Alexandria Orientale par Xerjoff
Féminin Masculin 2018
Accords principaux
Description
Alexandria Orientale de Xerjoff est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée, pour homme et femme. Lancée en 2018, cette composition est signée par le parfumeur Chris Maurice. Ses notes de tête, cuir, pomme verte, basilic et encens, ouvrent le parfum avec caractère. Le cœur révèle une combinaison de rose de Bulgarie, cèdre du Virginia, coriandre et racine de…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 38%
- Printemps 20%
- Été 6,8%
- Automne 36%
- Jour 32%
- Nuit 68%
Notes clés
-
Tête
cuir
-
Cœur
rose de Bulgarie (rose de Damas de Bulgarie)
-
Fond
bois d'oud
Communauté
394 votes
- Positif 77%
- Négatif 14%
- Neutre 8,6%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Dans la collection
Leading answer Je l’ai
1 285 votes
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394 votes
Saison
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531 votes
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285 votes
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Profil de parfum
À propos de Alexandria Orientale
Alexandria Orientale de Xerjoff est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée, pour homme et femme. Lancée en 2018, cette composition est signée par le parfumeur Chris Maurice. Ses notes de tête, cuir, pomme verte, basilic et encens, ouvrent le parfum avec caractère. Le cœur révèle une combinaison de rose de Bulgarie, cèdre du Virginia, coriandre et racine de lis italienne. La base s’assied sur du bois d’oud, feuilles de tabac, vanille de Madagascar, santal, musc et ambre.
Musc, ambre et notes animales Verts, herbacés et fougères Bois et mousses
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How it wears
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Longévité
Leading answer Très longue durée
292 votes
Sillage
Leading answer Fort
309 votes
Caractère
Leading answer Plutôt masculin
242 votes
Perception de la valeur
Leading answer Un peu cher
211 votes
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Avis de la communauté
8 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
C’est comme choisir entre Coca-Cola et Pepsi : ça dépend du nez. Moi, avec une hyposmie, j’attendais un coup de tonnerre, mais le résultat est doux. Au début, ça sent le rance ; je ne détecte pas cette odeur fécale typique de l’oud, mais bientôt arrive le tabac et la magie. La tenue est spectaculaire : peu de projection, mais ça dure une éternité. Je parie qu’il contient de l’oud naturel, ce boisé sucré qui reste gravé. Entre la mi-tenue et la fin, c’est une caresse délicate, comme passer la main sur le visage de votre épouse après 30 ans de mariage. Amoureux, tendre. Courage, c’est de l’or pur.
Alexandria Orientale est l’orientale de la mère, mais avec un oud sale et résineux qui rappelle les produits laitiers fermentés, type Zafar. Tandis que l’originale est sèche et boisée, celle-ci est collante et sale ; les deux sont des tops. Bonne tenue, masculin et idéal pour le froid. Je la préfère à l’AII. Une récente pépite de Xerjoff qui m’a impressionné. Je ne sais pas s’ils ont reformulé, car mon flacon ancien et le nouveau sont identiques. Autrefois, c’était exclusif aux Émirats avec des prix gonflés par un marketing faux, comme pour Italica, Pikovaya Dama, Symphonium ou La Scala Milano qui ont changé de nom ou baissé de prix. Et n’en parlons pas de La Belle Otero et Indochine, qui sont d’un autre niveau. Un vrai parfum.
Même si j’ai l’AII, je reste à 100 % sur l’Orientale pour cet oud merveilleux, animal et avec une tenue brutale. La traînée est modérée, mais attention : il faut aimer l’oud. Pendant les 10 heures qu’il dure, il se suavise, mais l’oud reste délicieux. C’est une grande pépite
Alexandria Orientale est la version orientale d’Alexandria II, mais ici l’oud est sale et résineux, type lait fermenté comme Zafar. Tandis que la II est sèche et boisée, celle-ci est collante et terreuse. Les deux sont excellents, avec une bonne tenue et une polyvalence en froid. Personnellement, je préfère Orientale. C’est une récente découverte de Xerjoff qui m’a séduit. Je ne sais pas s’ils l’ont reformulé, car je ne remarque aucune différence entre mon échantillon ancien et celui que j’ai acheté. Autrefois exclusif aux Émirats, il a baissé de prix et perdu ce marketing d’exclusivité typique de la maison. D’ailleurs, qu’est-il arrivé à Italica chez Harvey Nichols ? Elle a perdu son exclusivité. Et Pikovaya Dama de l’aéroport de Moscou ? On la vend maintenant en 15 ml et reformulée. Symphonium de Fortnum & Mason ? Il est partout en 50 ml. La Scala Milano de Casamorati ? Ils ont changé le nom en Casafutura avec les mêmes flacons dorés. Et Verona 010 de Xerjoff ? Beaucoup de discours sur l’exclusivité jusqu’à ce qu’ils la renomment Lira et la vendent à Casamorati. Et ne me parlez pas de La Belle Otero et Indochine, ce sont d’autres merveilles.
Bravo Xerjoff d’avoir ouvert ça au monde. Je pense qu’ils ont ajusté la formule, d’où le prix plus bas. L’oud exclusif de 2021 était plus intense et tenait plus longtemps. Dans cette version globale, l’oud est plus fort que dans l’AII, mais moins que dans l’UAE. Est-ce mauvais ? Pas du tout. C’est une bête, plus boisée que l’AII, avec un oud cambodgien timide mais animal en fond et des notes vertes de basilic ou de tabac qui persistent. C’est une Alexandria plus versatile : si l’AII est du palissandre, celle-ci est du bois d’érable. Aujourd’hui, vous l’avez moins cher que n’importe quel créateur. Bon courage Xerjoff.
Même si je possède l’Alexandria II, je reste à 100 % avec Orientale grâce à cet oud merveilleux, animal et d’une tenue brute. Bien sûr, il faut aimer l’oud, mais la fragrance se suavise sur ces 10 heures de tenue et l’oud reste délicieux. C’est une pépite de la parfumerie.
Il commence par une odeur animale très typique d’écurie, sans excréments, mais plutôt naturelle : cheval, peau, fer et sueur, une expérience réservée à ceux qui ont soigné et monté. L’intensité animale retombe ensuite pour laisser place aux bois, très secs et anciens, dominés par une onctuosité de santal. Comme des étincelles, des rafales de rose légèrement talquée et des épices délicieuses apparaissent. Au séchage, il se transforme en un baume élégant, profond et mystique, digne d’un sultan. Défiant au départ, il évolue à merveille. Un applaudissement debout pour Xerjoff et ses parfumeurs pour cet audace et ce talent. Je le considère plutôt comme un parfum masculin.
À la sortie, ça sent la remise : peau, sueur et fer à cheval, cette odeur qu’on ne connaît que si l’on a monté. Ensuite, le côté animal s’apaise pour laisser place aux bois secs et anciens, dominés par une onctuosité de santal. Des rafales de rose douce, talquée et épicée, viennent ponctuer le tout. Au séchage, il devient un baume élégant, profond et mystique, digne d’un sultan. Un parfum provocant au début qui évolue superbement. Un grand bravo à Xerjoff et à ses parfumeurs pour ce talent. Je le vois plutôt comme un parfum masculin.