Pour femme

Eau des Merveilles Bleue

Marque
Hermès
Christine Nagel
Perfumista
Christine Nagel
3,95
/5
2 767 évaluations

Accords principaux

Description

Eau des Merveilles Bleue d'Hermès est une fragrance de la famille olfactive aromatique aquatique pour femmes. Lancée en 2016, le nez derrière cette création est Christine Nagel.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 6,3%
  • Printemps 30%
  • Été 52%
  • Automne 12%
  • Jour 84%
  • Nuit 16%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

2 767 votes

  • Positif 77%
  • Negatif 14%
  • Neutre 9,5%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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34 avis

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  • Gemasevilla

    Fragrance transparente et marine, mais avec du corps grâce à une touche boisée et un menthol très subtil. Totalement unisex ; le patchouli n’est pas perceptible, donc l’assemblage doit être top. Fraîche, supportable, propre et originale.

  • Maria Teresa

    Bien qu’il ne dise pas ‘citrus’, il sent les agrumes avec une légère note de bois. Il penche vers le côté masculin, même si les femmes sont recommandées. La traînée est puissante la première heure, puis devient plus personnelle. Sur les vêtements, il s’estompe vite, il faut le reposer toutes les trois heures. Il évoque la mer, le sel et les agrumes avec son propre ADN, rien à voir avec les autres.

  • Tulipan_negro

    Comment ça sent ? Imagine quelqu’un très parfumé qui plonge dans la mer et, en sortant sous le soleil brûlant, sa peau se dessèche instantanément. Ça sent cette base aqueuse et résiduelle que le soleil restitue en évaporant l’eau contre la peau.

  • adriGuevara

    C’est mon parfum d’été, même si je l’utilise au printemps et à l’automne. Le sel, l’élément aquatique et une pointe d’épices et de bois le rendent irrésistible. Comme ceux d’Hermès, il ne vous enlève pas et n’a pas une traînée enivrente (sur ma peau). Je suis tombé dessus sur conseil après avoir cherché quelque chose de plus niche… il m’a conquis ! Je fais habituellement du layering, mais pas avec celui-ci ; je le laisse évoluer et me surprendre avec des notes citrus et épicées qui apparaissent. Idéal pour les journées ensoleillées, les sorties entre amies ou le travail pour apporter de l’optimisme.

  • JLfromtheblock

    C’est mon parfum de chevet. Je peux varier, mais celui-ci reste toujours. Il est cher et n’a pas beaucoup de traînée ni de projection (une heure), mais à courte distance, il tient plus de 10 heures. À l’heure, il sent la fleur de peau, c’est magnifique ! Même s’il est cher, si vous le trouvez en promotion, ça vaut le coup si vous n’aimez pas les parfums invasifs. Je ne recommande pas de sur-appliquer ; l’essence est de sentir juste sur sa peau. Je le vois unisex, même si j’ai l’impression qu’il varie beaucoup avec le pH. Sur ma peau, il sent propre avec une touche minimale de menthe, l’odeur de propreté définitive.

  • Olfato Matutino

    Parfum 100 % unisex, même s’il est vendu aux femmes. L’équilibre entre notes marines, aromatiques et boisées est parfait pour les journées chaudes. Il n’est pas envahissant ni agressif. Il me rappelle beaucoup la collection ‘Jardins’ de la même maison. Un achat qui ne m’a pas déçue.

  • Ça sent le bois vieilli par le sel et le soleil. L’été dans un paysage sauvage, comme les Landes. Des échos marins très secs, déshydratés par le soleil. Un sel riche, beau et oxydé, évaporé dans un packaging sophistiqué. La base légèrement orangée d’Hermès reste subtile et se marie avec cette aura marine naturelle. Frais, ça donne envie en chaleur et apporte de l’oxygène avec une présence élégante. Un été de sel sec, marin et boisé.

  • DannyAngel

    Quelle merveille de parfum, ‘merveille’ au sens propre ! Je l’ai découverte via un échantillon séchant que quelqu’un m’a offert et je l’ai ignorée. Quelques jours plus tard, je l’ai reniflée et j’ai adoré, même sur papier. Je l’ai acheté en ligne et avant de la recevoir, je suis retournée en boutique… j’étais déstabilisée : le début sentait un nettoyant de sol raffiné, j’ai perdu espoir. Mais en l’appliquant sur la peau… WOOOW ! Rien à voir avec le papier. Ses performances ne sont pas les meilleures, mais si on en met beaucoup, il y a du sillage et une longévité modérée. D’autres le trouvent difficile, mais je le vois léger, propre, transparent et évocateur. Je suis du côté frais-citronné-aquatique ; mon âme est de citron vert. C’est totalement marin-frais, pas océanique ni avec des algues, ça sent la brise marine et l’eau de mer, rien de lourd, une texture minérale pétillante. Parfaitement réussi. Sans notes sucrées ni synthétiques. C’est de l’eau de mer rafraîchissante et légère, idéale pour la chaleur. Si littéral qu’il n’a pas de genre, une vibration neutre et cristalline pour tout âge. Un peu comme la version niche d’Acqua di Gio, avec plus de qualité et le cachet d’Hermès. Bravo à Christine Nagel !

  • Psicostasis

    Je suis d’accord avec Spartacus : l’orange ici est diluée. J’adore cette atmosphère synthétique vaporwave, cette chaleur étrange et vapeur de chlore de piscine. Alors que les notes aquatiques d’Agua de las Maravillas me donnent soif, celui-ci sent la gloire, comme l’eau d’une bouteille en plastique réchauffée. Cela me rappelle le pavillon de la soif de l’Expo de Saragosse, avec ses gouttes de condensation qui désirent tomber dans votre bouche. Cela évoque aussi des méduses en sac plastique ou un banc de cnidaires tombant en cascade comme à Mondariz.

  • Psicostasis

    D’accord avec Spartacus : l’orange ici est diluée. Ça évoque une Méditerranée piscine et vaporwave. Cette chaleur étrange et vapeur du chlore. Les aquatiques de ‘Les Marées’ me font penser à la soif : une soif intense où l’eau d’une bouteille en plastique réchauffée est un délice. Ça me transporte au pavillon de la soif de l’Expo de Saragosse, avec des gouttes de condensation désireuses de tomber. Aussi vers des méduses en sac plastique, comme à la fin d’American Beauty, mais avec une vie invertébrée. Un banc de cnidaires tombant en cascade comme à Mondariz.

  • anamaestracorreo

    Je l’ai seulement testée en boutique et j’adore. Personne d’autre ne sent l’anis ? Je m’en achèterai quand la chaleur arrivera. C’est un vrai plaisir.

  • J’adore comment Christine Nagel a réussi cette note marine avec une touche salée si aérienne et enveloppante, comme si vous veniez tout juste de sortir de la mer, le patchouli accompagnant tout le parcours. Je l’imagine composer chaque millimètre avec ses molécules pour créer des nuances aussi agréables et fraîches. J’ai la première formule et sur ma peau, elle a une projection très élevée et est très tenace. Quelque chose dans ses créations pour la marque fait qu’elles se sentent unisexes, même si elles sont cataloguées pour femmes ; cela arrive souvent et, à la fin, les parfums n’ont pas de genre, nous ne différencions que par habitude.

  • J’adore comment Christine Nagel a créé cette note marine avec une touche saline si aérienne, presque identique à sortir de la mer, le patchouli accompagnant tout le temps. Je l’imagine la composer au millimètre pour créer des nuances si agréables et fraîches. J’ai la première formule et sur ma peau, elle a une projection élevée et est très tenace. Il y a quelque chose dans ses créations pour la marque qui, bien qu’elles soient cataloguées femmes, se sentent unisexes ; les parfums n’ont pas de genre, nous ne différencions que par habitude.

  • Grillilandia

    L’ouverture est brutale, un voyage direct vers la Méditerranée avec une pointe salée et piquante particulière. Magnifique. Mais le sillage (qui arrive très vite) est faible : la traînée disparaît et il reste à fleur de peau, si peu qu’il faut approcher le nez. Quelle pitié, j’avais tant hâte car Eau de Merveilles est une merveille en termes de qualité et de tenue. Je ne le comparerais pas sur le rapport qualité-prix, mais si vous êtes un fanatique des parfums marins, vous devez en avoir et l’appliquer toutes les deux heures.

  • Mais qu’est-ce que c’est ! J’adore ! C’est marin, frais mais avec du corps. Je le trouve différent, addictif, un incontournable de l’été. Je pense que tout le monde peut l’apprécier, il est facile à porter et en même temps rien de commun. Un fidèle dans ma collection.

  • Quelle bête ! Elle m’a complètement pris. C’est marin et frais, mais avec du caractère. Ça se sent différent, addictif et c’est un must pour l’été. Je pense que ça plaira à tout le monde, c’est facile à porter et rien de trop sucré. C’est déjà un fidèle dans ma collection.

  • Cherchezlafemme

    Patchouli et notes aquatiques. Très frais et très simple. Parfois, le génial est simple, mais ce coup de poignard est simple et n’est aucune merveille. Le patchouli n’est pas médicinal et la fraîcheur ne pique pas le nez par temps sec, du moins c’est bon. C’est parfaitement unisex. Le prix ne se justifie pas. Je suis indifférent mais pour ce qu’il vaut, il devrait me dégoûter.

  • Olga Kutz

    J’ai reçu ce parfum de mon père lors d’un voyage en 2018. Au début, j’étais fâchée car ce n’était pas l’Hermès que je demandais, mais son parfum frais et marin m’a beaucoup plu, même si pas assez pour l’utiliser. Il est resté dans sa boîte, gardé pendant des étés, il ne m’a pas attirée et je l’ai trouvé extrêmement unisex. Cependant, il y a quelques mois, en nettoyant ma collection austère mais éclectique, le bouchon s’est mal refermé et une partie s’est déversée dans la boîte. Chaque fois que j’entrais dans la pièce, il y avait un nuage délicieux d’arômes fruités et marins, de terres fraîches et d’un côté synthétique très élégant, propre à la maison. Sur ma peau, il reste comme une seconde peau aquatique, doucement sucrée, élégante, marine et fraîche

  • Olga Kutz

    J’ai reçu ce parfum de mon père lors d’un voyage en 2018. Au début, j’étais fâchée car ce n’était pas le Hermès que j’avais demandé, mais son parfum frais et marin m’a beaucoup plu, bien que pas assez pour l’utiliser. Il est resté dans sa boîte, gardé pendant quelques étés sans me faire remarquer, extrême unisex. Cependant, il y a quelques mois, en nettoyant ma collection austère mais éclectique, le bouchon s’est desserré et une partie s’est versée dans la boîte. Chaque fois que j’entrais dans la pièce, il y avait une nuée délicieuse d’arômes fruités et marins, de terres fraîches et quelque chose de synthétique très élégant, propre à la maison d’origine. Sur ma peau, il reste comme une seconde peau aquatique, doucement douce, élégante, marine et fraîche. Sa fixation est assez bonne et le sillage suffisamment fort pour un usage quotidien en été ; j’aime que les parfums finissent par disparaître pour entrer en mode ‘nuit’. J’ai rappelé mes temps avec Eau de Kenzo, je l’ai fasciné et le meilleur est qu’il est pratiquement inconnu.

  • Je teste un échantillon, c’est la première fois que j’utilise une fragrance ‘féminine’ sur moi. La vérité est qu’il me semble assez unisex ; en fait, j’en ai d’autres qui sont supposées unisexes et qui me semblent plus féminines, comme Fico di Amalfi, Arancia di Capri ou Infusion d’Iris. Cette Bleue est super rafraîchissante et aérienne, légère, salée avec une touche de douceur très subtile qui pourrait évoquer des sensations plus féminines. Je la trouve bonne pour l’été ; son élégance réside dans sa simplicité et sa agréabilité, car elle ne se sent pas très synthétique. Je ne l’achèterais pas pour moi, mais j’aimerais l’odor sur d’autres personnes plus souvent, au lieu de tant d’Invictus, Sauvage ou Million. Sillage modéré penchant vers le bas, longévité moyenne.

  • Je vous raconte comment je suis arrivée sur ce post : Mercadona a sorti ces fêtes une boîte contenant une eau de toilette que j’adore et qui est censée être un clone de Voyage de Hermès. Par la tenue et autres, je suis allée en parfumerie pour l’essayer car je ne le connaissais pas, mais ils ne l’avaient pas ; on m’a proposé d’essayer Eau de Merveilles Blue et j’ai beaucoup aimé, bien que pas tant son prix. Découragée, je suis allée chez Primor pour voir si c’était moins cher, et bien que moins cher, c’était prohibitif. En voyant mon visage, la vendeuse m’a dit ‘viens’ et a cligné de l’œil. Elle m’a emmenée au stand de Tai & Jon, qui le vend pour la critique, mais il sent exactement la même chose. Je ne pouvais pas y croire, j’en ai mis une sur chaque poignet et il n’y a aucun moyen de les distinguer. Pour l’expert, celle de Hermès est un peu plus douce, mais le Blackberry & Tea que j’ai acheté n’a rien à envier. Il a cette touche ‘boisée’ à la fin pareil et est très persistant. Il sera dans mon fond de garde-robe à vie car il sent comme une personne tout juste sortie de la douche et est unisex. Le prix, accrochez-vous : 9,95€ le flacon de 100ml. J’avais aussi 15% de réduction pour les soldes, j’ai donc triomphé. Je suis super contente de mon dernier achat et je sais que l’odeur n’est pas reconnaissable.

  • Je vous raconte comment j’y suis arrivée. Mercadona a sorti un coffret de Noël avec un clone de Voyage d’Hermès que j’adore. Pour la tenue et autres, je suis allée en parfumerie l’essayer, ils ne l’avaient pas, mais ils m’ont proposé Eau de Merveilles Blue et j’ai beaucoup aimé, même si le prix n’était pas idéal. Découragée, je suis allée chez Primor et bien que moins cher, c’était prohibitif. En voyant mon air dépitée, la vendeuse m’a dit ‘viens’ et m’a cligné de l’œil. Elle m’a emmenée au stand de Tai & Jon, qu’ils mettent en avant pour la critique, mais ça sent exactement pareil. Je ne pouvais pas y croire, j’en ai mis une sur chaque poignet et il est impossible de les distinguer. Pour l’expert, celle d’Hermès est un peu plus douce, mais le Blackberry & Tea que j’ai acheté n’a rien à envier. Il a cette touche boisée en fin de tenue et est très persistant. Il va rester dans mon fond de placard à vie car il sent la douche fraîche et est unisex. Le prix : accrochez-vous, 9,95€ pour le flacon de 100ml. J’avais 15% de réduction en soldes, donc j’ai gagné. Je suis super contente, en plus de savoir que l’odeur n’est pas reconnaissable.

  • J’avais envie de tester cette version bleue d’Agua de las Maravilas ; bien que l’originale ne me convienne pas du tout (cette orange sucrée et vieille, comme un polo light orange fondu et tiède), celle-ci m’attirait par l’emballage et les notes : eau, patchouli et bois. Nous nous faisons tous une idée avant d’essayer ; dans ma tête, c’était une pâte boisée et fraîche, sentant l’Atlantique et une humidité rude. Rien de tout cela. Grâce à quelques millilitres offerts (merci, M !), j’ai évité un achat à l’aveugle qui aurait été un échec. Le Bleu des Maravillas ne peut nier ses gènes. En le testant, le même goût d’orange diluée de l’originale m’est revenu en bouche. Je ne peux pas croire qu’il n’y ait pas d’orange, ni qu’il n’y ait que trois notes. Ici il y a de l’orange, peut-être un ambre rare sucré avec une touche d’eau parfumée et deux pétales de fleur d’oranger ou petit grain. J’entends aussi quelque chose de très proche du vétiver, ce genre de chose avétivée/citrique qui me semble laid et avec des défauts de vernis et polos flash, comme dans Terre de Hermès, le séchage de l’Agua Nº 2 de Sisley et L’Homme Guerlain Boisée (celui qui sent dans le hype Vibrant Leather de Zara). Au premier abord, ce Bleue conserve la tonalité orange tiède du pilier de la ligne, mais combiné avec des notes aquatiques salées. Ce n’est pas du calone, ni du chlore, ni de l’eau de rivière minérale, que j’adore. C’est de l’eau de plage. Mais pas une plage sauvage, avec la mer fière et impitoyable. C’est de l’eau de plage en plein août, chaude, de celle où les gens s’ arrangent comme des poux dans la couture pour qu’on ne vous gratte pas avec le callos ou le gros orteil de celui qui est à côté. Bientôt, il commence à s’imprégner d’une tonalité très étrange qui me dérange, elle a la même texture qu’une bouteille d’eau sans bouchon oubliée dans une voiture au soleil, une illusion d’eau chaude et plastique qui vous arrache les yeux. Le pire vient quand entrent des notes d’une crudité médicamenteuse, une sorte d’ibuprofène, aspirine pilée, sachets d’Almax ou plâtre. Je ne sais pas comment cataloguer ces notes ni d’où elles viennent, mais elles ont une aura de blancheur aromatique contrefaite qui me rend malade. Mélangées à l’eau de plage chaude morte, plus le retours ambré rare, il ne me manque plus grand chose pour savoir que ce n’est pas pour moi. Quand il sèche, il reste une saveur indéfinie très douce, comme de l’eau minérale à température ambiante assaisonnée de quelque chose que je n’arrive pas à visualiser, quelque chose qui pourrait être du teck, du plâtre, du sel, du genévrier ou un briquet. Je ne sais pas… Comme déjà commenté ici, c’est une eau assez masculine et très dans la ligne des aromatiques et sport du style des dernières années. Si je devais le résumer en une phrase, ce serait cuisson de plastiques avec eau morte et tang d’orange. PS : De

  • Espartaco

    J’avais tant envie d’essayer cette version bleue de l’Eau des Merveilles ; bien que la ligne mère ne me plaise pas du tout (cet orange sucré et fané, comme un Polo Light à l’orange fondue et tiède), cette version m’attirait par son emballage bleu et les notes : eau, patchouli et bois, très de mon goût. Nous nous faisons tous une idée préconçue avant de goûter ; dans ma fantaisie, je me figurais une pâte boisée et rafraîchissante, avec un goût d’océan Atlantique et d’humidité rude. Rien de tout cela. Heureusement qu’on m’a offert quelques ml (merci, M !), la vérité est qu’il m’a évité un achat à l’aveugle qui aurait été un échec. L’Eau Bleue des Merveilles ne peut nier ses gènes : dès que j’ai pulvérisé, le même goût d’orange aqueuse de l’original est venu à mon palais. Je ne peux pas croire qu’il n’y ait pas d’orange, ni qu’il n’ait que trois notes. Il y a de l’orange ici, peut-être une sorte d’ambre rare sucré avec une touche d’eau parfumée et deux pétales de fleur d’oranger ou petit grain. J’entends aussi quelque chose de très similaire au vétiver, cette chose avetivée/citrique qui me dégoûte à mon goût et qui a des séquelles de vernis et de polos flash que porte Terre d’Hermès, le séchage de l’Eau Nº2 de Sisley et L’Homme Guerlain Boisée (le même, au fait, que j’entends dans le hype Vibrant Leather de Zara). Au début, cette Bleue conserve le ton orange tiède du pilier de la ligne, mais combiné avec des notes aquatiques salées. Ce n’est pas Calone, ce n’est pas du chlore, ce n’est pas de l’eau de rivière minérale, que j’adore. C’est de l’eau de plage. Mais pas une plage sauvage, avec la mer vigoureuse et impitoyable. C’est de l’eau de plage en plein août, chaude, de celle où les gens se débrouillent comme des poux dans la couture pour qu’on ne vous gratte pas avec le callos ou l’orteil du voisin. Bientôt, il commence à s’imprégner d’une teinte très étrange qui me met mal à l’aise : il a la même texture qu’une bouteille d’eau minérale oubliée dans une voiture au soleil, une illusion d’eau chaude et plastique qui vous arrache les yeux. Le pire vient quand entrent des notes de rudesse médicinale, une sorte d’ibuprofène, aspirine pilée, sachets d’Almax ou plâtre. Je ne sais pas comment catégoriser ces notes ni d’où elles viennent, mais elles ont une aura de blancheur aromatique contrefaite qui me fait mal. Mélangées à l’eau de plage chaude morte et au goût d’ambre rare, il me manque peu pour savoir que ce n’est pas pour moi. Quand il sèche, il reste un goût indéfini très doux, comme de l’eau minérale à température ambiante assaisonnée de quelque chose que je n’arrive pas à visualiser, quelque chose qui pourrait être du teck, du plâtre, du sel, du genévrier ou d’un briquet. Je ne sais pas… Comme on le commente ici, c’est une eau assez masculine et très dans la lignée des aromatiques et sport des dernières années. Si je devais le résumer en une phrase, ce serait cuisson de plastiques avec de l’eau morte et tang d’orange. PS : De la Nagel, j’ai adoré Twilly et le Jardin dans la Lagune ; la vérité est qu’avec seulement ces deux lancements, je la considère comme une narine à surveiller car elle au moins prend des risques, ce qui est déjà quelque chose.

  • Je tente d’arriver à un accord avec Bleue. La première fois que je l’ai testée, je me suis enthousiasmée ; je rentrais chez moi en sentant sans arrêt mon poignet et une partie de la veste où j’avais pulvérisé. Je l’ai laissé reposer et après quelques heures, je suis revenue près et quelle merveille ! J’aimais tant cette touche salée bien aiguisée, réussie et rafraîchissante, qui me remonte le moral et me fait rêver à la mer, la mer froide et glacée que j’envie tant. Heureuse de ma découverte, j’ai décidé d’être prudente et de l’odor une seconde fois en laissant passer une semaine. Et là vint la confusion : soudainement, Bleue a commencé à virer vers une odeur étrange qui me rappelait les tuyaux de salle de bain, la pâte à dents… en définitive, des odeurs de bain qui ne me passionnent pas non plus. J’ai attendu un peu plus et enfin cette propreté impeccable du salé a réémergé. Et j’ai attendu encore. Et je l’ai reniflée à nouveau dans un ECI et encore, épisode tuyaux mentholés. Je ne sais pas quoi penser. Maintenant, sur papier, il me donne même l’asphyxie des douches de vestiaire. Je fronce le nez simplement en y pensant. Où est cette propreté nette ? La durée me semble modérée et le prix élevé. Le flacon est magnifique, comme tous de cette collection. Aujourd’hui, après plusieurs heures de séchage, je perçois que la note salée a disparu et je me suis sentie déprimée. Je ne sais pas si c’est un problème de flacons abîmés, de sécheurs traîtres ou de pH en grève, mais je suis toute en doutes. Peut-être que j’attendrai un peu et que je le réessaierai sur la peau.

  • Edu Lezana

    Cette fragrance est ce que nous pouvons dire un patchouli aquatique, avec des touches fraîches, marines et des arômes subtils de brise d’été de couchers de soleil chauds et de ciel dégagé. C’est d’été, de fraîcheur subtile et entouré d’exquise et de distinction. Il est dans une autre

  • La plus belle

    Honnêtement, ça ne me va pas du tout… C’est frais pour l’été, mais à la plage, je trouve ça trop dense et sucré. Le mélange est très fort et je ne le supporte pas. Ça me donne un air très masculin, c’est probablement pour ça que les garçons l’aiment ; ça semble unisex.

  • Plongée dans un univers bleu de merveilles : une fraîcheur douce et citronnée qui évoque des vagues douces, un peu de vent et de sel, des cristaux et une liberté solaire. Une création exquisite d’Hermès pour un été aquatique, presque unisex.

  • Première fragrance d’Hermès et je parie que ce ne sera pas la dernière. Magnifique création de Christine Nagel qui, avec seulement trois notes, me fait dresser les cheveux sur la tête (littéralement et figurativement). Ouverture avec un citron gazeux et amer, comme un tonic aux touches d’orange et de menthe. Je perçois une nuance métallique qui accentue sa fraîcheur. Base de patchouli subtil et vétiver terreuse et boisée. Unique, rafraîchissante et estivale, sans bronzage. Ce n’est pas masculin, c’est un frais unisex pour les journées chaudes. En hiver, ça me laisse les bras comme des écharpes ; j’imagine la fraîcheur en été. Ça refroidit chaque parcelle de peau. Minimaliste, propre, cristalline et naturelle : moins c’est plus. Flacon magnifique, bleu cristal avec constellation. Ce n’est pas une mer agitée comme Air de Joie, mais un lac norvégien glacé. Même si je ne suis pas fan des notes aquatiques, ça m’a laissée sans voix. Imaginez-vous en août à 40 degrés en ville, en sueur et à la recherche de paix : utiliser ça, c’est voyager vers ce lac, se plonger dans la fraîcheur sombre et trouver le silence. Si simple et original qu’on se rend à ses pieds. Le seul bémol, c’est le prix excessif ; ça dure environ 5 heures mais projette peu. Je ne l’achèterais pas même folle étant donné le prix, mais si vous la trouvez en tester ou offerte, ne la lâchez pas, c’est salvatrice. Je l’ai déjà et quelle série je mène.

  • Je n’imaginais pas que ce soit aussi marin comme on le dit. Fanatique d’Hermès et de l’Elixir, je suis allée le tester. Honnêtement : c’est exquis et unique, mais je ne l’achèterai pas. Ça m’a capturée dès le premier moment et je me suis éprise. Mais comme tous les parfums d’Hermès évoluent au fil des heures, je l’ai testé toute la journée. Ma déception : à

  • Je n’imaginais pas que ce soit aussi marin comme on le dit. Fanatique d’Hermès et de l’Elixir, je suis allée le tester. Honnêtement : c’est exquis et unique, mais je ne l’achèterai pas. Ça m’a capturée dès le premier moment et je me suis éprise. Mais comme tous les parfums d’Hermès évoluent au fil des heures, je l’ai testé toute la journée. Ma déception : à l’heure, la note marine s’est atténuée, puis il est redevenu identique à l’Elixir sans trace de mer. Le soir, il ne restait qu’une trace ténue. J’ai décidé de ne pas l’acheter car il finit comme l’Elixir que j’ai déjà et qui dure deux jours puissant. Celui-ci non. Une grande déception.

  • Casablanca77

    Eau des Merveilles Bleue est une merveille, tout comme l’Elixir mais en bleu pur. Elle ressemble beaucoup, surtout par cette douceur. C’est comme porter un Merveilles tout en respirant l’air de l’océan sur un cap, sentant la brise d’une après-midi fraîche avec une mer agitée et du bois mouillé. Je ne la trouve pas salée. J’ai adoré cette bouffée de fraîcheur océanique. À noter : j’adore qu’elle ne soit pas trop commerciale et qu’elle offre cette touche fraîche des aquatiques, avec cette note balsamique d’antan, mélangée à quelque chose de masculin moderne qui sied bien aux femmes et apporte de l’élégance aux hommes. Je cherchais quelque chose comme Issey, sans ressembler à lui, et je pense qu’elle offre cette qualité aérienne. Avec ces Merveilles, il faut être ferme dans son choix vu le prix élevé, fruit de la qualité.

  • La plus belle

    On m’a donné un échantillon et c’était suffisant, trop même ! Je ne sais pas comment le qualifier, ni même s’il est unisex. Au début, je ne le supportais pas, peut-être pour un pique-nique à la campagne ; mais la touche boisée, personne ne la supporte. Je le regrette, je l’utilise pour la fraîcheur mais s’il vous plaît, n’associez pas mer et montagne, ce sont deux choses différentes.

  • Je n’attendais pas un désastre mais Hermès m’a encore fait un parfum qui me plaît. Le prix est fou mais la note marine m’a intriguée, car ils sont souvent comme les Acquas, mais Hermès ne suit pas les tendances. C’est une odeur abstraite, comme une légère brise marine, rien d’excessivement salé ; ceux qui cherchent cela s’abstiennent. Elle a une légère trace de douceur ou de balsamique. Les premières heures ont une note mentholée que j’attribue au patchouli, et les bois… je ne sais pas, ils n’évoquent aucun bois précis, ce sont probablement des concepts abstraits jouant avec des molécules. Ce n’était pas une masterpiece à mes yeux mais c’est agréable ; la touche sucrée ne me convient pas mais ça ne sent pas faux ou forcé. La tenue semble moyenne.