Pour homme

Pasha Cartier

Marque
Cartier
4,15
/5
1 830 évaluations

Accords principaux

Description

Pasha Cartier de Cartier est une fragrance de la famille olfactive boisée aromatique pour homme. Lancée en 1992, la composition est signée par le nez Jacques Cavallier Belletrud. Les notes de tête incluent la lavande, la menthe, le cumin, l'anis et la mandarine ; les notes de cœur sont constituées du coriandre et du bois de rose du Brésil ; les notes de fond sont formées par le mousse de chêne, le santal, le patchouli et l'encens.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 23%
  • Printemps 29%
  • Été 19%
  • Automne 30%
  • Jour 55%
  • Nuit 45%

Notes clés

Communauté

1 830 votes

  • Positif 84%
  • Negatif 11%
  • Neutre 5,6%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

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40 avis

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  • Billy Ramita

    Pardon, mais c’est une œuvre maîtresse. Citrique au départ, puis une touche animale subtile qui laisse place à la rose et à une note fumée sensuelle et élégante. Plus tard, il se calme, frais et mentholé sans être sucré. Il est discret, proche et parfait pour les nuits d’été ou les occasions spéciales. Ça vaut le coup, c’est l’un des meilleurs que j’ai essayés.

  • Bcheldark

    Je l’ai testé et j’ai adoré, mais ce n’était pas mon style. Je l’ai offert à mon père, il lui va parfaitement. Je dois maintenant me décider pour la version Parfum.

  • LosPerfumesDeJavi

    L’odeur est incroyable, très fine et élégante, typique de Cartier. Au début, il semble ne projeter rien, juste à ras de la peau, mais après une heure, il crée une aura incroyable dont on profite toute la journée. Je le trouve idéal pour les jours froids ; il brille plus en journée et en soirée qu’en nuit. L’original donne mille coups de pied aux flankers.

  • Un parfum théorique jusqu’à la mort. Ça sent la mousse à raser avec de la lavande et de la menthe douce, comme un barbier des années 70. Je ne le recommande pas, mais si c’est pour collectionner et rappeler l’époque des grands-pères, il est bon d’en garder une référence.

  • molletmod.73

    Le Pasha EDT sent old school, élégant et hors du temps, un fougère classique de qualité mais doux, presque unisexuel pour aujourd’hui. J’adore ce type de fragrances, même si elles ne correspondent pas au goût pop actuel, donc n’achetez pas à l’aveugle. L’EDP au cuir est plus masculin et nocturne. Il sort citrique et les épices se font vite sentir, herbe sèche et santal avec un mousseron puissant, comme les hommes des années 70 et 80. Il se rapproche de Safari, Tsar ou Jazz, mais moins vert et balsamique. Il est adouci, formel et très élégant, français et baroque, sans être lourd ni mâle alpha. Il dure 7-8h et projette 2h. Attention à faire l’ancien ou le trop moderne ; ce n’est pas pour les jeunes ni pour ceux qui veulent sentir la dernière mode. Il n’est ni versatile ni printanier, il demande de bien s’habiller. Cartier n’est pas une marque bon marché ni ringarde, ça coûte aujourd’hui environ 70-80 euros.

  • Neuroduran

    Intemporel. Propre, frais et neutre, très versatile pour le gentleman mûr. Séchage boisé doux et crémeux. Rendement moyen : 2h de projection puis 4h de bulle personnelle. Je le recommande si vous aimez le classique et voulez aller en toute sécurité.

  • Je viens d’acheter ma quatrième bouteille ; c’est celui que je répète le plus de ma collection de plus de 20 ans. En parfum, il est parfait, très bien équilibré, frais et mûr avec une douceur subtile qui le rend rond et intemporel. Différent d’Antaeus ou Polo Green, qui partagent des similitudes mais n’ont plus leur place aujourd’hui. Son point faible est la durée, 5-6 heures. J’espère qu’ils ne le discontinueront jamais, c’est mon préféré.

  • Manuel Roco

    Une odeur merveilleuse qui dure dix minutes. En d’autres termes, une arnaque qui nous coûte cher.

  • Mr. Baskerville

    Le Pasha est mon complément parfait pour la Declaration de la même maison. Les deux sont très bien faites et avec les deux, on couvre beaucoup de besoins. C’est un fougère classique (même si certains doutent par manque de coumarine), avec de la lavande présente, un beau frais et des épices subtiles comme le cumin et l’anis, plus un coriandre très travaillé. Le fond est super : bois parfumés, terreux et légèrement sucrés. Il a l’élégance joyeuse de Jazz et la physique de Tsar, mais avec son propre caractère. Excellent pour les saisons tempérées et chaudes, versatile avec une bonne durée et projection. C’est une délice quand il fait chaud et qu’il faut remonter le moral et l’attrait. C’est un grand ami, je conseille de l’essayer.

  • svazquez7

    Pasha de Cartier, j’ai enfin trouvé l’édition des années 90 avec cette majuscule en style Times New Roman. La version actuelle en minuscule (comme Santos) est pure cupidité… bon, je pense que je l’achèterais quand même, xD. C’est un barbershop raffiné qui oscille entre épices et agrumes ; sa signature est l’orange/muscs, lavande et menthe. Pour l’instant, je ne vois aucune similitude avec ce style, si vous voulez vous parer dans une galerie, c’est le meilleur choix, ou pour un cadre professionnel. Ses performances sont discrètes de 6 à 7h, même en étant vintage, et il persiste. Je pense que je porterai ce Pasha toute ma vie en traquant cette version vintage à point.

  • Je l’ai testée en parfumerie. Je suis surpris qu’elle ait une touche d’Agua Brava/Quorum… Mais dans l’ensemble, c’est une fragrance beaucoup plus raffinée, intéressante et évocatrice. J’aime beaucoup comment elle sent et je recommande de l’essayer… mais il faut garder à l’esprit qu’elle n’est pas un exemple de performance… totalement d’accord avec @svazquez7.

  • Pasha, Santos et Déclaration sont pour moi les seules icônes de Cartier. Peut-être la moins appréciée par les narines actuelles, ce n’est pas pour les influenceurs ni les YouTubers qui vivent de se faire remarquer. C’est pour un homme sérieux, cultivé, chaleureux et qui sait se comporter avec la bonne société. La formule actuelle sent bien mais, comme c’est devenu la norme, avec une intensité sacrifiée. Même si ce n’est pas comparable à la destruction de Santos.

  • Je suis amateur d’arômes vintage (chypres, fougères). Pasha de Cartier appartient à une autre époque quand on l’aspire, cette année il a 30 ans sur le marché. C’est une fragrance puissante où la menthe et la lavande sont les accords principaux et je sens aussi une touche certaine de “fort” où je ne sais pas si c’est l’anis ou le patchouli qui lui donnent un air un peu “sale et animal” mais malgré ce détail, elle ne perd jamais son élégance. Les nouveaux flankers sortis 20 ans plus tard (Pasha Noire, Parfum, Sport) n’ont presque rien à voir avec ce Pasha original, je me risque même à dire qu’ils n’ont presque rien en commun, juste le nom. C’est une fragrance élégante qui, malgré son image du passé, ne détonne pas. C’est du vintage mais avec classe, élégance et on sent qu’elle sent cher. Son utilisation est recommandée pour plus de 35 ans, bien qu’un jeune de 20-25 ans puisse la porter tranquilément, il se fera remarquer avec un parfum nouveau et complètement opposé à la “tendance bleue” actuelle, initiée en 2013 avec l’infâme Invictus. Le plus curieux est que j’ai 50 parfums et celui-ci est l’un de ceux qui m’a le plus inopinément satisfait. Sa durée et son sillage sont excellents. Sans doute dans le top five de ma collection.

  • Chilli narizona

    Ce n’est pas moderne mais c’est élégant et sérieux, idéal pour les climats chauds du jour et de la nuit lors d’occasions spéciales et semi-formelles. Ce n’est pas une fragrance pour les adolescents.

  • J’ai une addiction absolue pour cette fragrance et depuis que je l’ai achetée, c’est celle que je porte presque tous les jours, et chaque jour je l’aime plus et je suis plus surpris. Et c’est que je ne la perçois pas comme la première fois que je l’ai appliquée, c’est comme si elle s’adaptait à ma peau, ou ma peau à elle, nous nous connaissons et elle me propose toujours quelque chose de nouveau et nous nous accordons mieux, j’arrive même à sentir qu’elle dure plus. Au début, je ne la sentais pas aussi sale que disaient les autres, mais oui, nous prenons confiance et elle me montre son essence telle quelle. Comme deux personnes qui se connaissent, qui s’aiment et qui s’aiment un peu plus chaque jour à mesure que la sueur des deux se mélange. Ce Pasha est frais et vert, chaud, animal, un tronc fait de bois fraîchement coupé avec une hache, aromatique, très épicé et foutrement riche.

  • Je pensais être fou, mais en lisant certains commentaires précédents j’ai des pensées similaires : le départ sent la transpiration de l’entrejambe 😯. Je lui donne une chance, j’ai acheté de bons 10ml qui me permettent de le tester consciencieusement et à différentes occasions, le séchage est meilleur. Je cherchais quelque chose de similaire au Jazz de YSL, ce n’est pas comme je me souviens du Jazz, je trouve qu’il doit être quelque peu flou par des reformulations, cela ne me convainc pas encore.

  • Fragancefran

    Spectaculaire fougère. Durable et merveilleuse. Elle vous habille d’élégance. Cependant, s’abstenir pour les jeunes. C’est pour les milfs.

  • Yadorán d'Vinea

    Pasha est une fragrance qui, à vrai dire, me génère une certaine nostalgie et aussi un peu d’inconfort, non pas parce qu’elle est désagréable, au contraire, Pasha est une fragrance précieuse, cependant, elle révèle beaucoup de ce qui va mal actuellement sur le marché des fragrances et spécifiquement sur les masculines. Spécifiquement sur Pasha, comme c’est la coutume chez Cartier, le nom dérive d’un accessoire de plus grande importance pour la maison, en l’occurrence : la montre Pasha conçue en 1985, l’origine du nom est incertaine, d’un côté on dit qu’il aurait été une commande pour un client nommé Pasha mais ce récit n’a jamais été confirmé comme légitime car on n’a jamais fait mention de lui jusqu’après que le produit ait été créé ; l’idée était simple, une montre compacte, étanche, qui soit élégante mais qui puisse être compatible avec les tâches pratiques que les hommes aiment généralement accomplir (s’éloignant des joyaux-joyaux qui semblaient plus propres aux chefs du monde souterrain qui voudraient se vanter). Pasha est une fragrance très herbacée, très verte, juteuse et pétillante, elle évoque avec beaucoup de fidélité l’épais arôme de la chlorophylle et du feuillage ; c’est du style de Pour Monsieur de Chanel, Tsar de Van Cleef & Arpels et Jazz de Yves Saint Laurent sans nécessairement entrer dans le domaine des boisiers rustiques comme Kouros ou Antaeus ; des fragrances qui, si elles étaient lancées aujourd’hui, seraient accueillies avec beaucoup de froideur. Ajouter de la menthe est une idée ingénieuse, ses traits frais donnent l’idée d’hygiène pour éviter de tomber dans l’impression qu’on s’est simplement roulé entre les plantes. Elle a quelques accords orientaux, peut-être piquants à mi-séchage, mais je considère que c’est parfaitement ommissible si on ne prête pas l’attention nécessaire. Convenons que le sillage et la longévité soient entre le pauvre et le moyen. Le marché des fragrances masculines est, à mon égard, un terrain assez stérile aujourd’hui, non seulement parce qu’ils sont bloqués dans une mode qui laisse si peu de place pour expérimenter et innover comme ce sont les bois-doux avec des accords d’ambroxan, mais surtout parce qu’on sent comment ils ont profondément changé leur propre concept sur la façon d’interpréter la masculinité. Bien que certaines voix autrefois (ou peut-être pas si autrefois selon le pays) du monde académique s’enfermaient à dénoncer cela comme un vide existentiel de caractère psychoanalytique produit par le fait de ne pas être femme ou de certains complexes œdipiens et autres bêtises, des idées autrefois quasi-ésotériques réservées aux académiques les plus sombres et abstrus, aujourd’hui il arrive que ces idées soient parfaitement commercialisables, le monde commercial a appris des académies et maintenant des produits comme Bad Boy apparaissent, une fragrance si impersonnelle et si désagréable mais tendrement soutenue comme une fragrance pour les hommes cherchant à former de nouvelles masculinités. Pasha dans ce sens est une fragrance non seulement contextuellement différente mais aussi philosophiquement différente, où des industries hyper lucratives deviennent des formateurs d’opinion publique et des orientateurs de transformation sociale malgré être absolument déconnectés de la vie pratique des personnes à qui elles essaient de vendre (et que ce soit dit, cela arrive aussi dans la parfumerie féminine avec des publicités et slogans basés sur l’auto-insertion et le pseudo “girl power”) ; ce n’est pas un signe que même les classes économiques les plus privilégiées soient d’accord avec les prémises de la “transformation sociale” mais que ces prémises sont devenues parfaitement rentables, ils ont remplacé les directeurs marketing par des sociologues avec un doctorat en genre et cela leur est sorti merveilleusement bien car ils remplissent des fonctions virtuellement identiques et la qualité des fragrances est restée sur un plan secondaire, Pasha est d’abord une fragrance et une fragrance seulement.

  • jerry drake

    La décennie des années 1980 et le début des années 1990 fut une époque qui, du point de vue actuel, ressemblait à un monde qui ne peut plus être compris. Pour moi, même aujourd’hui, Pasha a un début absolument intemporel, comme si vous aviez assaisonné un savon à raser classique avec quelques gouttes d’huile d’orange et vous aviez jeté quelques feuilles de menthe à mesure que le temps passait. Non seulement il est destiné au type masculin classique mais à une image masculine qui ne se caractérise pas par être trop métrosexuel. À une image masculine qui, le matin, non seulement réalise méticuleusement tout type de soin sur son corps, mais qui est conscient de sa masculinité sans la mettre au centre de ses actions. À mon avis, elle a une touche méditerranéenne qui s’étend avec délicatesse, qui offre de l’espace à la magnifique note de base assez rapidement. Le patchouli chaud et doux combiné avec le mousse de chêne met vraiment en marche Pasha, car même si elles ne durent pas longtemps, elles apportent un voile léger de leur arôme à la note de base. Tout semble très naturel et en aucun cas artificiel ou exagéré. On peut aussi dire que la fragrance n’est pas choisie par l’utilisateur. La fragrance “sélectionne” l’utilisateur et décide si elle veut rester avec lui ou si elle lui causera du rejet. C’est une fragrance très traditionnelle, très boisée, mais fraîche et aromatique. Je la vois plutôt pour un homme mûr que pour un jeune, à moins qu’il n’aime pas expérimenter et sortir de la masse car elle a le grand avantage de pouvoir s’adapter à n’importe quel style du jour et de la nuit, car elle est élégante et polyvalente pour qu’un homme puisse l’utiliser à n’importe quelle occasion. C’est pour un gentleman fin, cultivé qui ne prend jamais de drogues et préfère boire du vin mousseux ou du champagne plutôt que de la bière. La version vintage que je teste, de durée et d’intensité moyennes, est une fenêtre ouverte sur ces temps, ce monde aromatique qui malheureusement est déjà passé.

  • Ostia, ce gars sent le monarque. Lavande et menthe qui accrochent, mais attention : il y a une note animale, du genre sueur sexuelle, qui finit par être fatalement attirante.

  • Pasha de Cartier est un cas perdu pour moi. Coupable de ma possible aversion au cumin ou à l’aneth (bien que je ne sois pas sûr). Il commence par une explosion citronnelle de bergamote et citron, enveloppée de lavande et de vanille, un classique de barbier magnifique. Mais après une demi-heure, l’illusion s’efface et une odeur carnée, suante et animale s’installe, comme du saindoux pour les pachas turcs. Là, les agrumes s’éteignent et règnent l’aneth et le cumin, cousins du cumin. Le cumin ne me va pas, ni en cuisine ni en parfum, même s’il sent bon sur d’autres. L’aneth ici sent le cumin frais. Mélange à la coriandre, qui sent la graisse et le métal pour certains, c’est un test olfactif. Pour moi, ça sent la matière grasse épaisse. Mais si tu lui donnes une chance, en sec, il redevient un classique de barbier avec du santal, de la rose et de la vanille, très confortable après l’enfer épicé. La version récente rend peu et il faut en mettre beaucoup. C’est pour les hommes propres le jour, car sinon, avec l’odeur de cumin et d’aneth, tu sentiras sale et tes aisselles chantant La Traviata.

  • Classique de l’époque, frère de Jazz et Tsar. J’adore le départ : agrumes et menthe clairs, puis bois et épices. Équilibré, élégant et discret. Même si le nom sonne lourdement oriental, les épices ne dominent pas, elles accompagnent les agrumes. Je le sens citronné-épicé, sans sucrerie. Il ne rend pas une barbarie, mais dure environ 7 heures et projette bien. La version 2016 sent pareil que celle des années 2000. En résumé, un parfum d’entre-deux classique et élégant. Quelle chance qu’il soit toujours produit.

  • J’ai porté Pasha quelques jours et j’ai vu le film Teen Wolf. En 1985, les hommes sentaient la forêt, fougère aromatique. Je ne sais pas quand on est passé à l’eau puis à ces bois sucrés ennuyeux. Pasha, de 1992, semble ce maillon manquant entre l’oriental et la fougère. Il sort herbacé et mentholé, puis épicé sur un fond ambre doux. C’est un oriental qui est aussi vert, équilibré et avec son propre sceau. La combinaison fonctionne, il reste doux et poli. Il a de la fraîcheur, une brise de forêt et une touche mystérieuse et piquante. Il cherchait un style différent de ses contemporains joviaux ; Pasha est pour les gens fins et élégants, en chemise ou polo, même en hiver. Opte pour la discrétion et offre une couche de bonne odeur robuste, pour homme. Tout mon amour pour ce parfum qui fait apprécier les années 90.

  • Je ne sais pas si c’est à cause des reformulations ou à cause de ma tête, mais avant, ça m’a donné un cumin très difficile. J’ai lu qu’ils avaient adouci d’autres parfums de la marque, peut-être ici aussi. Le seul point clair, c’est la menthe, fraîche mais pas réaliste, qui dure toute la vie du parfum. Le reste est une base masculine standard : bois, aromatique, épicé, un peu sucré. Je parierais que ce n’était pas ainsi en 1992. La puissance est moyenne, c’est plus un parfum de propreté pour la journée ou les environnements propres, sans se démarquer. Ça sent bon, mais quand ça sent les après-shaves à 3 euros, on ne peut pas s’empêcher de penser au surcoût officiel. À prix discount, pour ce qu’il est, c’est bien.

  • Même si la pyramide ne le dit pas, la marque met l’orobanche d’or. Selon Fragrantica, ça sent des fleurs douces, florales et miel, comme jasmin ou magnolia. Il a une pointe de douceur légère, mais peu de chose.

  • Pumita Diaz 4593

    Parfum magnifique, je l’ai acheté pour être amateur de bois et un classique de Cartier ne m’a pas déçu. Bonne traînée et durabilité, environ 5 à 6 heures. Si vous cherchez durabilité et présence, je recommande.

  • Je l’ai acheté en 1998 et j’ai beaucoup aimé, j’ai encore le flacon avec un peu comme souvenir. Récemment,

  • J’ai testé Pasha aujourd’hui et cela m’a rappelé le Dufour Ocean. C’est un parfum pour adultes, de plus de 30 ans. Il dure environ 6 heures ; sur ma peau, sa longévité est modérée. La sillage est constant la première heure, puis il réapparaît de temps en temps. Au début, il sent la rose et le jasmin (notes féminines), mais une fois séché, il devient totalement masculin avec du patchouli et du bois. Je l’aime : il est fin, délicat et original, avec cette touche des années 90. Très frais et sucré, idéal pour les climats chauds, je l’utiliserais de nuit. Sillage 7/10, durée 6/10, parfum 8/10. Si vous ne le trouvez pas, j’en ai un neuf en Argentine, faites-moi signe.

  • J’adorais Pasha de Cartier, mais c’était éphémère. J’aime ce style, et bien que conçu pour l’été, il a tenu moins d’une heure sur ma peau avant mon rendez-vous. J’ai ensuite testé The Dreamer de Versace (avant sa reformulation), qui excellait dans ce genre, jour comme nuit. Bon parfum, mais testez-le avant : il n’est pas éternel en général.

  • J’ai acheté à l’aveugle et il a dépassé mes attentes. Qualité top, à la hauteur d’Hermès, Dior, Guerlain et Chanel. Il sent très proche du Tsar, mais plus frais (menthe), moins sucré (peut-être grâce au genévrier) et plus épicé, s’approchant aussi du Jazz de YSL. Je l’appelle ‘le maillon manquant’ : un groupe de fragrances (Jazz, Tsar, Pasha, Safari, Salvador, Photo) entre 1988 et 1992 qui ont apporté de la fraîcheur aux fougères des années 80 sans être aussi rupteurs que Cool Water. Ils ont beaucoup de fans et continuent de vendre 25 ans plus tard.

  • Tami Franco

    Pasha est un grand parfum, il rivalise avec Declaration d’Un Soir comme l’un des meilleurs de la marque. Ils sont différents, mais tous deux beaux et polyvalents. Comme le dit Beto Ruiz, c’est agréable, élégant et se distingue sans être intrusif. Sur ma peau, son point fort est la phase moyenne ; une fois séché, il devient un peu oriental et me donne de légers picotements au nez, mais ce n’est ni fort ni piquant. C’est supportable, spécial et convient à de nombreuses occasions. Edit : Testé par temps frais, il s’est révélé plus oriental, piquant et talcumé. Parfum 6,5/10, Polyvalence 5/10, Sillage 6/10, Durée 7/10.

  • georgequeue

    Il sent très similaire à la formule originale du Tsar de Van Cleef, mais avec plus de classe et de charme. On sent le patchouli, la lavande et les bois, avec une touche subtile de vanille. Je le vois parfait pour le travail ou les événements formels. Pasha est une excellente option pour l’achat ! Note : 8/10.

  • Agréable, élégant et avec personnalité, il se distingue sans déranger. C’est très dans le style des fougères de la fin des années 80 et du début des années 90. La menthe ressort, accompagnée de citrus et de lavande, et le fond boisé à l’anis est délicieux. Une fois séché, il ressemble beaucoup au Santos actuel, bien que avec une meilleure tenue. Pity que le Santos reformulé sente bien mais tienne peu. Pasha est idéal pour les journées d’été ou chaudes, il se porte bien à la plage et même au bureau. Je l’aime, ce n’est pas spectaculaire mais il a plus de force que le Santos et sent moderne.

  • alvaro gonzalez flores

    Un autre de mes favoris. Je l’ai utilisé il y a des années et il est fascinant, unique, élégant et séduisant… euh, que puis-je ajouter de plus ?

  • Je l’ai découvert lors de vacances à New York en cherchant quelque chose de différent pour mon partenaire, qui était déjà lassé d’odorat des parfums toute la journée. Alors que je menais presque à me résigner, Pasha est apparu : une beauté masculine qui vous conquiert et vous chuchote ‘hey, sens-moi, je suis différent’. C’est authentique, élégant et charmamment masculin. Bien que je l’adore, je n’ose pas l’utiliser car je le vois très masculin ; il contient de la menthe, qui est évidente, mais ce n’est pas seulement de la menthe. C’est un homme séduisant, difficile à comprendre mais facile à aimer.

  • ShiseidoTactics

    Bientôt j’aurai cette fragrance. C’est un grand classique, autant que le Santos, mais beaucoup plus léger. Le critique Prieth a déjà fait une revue large et exacte, donc lisez-la avant de l’acquérir. Bien que j’aie déjà parlé du Santos : il ne peut pas manquer dans aucune collection masculine. PS : Je n’ai jamais aimé sa bouteille, elle me semblait toujours trop peu masculine.