Pour homme
Declaration d’Un Soir Intense
Accords principaux
Description
Declaration d'Un Soir Intense de Cartier est une fragrance de la famille olfactive boisée ambrée florale pour homme. Lancée en 2014, cette composition se compose d'une tête de poivre rose et poivre noir ; un cœur de rose et noix de muscade ; et une base de santal et musc, l'œuvre du parfumeur Olivier Polge.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
345 votes
- Positif 82%
- Negatif 15%
- Neutre 2,9%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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15 avis
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Est-ce que quelqu’un d’autre en a marre que les experts ne parlent jamais du parfum lui-même, mais le jugent en le comparant à un autre qui n’a rien à voir ? On veut savoir si ça sent bon, pas s’il est meilleur que son frère. La référence est utile, mais pas pour définir sa qualité réelle.
C’est une version plus puissante du d’Un Soir original, mais avec beaucoup de poivre rose et de santal qui la rendent moins agréable. Il a une sillage et une tenue incroyables, mais l’odeur n’en vaut pas la peine. Il est fin et élégant, mais Declaration d’un soir l’est beaucoup plus et est mieux fait.
Surprise agréable. C’est versatile et élégant, comme le petit frère du d’Un Soir, bien qu’à un échelon moins sophistiqué. Idéal pour les après-midis et les soirées semi-formelles. J’adore l’équilibre entre la rose (beaucoup moins que dans l’original) et la muscade une fois assis. De bonnes notes et une bonne projection. Un coup de génie de Cartier, différent mais avec l’ADN intact.
Après que l’original m’ait mis en extase, j’ai testé l’intensive avec de hautes attentes. Pour moi, c’est très différent : plus sec, plus fin et plus élégant. On sent l’ADN de la rose, mais il change de cap. Le haut est puissant, avec une touche fruitée imprécise de figue et de prune, très oriental et compact, mais avec moins de fraîcheur. La tenue et la projection sont bonnes, mais ce n’est pas une version réellement boostée. On peut acheter les deux, mais la normale m’a paru plus séduisante et supérieure.
Fixation et puissance brutales. On cherche de la qualité et un vrai parfum. La rose rouge veloutée et masculine est la star toute la journée, coquetant avec le santal et des épices riches. Imaginez-le ainsi : un pot rempli de pétales de rose rouge, de thé en vrac, de bâtons de santal et un petit remue-méninges.
Une tenue et une puissance brutales. Vous cherchez de la qualité et un parfum très réaliste. La Rose Rouge veloutée, bien masculine, est la star de la journée et flirte avec le santal et des notes épicées très riches. Voici comment je le vois : dans un pot, placez des pétales de roses rouges, du thé en vrac, quelques bâtons de santal et mélangez.
Je n’ai pas testé l’original ni je ne sais si ce flanker lui ressemble, mais c’est la merde. Chaque fois que je vais en parfumerie, je me jette dessus pour le tester. Je ne sais pas exactement à quoi ça sent : pâte à modeler douce ? Purée de bois battue ? Cataplasme lactique avec pollen et poivre ? Remède médical brumeux de fées ? Je n’arrive pas à identifier les ingrédients, seulement des bribes de noix et de santal, mais ensemble, ils me fascinent. C’est de la même race que Jaipur de Boucheron et le tant regretté BLV pour femme : hypnotiques, relaxantes, voilées comme un rideau qui fait passer l’air, agréables. Je le veux.
J’ai aussi trouvé cela excellent, l’un des meilleurs du designer actuel. C’est floral, bien que je ne reconnaisse pas la rose (déjà difficile dans le normal) ; pour moi, ça sent plus le jasmin non indolique ou des fleurs blanches. Il n’y a pas cette touche métallique ni la partie soyeuse de la rose. Il se mélange au bois et aux épices, générant une sensation rugueuse, comme l’écorce d’un arbre, grâce au santal, au poivre et à la muscade, assez notable. Je l’adore, même s’il est un peu rugueux. Il n’a pas beaucoup tenu en sillage et en durée, il a bien flanché, mais le verdict est : Excellent.
Excellent. L’un des meilleurs créateurs actuels avec une signature originale difficile à reproduire. C’est un flanker qui a tout son sens : il reprend les épices du Declaration classique pour être reconnaissable, mais crée quelque chose de nouveau avec la rose, qui n’est pas du tout perçue comme féminine dans notre culture. Il joue avec une dualité que j’aime : il a du corps et de la présence, mais reste frais tout au long de son évolution. Alors que les épices de l’original étaient plus sales (et ne collaient pas à cette idée de déclaration d’amour parisienne), ici elles gardent une pointe de cela sans être ni du cumin ni du cardamome, mais il sent définitivement plus frais que sale. Je m’en fiche qu’il ne reflète pas fidèlement l’inspiration tant que j’aime le parfum, car c’est ce qui compte à la fin. Cette moindre sensation de saleté colle mieux à l’idée de déclaration d’amour, en gardant ce côté dirty qu’on connaît, hein. Le bois et le musc lui donnent du soutien et une très bonne longévité. Je remercie le fait que le musc ne prenne pas le dessus en séchant comme dans d’autres parfums (par exemple Envol de Cartier), dévalorisant le développement précédent pour ceux qui voient un nuage de poussière ou de savon au lieu de sensualité. C’est ainsi qu’il faut.
Excellent. L’un des meilleurs du designer actuel avec un sceau d’originalité difficile à trouver. Il a tout le sens d’être un flanker : il prend les épices de l’original pour être reconnaissable, mais crée quelque chose de nouveau avec la rose, quelque chose qui dans notre culture n’est pas souvent féminin. Il joue avec une dualité que j’aime : il a du corps et une empreinte, mais il se montre frais dans tout son développement. Les épices de l’original étaient plus sales, ce qui ne collait pas avec l’idée parisienne de déclaration d’amour ; ici, elles gardent une petite pointe de cela sans déclarer ni cumin ni cardamome, mais elles sont plus fraîches que sales. Peu importe qu’il ne reflète pas fidèlement l’inspiration si j’aime. Cette moindre saleté colle mieux à l’idée d’amour, en gardant seulement un peu de ce côté ‘dirty’ que nous savons qu’il met. Le bois et l’ambrette lui donnent du soutien et une bonne tenue, et j’apprécie que l’ambrette ne prenne pas le relais en séchant, évitant ce nuage de poussière ou de savon qu’on trouve parfois dans d’autres parfums de Cartier. C’est bon.
J’aime, je ne sais pas si j’achèterais, mais ça me donne des fourmis dans les jambes. Je m’interroge sur la manière dont les notes sont combinées ; au début, ça sent la feuille de figue douce, voire de mimosa anisé. J’imagine que la muscade et le santal recréent cette illusion qui me plaît. Je sens un peu de cardamome qui tourne vers un tintement floral pollinique délicat avec des nuances de cèdre doux. Ça me fait rire : c’est boisé et doux, avec une douceur naturelle qui me fait penser au bois, aux pistils, aux abeilles et à un micro-monde d’insectes ailés focalisé sur HD, un monde printanier, réel et naturel. La rose, que je meure si je la sens seulement à la fin, probablement aide la phase moyenne à acquérir une teinte nuageuse, grisâtre, avec des résidus de cire de coloration, de pâte à modeler ou de copeaux de crayon que j’adore. Il en va de même pour Aroma Calm de Lancôme : la rose ne se sent pas seule, elle renforce d’autres ingrédients jusqu’à les rendre nuageux et plombés. Absolument unisex, il a quelque chose qui vous rappelle les parfums masculins du début du XXIe siècle, ambigus, célestes, délicats et androgynes, évoquant un ancien gentleman anglais ou viennois, à mi-chemin entre un paysage de carte postale et un salon avec des gens de haute société. Sillage et tenue mauvais, malheureusement.
J’aime, je ne sais pas si je l’achèterais, mais ça me donne envie. Je suis intriguée par la manière dont les notes s’assemblent ; au début, je sens une figue douce, voire une mimosa anisé. Je imagine que la noix de muscade (que j’apprécie de plus en plus) et le santal recréent cette illusion que j’adore. J’y perçois même un peu de cardamome, qui évolue vers un tintement floral pollinique très délicat, avec des nuances de cèdre doux… Cette fragrance m’amuse beaucoup, elle est boisée et douce, avec une douceur naturelle qui m’évoque des bois, des pistils, des abeilles et un micro-monde d’insectes ailés acharnés, zoomé en HD, un monde printanier, réel et naturel. Je ne sens la rose que tout à la fin, elle est probablement celle qui aide la fragrance à entrer dans sa phase médiane avec un ton voilé, grisâtre, avec des échos de cire de colorant, de pâte à modeler ou même de copeaux de crayon que j’adore. C’est pareil dans un autre parfum que j’adore, l’Aroma Calm de Lancôme : la rose ne se sent pas seule, elle renforce les autres ingrédients (cèdre et iris) jusqu’à les rendre voilés et plombés, d’une douceur entre piquante et voilée, comme ici. Absolument unisexuel, il a quelque chose qui vous rappelle les parfums masculins des débuts du XXIe siècle, un peu ambigus, célestes, délicats et androgynes, tout en évoquant un ancien gentleman, plus anglais que viennois, à mi-chemin entre un paysage de carte postale et un salon intérieur où l’on porte l’étiquette. Tenue et sillage mauvais, hélas.
Si je devais le résumer en deux mots : smoking et chapeau haut-de-forme. Il évoque l’élégance et le romantisme avec ce cachet Declaration. Des roses du début à la fin. Je peine à l’imaginer ailleurs qu’à une soirée ou un dîner romantique. Ce n’est pas féminin, mais il passe d’une fraîcheur piquante à un boisé intense et amer qui projette une maturité presque paternelle, avec des notes de noix chaudes. À 30 minutes, le santal et des épices particulières émergent avec une base sucrée-salée ; en transition, il sent la menthe, curieux (œuvre des épices). Je l’ai testé à Noël et j’ai adoré. C’est plutôt pour le soir, mais en été, utilisez-le avec discrétion car les roses peuvent étourdir. Sur ma peau, il a duré 10 heures avec une excellente tenue sur les vêtements. Haute qualité.
Si je pouvais le résumer en quelques mots : smoking et haut chapeau. Il évoque l’élégance et le romantisme avec le sceau de Declaration. Des roses du début à la fin. J’ai du mal à l’imaginer en dehors d’une gala, d’un mariage ou d’un dîner romantique au meilleur endroit. Il ne semble pas féminin, il évolue plutôt d’une fraîcheur piquante à un boisé intense et finement amer qui projette une maturité presque ‘paternelle’, en passant par des noix chaudes. Après 30 minutes, il projette le santal et
Excellent parfum, une tenue impeccable. L’un de mes favoris : sentit noix et bois mais reste frais et dure toute la journée.