Chanel No 5 Eau de Toilette par Chanel
Féminin 2024
Accords principaux
Description
Chanel No 5 Eau de Toilette de Chanel est une fragrance de la famille olfactive florale aldehydique pour femmes. Lancée en 2024, cette composition olfactive a été créée par Olivier Polge. Les notes de tête révèlent des aldéhydes, ylang-ylang, neroli, citron d'Amalfi et bergamote ; le cœur floral déploie iris, jasmin, rose, racine de iris et muguet ; tandis que…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Chanel No 5 Eau de Toilette
Chanel No 5 Eau de Toilette de Chanel est une fragrance de la famille olfactive florale aldehydique pour femmes. Lancée en 2024, cette composition olfactive a été créée par Olivier Polge. Les notes de tête révèlent des aldéhydes, ylang-ylang, neroli, citron d’Amalfi et bergamote ; le cœur floral déploie iris, jasmin, rose, racine de iris et muguet ; tandis que les notes de fond s’installent sur galbanum, musc, santal, mousse de chêne, vétiver, ambre, vanille et patchouli.
Fleurs Fleurs blanches Musc, ambre et notes animales Bois et mousses Épices
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Longévité
Leading answer Modéré
1 667 votes
Sillage
Leading answer Modéré
1 802 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
956 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
802 votes
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Avis de la communauté
40 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Chanel N° 5 est le premier parfum à utiliser une chaîne directe d’aldéhydes aliphatiques C10, C11 et C12 (composés organiques à odeur particulière). Mais en réalité, il est difficile pour un amateur d’évaluer pourquoi cette fragrance est si grande et possède une telle longévité. Peut-être faut-il attribuer cela à la qualité de sa formule et à l’équilibre si précis et harmonieux de ses ingrédients. Je comprends aussi que son caractère innovant a contribué à la maintenir vivante, grâce à une infinité de créations futures qui ont repris ses innovations au fil des décennies. C’est pour cela que je pense que Chanel N° 5 est resté et reste aujourd’hui dans notre mémoire olfactive, avec la même force qu’il y a 70 ans.
Ma mère possède le N° 5 EDP et EDT, tous deux dans des versions un peu anciennes (probablement des années 70). Le Parfum, en effet, n’a pas une ouverture trop agréable : c’est comme un bombardement olfactif qui attaque les sens, mais on perçoit une grandeur et une finesse. Je ne veux pas m’étendre sur le Parfum, car cela mériterait un autre débat. L’EDT a quant à lui une ouverture plus séduisante : c’est magnifique, comme un nuage rose qui envahit, mais rafraîchi par une touche de citrus et de fleur d’oranger nécessaire pour faire le lien avec les aldéhydes poudrés et poser une base de quelque chose comme une peau animale, que j’imagine vient de l’ambre gris et de la civette. Je ne suis pas spécialiste de son histoire, je ne sais pas qui fut le premier créé, mais l’EDT semble plus abouti dans l’intention de son créateur. Ce sont comme une mère et une fille, deux beautés éternelles.
Un classique qui peut rester d’actualité pour toujours… cela dépend beaucoup du pH de chaque femme ; ce parfum s’installe soit pour déranger, soit pour fasciner ; et c’est ce dernier cas qui est le mien. J’ai l’Eau de Première, que j’adore, mais celle-ci conserve le grade supérieur en tout ce qu’on lui attribue. C’est comme quand on dit d’une personne difficile à vivre, sans être mauvaise… « on l’aime ou on la déteste ». Bon, c’est un peu pareil ici… « on l’adore ou on la maudit ». 10/10 absolu.
C’est le meilleur de tous les temps ; je suis un admirateur fidèle de la beauté et ce parfum est le plus beau et le plus délicieux, reformulé ou non, il reste excellent. Sa simplicité est si complexe que très peu savent l’admirer telle quelle, comme avec une œuvre d’art : à l’œil du profane, ce n’est rien, mais devant celui qui sait, c’est une joye inestimable. En définitive, il est et sera le meilleur de tous les temps, que l’on en dise ce que l’on veut.
Le N°5 en Eau de Toilette mérite une félicitation totale. Autrefois, la formule originale de Chanel a été arrêtée dans les années 80 pour laisser place à l’Eau de Parfum, une réinterprétation par Jacques Polge de l’œuvre d’Ernest Beaux, qui est essentiellement une version plus jeune du classique de 1921. Ce EDT est en réalité le seul moyen d’obtenir la recette originale de Beaux (ne vous y trompez pas, la version de Polge reste excellente à mon avis), car l’Eau de Cologne a disparue il y a des décennies (celle que utilisait Marilyn Monroe) et le Parfum est difficile à trouver et très cher, idéal plutôt pour la collection que pour un usage quotidien. C’est une fragrance incroyable ; apaiser l’intensité du N°5 a été une idée simple et brillante, car même à l’époque, beaucoup le trouvaient ‘lourd’. Ce EDT a oublié ce défaut pour être léger et polyvalent, sans tomber dans la médiocrité des parfums citrus frais d’aujourd’hui. Si vous connaissez le N°5, vous comprendrez facilement, car il est si bien fait qu’il ressemble à une version apaisée de l’Eau de Parfum (ou du Parfum si vous préférez), mais avec des nuances distinctes : ici, les notes boisées ressortent davantage et il est beaucoup plus poudré (l’Eau de Parfum brillait par sa rose et son jasmin, celui-ci mise sur l’iris et la civette ; bien que les deux soient des aldéhydes éthérés avec de l’ylang-ylang). De manière ironique, le EDT dure plus longtemps sur la peau que l’Eau de Parfum : nous ne parlons pas de minutes, la différence est énorme, il tient toute la journée, même si son sillage est plus discret. L’Eau de Parfum ne projette bien que les premières heures avant de s’éteindre, tandis que le sillage de ce EDT est juste. C’est un choix fonctionnel, élégant et polyvalent (même si vous cherchez une polyvalence totale dans la ligne N°5, l’Eau Premiere serait mieux), et il conserve l’âme de l’original depuis 95 ans. Il n’est pas discret ; même en EDT, il peut saturer les narices sensibles et est loin d’odorer de peau naturelle, et bien sûr, avec près d’un siècle de vie, son charme s’est perdu pour certains nouveaux, mais le N°5, même ainsi, reste la merveille de la parfumerie qui a commencé avec Chanel.
Le N°5 en Eau de Toilette est un clin d’œil digne à l’histoire. Alors que l’originale de 1921 a été remplacée dans les années 80 par l’EDP de Jacques Polge (une réinterprétation excellente, mais pas la même), cette EDT est la seule façon de toucher la formule originale de Beaux, puisque l’Eau de Cologne (celle de Marilyn) a disparu et que le Parfum est si cher qu’il ne sert qu’à la collection. C’est une idée brillante d’adoucir cette essence ‘lourde’ d’antan ; ici, la version est légère et versatile, sans tomber dans la médiocrité des agréments frais d’aujourd’hui. Si vous connaissez l’originale, vous la reconnaîtrez instantanément : c’est une version apaisée de l’EDP, avec une touche plus poudrée et boisée, misant sur l’iris et la civette plutôt que sur la rose et le jasmin de l’autre, mais en conservant cette magie éthérée des aldéhydes et de l’ylang-ylang. Le meilleur, c’est que, ironiquement, il tient plus longtemps sur la peau que l’EDP ; il dure toute la journée, même si sa traînée est plus contenue et appropriée. C’est une alternative élégante et fonctionnelle (même si vous cherchez une polyvalence totale dans la gamme, l’Eau Premiere gagne), préservant l’esprit de 95 ans. Il n’est pas discret, il peut être intense pour les narices sensibles et rien de naturel, mais il reste la merveille qui a inauguré Chanel, même si les nouveaux l’ignorent parfois.
Je suis un homme, mais j’ai testé le Chanel N°5 à plusieurs reprises par curiosité. Rien de nouveau à dire sur ce classique : bien qu’il date des années vingt, il reste intemporel et le restera. Je ne sais pas pourquoi, peut-être à cause de l’utilisation des aldéhydes ou simplement de son parfum, mais je ne suis pas un expert. Ce que je sais, c’est qu’il a une atmosphère propre, très élégante et féminine. Je ne peux pas en dire plus car je ne l’ai jamais porté avec attention ; seulement mes impressions après l’avoir testé sur ma peau quand j’ai eu l’occasion.
Ce parfum prometait d’être sexy, élégant et sensuel, mais il ne possède aucune de ces qualités. Aujourd’hui, il y a tant d’innovations que celui-ci fait vraiment pâle figure.
Aldehydes, synthétique et daté. Il n’a rien de sexy ni d’attrayant, c’est lourd et étouffant. Un parfum qui ne tient plus la route.
Une odeur brutale, insupportable pour moi. On me l’a offert mais je ne l’ai jamais porté car ça sent mauvais.