UDV par Ulric de Varens
Masculin 1993
Accords principaux
Description
UDV d'Ulric de Varens est une fragrance de la famille olfactive citronnée pour homme. Lancée en 1993, cette composition dévoile des notes de tête de citron, pamplemousse, mandarine, menthe, sauge et romarin. Le cœur révèle du vétiver, du galbanum et du romarin, tandis que la base s'ancre sur du mousse de chêne, du patchouli, de l'ambre gris et du jasmin.
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Quand la porter (votes)
- Hiver 25%
- Printemps 27%
- Été 15%
- Automne 33%
- Jour 54%
- Nuit 46%
Notes clés
- Tête citron
-
Cœur
vétiver
-
Fond
mousse de chêne
Communauté
708 votes
- Positif 71%
- Négatif 17%
- Neutre 12%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de UDV
UDV d’Ulric de Varens est une fragrance de la famille olfactive citronnée pour homme. Lancée en 1993, cette composition dévoile des notes de tête de citron, pamplemousse, mandarine, menthe, sauge et romarin. Le cœur révèle du vétiver, du galbanum et du romarin, tandis que la base s’ancre sur du mousse de chêne, du patchouli, de l’ambre gris et du jasmin.
Verts, herbacés et fougères Bois et mousses Musc, ambre et notes animales Fleurs blanches
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Modéré
505 votes
Sillage
Leading answer Modéré
530 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
342 votes
Perception de la valeur
Leading answer Excellent rapport qualité-prix
332 votes
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Avis de la communauté
31 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Je le porte maintenant, c’est le soir, je l’ai mis cet après-midi. Je perçois un agréable nuage aromatique citrique avec du vétiver quelque peu enveloppant sur ma tête, qui émane du cou, et un peu de menthe, perceptible en arrière-plan, mais cela ne rend pas la fragrance fraîche et en fait, je ne la conçois pas comme un jus frais, elle n’atteint pas ce point, bien qu’elle puisse, elle reste sur la base. En l’appliquant, je sens dès le début la prédominance du côté citrique, un citrique certes acide, qui me rappelle plus une citronnerie, et avec cela, il y a un halo synthétique ; je ne parle pas d’un parfum citrique synthétique, mais que, avec le côté citrique, ce côté synthétique joue comme quelque chose de plastique, comme quelque chose que j’ai déjà perçu dans un certain espace, comme un bureau, un coin ou un nouvel emballage. Je peine à le nommer, mais ce n’est pas du tout gênant, bien que ni surprenant, juste quelque chose de curieux qu’on arrive à percevoir. Il n’y a pas de projection significative à attendre, mais je pense que ce jus présente une proposition intéressante qui vaut bien d’être dégustée s’agissant d’une cheapie. Je pense qu’Ulric de Varens a une collection de ce que j’appelle des raretés qui sont intéressantes à explorer. En fait, en tant que collectionneur novice, j’aimerais beaucoup avoir la possibilité d’obtenir les autres fragrances de la ligne ; je n’en ai que cette UdV. Cordialement.
J’avais envie d’écrire sur UdV, qui est toujours là quand on en a besoin, offrant d’excellentes prestations et de merveilleuses qualités, surtout compte tenu que le prix d’un flacon n’atteint pas les 10 euros. UdV est la honte de tous les parfums de droguerie qui valent autant ou plus et qui offrent une odeur sans beaucoup de personnalité et qui s’évapore après deux heures. Bref, une sortie fraîche, chargée de citrux amers mais aussi de beaucoup de bois tranchants, très menaçants. Ajoutez-y un bouquet d’herbes séchées et une teinte terreuse, et vous avez un parfum formulé en 1993 qui ressemble plutôt aux années 80. Très masculin, un fougère aromatique de l’Ère dorée, il fera bientôt la joie des amateurs de parfums classiques. Il a une bonne projection (dans une mesure modérée), mais la tenue est superbe et offre différentes facettes tout au long de son sillage. Je suis d’accord avec mon ami entredicho qui dit qu’il finit par rappeler le Zino de Davidoff, de son côté le plus âpre et citrique. Toutes et chacune de ses phases sont aussi belles, simples mais efficaces, et il pourrait être considéré sans problème comme un parfum de créateur. Pour sa qualité, son prix et ses performances, il me semble totalement recommandé pour tout amateur de parfumerie, mais surtout pour les adeptes des fougères des années 80. Pour eux, UdV devrait être une nécessité.
Un parfum citrique-herbacé. Bonne projection et rapport qualité-prix. Il s’accentue davantage les nuits d’été et dans les climats très froids.
Ça sent l’homme authentique, sans cette merde florale et sucrée qui inonde le marché. Frais, unique, pas du tout générique. Un rapport qualité-prix imbattable, une tenue incroyable et une sillage envoûtant. Une véritable pépite à un prix ridicule.
Ce n’est pas l’œuvre d’un grand designer ni une légende de la parfumerie, mais il respecte sa composition et son originalité. Ne sent rien de connu, sauf en séchage où l’on devine une trace de Zino. Pas linéaire, ce qui lui donne du prestige. Le départ est puissant, mais la magie opère en fin de tenue : un baiser de savon et de chocolat amer qui dure des heures. À appliquer deux heures avant un rendez-vous. Simple, profond et élégant. Tenue monstrueuse sans être envahissant. Très recommandé.
J’ai un flacon d’Ulric de Varens, bouchon noir avec des lettres superposées, le logo rouge et un vaporisateur rouge. C’est une délice, il me reste à peine quelques gouttes et je ne le trouve plus nulle part. Je suppose qu’il date des années 90, entre 1990 et 1997. Il ressemble à celui-ci et possède ces lettres Cananga sur le bouchon dont je parlais plus tôt.
Il semble tenir toute la vie.
Incroyablement bon marché et ça sent divin.
Il sent comme une eau de toilette de catalogue du type « Unique » (une grande marque de parfums industriels très connue au Pérou). Ce n’est pas mauvais, mais il est loin de sentir comme une fragrance de créateur.
Ça sent une fragrance de catalogue type ‘Unique’, cette marque péruvienne. Ce n’est pas mal, mais on sent bien qu’il ne s’agit pas d’un parfum de créateur.