Maderas de Oriente Cologne Extract par Maderas de Oriente
Féminin 1918
Accords principaux
Description
Maderas de Oriente Cologne Extract de Maderas de Oriente est une fragrance de la famille olfactive ambrée florale boisée pour femmes. Lancée en 1918, cette composition dégage en tête du neroli, de la bergamote et des agrumes ; au cœur, de l'iris, du géranium et du jasmin ; et en fond, du cumin, des notes boisées, de l'ambre, de la…
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La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Maderas de Oriente Cologne Extract
Maderas de Oriente Cologne Extract de Maderas de Oriente est une fragrance de la famille olfactive ambrée florale boisée pour femmes. Lancée en 1918, cette composition dégage en tête du neroli, de la bergamote et des agrumes ; au cœur, de l’iris, du géranium et du jasmin ; et en fond, du cumin, des notes boisées, de l’ambre, de la muscade, de la vanille et du vétiver.
Fleurs Fleurs blanches Bois et mousses Musc, ambre et notes animales Épices
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Tied for the lead Doux / Modéré
17 votes
Sillage
Leading answer Modéré
15 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
8 votes
Perception de la valeur
Leading answer Excellent rapport qualité-prix
7 votes
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Avis de la communauté
14 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
J’ai acheté ce parfum ces dernières fêtes de fin d’année et je dois dire qu’il sent exactement celui que ma grand-mère portait en 1977 ou 1978, juste avant de mourir. C’est identique, ni plus ni moins. Le flacon est le même, ainsi que le bouchon, même si nous n’avons plus la boîte originale, mais ma mère dit qu’il ressemble beaucoup à l’ancien. Je le recommande vivement : on le trouve sur leur site, la livraison est rapide et le prix est imbattable. De plus, quand je l’utilise, on me dit que j’ai l’air d’une femme élégante et aisée.
J’ai acheté ce nouveau parfum pour Noël et je dois dire qu’il sent exactement comme l’ancienne version que je conserve de ma grand-mère de 1977 ou 78, car elle est décédée en 78 et c’était son dernier parfum. Il sent identique et regardez les années qu’il a, le nouveau est pareil, même flacon, je ne sais pas si la pompe serait la même car nous n’avons ni le flacon ni la boîte, mais ma mère se souvient et dit que c’est très similaire à l’ancienne. Je recommande de l’acheter sur leur site web, la livraison est rapide et le prix est très bon. D’ailleurs, à chaque fois que je l’utilise, on me dit qu’il sent une femme élégante avec du cachet.
J’appartiens à une génération où le légendaire parfum Bois d’Orient de Myrurgia avait déjà disparu. J’ai vu le flacon Art Déco d’Esteve Monegal lors d’une exposition au Reina Sofía en 1998 et su que ce morceau d’art espagnol serait le mien. Il m’a fallu du temps pour le trouver, j’avais peur qu’il ne soit une pièce de musée, jusqu’à ce que je trouve un flacon avec un bouchon rose de Nelia Internacional. J’ai découvert qu’ils réalisaient aussi la version ancienne avec le flacon échelonné de Monegal. Selon la boîte, il contient jasmin, fleur d’oranger, bois exotiques et ambre gris. Je l’ai fait tester à ma mère qui a dit que ça sentait exactement comme dans sa jeunesse. La seule chose manquante était la tenue. Je le sens féminin, accueillant et poudré, avec des réminiscences de maquillage. Un parfum classique mais rien de daté. Le départ est court et citronné, puis apparaît une girofle poudrée aux épices. Le cumin se fait parfaitement sentir, rappelant les poudres de Myrurgia et la version rose, mais avec une structure plus raffinée et élégante. La girofle est plus équilibrée et moins piquante. Une odeur magnifique. Je pense que la tenue et la projection sont correctes, si elles étaient meilleures, j’adorerais encore plus. Je comprends que l’ancienne version devait être une bête. La boîte a beaucoup de présence et son ancien vaporisateur en fait une vraie délice esthétique. Le seul bémol est que le flacon est en plastique et que le serrage du bouchon est moyen. Un morceau d’histoire et de culture.
J’appartiens à cette génération où le mythique parfum Bois d’Orient de Myrurgia avait déjà disparu des toilettes de mes contemporaines. Je l’ai vu pour la première fois lors d’une exposition au Reina Sofía en 1998, lorsque j’étais enfant, et je savais qu’un jour ce serait à moi. J’ai eu du mal à le trouver et je pensais qu’il n’était qu’une pièce de musée, jusqu’à ce que je découvre en parfumerie un flacon avec un bouchon rose chez Nelia International. J’ai acheté l’original ainsi que le cologne extrait avec le flacon en escalier de Monegal. Selon la boîte, il contient du jasmin, fleur d’oranger, bois exotiques et ambre gris. Je l’ai fait tester à ma mère et elle a dit qu’il sentait exactement celui de sa jeunesse. La seule chose qui me manquait, c’était la tenue. C’est une fragrance féminine, accueillante et poudrée, avec des effluves de maquillage. Un parfum classique mais rien de daté. L’ouverture est courte et citrique, puis émerge une rose musquée épicée. Le cumin se fait parfaitement sentir, rappelant les poudres de Myrurgia et le Bois du bouchon rose, mais avec une structure plus raffinée et élégante. La rose est plus équilibrée et moins piquante. C’est une odeur magnifique. Je pense que la tenue et la projection sont bonnes, mais si elles étaient meilleures, ce serait encore mieux. Je comprends que l’ancien devait être une bête. La boîte a beaucoup de présence et le vaporisateur ancien en fait une délice esthétique. Le seul bémol est qu’il soit en plastique et que le réglage soit régulier. Un morceau d’histoire, d’art et de culture.
C’est le parfum que portait ma mère quand j’étais petite. Magnifique et évocateur, je n’ai jamais pu oublier son odeur. J’ai déjà les cheveux blancs. Puis il a disparu du marché et maintenant je l’ai retrouvé, mais je ne me fiais pas du tout aux reformulations.
J’ai rencontré cette fragrance quand j’étais très jeune. Je l’ai reçue en cadeau à mes 15 ans, à un âge où je ne valorisais pas les parfums boisés car j’associais parfum aux fleurs. J’aimerais tant pouvoir le porter à nouveau pour l’apprécier vraiment et lui donner une seconde chance. Malheureusement, dans mon pays, on ne le trouve nulle part, aucun commerce ne le propose. Salutations du Guatemala.
J’adore pour les journées chaudes, c’est une vraie délice sur la peau, rafraîchissant comme un bon thé aux épices. J’ai retiré le vaporisateur car il ne fonctionnait pas bien, et l’appliquer directement avec les mains sur le corps comme de l’eau a été encore meilleur. Un plaisir simple et inattendu.
Je l’adore les jours les plus chauds de l’été, c’est une délice de le sentir sur la peau, rafraîchissant comme un bon thé aux épices. J’ai fini par retirer le vaporisateur car il ne fonctionnait pas bien et cela a été une expérience encore meilleure de l’appliquer directement avec les mains sur le corps comme de l’eau. Un plaisir simple et inattendu.
Aimez-vous Apres l’Ondée et La Hora Azul de Guerlain ? Et le Chanel Nº 5 ? Eh bien, vous aimerez la Cologne Extraite de Bois d’Orient à l’aveugle. Cette version a deux points en sa faveur : elle ne semble pas bon marché et ne paraît pas datée malgré une odeur nébuleuse, presque une relique des premières années du XXe siècle. Je ne sais pas où j’ai lu que les années vingt ont rompu esthétiquement avec le XIXe siècle. Tout ce qui vient à partir des années vingt est moderne, rapide, cosmopolite et avant-gardiste. Dans des parfums comme celui-ci, on sent encore les trains à vapeur, les bottines en satin et les cols en dentelle. C’est la clé pour que chaque fois que j’essaie l’un des emblématiques de l’entre-deux-guerres, je sois incapable de m’y retrouver sans penser que je porte une antiquité démodée. Je sais capter leur beauté, je sais qu’ils sont bons. Mais je ne veux pas les porter sur moi. La Cologne Extraite de Bois d’Orient a quelque chose d’aérien et de lumineux qui la distingue des formules plus lourdes de Guerlain. Iris, rose et carvi, ce sont les notes que je détecte sans relâche. Une formule très enchevêtrée et dense qui éclate d’éclairs piquants et épicés. À un certain moment, j’ai cru voir de l’ylang-ylang, mais j’ai l’impression d’être suggéré par cette note et de la sentir même si je ne veux pas dans toutes les anciennes fragrances à corps de brume. Je dois dire que je ne perçois pas de bois même en sintonisant l’antenne à fond, mais cela m’a beaucoup fait rire quand, après une heure et demie de l’avoir sur la main, j’ai noté que le parfum s’était calmé pour laisser entrer une vanille imperceptible au début, une vanille renaissante, ni chaude ni criarde, une vanille veloutée et tempérée au goût entre doux et croustillant du lait froid à la cannelle. Seulement à la fin, et cela prend beaucoup de temps car la fragrance a une tenue excellente, on devine bien que ce n’est pas tout à fait l’odeur caractéristique des poudres de maquillage Myrurgia, qui est moins seigneuriale que l’arôme contenu dans cet exemplaire. Le séchage m’a semblé une délice, une vanille froide et rose qui me fait penser à la côte du Pays Basque français, allez savoir pourquoi, une chose délicate, poudrée et rafraîchissante avec des souvenirs d’une journée nuageuse à la plage, de gens avec l’air ennuyés qui n’ont jamais
Aimez-vous Apres l’Ondée et La Hora Azul de Guerlain ou le Nº 5 de Chanel ? Si c’est le cas, vous tomberez amoureux à vue de ce Cologne Extraite de Bois d’Orient. Cette version classique ne semble ni bon marché ni datée, malgré une odeur nébuleuse qui sent une relique des années vingt. Cette décennie a rompu esthétiquement avec le XIXe siècle ; tout ce qui vient après est moderne, rapide et avant-gardiste. Dans des parfums comme celui-ci, on sent encore les trains à vapeur, les bottines en satin et les cols en dentelle. C’est la clé : si j’essaie un classique de l’entre-deux-guerres, j’ai du mal à m’y retrouver sans avoir l’impression de porter une antiquité démodée. Je sais qu’ils sont beaux et bons, mais je ne veux pas les porter. La Cologne Extraite de Bois d’Orient en fait partie, mais elle a quelque chose d’aérien et de lumineux qui la distingue des formules plus lourdes de Guerlain. Je détecte iris, rose et carvi sans relâche. C’est une formule très enchevêtrée et dense qui éclate d’éclairs piquants et épicés. À un certain moment, j’ai cru sentir de l’ylang-ylang, mais je me suis rendu compte que je sentais cette note dans toutes les anciennes fragrances à corps de brume. Je ne perçois pas de bois, mais j’ai trouvé drôle de noter qu’après une heure et demie de l’avoir sur la main (je ne sais pas ce qu’il y a dans ces parfums qui me fait les renifler même s’ils ne sont pas pour moi), il s’est calmé pour laisser entrer une vanille imperceptible au début : une vanille renaissante, ni chaude ni criarde, veloutée et tempérée comme du lait froid à la cannelle. Seulement à la fin, cela prend beaucoup de temps car la tenue est excellente, on devine l’odeur des poudres de maquillage Myrurgia, moins seigneuriale que celle de cet exemplaire. Le séchage est une délice : une vanille froide et rose qui me fait penser à la côte du Pays Basque français, pourquoi pas, une chose délicate, poudrée et rafraîchissante avec des souvenirs d’une journée nuageuse à la plage, de gens ennuyés qui n’ont jamais travaillé et de grandes kentias dans des porches vitrés. Pour conclure : la qualité des notes est top, on les savoure nettes, définies et naturelles. C’est très bien fait et il apporte une touche détendue et lumineuse aux similaires Guerlain de cette époque. Sans aucun doute, c’est unisexuel, mais complètement féminin et très peu oriental selon notre idée actuelle. C’est très français. Il me reste à tester la version originale dans le flacon en forme de gousse, mais je m’imagine que c’est impossible car les flacons vides se vendent à soixante euros. PS : Il me sent aussi à l’héliotrope comme le dit la Dame de Noir.
Je l’ai essayé… ils me l’ont offert quand j’étais toute petite et je ne pense pas que ce soit le parfum idéal pour une enfant. Je ne sais pas, ça ne m’a pas plu… peut-être dans quelques années.
Très difficile à trouver en magasin physique, mais disponible en ligne. Je l’ai eu par chance dans un stock restant en parfumerie. Il sent exactement les poudres de Bois d’Orient. Odeur super nocturne et pour les amateurs de vintage, il vous transporte au lointain Orient.
Très riche… ce qu’on dit des vieux parfums qui sentent la vieille dame… dans ce cas, rien à voir… chaque personne transmet sa propre fragrance corporelle qui se mélange à cette chimie et donne lieu à une odeur définitive très propre à chacun.
Très riche… tout ce qu’on dit des vieux parfums qui sentiraient ‘vieille dame’ ne s’applique pas ici. Chaque personne apporte sa propre fragrance corporelle qui se mêle à l’essence pour créer une odeur définitive et véritablement unique.