Eau des Merveilles Bleue par Hermès
Féminin 2016
Description
Eau des Merveilles Bleue d'Hermès est une fragrance de la famille olfactive aromatique aquatique pour femmes. Lancée en 2016, le nez derrière cette création est Christine Nagel.
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Notes
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À propos de Eau des Merveilles Bleue
Eau des Merveilles Bleue d’Hermès est une fragrance de la famille olfactive aromatique aquatique pour femmes. Lancée en 2016, le nez derrière cette création est Christine Nagel.
Bois et mousses
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Avis de la communauté
34 avis
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Je vous raconte comment je suis arrivée sur ce post : Mercadona a sorti ces fêtes une boîte contenant une eau de toilette que j’adore et qui est censée être un clone de Voyage de Hermès. Par la tenue et autres, je suis allée en parfumerie pour l’essayer car je ne le connaissais pas, mais ils ne l’avaient pas ; on m’a proposé d’essayer Eau de Merveilles Blue et j’ai beaucoup aimé, bien que pas tant son prix. Découragée, je suis allée chez Primor pour voir si c’était moins cher, et bien que moins cher, c’était prohibitif. En voyant mon visage, la vendeuse m’a dit ‘viens’ et a cligné de l’œil. Elle m’a emmenée au stand de Tai & Jon, qui le vend pour la critique, mais il sent exactement la même chose. Je ne pouvais pas y croire, j’en ai mis une sur chaque poignet et il n’y a aucun moyen de les distinguer. Pour l’expert, celle de Hermès est un peu plus douce, mais le Blackberry & Tea que j’ai acheté n’a rien à envier. Il a cette touche ‘boisée’ à la fin pareil et est très persistant. Il sera dans mon fond de garde-robe à vie car il sent comme une personne tout juste sortie de la douche et est unisex. Le prix, accrochez-vous : 9,95€ le flacon de 100ml. J’avais aussi 15% de réduction pour les soldes, j’ai donc triomphé. Je suis super contente de mon dernier achat et je sais que l’odeur n’est pas reconnaissable.
Je vous raconte comment j’y suis arrivée. Mercadona a sorti un coffret de Noël avec un clone de Voyage d’Hermès que j’adore. Pour la tenue et autres, je suis allée en parfumerie l’essayer, ils ne l’avaient pas, mais ils m’ont proposé Eau de Merveilles Blue et j’ai beaucoup aimé, même si le prix n’était pas idéal. Découragée, je suis allée chez Primor et bien que moins cher, c’était prohibitif. En voyant mon air dépitée, la vendeuse m’a dit ‘viens’ et m’a cligné de l’œil. Elle m’a emmenée au stand de Tai & Jon, qu’ils mettent en avant pour la critique, mais ça sent exactement pareil. Je ne pouvais pas y croire, j’en ai mis une sur chaque poignet et il est impossible de les distinguer. Pour l’expert, celle d’Hermès est un peu plus douce, mais le Blackberry & Tea que j’ai acheté n’a rien à envier. Il a cette touche boisée en fin de tenue et est très persistant. Il va rester dans mon fond de placard à vie car il sent la douche fraîche et est unisex. Le prix : accrochez-vous, 9,95€ pour le flacon de 100ml. J’avais 15% de réduction en soldes, donc j’ai gagné. Je suis super contente, en plus de savoir que l’odeur n’est pas reconnaissable.
J’avais envie de tester cette version bleue d’Agua de las Maravilas ; bien que l’originale ne me convienne pas du tout (cette orange sucrée et vieille, comme un polo light orange fondu et tiède), celle-ci m’attirait par l’emballage et les notes : eau, patchouli et bois. Nous nous faisons tous une idée avant d’essayer ; dans ma tête, c’était une pâte boisée et fraîche, sentant l’Atlantique et une humidité rude. Rien de tout cela. Grâce à quelques millilitres offerts (merci, M !), j’ai évité un achat à l’aveugle qui aurait été un échec. Le Bleu des Maravillas ne peut nier ses gènes. En le testant, le même goût d’orange diluée de l’originale m’est revenu en bouche. Je ne peux pas croire qu’il n’y ait pas d’orange, ni qu’il n’y ait que trois notes. Ici il y a de l’orange, peut-être un ambre rare sucré avec une touche d’eau parfumée et deux pétales de fleur d’oranger ou petit grain. J’entends aussi quelque chose de très proche du vétiver, ce genre de chose avétivée/citrique qui me semble laid et avec des défauts de vernis et polos flash, comme dans Terre de Hermès, le séchage de l’Agua Nº 2 de Sisley et L’Homme Guerlain Boisée (celui qui sent dans le hype Vibrant Leather de Zara). Au premier abord, ce Bleue conserve la tonalité orange tiède du pilier de la ligne, mais combiné avec des notes aquatiques salées. Ce n’est pas du calone, ni du chlore, ni de l’eau de rivière minérale, que j’adore. C’est de l’eau de plage. Mais pas une plage sauvage, avec la mer fière et impitoyable. C’est de l’eau de plage en plein août, chaude, de celle où les gens s’ arrangent comme des poux dans la couture pour qu’on ne vous gratte pas avec le callos ou le gros orteil de celui qui est à côté. Bientôt, il commence à s’imprégner d’une tonalité très étrange qui me dérange, elle a la même texture qu’une bouteille d’eau sans bouchon oubliée dans une voiture au soleil, une illusion d’eau chaude et plastique qui vous arrache les yeux. Le pire vient quand entrent des notes d’une crudité médicamenteuse, une sorte d’ibuprofène, aspirine pilée, sachets d’Almax ou plâtre. Je ne sais pas comment cataloguer ces notes ni d’où elles viennent, mais elles ont une aura de blancheur aromatique contrefaite qui me rend malade. Mélangées à l’eau de plage chaude morte, plus le retours ambré rare, il ne me manque plus grand chose pour savoir que ce n’est pas pour moi. Quand il sèche, il reste une saveur indéfinie très douce, comme de l’eau minérale à température ambiante assaisonnée de quelque chose que je n’arrive pas à visualiser, quelque chose qui pourrait être du teck, du plâtre, du sel, du genévrier ou un briquet. Je ne sais pas… Comme déjà commenté ici, c’est une eau assez masculine et très dans la ligne des aromatiques et sport du style des dernières années. Si je devais le résumer en une phrase, ce serait cuisson de plastiques avec eau morte et tang d’orange. PS : De
J’avais tant envie d’essayer cette version bleue de l’Eau des Merveilles ; bien que la ligne mère ne me plaise pas du tout (cet orange sucré et fané, comme un Polo Light à l’orange fondue et tiède), cette version m’attirait par son emballage bleu et les notes : eau, patchouli et bois, très de mon goût. Nous nous faisons tous une idée préconçue avant de goûter ; dans ma fantaisie, je me figurais une pâte boisée et rafraîchissante, avec un goût d’océan Atlantique et d’humidité rude. Rien de tout cela. Heureusement qu’on m’a offert quelques ml (merci, M !), la vérité est qu’il m’a évité un achat à l’aveugle qui aurait été un échec. L’Eau Bleue des Merveilles ne peut nier ses gènes : dès que j’ai pulvérisé, le même goût d’orange aqueuse de l’original est venu à mon palais. Je ne peux pas croire qu’il n’y ait pas d’orange, ni qu’il n’ait que trois notes. Il y a de l’orange ici, peut-être une sorte d’ambre rare sucré avec une touche d’eau parfumée et deux pétales de fleur d’oranger ou petit grain. J’entends aussi quelque chose de très similaire au vétiver, cette chose avetivée/citrique qui me dégoûte à mon goût et qui a des séquelles de vernis et de polos flash que porte Terre d’Hermès, le séchage de l’Eau Nº2 de Sisley et L’Homme Guerlain Boisée (le même, au fait, que j’entends dans le hype Vibrant Leather de Zara). Au début, cette Bleue conserve le ton orange tiède du pilier de la ligne, mais combiné avec des notes aquatiques salées. Ce n’est pas Calone, ce n’est pas du chlore, ce n’est pas de l’eau de rivière minérale, que j’adore. C’est de l’eau de plage. Mais pas une plage sauvage, avec la mer vigoureuse et impitoyable. C’est de l’eau de plage en plein août, chaude, de celle où les gens se débrouillent comme des poux dans la couture pour qu’on ne vous gratte pas avec le callos ou l’orteil du voisin. Bientôt, il commence à s’imprégner d’une teinte très étrange qui me met mal à l’aise : il a la même texture qu’une bouteille d’eau minérale oubliée dans une voiture au soleil, une illusion d’eau chaude et plastique qui vous arrache les yeux. Le pire vient quand entrent des notes de rudesse médicinale, une sorte d’ibuprofène, aspirine pilée, sachets d’Almax ou plâtre. Je ne sais pas comment catégoriser ces notes ni d’où elles viennent, mais elles ont une aura de blancheur aromatique contrefaite qui me fait mal. Mélangées à l’eau de plage chaude morte et au goût d’ambre rare, il me manque peu pour savoir que ce n’est pas pour moi. Quand il sèche, il reste un goût indéfini très doux, comme de l’eau minérale à température ambiante assaisonnée de quelque chose que je n’arrive pas à visualiser, quelque chose qui pourrait être du teck, du plâtre, du sel, du genévrier ou d’un briquet. Je ne sais pas… Comme on le commente ici, c’est une eau assez masculine et très dans la lignée des aromatiques et sport des dernières années. Si je devais le résumer en une phrase, ce serait cuisson de plastiques avec de l’eau morte et tang d’orange. PS : De la Nagel, j’ai adoré Twilly et le Jardin dans la Lagune ; la vérité est qu’avec seulement ces deux lancements, je la considère comme une narine à surveiller car elle au moins prend des risques, ce qui est déjà quelque chose.
Je tente d’arriver à un accord avec Bleue. La première fois que je l’ai testée, je me suis enthousiasmée ; je rentrais chez moi en sentant sans arrêt mon poignet et une partie de la veste où j’avais pulvérisé. Je l’ai laissé reposer et après quelques heures, je suis revenue près et quelle merveille ! J’aimais tant cette touche salée bien aiguisée, réussie et rafraîchissante, qui me remonte le moral et me fait rêver à la mer, la mer froide et glacée que j’envie tant. Heureuse de ma découverte, j’ai décidé d’être prudente et de l’odor une seconde fois en laissant passer une semaine. Et là vint la confusion : soudainement, Bleue a commencé à virer vers une odeur étrange qui me rappelait les tuyaux de salle de bain, la pâte à dents… en définitive, des odeurs de bain qui ne me passionnent pas non plus. J’ai attendu un peu plus et enfin cette propreté impeccable du salé a réémergé. Et j’ai attendu encore. Et je l’ai reniflée à nouveau dans un ECI et encore, épisode tuyaux mentholés. Je ne sais pas quoi penser. Maintenant, sur papier, il me donne même l’asphyxie des douches de vestiaire. Je fronce le nez simplement en y pensant. Où est cette propreté nette ? La durée me semble modérée et le prix élevé. Le flacon est magnifique, comme tous de cette collection. Aujourd’hui, après plusieurs heures de séchage, je perçois que la note salée a disparu et je me suis sentie déprimée. Je ne sais pas si c’est un problème de flacons abîmés, de sécheurs traîtres ou de pH en grève, mais je suis toute en doutes. Peut-être que j’attendrai un peu et que je le réessaierai sur la peau.
Cette fragrance est ce que nous pouvons dire un patchouli aquatique, avec des touches fraîches, marines et des arômes subtils de brise d’été de couchers de soleil chauds et de ciel dégagé. C’est d’été, de fraîcheur subtile et entouré d’exquise et de distinction. Il est dans une autre
Honnêtement, ça ne me va pas du tout… C’est frais pour l’été, mais à la plage, je trouve ça trop dense et sucré. Le mélange est très fort et je ne le supporte pas. Ça me donne un air très masculin, c’est probablement pour ça que les garçons l’aiment ; ça semble unisex.
Plongée dans un univers bleu de merveilles : une fraîcheur douce et citronnée qui évoque des vagues douces, un peu de vent et de sel, des cristaux et une liberté solaire. Une création exquisite d’Hermès pour un été aquatique, presque unisex.
Première fragrance d’Hermès et je parie que ce ne sera pas la dernière. Magnifique création de Christine Nagel qui, avec seulement trois notes, me fait dresser les cheveux sur la tête (littéralement et figurativement). Ouverture avec un citron gazeux et amer, comme un tonic aux touches d’orange et de menthe. Je perçois une nuance métallique qui accentue sa fraîcheur. Base de patchouli subtil et vétiver terreuse et boisée. Unique, rafraîchissante et estivale, sans bronzage. Ce n’est pas masculin, c’est un frais unisex pour les journées chaudes. En hiver, ça me laisse les bras comme des écharpes ; j’imagine la fraîcheur en été. Ça refroidit chaque parcelle de peau. Minimaliste, propre, cristalline et naturelle : moins c’est plus. Flacon magnifique, bleu cristal avec constellation. Ce n’est pas une mer agitée comme Air de Joie, mais un lac norvégien glacé. Même si je ne suis pas fan des notes aquatiques, ça m’a laissée sans voix. Imaginez-vous en août à 40 degrés en ville, en sueur et à la recherche de paix : utiliser ça, c’est voyager vers ce lac, se plonger dans la fraîcheur sombre et trouver le silence. Si simple et original qu’on se rend à ses pieds. Le seul bémol, c’est le prix excessif ; ça dure environ 5 heures mais projette peu. Je ne l’achèterais pas même folle étant donné le prix, mais si vous la trouvez en tester ou offerte, ne la lâchez pas, c’est salvatrice. Je l’ai déjà et quelle série je mène.
Je n’imaginais pas que ce soit aussi marin comme on le dit. Fanatique d’Hermès et de l’Elixir, je suis allée le tester. Honnêtement : c’est exquis et unique, mais je ne l’achèterai pas. Ça m’a capturée dès le premier moment et je me suis éprise. Mais comme tous les parfums d’Hermès évoluent au fil des heures, je l’ai testé toute la journée. Ma déception : à