Liu par Guerlain
Féminin 2021
Description
Liu, de Guerlain, est une fragrance de la famille olfactive florale aldehydique pour femmes, lancée en 2021. Le nez derrière cette composition est Jacques Guerlain. Les notes de tête sont des aldéhydes ; les notes de cœur, jasmin et rose ; et les notes de fond, iris, vanille et notes boisées.
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Liu
Liu, de Guerlain, est une fragrance de la famille olfactive florale aldehydique pour femmes, lancée en 2021. Le nez derrière cette composition est Jacques Guerlain. Les notes de tête sont des aldéhydes ; les notes de cœur, jasmin et rose ; et les notes de fond, iris, vanille et notes boisées.
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Longévité
Leading answer Longue durée
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Sillage
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Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
122 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
107 votes
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Avis de la communauté
11 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
La guerlinade – bergamote, rose, jasmin, iris, vanille et fève tonka – teintée d’aldéhydes. Une somme de l’identité violette et poudrée de Guerlain avec des éclats savonneux qui évoquent inévitablement Chanel 22. Ce pain de savon décoré de fleurs qu’on utiliserait pour parfumer un tiroir à linge qu’on veut regarder et sentir sans l’user. Parce qu’il est si beau, et a une odeur florale si propre qu’on voudrait qu’elle dure toujours. Un parfum de pain de savon au lilas dont la mousse sent un miel de fleurs hygiénique et lumineux. Liu est la contribution aldéhydée de Guerlain à une collection de parfums merveilleuse, très riche et variée. Le Chanel 5 – bien que plutôt 22 – de Guerlain. Propreté savonneuse classique, historique et belle pour toujours. Particulièrement recommandé aux nez qui apprécient le vintage.
Dès la vaporisation, quiconque connaît un peu Guerlain et son accord Guerlinade saura qu’il s’agit de l’un d’eux. Il a quelque chose de très caractéristique de la marque, « couleur lilas », qui se remarque aussitôt, comme si les couleurs utilisées ici dans les accords la représentaient bien. Ces tons plus pastel, crème, lilas, bleu clair, gris… Normalement, cet accord donne aux parfums de la maison une acidité très présente, due à l’iris, mais dans Liu, ils se mélangent aux aldéhydes pour former un peuplier doux, légèrement vanillé mais aussi presque poudré. C’est absurdement beau. Je trouve scandaleux que les gens pensent que c’est une copie de Chanel 5 et similaires. J’ai testé Chanel 5, Eau Première et Chanel 22 côte à côte. Et ce qui pourrait se référer l’un à l’autre, dans la comparaison simultanée, révèle toute sa singularité. Peut-être que ce qui n’a pas eu lieu dans cette proposition, c’est quelque chose d’innovant, après que Chanel a abusé des aldéhydes, et Liu avait aussi cette caractéristique très présente. Mais que sont les mouvements sociaux sinon la possibilité de se diversifier à partir de quelque chose ? Combien de parfums ont utilisé des aldéhydes après Chanel ? De là, beaucoup tirent même l’idée que tout parfum aldéhydé rappelle Chanel 5. Ou encore plus sans esprit critique, que tout floral aldéhydé est un parfum « de grand-mère ». Liu est un savonneux plus frais, rond et doux. Chanel 5 a aussi ses propres caractéristiques, beaucoup de néroli, vétiver… des arêtes plus vives. C’est un savon plus classique, et d’une certaine manière il est « brûlé », une caractéristique que j’adore. Les deux partagent le même cœur d’un accord floral classique de jasmin et de rose, et peut-être que cela renforce aussi le chœur de ceux qui ne voient pas de nuances entre les deux. À la sortie du flacon vaporisateur, un savon frais avec rose, jasmin, iris et vanille, qui reste ainsi pendant longtemps. Au fil de l’évolution, la touche fraîche devient de plus en plus polie et laquée, sans jamais perdre sa douceur. L’iris et quelques bois doux (cèdre ?) parviennent à une fin satinée et plus confortable. C’est très beau quand un parfum vous plaît dès la première rencontre, et ce fut le cas avec Liu. @pompomdetalco
J’ai attendu longtemps avant d’acheter Liu. Pourquoi avoir un autre parfum aldéhydé quand on a le N°5 sous la main ? Comme j’ai pensé à Chamade par rapport au N°19. J’ai les deux et oui ils me rappellent l’un l’autre mais ils ne sont pas comparables. En réalité ce sont deux parfums différents. Je fais le lien seulement pour le galbanum. Pour revenir à Liu ; effectivement, à cause des aldéhydes, on pense immédiatement au N°5 mais c’est parce que ce parfum est le seul que je connais avec des aldéhydes. (Bien que je connaisse aussi Chant d’Aromes mais celui-là est désagréablement acide sur ma peau). Liu s’ouvre avec beaucoup d’aldéhydes mais comme d’autres le mentionnent, celui-ci est plus léger, plus aérien. Je sens moins de jasmin et de santal que dans le N°5. Dans Liu je sens la base de vanille qui le rend câlin et doux, je sens aussi l’iris et cela se mélange très bien. Liu est beaucoup moins intense et peut se porter sans s’imposer. J’aime que Guerlain ait aussi une bonne fragrance aldéhydée, une note de parfum ne peut pas être revendiquée par une seule maison, non ? 😉.
Liu est trop vivant, laissant de côté l’idée qu’il aurait dû être le n°5. Je connais bien les aldéhydes, mais c’est une bombe d’aldéhydes. C’est beau, c’est paresseux, c’est pétillant… ça me fait penser à un champagne. Je suis entre le N°5 et le N°22. Je les aime tous les deux, mais il a quelque chose à lui. Quand le 5 est très haut, c’est un prix sexy et prosaïque. Ce n’est pas rétro sur moi, ou quand il ne mise pas sur les aldéhydes, c’est un détour. C’était peut-être la réponse à la demande, ou la beauté et la féminité ne pouvaient pas être soutenues.
Tout d’abord, les notes de tête sont incomplètes, les choses sont bien plus compliquées. Ma première pensée a été à quel point l’ouverture ressemble à l’Heure Bleue. C’est la combinaison de bergamote, néroli, violette, iris, rose et jasmin sur un lit de vanille, au meilleur de l’ancienne école. Cette bergamote est si distinctement Guerlain. Et les aldéhydes sont de la pure magie, la composition est si aérienne et transparente, alors que l’ouverture de la vieille dame l’Heure Bleue est souvent décrite comme une cire d’encaustique pour meubles. Liu est peut-être un aldéhyde floral historique, mais c’est avant tout un Guerlain. Il m’a captivée dès la première bouffée, les beaux parfums font ça. La comparaison avec le N°5 est inévitable, il est le plus proche des concentrations edt et parfum. Beaucoup oublient que l’edp est l’enfant des années 80 et accuse son âge plus que les autres. Étrangement, Liu est plus proche des concentrations originales que de l’edp. Mais ce n’est le dupe de personne. Probablement plus proche de l’original L’Interdit de Givenchy mais moins fruité. L’Interdit avait une charmante note de fraise. Rien à voir avec cette tubéreuse collante qu’on appelle ainsi maintenant. Pour beaucoup, ce genre de parfum c’est la grand-mère personnifiée, ça sent le savon, la poudre dans une trousse de maquillage et la laque. En le sentant, on s’attendrait à voir quelqu’un aux cheveux bleus fraîchement permanentés. Quand je serai plus âgée, je deviendrai fièrement cette vieille dame aux cheveux bleus. Bref, si vous aimez les classiques et que le charme vintage et la laque ne vous effraient pas et que vous voulez quelque chose d’aussi brillant et joyeux que No 5 Eau Première et L’Eau, vous l’adorerez. C’est un plaisir à porter, il a une magnifique qualité effervescente. Magnifiquement transparent, léger et éthéré. Les couleurs que je vois sont ivoire, jaune citron, bleu pâle et lilas. Tout est si lisse, doux et pastel. J’en tire au moins 6 h et cela me suffit. Plusieurs jours sur les vêtements, je ne sais pas, je l’ai lavé avant qu’il cesse de sentir. Il y a une place spéciale dans mon cœur pour les parfums qui parfument mon panier à linge sale. Un grand bravo à Guerlain pour l’avoir apporté, avec L’Initial, aux masses. C’est magnifique. Mise à jour… Nous sommes à la mi-juin et nous avons une vague de chaleur, canicule, peu importe. Je l’ai vaporisé plus par désespoir que par attente de fraîcheur et c’est absolument magnifique. Vous savez que le n°5 même en edt peut être étouffant à haute température ? Je crois que c’est à cause de la civette et du musc… bref, pas ce bébé. Il est encore meilleur qu’au printemps. Je sens ma dignité fondue me revenir.
Liu est la version Guerlain du classique aldéhyde floral, Chanel N°5, avec lequel beaucoup le comparent en effet. Je ne saurais dire à quel point ils se ressemblent car le N°5 tient très mal sur moi, c’est plus une puanteur qu’un parfum. On dit qu’il y a des peaux qui ne sont pas faites pour les mythiques aldéhydes de Chanel, eh bien la mienne certainement ! Même Chaleche est plus ou moins sur ma peau, pas aussi catastrophique que Chanel. Heureusement les aldéhydes de Guerlain n’ont pas cet effet sur moi et je peux enfin ressentir ce fameux effet de savon de Marseille propre et luxueux, que tant de gens associent à cette catégorie de parfum, mais que je n’avais pas compris car, avant Liu, aldéhydes floraux = ça pue sur ma peau. Eh bien, Liu est ce parfum bon, lumineux et propre, qui rappelle un pain de savon à l’ancienne. Mais il ne me semble pas du tout démodé, au contraire ! Même si ce n’est pas tout à fait mon goût, mieux vaut ce type de ‘propreté’ que celle de beaucoup de muscs synthétiques si à la mode actuellement.
Charmants aldéhydes volatils épicés mais beurrés sur du pollen floral poudré et de l’encens. Magnifique pour le printemps. C’est amer, diffus. Et une partie absolue de la famille Guerlain au meilleur – peu importe l’amertume et la volatilité – et ça reste poudré, ça reste vanille et ça reste iris. Extraordinairement heureuse qu’ils l’aient réassemblé et lancé, et d’une manière qui n’est pas une pitié, mais magnifique !
Je l’aime beaucoup. Cette fragrance c’est du pollen doré d’ailes de fées))))) Je ne connais pas les premiers lancements de Liu. Ma mère a un ‘cinq’ en edp d’il y a environ 20 ans, conservé, très joli sur ma mère. J’ai fait plusieurs approches, mais toutes sont passées à côté – une note me donnait mal à la tête. Et ce Liu – comme si on avait enlevé du cinq tout ce qui provoquait le mal de tête, et qu’on y avait ajouté de l’air et de la lumière du soleil et des reflets dorés qui y dansent. Tout ce qu’il me faut c’est de la tenue…
Liu est une copie claire et directe de Chanel n°5, mais sans le je ne sais quoi ni la longévité de l’original. J’ai les deux et j’utiliserai Liu pour le jour, mais je garderai le n°5 pour les occasions spéciales. Chanel est plus riche, crémeux et durable et je ne rachèterai pas Liu, tandis que je voudrai toujours avoir Chanel n°5 dans ma collection.
Achat à l’aveugle, vient d’arriver et Oh, je l’adore ! Il s’ouvre sur une explosion d’aldéhydes. Intense, odeur de blanchisserie à l’ancienne. Il évoque des souvenirs heureux : je me vois enfant courant dans le jardin où les draps fraîchement lavés sèchent au soleil zénithal. En revanche, il n’est pas jeune et espiègle. Il est beau et élégant. Iris savonneux avec une touche de vanille. Je ne distingue ni rose ni jasmin. Le parfum parfait pour une mère ? Je crois que oui. Je ne suis pas convaincue qu’il fonctionne bien par temps froid, car il peut devenir trop pénétrant et stérile. J’attendrai le printemps pour en profiter pleinement. Mises à jour à suivre.
J’ai testé cette nouvelle version à l’aéroport, il y a un effet vaseline-cire, avec des nuances d’église russe et d’encens artificiel, cet effet m’a paru plus vif que dans l’ancienne version (dans l’ancienne version 00– il y a une référence, plutôt à la soupe thaïlandaise sucrée-salée épicée au gingembre-lait). La fragrance fait certainement écho à Five, mais cette « église » dépouille la composition de toute frivolité. Pour moi, c’est une femme bien, une jeune professeure par exemple, mais elle est vêtue d’un tailleur kremplenovyj très strict et ajusté aux couleurs fades d’époque et elle est boutonnée, même son kapronovyj transparent sous le tailleur est boutonné jusqu’en haut. C’est déprimant à mon goût