans, sans doute les grandes compagnies nous manipulent en nous disant ce qui est à la mode. Je trouve drôle le terme ‘sent vieux’ de manière méprisante ; moi, j’associe l’odeur de vieux à peu soigné, je ne veux pas dire que tout le monde âgé est peu soigné, ni que je parle de parfum. Les personnes âgées méritent tout mon respect. Passons au fait : Zino est lavande et patchouli. On dit qu’il ressemble à Beau de Jour, et en même temps à Heritage, et ce dernier à Roja Ranger, mais l’équation ne donne pas de résultat. Des mentionnés, je n’ai que Zino et Heritage ; j’ai testé Beau de Jour et ils ne me ressemblent pas, ils ne partagent que des notes, Zino restant en dernière position dans une lutte entre les trois, Heritage étant une œuvre maîtresse qui déborde de qualité et Beau de Jour trop cher pour ce qu’il offre. De Zino, je dirai que son début est un peu compliqué, avec une touche artificielle et chimique, mais dure 10 minutes ; petit à petit, il devient plus aimable, laissant un parfum crémeux. En termes de tenue et de sillage, c’est plutôt pauvre sur ma peau, mais pour le prix, vous pouvez vous sur-appliquer. Quand il est arrivé à la maison, il m’a déçu ; je l’avais testé en magasin et là-bas, il tenait huit heures, ici c’est un soupir, tout et qu’il a gagné quelque chose en tenue avec les mois. Pour ceux qui n’ont pas d’écœurement pour les fragrances classiques, c’est recommandé, mais si vous cherchez plus de tenue et de qualité, allez-y pour Heritage de Guerlain EDT de tête (la version bouteille Listerine suffit, pas besoin de se ruiner avec des versions vintage), en tenant compte qu’ils ne sont pas les mêmes.
Fragrance très masculine qui évoque inévitablement une autre époque. Cela m’a particulièrement rappelé Salvador Dalí pour homme, mais cette dernière sent plus datée que Zino, à mon humble avis. Concernant ses prestations, je dois dire qu’au moins ce batch de 2018 souffre de puissance, de longévité et de sillage. J’ai entendu dire qu’il est déjà hors de production.
Magnifique création de Davidoff. Sans aucun