Hermessence Vetiver Tonka par Hermès
Féminin Masculin 2004
Accords principaux
Description
Hermessence Vetiver Tonka d'Hermès est un parfum de la famille olfactive boisée-chypre pour homme et femme. Lancé en 2004, cette composition olfactive est le fruit du nez de Jean-Claude Ellena.
Afficher plus ↓Résumé rapide
Quand la porter (votes)
- Hiver 19%
- Printemps 29%
- Été 15%
- Automne 36%
- Jour 71%
- Nuit 29%
Notes clés
-
Notes
vétiver
Communauté
2 255 votes
- Positif 88%
- Négatif 7,5%
- Neutre 4,2%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
La communauté s'exprime
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Dans la collection
Leading answer Je le veux
7 077 votes
Qu'en pensez-vous ?
Leading answer J'adore
2 255 votes
Saison
Choose severalLeading answer Automne
1 637 votes
Moment de la journée
Choose severalLeading answer Jour
895 votes
Each question has its own vote count. You can choose several seasons.
Profil de parfum
À propos de Hermessence Vetiver Tonka
Hermessence Vetiver Tonka d’Hermès est un parfum de la famille olfactive boisée-chypre pour homme et femme. Lancé en 2004, cette composition olfactive est le fruit du nez de Jean-Claude Ellena.
Bois et mousses Épices Fruits, légumes et fruits secs Sucrés et gourmands Fleurs
Cela peut vous rappeler
Classés selon les votes de la communauté.
Plus de Hermès
Éditions associées
Plus de Jean-Claude Ellena
How it wears
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Longévité
Leading answer Modéré
703 votes
Sillage
Leading answer Modéré
885 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
439 votes
Perception de la valeur
Leading answer Un peu cher
337 votes
Vous aimerez peut-être aussi
Avis de la communauté
11 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Une arnaque, un prix fou pour un parfum qui n’existe pas. Ça sent la tonka et le caramel, super sucré, avec une touche de bois (même si ce n’est pas du vétiver), sans que le sucre prenne le dessus. C’est totalement plat, sans nuances ni caractère, linéaire et ennuyeux. On dirait ces maisons arabes d’imitation dans des flacons bon marché, une déception totale.
Hermessence Vetiver Tonka d’Hermès démarre par un combo génial : des notes douces et douillettes avec cette touche terreuse du vétiver. En séchant, le vétiver se marie au tabac et à la tonka, c’est incroyable ! Ça me rappelle à 90 % Nuit de Megève d’Eight & Bob, un parfum top. Mais la tenue est faible et la sillage ainsi que la projection sont bas, donc je pense que le prix est excessif pour ce qu’il offre. Je reste sur Nuit de Megève. Âge : 30+, 60 % masc./40 % fem., toute l’année, travail et sorties. Parfum : 8.8/10, 12 sprays. Tenue : 6/10, 2-4h. Sillage : 6/10, projection : 6.5/10, polyvalence : 9/10, rapport qualité-prix : 5/10. Note finale : 6.88/10. Merci et à bientôt.
Intéressant.
@Espartaco : De bonnes et de mauvaises nouvelles. La bonne : Vetiver Tonka est toujours en vie. La mauvaise : les 200 € ne tombent pas dans ma poche. Au fait, excellente critique. Salutations.
À un moment donné, avec autant de maisons de niche, de pseudo-niche et de lignes exclusives qui ne valent pas le coup, un parfumeur doit inventer des mélanges rares pour les vendre comme la dernière Coca-Cola du désert. Vetiver Tonka fut l’une des premières des lignes onéreuses des maisons traditionnelles, Hermessence, et en voyant les ingrédients, il semble jouer dans cette ligue de mélanger des éléments disparates. La liste des notes m’avait inspiré de la méfiance avant de l’essayer. Qu’a à faire le vétiver avec des caramels, du praliné et cette coumarine des enfers ? Et pourtant, ça marche à merveille. Il est si bien fait que la gourmandise n’a pas la vedette ; ça sent une formule classique flottant dans une nuée. On ne devrait pas l’appeler Vetiver Tonka, mais plutôt Vetiver Noisette ou Vetiver Tabac, car ce sont ces notes qui dominent. Putain, c’est si beau, terne et rafraîchissant. Ça sent la douche, la terre humide, le tabac classique, pas sucré, mais une odeur musquée sale, un peu d’orris terreux et humide. L’image globale est celle d’un savon ultra rafraîchissant et boisé. Au début, car ensuite il s’estompe, il y a, avec le même corps collant de l’éthyl maltol, un effluve d’un rose phosphorescent répugnant que je fuis dès que je l’odore, mais si bien dosé avec les notes terreuses que je le remercie presque. L’éthyl maltol n’est pas le roi, il accompagne juste le bois et le vert de campagne humide en lui donnant une pointe de néon subtil que j’adore. C’est une merveille, une eau de jour riche et parfumée, chargée de nuances vertes boisées, humide, avec des filaments de terre humide, de fruits secs et une certaine dignité de bouchon de liège, creux, croquant, feuillu, comestible, presque malléable. De temps en temps, je ressens l’harmonie de dépenser de l’argent pour un caprice stupide qui satisfait mes envies de consumérisme. Quand cette sensation de s’offrir un parfum cher me possède, je pense toujours à attraper un flacon de cet Hermès. Et au dernier moment, je m’arrête… la raison est simple : aussi bon soit-il, Vetiver Tonka n’est qu’un savon masculin pour usage quotidien au printemps. Délicieux, surprenant et magnifique. Mais moi, pour une eau boisée, je ne dépense pas 200 euros. En vérité, je pense qu’il est déscontinué, donc ils me font un cadeau, et à mon portefeuille encore plus, car je sais que tôt ou tard j’aurais fini par jeter l’argent dans ce Hermès. Comme consolation, il me reste un flacon de 8 ml offert il y a des siècles dans un sac en jute Hermès avec cinq autres de la collection. Quand j’ai envie de le revivre, je vaporise un spray sur la paume de ma main et je me contente de ce qui ne sera plus. Une opportunité manquée pour Hermès d’intégrer cette beauté à sa ligne populaire ; le monde mérite de pouvoir la découvrir et s’enflammer pour un vétiver qui a la capacité de me séduire, étant donné que c’est une note qui, dans la plupart des cas, me donne la nausée. Ici, il n’y a rien de ces nuances écorchées et bouillies dont il fait presque toujours étalage, cette odeur de crudité huileuse qui me fait penser à une poitrine de poulet récemment démembrée ou à un flacon d’huile rance. Ce vétiver est pur bois, savon et terre. PS : Tenue plutôt mauvaise, sillage faible.
Je pense qu’avec autant de marques de niche, de faux niches et de lignes exclusives qui ne valent pas un sou, certains parfumeurs doivent inventer des mélanges pour les vendre comme une boisson rafraîchissante dans le désert. Vetiver Tonka était l’une de ces premières éditions chères d’Hermessence, et au vu des ingrédients, il semble mélanger des choses qui ne vont pas ensemble. Avant de l’essayer, la liste des notes m’effrayait : du vétiver avec des bonbons ? du praliné ? cette coumarine des enfers ? La vérité, c’est que ça fonctionne à merveille. C’est si bien fait que le côté gourmand ne domine pas ; ça sent l’histoire classique et flotte dans une nuée. Ce ne devrait pas s’appeler Vetiver Tonka, mais plutôt Vetiver Noisette ou Tabac, car ce sont ces notes qui dominent. Putain, c’est beau, si terne et rafraîchissant. Ça sent la douche, la terre mouillée, du vieux tabac, pas sucré, mais avec cette odeur de musc sale, un peu d’orris humide, mais surtout un savon ultra rafraîchissant et boisé. Au début, car ensuite ça s’estompe, il y a ce corps collant de l’ethyl maltol et une odeur de rose phosphorescente repoussante que je fuis dès que je l’attrape, mais si bien combinée avec le côté terne que je l’apprécie même. L’ethyl maltol n’est pas le roi, il accompagne juste le bois et le vert de champ humide en lui donnant une pointe de néon subtil que j’adore. C’est une merveille, une eau de jour riche et parfumée, chargée de vert boisé, très humide, avec des notes de terre mouillée, de fruits secs et de liège creux, croquant et feuillu. De temps en temps, je me sens tenté d’acheter des caprices fous pour apaiser mes envies de consommation. Quand je pense à acheter un parfum cher, je veux toujours attraper un petit flacon de cet Hermès. Mais au dernier moment, je me retiens : aussi bon soit-il, n’est-ce qu’un savon masculin pour usage quotidien au printemps. Délicieux, surprenant et magnifique, mais je ne me fais pas 200 € pour une eau boisée. Il est vrai que je pense qu’il est déjà déscontinu, donc ils me font un cadeau à mon portefeuille, car je sais que tôt ou tard j’aurais jeté l’argent dans cet Hermessence. En consolation, j’ai un flacon de 8 ml qu’on m’a offert il y a des siècles dans un sac en toile de jute avec cinq autres de la collection. Quand je veux m’en souvenir, je vaporise un peu dans ma paume et je me contente de ce qui ne sera plus. Une opportunité manquée pour Hermès d’intégrer cette beauté dans sa ligne populaire ; le monde mérite de découvrir un vétiver qui a la capacité de me séduire, étant une note qui, la plupart du temps, me donne la nausée. Ici, il n’y a rien de ces nuances écorchées et bouillies qu’on trouve souvent, cette odeur de crudité huileuse qui me fait penser à une poitrine de poulet démembrée ou à de l’huile rance. Ce vétiver est du pur bois, savon et terre. PS : Longévité plutôt mauvaise, sillage très faible.
Au début, le parfum évoque une gourmandise avec fève tonka, noisette et caramel, avant de s’estomper pour laisser place à un tabac doux et un vétiver. La sillage se termine sur du vétiver, du santal et une touche poudrée rappelant le muguet. Une fragrance spéciale et originale, avec des notes sucrées bien intégrées qui lui donnent une élégance et une sophistication typiques d’Hermès. Avec un échantillon de 0,5 ml, j’ai eu un sillage modéré pendant quelques heures, puis plus faible, bien que la tenue dépasse les 12 heures. Je la trouve excellente pour l’hiver, surtout le soir.
Pour commencer, l’accord boisé gourmand me semble très original et je l’aime. Cependant, je suis réservé car ce n’est pas parfait pour moi. La tenue n’est pas mauvaise, mais l’intensité est un peu faible pour son prix. J’aurais aimé qu’il soit plus sucré. Malgré les notes, je perçois une pointe salée qui ne s’accorde pas avec le reste, tout comme le muguet. L’Ambre Narguilé a été imité à de nombreuses reprises, et je pense que l’accord dominant de vétiver s’y prête aussi, comme chez Pal Zileri. Ce serait génial qu’une grande marque le réalise et corrige les points négatifs que je vois.
La base bois gourmande est une réussite originale que j’ai appréciée, mais elle a ses défauts. La tenue n’est pas mauvaise, même si l’intensité reste un peu légère pour le prix. J’aurais aimé qu’elle soit un peu plus sucrée. Malgré les notes, je détecte une pointe salée qui ne s’accorde pas avec le reste, tout comme la note de muguet. Le compos Ambre Narguile a été copié à de nombreuses reprises ; je pense que l’accord dominant de VT s’y prête, Pal Zileri l’a déjà fait. Ce serait génial qu’une marque d’envergure le réalise et corrige ces défauts.
Un autre grand parfum d’Hermès. Il me sent mieux que l’Ambre Narguilé, bien que les deux soient excellents. Au début, le vétiver est très présent, frais et boisé. Peu à peu, le caramel apparaît, surtout le praliné et la noisette, qui lui donnent une touche gourmande exquis. À la fin, le vétiver s’estompe et laisse place à une odeur plus sucrée. Contrairement à l’Ambre Narguilé, celui-ci a tenu moins longtemps. La durée est courte, plus que je ne le souhaiterais, et le sillage aussi, sauf les premières minutes. Néanmoins, c’est un excellent parfum, bien que le prix me semble élevé. Il est unisexué et convient aux climats froids, bien qu’il puisse aussi être porté au printemps sans problème.
Un autre grand parfum d’Hermès. Il me sent mieux que l’Ambre Narguilé, bien que les deux soient excellents. Au début, le vétiver est très présent, frais et boisé. Peu à peu, le caramel apparaît, surtout le praliné et la noisette, qui lui donnent une touche gourmande exquis. À la fin, le vétiver s’estompe et laisse place à une odeur plus sucrée. Contrairement à l’Ambre Narguilé, celui-ci a tenu moins longtemps. La durée est courte, plus que je ne le souhaiterais, et le sillage aussi, sauf les premières minutes. Néanmoins, c’est un excellent parfum, bien