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10 avis

At The Barber’s par Maison Martin Margiela

Masculin 2014

Parfumeur
Louise Turner

Description

At The Barber's de Maison Martin Margiela est une fragrance de la famille olfactive aromatique pour homme. Lancée en 2014, cette composition a été créée par la parfumeuse Louise Turner. À sa sortie, la basilic, le poivre noir et l'orange amère offrent une première impression fraîche et épicée. Le cœur révèle une harmonie herbacée et florale avec la lavande, le…

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Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 12%
  • Printemps 33%
  • Été 29%
  • Automne 26%
  • Jour 78%
  • Nuit 22%

Notes clés

Communauté

1 681 votes

  • Positif 71%
  • Négatif 16%
  • Neutre 12%
d'avis positifs 1,7 k votes de la communauté
LongévitéModéré SillageModéré Meilleur momentJour CaractèreMasculin

La pyramide olfactive

Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.

La communauté s'exprime

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Dans la collection

Leading answer Je l’ai

4 752 votes

Saison

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Leading answer Printemps

1 976 votes

Moment de la journée

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Leading answer Jour

865 votes

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Profil de parfum

À propos de At The Barber’s

Accord principal épicé frais Année 2014 Genre Masculin Parfumeur Louise Turner

At The Barber’s de Maison Martin Margiela est une fragrance de la famille olfactive aromatique pour homme. Lancée en 2014, cette composition a été créée par la parfumeuse Louise Turner. À sa sortie, la basilic, le poivre noir et l’orange amère offrent une première impression fraîche et épicée. Le cœur révèle une harmonie herbacée et florale avec la lavande, le romarin et le géranium. La base s’assied sur la muscade blanche, le mousse, le cuir et la fève tonka, scellant la structure avec élégance et profondeur.

Verts, herbacés et fougères Fleurs Musc, ambre et notes animales Épices

How it wears

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Longévité

Leading answer Modéré

704 votes

Sillage

Leading answer Modéré

767 votes

Caractère

Leading answer Traditionnellement masculin

653 votes

Perception de la valeur

Leading answer Juste prix

529 votes

Avis de la communauté

10 avis

Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.

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  1. Espartaco

    C’est une fragrance de barbier des années 90, cristalline avec une touche de mousse torréfiée, mais deux ou trois fois plus chère que les classiques qu’elle imite. C’est comme une bouchée de Drakkar Noir, Gucci Nobile, Eternity, Azzaro et Rive Gauche mélangés, rappelant même le Faconnable des années 90, plus transparent et avec l’air d’un étudiant. La seule chose qui ressort d’At the Barber est… bon, laissez-moi réfléchir… rien. Elle n’a absolument rien que les précédents ne vous offrent déjà. Si vous aimez le flacon, allez-y. Si vous trouvez une note qui vaut le coup pour vous, tant mieux. Moi, avec autant d’autres lotions classiques dans mon armoire, je n’achèterai jamais ça, même si j’étais fou. La seule excuse serait la qualité, ce qui après l’avoir testée m’a semblé tout à fait normal. Pour moi, ça et un Tommy sentent exactement la même famille, peu importe que Margiela soit une marque culte. Avec l’existence du Drakkar Noir, ou plutôt d’un Duc de Vernis vintage à des prix intéressants, je n’y pense même pas. PS : J’aime le lieu, Madrid 1992. L’Espagne au début des années 90 sentait exactement ainsi. Ils ont parfaitement saisi l’ambiance.

  2. Je l’adore. Il remplit son objectif de capturer l’odeur de barbier : la sortie est supérieure, mais le séchage est aussi génial. Il m’a valu de bons commentaires. C’est un bon choix pour une fragrance signature toutes saisons, bien que l’hiver je chercherais autre chose. Idéal pour les journées et les événements semi-formels ou plus.

  3. Moi, j’aime beaucoup. Elle remplit son objectif, capturer l’odeur de la barbierie ; la phase de sortie est meilleure que la phase de séchage, mais cette dernière sent aussi très bon. Elle m’a valu de très bons commentaires. C’est un bon choix pour une signature, toutes les saisons, bien que l’hiver je préférerais autre chose, pour des occasions diurnes et semi-formelles…

  4. Je suis partiellement d’accord avec @monsieurleather : c’est un Drakkar Noir adouci, où le musc le rend plus crémeux et moderne. Même en séchant, il reste frais et camphré. Il dégage une vraie odeur de barbier, avec du savon et de l’après-rasage ; tandis que l’original me rappelle les diffuseurs de cinéma, celui-ci sent une crème de raser agréable. C’est une expérience olfative comme les autres de la marque, mais contrairement à elles, je le porterai volontiers. Le seul bémol est le prix, qui me semble excessif pour ce que c’est. Si vous aimez, foncez.

  5. Je suis partiellement d’accord avec @monsieurleather : ce parfum ressemble beaucoup à Drakkar Noir. Pour moi, c’est une version adoucie du Drakkar original, où le musc lui donne une texture beaucoup plus crémeuse ; c’est une DN ‘apprivoisée’ et plus moderne. Même en phase de séchage, je perçois une note fraîche et camphrée. En vérité, il dégage une vraie odeur de barbier, avec ses savons, mousses et après-rasages. Contrairement au Drakkar Noir qui me rappelle les diffuseurs de cinéma de mon enfance, celui-ci évoque davantage une crème de rasage, car c’est bien à cela qu’il sent, à une agréable crème de rasage. Comme d’autres références de cette marque, c’est une véritable ‘expérience olfactive’, mais contrairement à d’autres produits de la gamme, je l’appliquerais volontiers. Le seul bémol reste le prix, qui me semble excessif pour ce que c’est. Cependant, si vous aimez, alors foncez !

  6. monsieurleather

    C’est exactement ça : une copie de Drakkar Noir. Imaginez un DN avec une meilleure tenue, et vous aurez une idée approximative de cette fragrance sans aucune innovation. Seule la fin apporte une touche de musc, mais à ce stade, elle se rapproche dangereusement d’un parfum unisexe. De plus, c’est nettement plus cher (80-100€ pour 100ml, alors que le Drakkar Noir en Espagne se trouve parfois à 50€ pour 200ml) pour une qualité perçue similaire. Au revoir !

  7. C’est vraiment comme on le dit… une vraie salle de rasage… des odeurs des années 70… propre, agréable… mais qui n’apporte rien. Un parfum qui ne vaut pas son prix… maximum un décent pour la collection…

  8. Lavande, basilic, un peu de musc et une belle touche herbale avec une note cuir en fond. Ça sent bon mais très doux, les gens ne vous sentiront pas à moins d’être très proches. Ça ne sent pas le luxe designer ni le niche, je suppose que la tenue est correcte, autour de 5 heures. La projection est très faible, il reste sur la peau après une heure ; pour une fragrance propre qui devrait se sentir, surtout en bureau où elle est très sûre, eh bien, ça ne se sent pas. Si vous avez testé autre chose du même style comme Invasion Barbare, vous comprendrez au second souffle qu’elles sont très loin derrière. Bien qu’elles appartiennent à la même catégorie, mon avis est que si vous aimez, foncez sur celle de MDCI sans hésiter, c’est supérieur dans tous les aspects.

  9. pedjalazaro

    J’aime. Ouverture basilic qui est rapidement enveloppée par une magnifique lavande, sur une base musquée avec des nuances de mousse de chêne et de fève tonka. Fragrance de barbier classique, propre, savonneuse et légèrement crémeuse. Fraîche et aromatique. Polyvalente et bonne tenue. Pour le printemps, l’été et l’automne. Pour la journée. Longévité durable. Sillage modéré.

  10. Au début, elle a une ressemblance évidente avec Rive Gauche grâce à ce romarin frais. Le problème est que ce qui domine pendant de nombreuses heures est une sorte de musc sucré que j’ai déjà entendu dans plusieurs parfums féminins, bien que je n’arrive pas vraiment à le situer. Ça ne sent pas mauvais, mais en tant que concept de parfum, je m’attendais à autre chose.