L’Anarchiste par Caron
Masculin 2000
Accords principaux
Description
L'Anarchiste de Caron est une fragrance de la famille olfactive boisée pour homme. Lancée en 2000, cette composition a été créée par le parfumeur Richard Fraysse. Son sillage se déploie avec des notes de tête de menthe et fleur d'oranger africaine ; un cœur formé de cannelle, vétiver, cèdre du Virginia, bois de gaïac et santal ; et une base…
Afficher plus ↓Résumé rapide
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
La communauté s'exprime
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Dans la collection
Leading answer Je l’ai
1 800 votes
Qu'en pensez-vous ?
Leading answer J’aime
655 votes
Saison
Choose severalLeading answer Automne
554 votes
Moment de la journée
Choose severalLeading answer Jour
344 votes
Each question has its own vote count. You can choose several seasons.
Profil de parfum
À propos de L’Anarchiste
L’Anarchiste de Caron est une fragrance de la famille olfactive boisée pour homme. Lancée en 2000, cette composition a été créée par le parfumeur Richard Fraysse. Son sillage se déploie avec des notes de tête de menthe et fleur d’oranger africaine ; un cœur formé de cannelle, vétiver, cèdre du Virginia, bois de gaïac et santal ; et une base d’ambre gris.
Verts, herbacés et fougères Bois et mousses Musc, ambre et notes animales
Cela peut vous rappeler
Classés selon les votes de la communauté.
Plus de Caron
Plus de Richard Fraysse
How it wears
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Longévité
Leading answer Longue durée
247 votes
Sillage
Leading answer Modéré
343 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement masculin
100 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
85 votes
Vous aimerez peut-être aussi
Avis de la communauté
4 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
L’ANARCHISTE de Caron est tout le contraire de ce que son nom promet : un parfum conformiste et discret, sans tapage. Il possède une note acide sérieuse, ni très citronnée ni rafraîchissante, mais sobre. C’est comme si le jeune rebelle était devenu un gentleman rigoureux qui n’oxygène l’atmosphère que par une touche mentholée et un neroli épicé. Idéal pour lire dans une vieille bibliothèque, il est plus boisé que fruité, avec un fond de cannelle douce et de tabac blond. Le guaiac mélange cèdre et vétiver, les éloignant du herbacé pour les rapprocher de résines orientales onctueuses. J’ai détecté une touche mielleuse douce, comme du miel en juste quantité, qui donne une sensation enivrante. Pour l’apprécier, il faut approcher le nez de la peau ; il a à peine de sillage, mais sa complexité est immense.
C’est un parfum rare. La date de création ne correspond pas à son odeur : il rappelle les fougères des années 90, mais avec un côté sinistre, comme du sang mélangé à des plafonds de plâtre moisissés dans un appartement oublié. Ça sent le fluor dentaire, très hygiénisé, sur une base d’humidité gênante, entre la cire des os et quelque chose de macabre, bien que pas tant à cause des notes de mousse à raser classique. En phase de cœur, il s’améliore : menthe, cannelle piquante, lavande (non listée) et cette sensation d’hygiène des années 90, type spray ou pâte à dents. Il n’a pas réussi et je ne m’en étonne pas à cause du décalage entre le nom, le flacon et l’odeur. La bouteille et le nom sont suggestifs, mais le parfum sent le cabinet dentaire soviétique ; j’aurais mis un musc moisi, une catacombe et de l’humidité, ce qui lui aurait parfaitement convenu.
J’ai testé tous les masculins de Caron en échantillons et ils sont intéressants pour leur prix. Ce sont des parfums nobles qui vous transportent à une autre époque. L’Anarchiste, comme le dit Spartacus, est étrange et m’a surpris en l’appliquant. C’est une odeur peu commune ; bien que les notes soient classiques, le mélange est intéressant et mystérieux. L’accord ferreux, presque sanglant, se fait beaucoup sentir. Avec la menthe, il sent le froid, comme les vêtements d’un groupe heavy, bien que la cannelle et les bois évitent qu’il soit trop glacial. C’est un parfum inconnu, même pour les experts, avec un excellent rapport qualité-prix et une fragrance particulière. Je l’ai porté au début de septembre et je pense qu’il convient à toutes les saisons, sauf pour les occasions informelles, car il n’a pas de sillage lourd.
C’est un parfum rare. La date de création ne correspond pas à son odeur : il rappelle les fougères des années 90, mais avec un côté sinistre, comme du sang mélangé à des plafonds de plâtre moisissés dans un appartement oublié. Ça sent le fluor dentaire, très hygiénisé, sur une base d’humidité gênante, entre la cire des os et quelque chose de macabre, bien que pas tant à cause des notes de mousse à raser classique. En phase de cœur, il s’améliore : menthe, cannelle piquante, lavande (non listée) et cette sensation d’hygiène des années 90, type spray ou pâte à dents. Il n’a pas réussi et je ne m’en étonne pas à cause du décalage entre le nom, le