Pour homme
L’Envol de Cartier Eau de Parfum
Accords principaux
Description
L'Envol de Cartier Eau de Parfum de Cartier est une fragrance de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancée en 2016, la composition est signée Mathilde Laurent. Les notes de tête sont la lavande, la sauge et l'absinthe ; les notes de cœur, la feuille de violette et le poivre ; et les notes de fond, le miel, l'iris, le bois de guaiac, l'ambre gris, le patchouli, l'Amberwood, le cèdre et le vétiver.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
2 016 votes
- Positif 84%
- Negatif 11%
- Neutre 5,6%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
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Usage recommandé
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Bien supérieur à ce Xerjoff Naxos unisex surévalué ; si vous cherchez le parfum miel définitif, c’est celui-ci, avec des ingrédients de qualité et une bonne tenue.
Une fragrance spectaculaire, élégante et riche. Je ne sais pas comment la décrire, c’est comme du bois avec une touche douce et piquante, très sophistiqué. Il est au niveau des parfums de niche et pour son prix, c’est une pépite. Note : 9.5/10.
Si vous avez une expérience en parfumerie, vous aurez toujours la tentation d’essayer un parfum Cartier. Avec L’envol, c’est pareil. Il est aussi tentant que déconcertant. Mais qu’est-ce que c’est ? Un départ très personnel. Mais un cœur qui semble être le placard d’une vieille femme collectionneuse de manteaux. Il manque quelque chose à la formule, un ingrédient daté… mais je ne sais pas pourquoi, je reviens toujours à l’atomiser dès qu’il arrive.
Une fragrance de niche à prix de designer dans un flacon magnifique que tout le monde a déjà testé. Après des années à l’utiliser discrètement… quelle œuvre d’art méconnue. Une ouverture super orientale, puis si boisée, florale, avec ces touches de violet qui la rendent classique mais très actuelle. Puissante au début, mais très portables grâce à sa tenue et une sillage subtil. Pour être ‘subtilement très parfumé’ de manière unique. Sentir ces nuages sur le col de la chemise… un mélange merveilleux de caractère et de sensibilité.
Une divinité incarnée en parfum, j’ai reçu tant de compliments avec cette merveille olfactive de CARTIER.
C’est un parfum d’homme… C’est une délice du début à la fin… Et oui, c’est un Cartier, il ne rate jamais… L’ouverture est à 90% identique à Fahrenheit de Dior, le classique… C’est incontestablement une œuvre d’art.
Une pépite, différente de tous les parfums de designer qui sentent pareil aujourd’hui. Ici, on porte une aura de miel et d’iris qui donne cette touche poudrée, une pointe de poivre qui apporte le côté épicé au séchage et une base boisée avec une excellente fixation. Malheureusement, il a reçu des critiques négatives que je ne comprends pas, il est unique dans son style comme on nous y habitue. Donnez-lui une chance, cette merveille.
Je l’aime, c’est un parfum délicat. Je le recommande, mais si vous n’aimez pas les senteurs sucrées, mieux vaut s’abstenir.
L’envol EDP est une œuvre maîtresse. Bien que sa composition ne soit pas mainstream chez les designers, je pense qu’elle conviendra à tout le monde. Chaque fois que je l’utilise, j’ai envie de me mordre le bras. Sur ma peau, d’abord, on sent le miel, exquis, juste sucré, sans être écœurant et réaliste, puis cela donne place à l’élégance : lavande, iris, violet qui apportent cette touche ‘poudrée’ de maturité ; et une base musquée et boisée qui fait un parfum unique, élégant mais polyvalent, utilisable presque toute l’année sauf en chaleur. L’envol demande de la présence, de la personnalité et de la classe, ça va pour la journée mais demande une tenue soignée, et pour une sortie nocturne, ça brille et vous habille. J’ai cru être fou car ça me rappelle lointainement Fahrenheit Parfum, mais je ne suis pas le seul, bien que la seule note qu’ils partagent soit le violet, et étant le dernier beaucoup plus sombre, élégant et nocturne. L’envol n’est pas pour les gars, n’est pas pour attirer l’attention, sa tenue est discrète et son sillage sobre. Ceux qui seront à proximité le sentiront et on le remarquera par sa richesse et sa singularité. Cartier me surprend de plus en plus et il est dans mon podium des favoris. L’envol est une fragrance qu’un gentleman a besoin d’avoir.
L’envol est la fragrance parfaite pour le gentleman qui prend soin de chaque aspect de sa personne. Un homme soigné, bien coiffé, avec de bonnes manières et une excellente mentalité. Un homme sûr de lui. L’arôme est spectaculaire, parmi le meilleur que j’ai découvert. Il sent vert, sucré sans être écœurant, il donne une sensation de propreté comme après un bain sans tomber dans la fragrance bleue typique. Ne l’achetez pas à l’aveugle car il évolue selon la peau, mais essayez-la car même s’il ne projette pas excessivement, il laissera une traînée délicieuse avec de l’iris, du musc, de la lavande et du miel
J’ai la EDP Métamorphose, édition limitée avec ce miroir de cristal qui laisse voir le liquide uniquement par le bas. Une fois terminé, je l’utiliserai comme décoration. Elle est moins agressive que l’EDT, qui crie beaucoup plus ; ici, la projection est plus contenue mais la longévité gagne. C’est un parfum d’aura, on sent qu’on le porte sans être le protagoniste. En retirant les agrumes du Toilette, il perd de la polyvalence et cet éclat frais initial, mais gagne en notes florales. Peut-être plus pour la nuit, même si honnêtement, il me manque l’étincelle de l’EDT.
Attention, n’achetez pas à l’aveugle. Il a des évolutions qu’il faut tester. Il commence frais, explose de miel et de lavande, puis descend vers des bois, un iris et une muscade. Cet iris est très poudré, voire excessif. Il projette bien avec une traînée de miel d’abeille. Je l’évitais autrefois car il est difficile de trouver le bon moment, mais maintenant je l’adore. C’est élégant, ancien, doux et frais en même temps. Uniquement pour des hommes sûrs d’eux, je recommande 25 ans ou plus. Pour les occasions spéciales ou les rendez-vous. C’est polarisant : soit vous aimez, soit vous détestez. Beaucoup de compliments pour moi.
Selon le parfumeur, L’Envol est inspiré par le miel d’abeille, l’élixir des dieux grecs. Il cherche à libérer du connu avec du bois de gaïac et une muscade aérienne. La bouteille ressemble à une capsule de méchant de film ou à l’élixir de la jeunesse éternelle, sans indice sur le parfum. Ce nectar ambre est rare, loin des tendances actuelles : miel de nectarine et floral, sans être sucré. On sent une fraîcheur humide, du talc et de la poudre. En séchant, les violettes vous emmènent dans le passé, vers des parfums féminins anciens ensevelis par l’iris, le patchouli et le bois. Parfois, ça sent un vieux piano ou un accordéon oxydé. C’est propre, élégant et romantique, comme un roman antique. C’est unisexuel, mais pas pour des masculinités fragiles qui s’effraieraient de l’iris et du talc.
C’est rétro, modernisé avec une étincelle d’iris et des tonnes de miel. Chaleureux et opulent, idéal pour une dame au style et au glamour. Pas pour les hommes. Bien qu’ils le vendent comme masculin, l’emballage ne spécifie pas le genre ; peut-être que Cartier veut que les hommes sentent comme une dame. Pour moi, c’est totalement féminin. Bonne tenue et projection, cette version est plus puissante que l’EDT. Une autre option hivernale pour elles.
C’est décadent, ça sent la distinction d’une autre époque, mais c’est envoûtant. J’ai acheté le premier flacon douteux, mais maintenant je suis à la quatrième bouteille et je continuerai à en acheter. PAS POUR TOUS. Ce n’est pas un parfum facile pour aller à la discoth
Même si les notes ne correspondent pas, le cœur et la base me rappellent La Panthère de la même maison. J’aime les deux car ils se distinguent des parfums sucrés actuels. Ce n’est pas particulièrement masculin, mais plutôt unisex. Je le trouve fantastique pour une femme de caractère ou qui souhaite se sentir puissante ; il me fait sentir élégante et sent le parfum de luxe. Je suis une femme et je me sens à l’aise, même si je déteste généralement la lavande et la violette. La douceur du miel et l’élégance de l’iris en ont fait mon préféré dès le premier sniff. Je regrette pour ceux qui ne l’apprécient pas, mais moi, j’ai adoré.
Qu’est-ce qui s’est passé chez Cartier ? C’est fait pour une dame octogénaire, c’est si simple. Ils voulaient créer quelque chose comme Habit Rouge, une merveille, mais le résultat est lamentable. Les notes sont très déséquilibrées. La version EDT est beaucoup mieux réussie, à tous égards.
C’est totalement unisex. J’adhère à l’idée qu’au début ça sent bizarre, mais quelques minutes plus tard, c’est un boisé au miel très agréable. Il laisse moins de sillage que l’EDT mais a plus de tenue. Sur ma peau, le miel doux avec l’iris et le patchouli ressortent ; à la fin, un cèdre discret le rend plus mature. C’est polyvalent, pour le jour comme la nuit, le travail, les sorties ou les événements formels. Ça rappelle Serge Lutens avec ce miel crémeux ; c’est crémeux, boisé et ne sent pas synthétique. Parfait pour offrir et projeter une image de style. Ne vous attendez pas à une bombe aromatique, c’est discret et sensuel, pour inciter à l’approche.
Qu’est-ce qui s’est passé chez Cartier ? Sans aucun doute, c’est l’une des fragrances les plus rares que j’aie jamais senties. Ça ne semble pas masculin, c’est très féminin, mais peu importe ; ce qui gâche tout, c’est la composition déséquilibrée. L’iris a tendance à tout noyer, parfois la violette, et le reste des ingrédients, y compris le miel que j’aime, est à peine perceptible. Même si c’est une EDP, la tenue a été courte (4-5 heures) avec une projection discrète. Le sillage est velouté, une sensation glacée type intérieur de cercueil. En conclusion, ça ne sent pas mal, mais c’est mal exécuté, il manque de masculinité, la performance est juste et son prix (environ 110 dollars) pousse à chercher de meilleures options. Je ne recommande pas d’acheter à l’aveugle.
Non, non, non et non. Ce type d’arômes me dégoûte. À mon goût, c’est trop féminin, je ne le catégoriserais même pas comme unisex. Il a de tout, mais pas de masculin ; il a de masculin ce que j’ai d’astronaute. De plus, ça me fait penser à une dame âgée. Je leur recommande de ne pas l’acheter à l’aveugle car ils vont regretter. Je n’arrive pas à imaginer un mâle alpha à sentir
Ça sent bon mais on sent nettement du miel. Très féminin, doux, avec une touche bizarre de shampoing à la camomille Grisi, qui ne me va pas bien malgré des ingrédients de qualité. Difficile à digérer mais il tient bien et projette modérément. Je ne la recommande pas si vous cherchez quelque chose de masculin, du tout. Elle devrait s’appeler ‘L’Envol Pour Femme’. Parfum 4/10, tenue 7/10, prix 7/10, sillage 8/10. Je pense que c’est le pire parfum Cartier que j’ai testé, trop sucré pour être ‘masculin’. J’ai tenu le coup au début, mais à la fin, j’ai dit non. Évitez-la à tout prix.
C’est un parfum très subtil, présent mais presque invisible. Il débute par une note résineuse et boisée, mais en séchant, il devient légèrement doux et cette odeur de bois résineux disparaît pour laisser place au miel.
Iris, miel douce, violette et musc propre dans une composition transparente, légère et élégante.
J’ai acheté une bouteille fabriquée en août 2017 et je dois dire qu’elle tient plus de 8 heures. Elle a une aura à la fois classique et moderne, douce sans être agaçante. 9/10.
J’adore ce parfum ! Le mélange miel et iris est spectaculaire. Il est vrai que la tenue n’est pas tout à fait ce qu’on attend d’un EDP, mais à un prix raisonnable, c’est une très bonne option. Parfum : 10, Tenue : 8, Sillage : 7, Qualité/prix : 8, Polyvalence : 6,
Allons-y franchement : c’est une eau de parfum à laquelle on demande 60 euros. Testée aujourd’hui avec 10 pulvérisations, le sillage est faible et elle tient au maximum 3 ou 4 heures. Elle est très en deçà de la maison Cartier ; le miel et l’iris sont très discrets. Rien à voir avec le miel de Balenciaga Pour Homme, Tenere de Paco Rabanne ou Boss Number One. Sans aucun doute, c’est une œuvre maîtresse des parfums silencieux, compte tenu qu’il s’agit d’un EDP. C’est comme un soupir, un fantôme. Chaque nez est un monde, certains la louent, mais je recommande de l’essayer avant de l’acheter à l’aveugle. Si j’avais fait cela, j’aurais économisé 60 euros et évité une déception de plus.
J’adore ce parfum. Le mélange miel et iris est spectaculaire. Il est vrai que la tenue n’est pas tout à fait ce qu’on pourrait attendre d’un EDP, mais à un prix raisonnable, cela semble être une très bonne option. Parfum : 10, Tenue : 8, Sillage : 7, Qualité/prix : 8, Polyvalence : 6, Global : 7.5.
Rucher… Naît un parfum de la même sensualité masculine, frôlant le féminin avec une grâce souveraine. Le premier souffle vous offre l’essence d’un rucher de miel doux et encore plus de miel. Des bois très fins, avec des touches subtiles de notes acides qui lui donnent une certaine force masculine. Les fleurs sont déclarées superbement, des fleurs jaunes avec du talc d’iris-gaiac. Sillage modéré à doux mais pas faible, longévité de plus de 10 heures. Si vous aimez le Boss One, celui-ci est la suprême expression de ce style miellé. L’utiliserai-je ? Bien sûr ! C’est un gentleman fin de l’école ancienne avec modernité. Ce n’est pas pour tout le monde, c’est très spécial, pour des occasions spéciales. Idéal pour un gentleman en costume sur mesure, où le froid hivernal et les nuits glaciales l’accompagnent lui et sa romantique Dulcinée. (ATTENTION : Ce grand parfum n’est pas un achat sûr à l’aveugle).
Ce matin, je l’ai réessayé. Je l’aime. C’est grave, rude et âcre, et il a aussi quelque chose de doux, cependant il ne sent pas putride ni animalique, ni aride ni sec. C’est un parfum moisi, usé et boisé comme le secrétaire hérité qui traîne depuis des années dans une maison de campagne ou le sac de ce vieux saxophone avec le velours usé. Ça me sent l’ambition. Ça me sent aussi l’antipathie et la fausseté. Un peu de choses sombres et laides. Ça me fait penser à ces jeunes, hommes ou femmes, qui à vingt-trois ans ont déjà obtenu leur diplôme et leur master. Tandis que leurs camarades continuent de vagabonder par la faculté en fumant des joints et en faisant la fête, eux travaillent depuis un an et gagnent de l’argent. C’est ce parfum : un homme ou une femme qui n’a pas quitté le nid et qui a suivi le chemin tracé par la famille traditionnelle, parfaite et décente. Mais oh, tel ou telle, vous cachez un secret, une chose laide que vous n’êtes pas prêt à reconnaître face à face devant le miroir. Mais vous savez qu’elle est là, latente, elle existe. Une chose perverse enterrée sous des couches des meilleures chemises sur mesure et de dîners dans des restaurants classiques et très chers de France. Pour moi, L’Envol me sent comme un film de Roman Polanski.
Au début, ça me rappelle Narciso Rodríguez for Him avec une touche éthérée et miellée. Je capte la feuille de violette (je t’haïssais, collègue) et un musc très sale, avec une texture de bougie, formant un ensemble savonneux avec des nuances de pharmacie. Lorsque les notes végétales se dissipent, le musc et la feuille de violette acquièrent un arrière-goût sucré sans être écœurant. Finalement, un fond de cire plastidecor florale avec une pointe de bois moisi jusqu’à ce que le résidu sur la peau soit un savon boisé et amer délicieux. Je reconnais que j’ai adoré la fin. En étant rationnel, ce n’est pas pour moi, il porte deux des notes qui me provoquent le plus d’inquiétude, de plus ma peau les potentialise, cependant cela ne m’a pas paru du tout un mauvais parfum. C’est une fragrance de musc presque unisex avec une certaine délicatesse dans les notes, un musc raffiné avec des nuances âpres/douces qui dans la première et demi-phase m’a rappelé des instruments à vent ou à bois, trompettes, tubas, saxophones, instruments musicaux brillants et polis (la légère odeur ozonique), l’odeur âcre que prennent les sacs dans lesquels on range, avec le velours déjà usé et quelques effluves de salive sèche (iris, musc) et ce tube de vaseline que tous les musiciens gardent pour hydrater leurs lèvres après des heures de répétition (miel). J’aime ce L’Envol, la tenue à ras de peau n’est pas mauvaise, mais sauf une sortie forte à la demi-heure, le sillage baisse.
Le début de L’ENVOL DE CARTIER EDP est curieux, car il tarde à commencer. Il passe un moment considérable avant que je commence à percevoir des notes qui ne soient pas celles de l’alcool de base. La première note que je détecte est un iris timide ; un iris qui vous demande timidement la permission de commencer à se montrer. Et comme cela m’arrive toujours avec l’iris, ce souvenir de rouge à lèvres crémeux et onctueux que, je dois reconnaître, j’aime énormément. J’attends toujours et rien d’autre n’apparaît. Est-ce que L’ENVOL DE CARTIER EDP est une fragrance qui n’incorpore que de l’iris dans sa formule ? Cela semble comme si LE VUELO, LE DÉCOLLAGE (traduction en français de L’ENVOL) ne parvenait pas à décoller. J’attends toujours… tic, tac… tic, tac… Rien. Seulement de l’iris. Mais en plus un iris très discret ; beau mais très discret. Où sont toutes ces autres notes promises dans la fiche ? Devrai-je surappliquer ? Je surapplique… tic, tac… tic, tac… Attendez ! Attention les enfants ! Votre attention, s’il vous plaît ? Détecte-je une violette au loin ou sont-ce seulement des hallucinations de ma part, après avoir passé plus d’une demi-heure avec le nez collé à mon bras en essayant de découvrir une note aromatique supplémentaire comme si j’étais le Roi Arthur à la recherche du Saint Graal ? Tout est si délicat, si éthéré que je ne suis pas sûr de sentir ce que je sens. Je sens sans sentir en moi, et tant d’arôme j’espère, que je sens parce que je ne sens pas ! D’un moment à l’autre, je vais commencer à léviter comme Sainte Thérèse, mais pas par un extase mystique mais plutôt par une hyperventilation après avoir tant affiné mon odorat. Je ne comprends pas très bien l’utilité de cette fragrance. Nous avons des iris excellents chez Prada et Valentino ; des iris complexes avec beaucoup plus de notes aromatiques à l’intérieur et avec des développements élaborés. Pourquoi faire un parfum seulement d’iris sans plus ? Voulez-vous confectionner à Mathilde Laurent un IRIS ABSOLU ? Si c’est le cas, elle y est parvenue. Je reviens insister sur le fait que comme
J’adore L’Envol, il m’a même surprise. C’est linéaire, inoffensif et très facile à porter. L’ouverture m’a convaincue : l’évolution est minime, avec un musc savonneux très fin et unisex, une touche de miel discrète et non sucrée, ainsi qu’un patchouli boisé contenu pour ne pas gêner. En résumé, ça sent le savon de luxe, c’est joli et unisex, mais sans prise de risque car il vise la perfection. Néanmoins, il apporte quelque chose de différent des tendances actuelles. Idéal pour le froid ou le printemps, ni pour la journée ni pour la soirée, plus sobre qu’extraverti. Parfait pour les occasions formelles. Puissant, bonne tenue et sillage important. J’aime aussi le flacon (il ressemble à un produit de laboratoire Tesla) et le fait qu’il soit rechargeable, même si c’est un peu lourd. À recommander à ceux qui aiment le côté savonneux, le genre neutre, quelque chose de contemporain mais hors du temps. 7,5/10
Bon, ce prétendu EDP m’a plu. L’ouverture a une intensité douteuse où, pour mon nez, le miel domine et persiste tout au long du développement. Ensuite, les fleurs, la lavande, les notes boisées et le musc apparaissent (je pense que le musc a baissé d’intensité comme le disent les autres). Sincèrement, je n’ai pas senti l’iris, ou du moins celui que j’attendais. Les notes sont de bonne qualité et la construction est solide, sans rien de gênant (sauf ce musc… hé hé). La projection est en dessous de la moyenne mais la tenue est supérieure. Personnellement, j’aurais aimé une ouverture puissante avec un miel dense, sucré et médicinal qui se serait ensuite calmé vers l’odeur actuelle. Salutations à tous les passionnés de parfums.
À la sortie, ça sent presque le cabine d’essayage, mais ensuite ça s’épanouit : une riche note mielleuse qui marque les esprits. En séchant, le musc nébuleux et poudré ressort, ce qui devient aujourd’hui une nuisance pour beaucoup (je l’ai remarqué sur Infusion d’Iris et ça tient éternellement). Ça a tenu près de 12 heures, ce qui m’a surpris, même si c’était déjà très léger à la fin. Ça vaut le coup pour le prix et la qualité, mais ce musc omniprésent lui enlève des points.
Bon, le flacon n’est pas une œuvre d’art, il est joli mais le rechargeable est plus réussi. L’odeur… au début, après 3 ou 4 sprays, c’est bon : raffiné et sauvage, décontracté et formel, sans prétention mais qui attire l’attention. J’aimais ça, mais en reniflant à nouveau, c’était presque inexistant ou si léger qu’il semblait n’exister plus. Le patchouli me pose problème et ça a fait ressortir tout ce que j’ai pu en sentir. Malgré tout, je lui donne une autre chance. C’est une odeur de peau, mon style, mais j’utilise 1 ou 2 sprays ; 4, c’est trop et ça s’en va vite. Imaginez si d’autres en mettent 4 comme ça va de soi. Je suis d’accord avec la critique de #beto_ruiz sur plusieurs points.
Vraiment, c’est linéaire, centré sur la miel, doux mais sans être étouffant. L’odeur est agréable, chaleureuse et raffinée. À la sortie, ça m’a rappelé Dolce & Gabbana Pour Homme, même si c’est moins polyvalent, moins frais et avec un caractère hivernal ; il semble fait pour des occasions formelles et élégantes. À mes yeux, c’est une fragrance jolie, avec un potentiel séducteur, mature, pour des gens d’une trentaine d’années, même si les plus jeunes peuvent aimer, pourquoi pas ? Je suis d’accord avec ceux qui disent que ça convient aux deux sexes. Fragrance : 8,5/10. Longévité : 8,5/10. Projection : 8/
L’Envol de Cartier n’est ni mauvais ni génial. Il débute avec du miel, de l’iris et de la muscade, rappelant une poudre fine. Pas aussi sucré, il gagne avec le temps une touche herbacée grâce au patchouli. Ça me fait penser à Declaration d’un Soir, donc je pense qu’il manque de créativité. Il brise le stigme selon lequel les parfums masculins de Cartier sont réservés aux hommes matures ; il se sent moderne et presque unisexe, une femme ne remarquerait pas qu’il est fait pour lui. Il a tenu 9 heures sur ma peau, presque à l’épuisement. Ce n’est pas mauvais, il possède cette élégance et cette qualité de la maison, mais il manque quelque chose pour se démarquer. Il aura sûrement ses fans. Le flacon est vraiment le meilleur du lot.
Quelle tristesse pour Cartier. Bon, la maison de bijoux et montres, pas les parfums qu’ils vendent sous leur nom (je jure que c’est LVMH, mais je ne suis pas sûr). Ils essaient lamentablement de sortir des choses qui fassent honneur à leur nom. Ils disent avoir mis des années, je crois sept, sur cela. Ils auraient pu se passer du temps et du marketing pour sortir ce désastre. C’est une bombe de musc blanc avec des touches de miel et de patchouli qui sent le gel douche et les déodorants du supermarché. Rien à ajouter. Mathilde Laurent doit être en train de se dépeigner avec cette œuvre. Heureusement, après 3-4 heures, on ne l’aura plus. C’est tout.
L’Envol est une ode au miel avec un début magnifique qui captive beaucoup. Très sucré, œuvre de Mathilde Laurent avec de l’iris, du patchouli et de la muscade sous le miel, donnant des sensations miellées raffinées, le sceau classique et noble typique de la maison française. Par moments, ça me rappelle l’extravagant Pi de Givenchy, sans être identique, il a juste ce sceau étrange. Pas pour les journées chaudes ; son meilleur moment est l’automne-hiver, où sa chaleur et sa classe apportent de la positivité. Il faut pulvériser avec soin, c’est sucré et longévif (12h, 5 à l’épuisement), et il pourrait étouffer au bureau. C’est une belle œuvre d’art : l’emballage et le flacon dénotent beaucoup de statut. C’est une excellente réussite de Cartier, avec des amateurs et des détracteurs. Ce sera un incontournable dans toute collection. Cartier fait bien, sauf pour ceux qui ne veulent pas, mais c’est très valide.
Au lieu de faire cela, Cartier aurait dû sauver Declaration de sa reformulation désastreuse. Et c’est ça qui est EDP ? Bonjour ?