Pour homme

Pasha de Cartier Edition Noire

Marque
Cartier
3,93
/5
1 269 évaluations

Accords principaux

Description

Pasha de Cartier Édition Noire de Cartier est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique pour homme. Pasha de Cartier Édition Noire a été lancée en 2013. Le nez derrière cette fragrance est Nathalie Feisthauer.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 19%
  • Printemps 31%
  • Été 21%
  • Automne 30%
  • Jour 51%
  • Nuit 49%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

1 269 votes

  • Positif 76%
  • Negatif 13%
  • Neutre 12%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

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Enorme

Género

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Unisex femenino

Unisex

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Precio

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Avis

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35 avis

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  • RoosterMoretti

    Je l’ai trouvée par hasard en parfumerie, au moment où les vendeuses insistent pour qu’on teste. Comme c’est Cartier (j’ai déjà le Pasha EDT) et que je ne l’avais jamais sentie, je me suis arrêté pour l’essayer avec la Noir Absolu (celle-là m’a un peu déçu). J’ai été enchanté par cette odeur propre, masculine et soignée au départ ; on sent qu’elle n’est pas invasive ni en mode “beast”, c’est très agréable et facile à porter. Le seul bémol, outre la tenue, c’est le prix : au Mexique, elle dépasse les 100 dollars et, honnêtement, pour ce montant, j’aurais préféré un Mancera, mais je n’ai pas pu résister à l’acheter.

  • C’est un bon parfum, de ceux où l’on prend des risques et où l’on gagne toujours. Ça sent bon, ça peut devenir votre signature, c’est polyvalent, agréable, ne dérange personne et a une bonne sillage et tenue. Ce n’est pas mémorable car il n’a aucun trait qui le rende spécial. Ça me rappelle le Polo Explorer.

  • Wititio85*

    Très bon parfum, mature et assez polyvalent. Si vous en avez, vous n’avez pas besoin du Gucci Guilty Eau Parfumé.

  • nneestorr

    Voilà comment on fait un bon produit… soigné, élégant, mature, polyvalent, agréable et avec une tenue correcte. Que demander de plus ? Si vous pouvez l’essayer, ne le faites pas attendre.

  • pacocamara

    Polyvalent, élégant, avec une projection et une tenue excellentes, surtout grâce à l’iris. Il a tenu 6 à 7 heures sur ma peau, beaucoup plus sur les vêtements. Au début, c’est de la menthe fraîche, enveloppée par un iris brillant et pétillant, soutenu par du tabac et des bois, avec une touche herbacée verte. Ensuite, la fragrance se transforme et mélange parfaitement la menthe et l’iris avec les bois et une légère note fumée. C’est l’un de mes favoris et on en parle très peu. 10/10.

  • pacocamara

    Versatile et élégant. Projection et tenue excellentes, surtout grâce à l’iris : 6 à 7 heures sur la peau, plus sur les vêtements. Ouverture menthe fraîche, enveloppée par un iris brillant et pétillant. Base fumée et boisée avec une traînée herbacée verte. Plus tard, la menthe et l’iris se marient parfaitement aux bois et à la touche fumée. L’un de mes favoris et très peu discuté. 10/10.

  • Au début, je l’ai trouvé très poudré et légèrement sucré, avec cette touche d’école ancienne, mais ensuite une sensation fumée émerge que j’adore, comme l’odeur de la fumée de cigare ; je pense qu’il rend hommage à son nom, l’édition Noir. Il a une grande évolution : d’abord poudré, puis fumé, et enfin il laisse une douceur fraîche très agréable.

  • Mr. Baskerville

    Vraiment, c’est une version modernisée du Pasha, ou peut-être une interprétation personnelle de Madame Feisthauer de ce que serait le Pasha aujourd’hui dans sa version ‘Noir’. La projection et la tenue sont excellentes. Le départ est très bon : sortie agrumée non excessivement fraîche mais juteuse, avec une touche mentholée douce (pas sucrée) en fond qui, avec l’empreinte boisée, mute sans se perdre ou peut-être se déplace en fond comme support, ensemble mais sans se mélanger. Le développement est intéressant car les notes florales entrent, donnant une identité de fleur fraîchement coupée, une personnalité élégante sans être excessivement formelle et un caractère masculin classique et moderne. La note épicée est si bien développée que la poivre s’identifie parfaitement, légèrement contenue par le clou de girofle. Je ne vois pas le lien avec Invictus car celui-ci porte une ambre grise qui renforce un noyau peut-être strident ou artificiel, tandis que le Pasha Edition Noir non. Ce Pasha conserve une identité moderne, plus orientée vers le gentleman moderne dans des moments agréables et de demi-formalité. Sensuel sans être sexuel dans un cadre décontracté. Très utile pour apporter de la maturité sans vieillir le jeune adulte et donner de la jovialité à l’homme mûr. C’est une excellente proposition, avec un bon rapport qualité/prix ; sans être le Graal, c’est un très bon achat.

  • Le Pasha Edition Noir est sobre, moderne et élégant. Les agrumes sont peu présents au départ, mais dans l’ensemble, je le perçois comme une fragrance majoritairement boisée/ambre avec une violette très présente. La menthe et les notes aquatiques apportent de la fraîcheur et harmonisent l’ensemble, le rendant polyvalent et facile à porter. Je le vois parfait pour le bureau et une utilisation décontractée, bien que par son profil élégant, je pense qu’il nécessite une tenue qui accompagne cette ambiance (élégante/sport). Personnellement, il me rappelle beaucoup le Trussardi Uomo 2011, sauf que ce Pasha a un départ moins piquant et un séchage plus poudré que son homologue italien. Pour ce qui est de la tenue dans le temps, je suis encore en phase de test, car c’est une acquisition très récente.

  • finoColombiano

    Je n’ai pas aimé ce parfum, bien que sa tenue soit brutale et son départ délicieux ; après environ deux heures, les notes d’orange sont devenues terribles, comme une orange pourrie, une odeur très proche de l’urine de chat. Je le sens Cartier, ma peau et ses parfums ne peuvent pas faire match.

  • aduartes

    Le Pasha le plus moderne ; les autres sont très bons mais ont cet air vintage que je ne cherchais pas à l’époque, car j’en possède plusieurs et j’avais besoin d’un plus convivial. Et c’est ainsi qu’il est. Au bureau, les femmes fondent sous l’odeur et ce n’est pas nécessairement projectif, mais il se fait sentir. Le meilleur est l’EDT, qui est plus puissant, mais celui-ci a été le meilleur choix. Ce iris convivial avec cette poivre est sublime.

  • Par hasard, j’ai testé un échantillon et j’ai tant aimé que je l’ai ajouté à ma liste de souhaits. Même si je n’étais jamais intéressé par Cartier, ce parfum sent élégant et masculin, classique sans tous ces notes sucrées ou ambroxanes qui saturent. Il va génial pour tous les climats.

  • Ce flanker de 2013 modernise le Pasha en lui ôtant l’air vintage de l’original (qui reste le meilleur de la collection). Écoutez, si vous le comparez à Invictus, j’espère que le covid vous a abîmé l’odorat ou que vous ne savez rien des parfums. Il commence par des agrumes avec de la menta en fond (la seule note de l’original), puis devient épicé avec une touche fumée. Ça ne sent pas du tout Invictus de Paco Rabanne. Après une heure, on remarque à peine un clin d’œil au Pasha de 1992. C’est une fragrance riche, élégante, polyvalente pour le jour et la nuit, fine et actuelle. Les gens l’aiment, c’est aimable et fait pour plaire à tous. Il s’éloigne de la tendance rétro de Cartier. Je préfère l’utiliser mille fois plutôt qu’un Bleu de Chanel ou un Sauvage qui sont saturés.

  • Ce flanker de 2013 apporte un Pasha de Cartier plus actuel, sans cet air vintage du classique (qui reste le meilleur de la série). Bien que je lise des critiques sévères le comparant à Invictus, si ça sent Invictus, je suis navrée de le dire, le Covid a altéré leur odorat ou ils ne savent rien des parfums. Edition Noire ouvre sur des agrumes, avec de la menthe en fond (la seule note restée de l’original) puis épicé (comme la plupart des parfums hommes de Cartier) avec une légère touche fumée. Ce n’est pas mal du tout, mais ça ne sent pas du tout Invictus. Après une heure, j’ai une légère réminiscence de l’ancien Pasha de 1992, mais ça s’arrête là. Juste une brise ténue qu’on porte un Pasha de Cartier. Je le comparerais ? Sans doute, c’est riche, élégant, polyvalent (jour et nuit), fin et actuel. Ça plaît aux gens, c’est un flanker aimable fait par Cartier pour plaire à la masse. Il échappe à la tendance des parfums élégants rétro si caractéristique de la marque. Je préfère l’utiliser mille fois ce Pasha Edition Noire en cette période plutôt qu’un Bleu de Chanel ou un Sauvage, qui sont ultra-massifiés.

  • JavierSantana

    (Cette critique a coûté beaucoup d’efforts, un “J’aime” serait d’une aide énorme) Pasha Edition Noire (2013), de la maison française Cartier, nous offre au départ des agrumes brillants et juteux, un peu amers, avec de la menthe en arrière-plan et une touche aquatique ; ça pourrait rappeler Invictus de Paco Rabanne, mais ensuite ça mute en quelque chose de beaucoup plus spécial et travaillé. À mon avis, il a aussi une teinte herbacée au début. En séchant, grâce à sa tenacité, il révèle un cœur floral (Iris poudré, Violette pas bon marché, Héliotrope) avec des épices chaudes de clou de girofle et fraîches de poivre. J’ai l’impression qu’il contient beaucoup d’aroma-chimique de rose, comme le géraniol, qui avec l’iris poudré crée un bouquet floral délicieux. La base est bois et ambre. Selon mon expérience de parfumeuse, la pyramide est : Sortie : Agrumes, menthe, aquatique. Cœur : Iris, violette, héliotrope, clou de girofle et poivre noir (ce dernier très notable en phase moyenne, bien qu’il puisse être de sortie grâce à son éclat). Base : Ambre et cèdre. Je trouve une comparaison digne avec Gucci Guilty Eau de Parfum (accord de rose synthétique avec piment, aldéhydes et eugénol), que je n’ai pas testée, mais selon ma mémoire olfactive je peux l’imaginer ; parfois je rêve d’odeurs ou j’ai des pensées irrationnelles de me souvenir d’un parfum. Je suppose qu’ils sont comparables grâce à ces aroma-chimiques partagés comme l’eugénol (clou), l’alpha isométhyl ionone (poudré pour iris et rose) et le géraniol (rose). Il y a sûrement d’autres chimiques que les deux partagent, plus des notes non déclarées. En résumé : Je ne le considère pas comme ressemblant à Invictus plus qu’au début. Son séchage et son évolution montrent plus de créativité et de meilleurs ingrédients. Une délice. J’aime croire que j’ai surmonté l’irrationnel haine des synthétiques, même si certains “connaisseurs” en ont le tournis ; franchement, à moi ça sonne naturel. Je le recommande beaucoup, digne d’essai et même meilleur que le Gucci, qui peut avoir une teinte médicinale et aigre à cause du vinaigre et coûte un peu plus. Cordialement.

  • JavierSantana

    La rédaction de cette critique a coûté beaucoup d’efforts, un ‘J’aime’ m’aiderait énormément. Le Pasha Edition Noire (2013) de Cartier commence par des agrumes brillants et légèrement amers, de la menthe en arrière-plan et une touche aquatique. On pourrait le confondre avec Invictus, mais il change immédiatement pour devenir quelque chose de beaucoup plus spécial et travaillé. Il a aussi une touche herbacée au départ. En séchant, grâce à sa tenue, il révèle un cœur floral (iris poudré, violette naturelle, héliotrope) avec des épices chaudes (clous de girofle) et fraîches (poivre). Je pense qu’il y a un aroma-chimique type rose (géranol) qui, avec l’iris, donne un bouquet délicieux. La base est boisée et ambree. Ma pyramide olfactive est : Sortie (agrumes, menthe, eau), Cœur (iris, violette, héliotrope, clous de girofle, poivre), Base (ambre, cèdre). Je le compare au Gucci Guilty Eau de Parfum (rose aroma-chimique, piment, aldéhydes, eugénol), que je n’ai pas testé mais que j’imagine similaire grâce à ces ingrédients communs. Ce n’est pas Invictus sauf au début ; son évolution montre plus de créativité et de meilleurs ingrédients. Une délice. Je pense avoir dépassé mon aversion pour les synthétiques, même si certains ‘experts’ leur font vomir, à moi ça sonne naturel. Je le recommande beaucoup, ça vaut le coup de l’essayer et peut-être plus que le Gucci, qui peut être médicinal et coûter un peu plus.

  • Cette fragrance de Cartier devrait arrêter de sortir. Elle est décevante, sa tenue est mauvaise. Cartier a des bijoux comme la ligne Declaration, Santos ou Pasha Parfum. Mais ce flanker est

  • Cette fragrance de Cartier est très mauvaise, ils devraient arrêter de la faire. Décevante sa performance. Cartier a des joyaux de la parfumerie comme toute la ligne Declaration, Santos et Pasha Parfum. Mais ce flanker est une honte. Quelle pitié, et si l’on souffle sur les aromes type Invictus, qui pour moi sont des pires et me gênent même au niveau olfactif

  • Bartholomew

    Quelque chose de nouveau ? Non, ça fait un peu générique. Je dirais oui, mais c’est un mélange qui vous rappelle quelque chose. Ça attire l’attention. Dans toute ma collection, celle-ci se classe dans le top 3 pour les compliments et les questions que je reçois. Rien à voir avec l’originale ni la Parfum ; Cartier n’a pas cherché à faire sensation avec quelque chose qui plaise à tout le monde. Je suis un fan inconditionnel de Cartier et ce n’est pas leur meilleur travail… mais c’est celle qui récolte le plus de compliments et qui fait tourner des têtes. Ça porte bien partout, c’est une pièce universelle qui ne fait que du bien. En termes de performance, c’est au-dessus de la moyenne. J’avais un lot de 2013 et j’en ai acheté un autre de 2014 il y a une semaine. Ce n’est pas innovant, unique ni exclusif… mais tout le monde aime, ça génère des compliments à foison et ça convient à n’importe quelle situation.

  • Pasha Édition Noire est une fragrance qui a presque 0 rapport avec l’originale. C’est fait pour plaire à la masse, mais il me semble trop radical de le catégoriser comme Invictus. C’est un bon achat à l’aveugle, mais si vous aimez la classique, vous serez déçu car elle ne partage RIEN. Pasha Noire aurait dû être une version exotique, sombre, et pas quelque chose de si indéfini que cela. Ce n’est pas une mauvaise fragrance, mais je la trouve un peu bon marché pour être de Cartier ; si vous la comparez à la Sport, celle-ci ne correspond vraiment pas à l’insigne Pasha. Heureusement, des années plus tard, la version Parfum est sortie (pour moi, c’est celle-ci qui aurait dû s’appeler Édition Noire).

  • Pasha Édition Noire a presque aucun lien avec l’originale. C’est fait pour plaire à la masse, mais l’appeler Invictus est trop radical. C’est un bon achat à l’aveugle, mais si vous aimez la classique, vous serez déçu car elles n’ont rien en commun. Pasha Noire aurait dû être exotique et sombre, pas si indéfinie. Ce n’est pas mauvais, mais je le trouve un peu bon marché pour Cartier ; si vous le comparez à la Sport, celle-ci ne fait vraiment pas le poids avec le logo. Heureusement, des années plus tard est sortie la Parfum, qui est celle qu’on peut légitimement appeler Édition Noire.

  • Après des années où ils nous offraient des parfums magnifiques, peut-être pour un public plus mature, Cartier s’est laissé séduire par le marché et a lancé Pasha Édition Noire, 21 ans après le classique Pasha (1992). Cette version, dans la même bouteille inspirée du stylo mais de couleur noire, ne vous trompez pas. C’est une pièce universelle pour le jour comme pour la nuit. Son départ est puissant et juvénile (plus que la mère), mais en 45 minutes, il mute vers l’ADN classique en version 3.0 et s’installe avec une tenue régulière de 6 à 7 heures. Le départ est puissant, juvénile, avec de l’ambre, du cèdre, des agrumes verts et volatils, et une touche d’ambroxane qui le rend moderne (il rappelle très légèrement Nuit d’Issey). En séchant, il mélange cet ADN de lavande, menthe et mousse de chêne avec des épices sombres (clous de girofle, poivre) et des floraux doux et poudrés (iris, violette, héliotrope). Le résultat est bien fait, agréable, polyvalent, masculin et moderne sans renoncer à son côté mature. Ça peut être votre signature ou votre parfum du quotidien, une version actualisée pour les nouvelles générations sans perdre le sceau de la maison.

  • J’ai acheté ça car je n’ai pas trouvé le Pasha original et j’ai pensé à voir ce qu’il apportait. La vérité, c’est qu’il ressemble à sa mère, mais il a des arômes qu’elle n’a pas. Personnellement, j’ai aimé. Pour évaluer les deux, il faut être objectif ; ils se ressemblent mais ne sont pas identiques, il y a des changements. J’ai tant aimé la première que celle-ci Noir. Si vous aimez la première, essayez celle-ci aussi, c’est très agréable. Si vous pouvez en avoir les deux, d’autant mieux ; sinon, essayez cette Noir, donnez-lui une chance et vous ne serez pas déçus.

  • wildkatzen

    Il m’est difficile de croire le manque de sérieux de certaines critiques en espagnol, par exemple en le comparant à Antonio Banderas, faites gaffe, ce n’est pas de la rigolade. Il a quelque chose de Nuit d’Issey d’Issey Miyake, des souvenirs de Paco Rabanne XS Black et quelque chose de frais comme Lacoste Blanc. C’est un caméléon, il a des souvenirs familiaux de plusieurs mais n’est le clone d’aucun et c’est très agréable, comme un Invictus ou un One Million.

  • Chez Cartier, maison qui me plaît car elle ne se laisse pas influencer par les modes (La Panthère, Carat, Declaration de un Soir Intense), il faut aussi manger. Dans certains milieux culturels ou artistiques, on appelle les projets commerciaux réalisés par nécessité, quand les factures ne se paient pas seules, des ‘travaux nutritifs’… et c’est exactement ce que représente Pasha de Cartier Édition Noir… un projet nutritif. Et en plus, c’est laid. Pendant l’essai, j’ai lutté plusieurs fois contre l’idée de me laver les mains pour ne plus sentir cette odeur d’ambroxane collant et sucré, de menthe fausse et cartonnée, de chewing-gum ambre. Je ne l’ai pas fait pour voir si cela s’effaçait pour offrir une autre perspective, mais bon, je pouvais me les laver dès la première minute. Ce flanker de Pasha est la millionième version d’Invictus mais avec des notes de barbier, avec la même posture d’ambroxane rance de tous les parfums d’aujourd’hui. Il n’y a pas de mal à signer quelques fragrances génériques, dans la parfumerie les deux courants peuvent coexister, de plus Cartier n’est pas une ONG ou une fondation philanthropique, il s’agit d’un business. Mais là, c’est simplement pas cher, que ce soit générique n’a pas d’importance. PS. Sur le prix, ce n’est pas mal, mais c’est très cher si l’on remarque qu’il sent exactement comme un parfum d’Antonio Banderas.

  • Espartaco

    Chez Cartier, maison que je porte bien car elle ne suit pas les modes (La Panthère, Carat, Déclaration d’un Soir Intense), il faut aussi manger. Dans certains cercles culturels ou artistiques, on appelle les projets commerciaux lancés par nécessité, quand les factures ne se paient pas seules, des ‘travaux de survie’… et c’est exactement ce que représente la Pasha de Cartier Édition Noir… un projet de survie. Et puis, c’est laid. Pendant l’essai, j’ai plusieurs fois lutté contre l’idée de me laver les mains pour ne plus sentir cette odeur d’ambroxane collant et sucré, de menthe fausse et cartonnée, de chewing-gum d’ambre. Je ne l’ai pas fait pour voir si ça s’effaçait pour offrir une autre perspective, mais bon, je pouvais me les laver dès la première minute. Ce flanker de Pasha est la millionième version d’Invictus mais avec des notes de barbier, avec la même posture d’ambroxane rance de tous les parfums d’aujourd’hui. Ce n’est pas grave de signer quelques fragrances génériques, dans la parfumerie les deux courants peuvent coexister, d’ailleurs Cartier n’est pas une ONG ou une fondation philanthropique, il s’agit d’un business. Mais là, c’est tout simplement pas cher, que ce soit générique, c’est secondaire. PS. Sur le prix, ce n’est pas mal, mais c’est très cher si l’on admet qu’il sent exactement comme un parfum d’Antonio Banderas.

  • Un peu de tout… Un parfum qui ne casse pas les codes, notre collègue Beto nous l’explique simplement : sans personnalité propre. Son odeur est similaire ou plutôt diffuse sur un point spécifique de diverses fragrances, comme par exemple un peu de Lacoste Blanc, Lacoste Noir, un peu de Bleu de Chanel, Paco Rabanne XS Black, Diesel Fuel for Life, Givenchy Xerys Rouge, et en grande partie Nuit d’Issey d’Issey Miyake, etc… etc… Mauvais ? Non, mais c’est une Âme Clonée, un ‘Cartier Frankenstein Noir’… Bonne longévité et bonne projection. PS. Il faut reconnaître que la meilleure Pasha est la Classique. (Même si moi, je ne l’aime pas).

  • Presque aucune autre fragrance ne m’arrête les gens pour leur demander ce que je porte ; celle-ci en est une des exceptions. Au moins une ou deux personnes par jour me commentent à quel point l’odeur me va bien.

  • La Pasha de Cartier Édition Noire est la version citronnée et ambrée de la Pasha classique, laissant derrière elle la menthe dominante de l’originelle pour ces tonalités. Avec une performance améliorée, ce flanker conserve la même base olfactive mais brille davantage une fois le soleil couché, bien que son usage diurne soit également notable avec environ 4 heures de projection et une tenue sur la peau de 7 à 9 heures avec des retours agréables. Il résulte très frais même en chaleur, mais sa meilleure évolution survient après le crépuscule. Bien que Cartier ne change pas grand-chose hormis l’intensité, personnellement, je penche pour cette version car elle est percutante et efficace. Très recommandé. 4 saisons 9,6 absolu.

  • Pasha de Cartier Edition Noire est la version agrume-ambre de la traditionnelle Pasha, où la menthe dominante de l’original est omise pour les tonalités décrites ci-dessus. Avec une performance améliorée, ce flanker, qui partage la même base olfactive que l’original, s’oriente à briller davantage lorsque le soleil s’est couché, bien que son usage diurne soit loin d’être négligeable avec ses marquées 4 heures et une longue traîne à la peau entre 7 et 9 heures avec des réveillages très agréables. Il résulte très agréable, même les

  • miguel.a.peralta.71

    Je l’ai trouvé agréable, bien que légèrement sucré et juvénile comparé à la Pasha originale ou à la majorité de la marque. Oui, cela peut sonner générique, mais à mon avis, c’est mille fois mieux que le Bleu de Chanel (qui a aussi tendance à l’être). Contrairement au Bleu, celui-ci m’a plu. Évidemment, je sais que ce parfum pourrait recevoir des critiques de la part du public plus âgé qui utilise généralement la marque et qui est habitué à d’autres odeurs dans leurs fragrances.

  • Ça sent bon, mais c’est une fragrance générique sans âme ; ça ressemble à d’autres que j’ai déjà testées. Je suppose qu’ils l’ont faite pour plaire à la masse, car personne ne la détestera, mais personne ne sera vraiment surpris. Ça sent bon, bien sûr, mais c’est très courant.

  • Une version luxe de Hugo Boss : une ouverture fraîche, douce et raffinée. Des notes vertes agréables, bien que légèrement génériques. Cartier (prononcé Cartié) l’a rendu sûr pour tous. J’ai senti du patchouli, même s’ils ne le mentionnent pas. J’attendais plus ; cela sent d’autres marques et est cher pour ce qu’il offre (120 $). Cartier s’éloigne de l’élégance classique pour séduire un public plus jeune. Idéal en décontracté pour les climats tempérés ou chauds. Pour +25 ans. Bonne projection initiale, puis tenue sur la peau.

  • “UNE VERSION LUXE DE HUGO BOSS” ———- Fraîche, douce et raffinée. Un parfum agréable avec des notes vertes et assez générique. Cartier (qu’on prononce cagtié) l’a fait pour plaire à tous, c’est une carte blanche. “Il y a peu d’infos sur les notes, j’ai senti du patchouli et ce n’est pas dans la liste, il faudra attendre que la marque le confirme.” J’espérais plus, je ne l’ai pas achetée car ça sent d’autres marques et c’est cher pour ce qu’elle offre (120 dollars). Cartier sort de sa zone de confort (les parfums de messieurs) pour viser un public jeune et facile à satisfaire. Idéal pour un usage décontracté en climat tempéré ou chaud. +25 ans. Bonne tenue la première heure, puis ça reste collé à la peau.