Pour femme
Must de Cartier
Accords principaux
Description
Must de Cartier de Cartier est un parfum de la famille olfactive orientale pour femme. Lancé en 1981, cette composition a été créée par Jean-Jacques Diener et Nathalie Feisthauer. Les notes de tête déploient du galbanum, du bois de rose du Brésil, des aldéhydes, de la bergamote, du citron, de la mandarine verte, de la pêche et de l'ananas ; le cœur révèle du cuir, du géranium, du vétiver, de la racine de iris, de l'ylang-ylang, de la muscade, du narcisse jaune, du neroli, de la rose, du jasmin et de l'orchidée ; tandis que les notes de fond se concluent par de l'ambre, de la vanille, du santal, de la harictonka, de l'algalia et du vétiver.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
2 513 votes
- Positif 88%
- Negatif 11%
- Neutre 1,6%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
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Longevidad
Escasa
Débil
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Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
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Avis
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20 avis
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Oh, les parfums des années 80, quel mélange complexe, quelle époque que je n’ai pas vécue, je suis née en 92. Je suis d’accord avec ceux qui le comparent à Obsession de Calvin Klein (surtout la version homme), mais celui-ci est infiniment meilleur. Son parfum est plus agréable et naturel ; Obsession sent très synthétique. Quand j’achète Cartier, je sais que c’est élégant et de qualité, ça ne rate jamais ! Il a une sillage modéré mais très présent, sans être envahissant. Parfait pour n’importe quel homme, ce n’est pas féminin, c’est unisexué. Profitez de cette œuvre d’art !
C’est mon parfum par excellence, celui que je voudrais avoir et qui est si difficile à trouver. J’allais souvent à El Corte Inglés, j’étais petite et j’étais attirée par les flacons jolis, uniques, magiques et distingués. Mon nez n’a rien trouvé de similaire, on m’a dit qu’il ressemblait à Obsession mais plus on ne le trouve. S’il y a quelque chose de similaire, s’il vous plaît, commentez ou écrivez-moi. Un parfum merveilleux, JE L’AIME ❤️❤️❤️❤️❤️. Mon cerveau olfactif se souvient encore de l’odeur, je n’ai trouvé aucun défaut, c’était parfait 🥰
100% animalique, dense et audacieux, c’est une explosion sur la peau. Définitivement hivernal pour moi, j’ai l’original dans un petit flacon et je doute qu’il se finisse, je n’y arrive pas. Je l’utilise en gouttes minimes avec Narciso Rodriguez for Her et ils s’amalgament parfaitement. C’est une bombe olfactive. Attention, il se diffuse beaucoup. Une création majestueuse. Je ne connais pas la reformulation.
Précision sur le Must de Cartier : celui de 1981 est différent de celui des années 2000. Le premier est floral blanc avec des notes vertes, mousse et touches animales. Le second est floral/oriental boisé, piquant, comme l’Obsession de CK. J’ai grandi en aimant la reformulation (bouchon rouge, flacon transparent) : floral oriental strident, galbana piquant, bergamote demi-amère, cœur ambre et vanillé, poudré. Ostentatoire, colosse, enivrant. Tout le monde remarquait sa présence et son luxe. Récemment, j’ai trouvé la première version (flacon verdâtre marron avec des appliques). C’est une exquisite, floral blanc avec des verts, jasmin et mousse soignée. Sortie marquée puis il s’apaise, sillage léger et durée au-dessus de la moyenne. La note de civet humidifie les floraux sans être sale, avec un fond vanillé parfait. En qualité, la première version est supérieure, ça sent fin sans dramatiser. On dit que Diener a pris la vanille de Shalimar et les verts d’Aliage. Ça me relie à Emeraude de Coty et Dior des années 70′, mais le jasmin vertébré ressort avec son côté musqué. La reformulation des années 2000 a la vanille et l’ambre tonka amplifiés, des bois prononcés et des fleurs reléguées. Même si la première a une qualité aromatique supérieure, j’aime toujours mon Must à bouchon rouge.
C’est un parfum très spécial, épicé et balsamique. On sent la ressemblance avec Obsession au départ, mais ensuite la différence est énorme : tandis qu’Obsession crie, Must de Cartier chuchote doucement. C’est comme ouvrir délicatement un pot d’épices et de résines pour laisser les arômes monter subtilement vers votre visage, sans vous les coller dessus. C’est une odeur intime qui reste collée à la peau, délicieuse. Au cœur, je perçois du chocolat, des résines sucrées et une vanille douce et crémeuse, avec une fin musquée qui sent le maquillage luxueux d’autrefois. Cela me rappelle une dame très élégante et douce de mon enfance, avec son maquillage, ses bijoux et sa voix mielleuse. Je suis fasciné, je l’aime et j’espère qu’il m’accompagnera toujours.
Une ouverture puissante, boisée et légèrement alcoolisée (les aldéhydes, le galbanum et les agrumes font un premier effet saisissant). Elle se transforme ensuite en bois ambre avec des fleurs blanches et jaunes crémeuses. Dans les dernières heures, à ras de la peau, une association santal-vanille. Je l’ai adoré : chaleureux et élégant sans être trop sérieux. Le meilleur ? Il n’est ni écrasant ni bestial en projection, mais intime. Un parfum très réussi.
C’est très spécial, épicé et balsamique. Il ressemble à Obsession en sortie, mais dans le développement et la base, il y a une grande différence : Obsession crie, le Must de Cartier chuchote doucement. Obsession, c’est comme se glisser dans un vase d’épices et de résines ; le Must, c’est dévisser doucement et sentir comment les arômes montent délicatement. C’est intime, près de la peau, délicieux. Au cœur, je sens du chocolat, des résines sucrées, une vanille douce et crémeuse, et une fin poudrée comme un maquillage cher d’autrefois. Ça
J’ai beaucoup aimé ; sur ma peau, il sent très proche du Shalimar de Guerlain.
Première impression intéressante, unisex. En le voyant, le flacon et la couleur ambre rappelant du whisky vieilli intimident. J’ai appliqué un grand spray en pensant à une bombe et un coup de poing radioactif, mais rien ne s’est produit. C’était étrange, car c’était un ambre doux, balsamique, avec du galbanum, de la rose, de la pêche et des notes vertes en lutte constante, comme un bon vin ou un fromage qui nécessite des années pour révéler sa beauté. Clairement, ce n’est pas pour les enfants, mais pour quelqu’un de mature avec un goût raffiné. Pourrait avoir une touche d’Obsession, mais seulement à 5%.
Pour moi, c’est un oriental doux, enveloppant et chaleureux. Né dans les années 80 pour des femmes désireuses de se démarquer. Il est complexe, avec une grande traînée. Aujourd’hui, il est assez linéaire et rappelle d’autres fragrances, même masculines, ce qui le rend unisex. Une note sucrée se distingue, sans être collante grâce aux notes vertes. Agréable, élégant et parfait pour les températures fraîches et l’usage diurne (avec les fragrances sucrées d’aujourd’hui, il reste moins marqué). Il est assez exclusif, conseillé de tester d’abord sur la peau car les notes ambre peuvent ne pas plaire à tous. Un oriental léger pour un style classique et formel.
À mon avis, c’est un oriental doux, enveloppant et chaleureux, né dans les années 80 pour les femmes qui voulaient se démarquer. Il est complexe en notes et laisse une grande traînée, même s’il paraît aujourd’hui plus linéaire et rappelle d’autres fragrances, voire masculines, ce qui le rend parfait en unisex. Une note sucrée domine, sans être étouffante grâce aux notes vertes ; c’est agréable, élégant et idéal pour les journées fraîches et l’usage diurne, car les fragrances sucrées et sensuelles ont tendance à moins ressortir aujourd’hui. De plus, il est assez exclusif : je recommande de le tester sur sa peau avant l’achat, car ses notes ambrées ne conviendront pas à tout le monde. Un oriental léger idéal pour un style classique et formel.
MUST Exquis : parfum chaud, enveloppant et velouté. Pour mon nez, identique à l’Obsession. C’est un EDT mais il projette comme le
MUST, parfum exquis : chaleureux, enveloppant et velouté. Pour mon nez, identique à l’Obsession. C’est un EDT mais qui projette comme le meilleur EDP. Très adapté pour la soirée, mais j’ose l’porter le jour avec une quantité discrète. Salutations depuis le Chili.
Comme je l’ai déjà mentionné, Cartier sait personnaliser ses fragrances en leur donnant une âme propre et cet air majestueux des classiques, pas n’importe lesquels. Ils recherchent quelque chose de boisé et sucré avec cette touche terreuse enracinée qui évoque une sensualité tiède, et c’est celui-ci. Aujourd’hui, c’est difficile à trouver et celui que j’ai est chéri comme de l’or. Le meilleur, c’est qu’il sent très, très semblable, voire presque identique à l’Obsession de Calvin Klein, ce qui est merveilleux ; quand je mets l’Obsession de CK, je ressens aussi cette beauté de Cartier.
Version : flacon avec insert en cuir rouge Cartier, splash 50ml (198?-199?). Il n’y a qu’une fragrance capable de rivaliser avec les prodiges aromatiques-terrestres du Chanel 19 : le Must de Cartier. Une fragrance terrestre au sens le plus viscéral : terre humide, citronnée et aux complexités intemporelles. Sans doute M. Jean-Jacques sait-il que le ciel et l’enfer habitent la terre ; il faut traverser cette corde raide des concepts. Le Must de Cartier dépasse les préceptes du genre, pour l’instant je monte sur cette corde et je crois fermement que le Must est pour moi.
J’adore, c’est un parfum très frais et jeune, idéal pour l’utiliser en journée.
La version commentée est la reformulée ; peut-être que la précédente avait beaucoup de dons et une structure olfactive qui la rapprochait du niveau d’œuvre d’art de la parfumerie ancienne, tandis que celle actuelle est différente, plus aqueuse ou moins spéciale. J’ai commenté sur la base de ce que j’ai senti et je ne la décris qu’avec un mot : merveilleux. Le Must est élégant et sophistiqué, plein de nuances et d’ingrédients de qualité ; je ne suis pas d’accord pour dire qu’il est réservé aux femmes de plus de cinquante ans, ni même qu’il soit féminin, il est si spécifiquement unisexe que j’aimerais qu’il fasse la paire avec mon Must pour Homme. L’ouverture est fruitée et légèrement aldéhydique, avec des notes d’ananas, de mandarine, de bergamote et beaucoup de pêche, ce qui lui donne une fraîcheur puissante et douce, bien qu’elle dure seulement quelques deux minutes. Ensuite, les fruits cèdent la place à quelque chose de galvanique, terne et herbacé, presque astringent, comme des graines de coriandre broyées ; cette note le rend unique. La fraîcheur douce devient rude, métallique, avec des traces d’ambre et de bois doux. Après une heure, il mute vers un narcisse doux entouré d’une rose poussiéreuse qui rappelle la mimosa, avant le tir de la note cuir, soutenue par la racine du lis. Il est difficile de reconnaître le reste des fleurs, peut-être du jasmin, mais ça sent une note indolique avec de légères traces d’urine, qui pourrait être de la civette. Après trois ou quatre heures, le vétiver, le santal et la fève tonka se perçoivent à ras de peau, mais il reste puissant. C’est une fragrance complexe et unique, pas une composition moderne, grâce à Dieu, et c’est pourquoi elle est différente de ce à quoi nous sommes habitués. Elle est forte mais avec une sillage modéré, bien qu’elle devienne lourde avec une surapplication, unisexe et avec une durée plus que acceptable pour aujourd’hui. Note à part : bien que le flacon avec bouchon rouge en plastique sur les images semble un peu ordinaire, le pommeau en vrai capture une élégance et une simplicité très particulières. Je reconnais que mon jugement peut être entaché par le fait d’avoir aimé la fragrance dès la première fois et d’être face à un objet Cartier.
Je n’aime pas les clichés, mais la première chose qui m’est venue à l’esprit était un parfum pour femmes de plus de 50 ans. C’est un agréable parfum poudré, old-school. Je ne le recommanderais pas pour une femme plus jeune. Cependant, sa qualité, par rapport aux centaines de fragrances lancées chaque jour dans le monde entier, nous fait ressentir de la nostalgie pour un tel niveau haut. Bravo à Cartier.
Il n’a rien à voir avec le Must EDT des années 80, ma préférée pendant plus de 10 ans. Celui-ci ressemble beaucoup plus au parfum (et à l’eau de parfum) d’alors et, effectivement, il est aussi poudré que l’Obsession de Calvin Klein. J’attends toujours que Cartier envisage de récupérer l’ancien Must.
Identique à l’Obsession.