Pour homme

B*Men

Marque
Mugler
Christine Nagel
Perfumista
Christine Nagel
4,06
/5
1 352 évaluations

Accords principaux

Description

B*Men de Mugler est une fragrance de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancée en 2004, cette composition a été créée par Christine Nagel et Jacques Huclier.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 40%
  • Printemps 17%
  • Été 5,1%
  • Automne 38%
  • Jour 41%
  • Nuit 59%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

1 352 votes

  • Positif 82%
  • Negatif 15%
  • Neutre 2,7%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

Comparez des boutiques vérifiées pour B*Men et choisissez selon la livraison, le prix ou la disponibilité.

Amazon

Amazon

Disponibilité

Consultez vendeurs, formats et délais de livraison en un coup d'oeil.

Le moyen le plus rapide de vérifier la disponibilité avant de comparer les prix.

Voir la disponibilité
eBay

eBay

Plus d'options

Plus d'options de prix, de formats et de vendeurs.

Utile pour comparer les alternatives avant de décider.

Voir sur eBay

Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

Pour laisser un avis, vous devez vous connecter.

28 avis

Les plus récents sont affichés en premier.

  • raulsilva_parf

    Joyita de Mugler que je ne sais pas pourquoi n’a pas duré plus longtemps sur le marché. En trois ans, elle a été éclipsée et elle n’est plus fabriquée, bien que, compte tenu de sa faible popularité, de nombreux flacons soient restés en stock dans de petites parfumeries. Peut-être appartenait-elle à une époque où les maisons n’osaient pas prendre de risques et où l’on arrêtait simplement la production si le parfum ne fonctionnait pas. Je ne sais pas si le public n’a pas connecté avec B*Men par déception, car olfactivement, il n’avait pas grand chose à voir avec son aîné, même s’ils partageaient qualité et caractère avant-gardiste. Mais ils ont raté un grand parfum, car sous une base des années 80, il tisse des couches originales de rhubarbe, de réglisse et d’anis, le tout sur un fond épicé et patchouli de la maison. Je dirais même qu’il partage le même concept que Dior Sauvage Elixir, bien des années plus tard. Thierry Mugler, comme toujours, en avance sur son temps.

  • C’est une belle odeur, mais rien de vraiment exceptionnel. La réglisse, la vanille et la touche habituelle de Mugler avec son patchouli, surtout les épices, et je perçois une note de fruits type mûre. Il a la colonne vertébrale de l’original mais est moins sucré, moins lourd et piquant, plus fruité et épicé. Ce qui me surprend le plus, c’est qu’il ne dure pas assez pour être un TM, peut-être 5 heures avant de devenir très peau et de se démarquer moyennement. À mes yeux, c’est bon, mais rien de spécial, peut-être pour ceux qui s’orientent vers le genre gourmand, bien que pas avec celui-ci en raison du prix et de la difficulté à le trouver. Je ne l’utiliserais pas pour moi, mais je l’aimerais comme parfum d’ambiance au bureau ou dans le véhicule. C’est safe, relaxant pour un TM, plus subtil que l’original, les notes se perçoivent mais c’est plus linéaire. Il y a un fruit ou une fleur qui ressort ici, je ne paierais jamais plus de 40 dollars pour cela. Le parfumeur est bon et la qualité de l’odeur est là, mais c’est un peu hors norme pour un TM. Il faudrait que les gens puissent l’essayer avant d’acheter à l’aveugle, je ne sais pas s’ils sont collectionneurs. ODEUR: 8/10 SÉCURITÉ: 7/10 QUALITÉ: 8/10 ORIGINALITÉ: 6.5/10 SILLAGE: 7/10 PROJECTION: 7.5/10 PRIX: 6/10 FIXATION: 7.5/10 TOTAL: 7.5/10 C’est une fragrance fraîche malgré Thierry Mugler.

  • J’ai celui dans l’emballage métallique. Celui-ci est déjà de collection, il me donne l’impression d’être dans une cabane près de la cheminée.

  • Fragancefran

    Mon parfum. Mon parfum identitaire. Ma jeunesse. Mes souvenirs des années 90. Comme le dit ma femme… ÇA SENT TOUT À FAIT À TOI. Rien de plus à dire.

  • B*Men a l’une des sorties les plus délicieuses que j’aie jamais senties dans un parfum, j’y perçois un style typique des parfums des années 80. Ensuite, en séchant, il change, devenant une odeur d’épices, de bois et d’un patchouli qui lui donne une touche verte et terreuse. Une fois sec, il devient doux sans être écœurant. C’est une lotion idéale pour l’automne-hiver, les jours gris et pluvieux, il dure de très bonnes 8 à 10 heures sur la peau et la projection est modérée. Apparemment déscontinué, très recommandé si vous en trouvez un.

  • Comme le disent les commentaires, ça sent le bois brûlé avec une touche douce et très légèrement poivrée. Ce B*Men n’a absolument rien à voir avec les A*Men, il ne ressemble à rien. Cependant, je peux y percevoir un léger rappel de A*Men Pure Shot/Energy Rendimiento. 10 heures de fixation et une projection de 4 heures.

  • Comme le disent les commentaires, ça sent du bois brûlé avec une touche douce et très légèrement piquante. Ce B*Men n’a rien à voir avec A*Men, ça ne ressemble à rien, bien que je note un léger ressemblance avec A*Men Pure Shot/Energy Rendement. 10h de tenue et 4h de projection.

  • Tous les parfums masculins de MUGLER que je connais comportent la note désagréable de sucre brûlé, rassis et vulcanisé. C’est dommage que cette note aromatique ne soit pas à mon goût, car ce sont des parfums novateurs, originaux et, dans une certaine mesure, révolutionnaires. Mais c’est la vie : ce accord aromatique me fait tourner les tripes et tord ma vésicule biliaire. Son début ne m’annonçait pas de grandes surprises ni de désirs spéciaux, car l’éthyl-maltol brûlé me rappelait désagréablement A*MEN, qui s’avère être l’une des fragrances les plus nauséabondes pour mon estomac. Dans le cas de B*MEN, ce n’est pas un sucré rassis aussi extrême que dans A*MEN, mais la note “made in Mugler” reste présente et me déplaît. D’autres ne mentionnent pas autant la persistance de cette note, mais malheureusement pour moi, elle reste assez longtemps dans mes perceptions. Peut-être parce que mon hypothalamus est particulièrement sensible à cette cadence aromatique, et que mon nez et mon cerveau la retiennent plus longtemps que les autres. Heureusement, elle n’atteint pas la force de l’A*MEN original, ni sa puissance, ni son intrusivité, mais elle est là. Après une demi-heure, d’autres notes aromatiques, plus agréables pour moi, commencent à apparaître. Un certain doux chaud et sensuel, produit de la vanille, de l’anis et de la réglisse, lui confère une aura de dessert sucré doucement caramélisé, avec une pointe piquante, comme un gâteau de gingembre d’Europe centrale. L’arôme, qui se prolonge, conserve une sorte de guerlinade digitale, sans la crème de la guerlinade, et avec une pointe aigre et terreuse qui lui apportent de la singularité. Dans le séchage final, qui prend quelques heures à apparaître, on perçoit un cèdre musqué avec une odeur savonneuse de l’école classique. B*MEN de MUGLER me plaît beaucoup plus dans ses phases finales que dans ses débuts. Son sillage est assez modéré mais la durée est très prolongée. Bien que je ne sois pas totalement enthousiasmé par l’arôme dans son ensemble, on détecte la bonne qualité de ses composants et le travail intelligent de sa composition.

  • jerry drake

    Grâce à Bofifa, j’ai pu l’essayer. B*Men est un bon produit, équilibré, raffiné et très différent des flankers d’A*Men, avec un style et une qualité indéniables. Ça vaut le coup, c’est élégant et fin, adapté à tout événement. La tenue et la puissance sont moyennes sur ma peau, l’ouverture très agréable et le séchage de qualité. C’est une combinaison juste de piquant et de doux qui a éveillé mon intérêt ; je l’essaierai à d’autres moments pour découvrir toutes ses nuances.

  • jerry drake

    Grâce à la gentillesse de Bofifa, j’ai pu tester ce parfum. B men me semble un bon produit, équilibré, raffiné et assez différent des flankers de A men, avec un style et une qualité indéniables. Ça vaut la peine de l’essayer, c’est élégant et fin, adapté à n’importe quel événement. La durée et la puissance sont moyennes, sur ma peau, l’ouverture est très agréable et le séchage est vraiment de qualité. C’est une combinaison réussie de piquant et de doux qui a éveillé mon intérêt, je le testerai à d’autres moments de la journée pour découvrir toutes les nuances de ce génial et complexe arôme.

  • L’A*Men original n’était pas comme celui d’aujourd’hui. Celui d’avant, que j’ai porté il y a presque 20 ans, était beaucoup plus puissant, sauvage, avec une projection qui touchait au délictueux et qui pouvait causer de bons maux de tête à soi-même comme aux autres. Il était aussi novateur qu’extrême, à l’époque un gourmand était quelque chose d’inédit dans la parfumerie masculine, mais la blague m’a fait perdre le goût rapidement et j’ai arrêté de l’utiliser. L’affaire est que, à l’époque, je fréquentais déjà beaucoup le Sephora de Plaza Cataluña. Il y avait un type longiligne, d’origine indienne, qui, pour des raisons que vous ne saurez jamais, m’a fini par faire confiance, ce qui me permettait d’obtenir de bons conseils et des échantillons, mais aussi de temps en temps il me lâchait des blagues qui me déstabilisaient assez. En bref, ce jour-là, très lointain 2004, il m’a vu entrer et m’a offert son sourire moqueur habituel : -Mon cher ami ! C’est bizarre de te voir ici de nouveau, hein ? Si tu viens presque tous les jours, tu es toujours ici. Pourquoi ne pas demander à travailler ? -tout cela dit avec des tapotements sur l’épaule en réponse à mon sourire mal à l’aise. Mais aujourd’hui il y a une nouveauté, mon ami. Tu dois essayer ça. Et il m’a emmené vers la section “Thierry Mugler”, où B-Men ressortait avec son merveilleux flacon à étoile rouge et ses lignes de bande dessinée de super-héros. Je suis tombé sous le charme dès que je l’ai sentie et je l’ai emportée. Ce n’était pas comme A*Men, bien que cela commence de manière similaire. Cela ressemblait plus aux parfums que j’aimais. La première chose que vous percevez dès que vous l’appliquez, c’est cette même note de sucre brûlé qu’il y a dans A*Men. Cette même sensation écœurante et brutalement sucrée. Mais cette note reste tout de suite en fond, et émerge ce qui est en définitive un oriental classique avec un pied dans l’ultramoderne. Je m’explique : la base est vanille et un cèdre intense qui le rapprochent de merveilles comme Zino de Davidoff ou Heritage, et qui lui donnent sa forme canonique, avec des bois et des fleurs qui pétillent comme les reflets d’un cellophane. La partie moderne vient d’une touche d’anis très originale, de réglisse et de rhubarbe, qui transforment B*Men en une expérience presque avant-gardiste, extrêmement agréable, piquante, sucrée, mais aussi terreuse et sèche. Très masculine mais pas pour les “gentilshommes”. La gloire revient à A*Men et à ses nombreux flankers -on verra ce qui arrivera avec Alien Men-, mais pour moi, le véritable trésor a toujours été B*Men. Ce n’est pas aussi criard, il a sa part classique mais il sent complètement différent de tout. Le sillage est très bien et dure des siècles sur la peau. En bref, l’Indien du Sephora est parti et sa place a été prise par une fille aseptisée qui croyait à la nuée de vaporisation pour se parfumer. Il s’avère que B*Men est aussi parti, en fait, comme je me souviens, il n’est pas passé beaucoup de temps avant que je ne puisse plus le trouver. Mais pour moi, c’est le meilleur parfum pour homme que Mugler ait jamais lancé. Une joyeuseté qui est tombée de la fine corde du temps et des modes, mais qu’il faut revendiquer comme l’un des épisodes les plus heureux de la parfumerie masculine.

  • En appliquant deux sprays de cette proposition à laquelle je cherchais depuis longtemps compte tenu de sa renommée, je peux imaginer à quel point il a dû être intéressant pour Christine Nagel et Jacques Huclier de travailler sur cette création car les approches de la créatrice actuelle de Hermès contrastent beaucoup avec celle de la maison américaine. Et c’est que pour être la deuxième proposition après la déjà très populaire A*Men, B*Men est une proposition qui, à mon avis personnel, est supérieure aux autres flankers dérivés de la fragrance mère, avec des propositions qui utilisent des notes comme le cuir (Pure Leather), Le bois (Pure Wood), Pure Tonka, etc. La beauté de B*Men réside dans une sortie incroyable où l’anis et la rhubarbe, (notez que d’ailleurs

  • Après beaucoup de recherches, deux sprays révèlent à quel point le travail de Christine Nagel et Jacques Huclier était intéressant ; leur approche contraste avec la maison américaine. Pour être le deuxième lancement après A*Men, B*Men est supérieur aux flankers comme Pure Leather ou Pure Wood. Sa beauté réside dans une ouverture puissante où l’anis et le rhubarb se marient sur une vanille gourmande et épicée. C’est brillant, intense et longévif, avec des réminiscences classiques agréables. Bien qu’il ait des accords difficiles à rejeter, il se sent plus comme un boisé oriental qu’un gourmand, ce que j’aime. Le prix est élevé, mais ça vaut le coup si on le trouve à bon prix. Durée 12h, projection élevée à moyenne.

  • wildkatzen

    Spectaculaire pour l’hiver. Si vous cherchez les fragrances les plus vendues de Thierry Mugler en Europe et aux États-Unis, voici la liste : A*Men, A*Men Pure Wood, B*Men, Pure Leather, Pure Malt, Pure Havane, Pure Taste, Pure Shot, Urban et Ultra Zest. Finalement, vous évoluez, vous osez voir et sentir un autre monde dans l’univers du parfum, vous lancez dans l’exploration d’arômes que vous n’auriez jamais imaginés, laissant derrière vous les parfums typiques des grandes enseignes.

  • Krishnamurti

    Le meilleur est le départ : une explosion de patchouli puis apparaît la réglisse avec une touche boisée impressionnante. Je ne suis pas fan des parfums boisés, je les trouve ennuyeux, mais là, deux me ont complètement séduits. Je le perçois très différemment, très distinct de tout. Si vous cherchez quelque chose d’original, on sent son parfum fumé, boisé, des bois fins, verts et secs, comme cette traînée de fumée quand on brûle du bois dans le feu. Maintenant je comprends pourquoi l’étoile de la bouteille est rouge, comme s’il y avait du feu à l’intérieur, et vous obtenez cette fine fumée. Honnêtement, c’est un parfum très intense, pas pour tous les goûts. On sent ses composants fins, il a une exquis odeur d’encens en fond qui le rend chaleureux. Tout son développement est boisé, on perçoit très légèrement le cuir et l’anis. Sans doute est-ce pour des personnalités fortes, des esprits décidés, matures et sûrs d’eux. Je pense que ce parfum devrait dire ‘pour plus de 18 ans’. Par sa bouteille en métal vert mat et l’étoile rouge (qui ressemble à un casque de guerre), il évoque ce tireur d’élite qui se prépare à accomplir sa mission, avec son uniforme militaire et ses vêtements de camouflage, arme prête et tout pour survivre plusieurs jours dans la jungle. La nuit tombe, il ne peut abandonner sa mission, il ne peut pas dormir ni cligner des yeux, il doit être concentré au maximum, sans permettre d’erreurs ni émettre de bruit, pas même celui de la respiration. Détermination totale pour accomplir l’objectif, la rosée des feuilles tombe sur ses genoux, tout cela il le perçoit, tous ses sens sont aiguisés, il vise l’objectif et son doigt sur la gâchette est ferme comme sa signature. Toutes ces sensations m’évoquent le B*Men.

  • Elle a des critiques exceptionnelles, certains la placent comme l’œuvre maîtresse de Mugler, aux côtés de Wood ou Malt. Pour moi, elle serait en haut, avec Wood et Cuir. La réglisse est au premier plan avec des touches de poivre en ouverture, et à la fin, il reste un café très chaud, une odeur rouge bordeaux comme la couleur de sa star. Elle a beaucoup de personnalité. Je me souviens de la pub de Mugler avec deux super-héros se battant, A*Men et B*Men ; ils offraient un comic avec l’édition spéciale, que j’ai. C’est une métaphore juste, je recommande de chercher la pub sur YouTube. En bref : pour les solitaires nocturnes. Occasion idéale : sortir la nuit. Alternative : Gisada Ambassador Intense. Achat à l’aveugle ? Non. Mon vote : 8.

  • Cette fragrance a des critiques exceptionnelles, certains la placent comme l’œuvre maîtresse de Thierry Mugler, aux côtés de Wood ou Malt. Pour moi, elle serait en haut, avec Wood et Cuir. La réglisse est la star et ces touches de poivre en ouverture. À la fin, il reste un café très chaleureux, une odeur rouge bordeaux comme la couleur de son étoile. C’est une fragrance à fort caractère. Je me souviens de la publicité de Mugler avec deux super-héros se battant, l’un était A*Men et l’autre B*Men ; en fait, ils offraient un comic book avec l’édition limitée, que j’ai encore. Une métaphore juste, je recommande à tous de chercher la publicité sur YouTube, elle l’explique très bien. En résumé : pour les solitaires nocturnes. Occasion idéale : sortir la nuit. Alternative : Gisada Ambassador Intense. Acheter à l’aveugle ? Non. Mon vote : 8.

  • Elle possède un départ fort et marquant. Les notes que je perçois le plus sont l’anis et la réglisse. C’est curieux, mais la combinaison de ces notes et d’autres lui donne, au premier spray, une odeur similaire à l’encens de certaines églises, mais plus douce. Le départ est doux et fort comme celui de l’A*Men, mais ici, dans le B*Men, la douceur est plus verte et épicée, contrairement au départ caramelisé et caféiné de l’A*Men. À partir de là, cette fragrance évolue autour de notes de vanille, de cèdre, de vétiver et d’épices (le musc et la violette je les sens plus perceptibles en fin de tenue). Très agréable fragrance, quelque peu différente, elle possède une bonne tenue et une sillage qui varie de lourd pendant les 2 ou 3 premières heures, à modéré jusqu’aux 5 ou 6 heures après application, se sentant plus faible à la fin, mais pas aussi collante à la peau. La durée peut varier de 9 à 11 heures, selon le nombre d’applications. C’est une fragrance plus de style formel ou semi-formel, avec une touche classique mais à la fois moderne, plus pour une utilisation en saisons froides ou pluvieuses, bien que je n’exclus pas son utilisation en été par des jours peu ensoleillés. La tranche d’âge est d’environ 25 à 45 ans plus ou moins. Bonne fragrance, dommage qu’elle soit déscontinue.

  • Cette fragrance est une générateuse de compliments, elle ouvre très fort, semblable à l’A*Men mais plus facile à porter. Quel dommage qu’elle ait une telle faible longévité, seulement 4 heures sur ma peau et une heure de projection intense.

  • Au début, je trouve ça très extravagant, avec une odeur forte et piquante, mais ensuite ça s’adoucit pour laisser place à un parfum exquis.

  • priethcallas

    Le début rappelle A*Men avec ce caramel grillé par la vanille, l’anis et la réglisse. Ensuite, il évolue vers des notes épicées et la violette, donnant une sensation poudrée. La fin se distingue par le musc et le patchouli. C’est clairement une fragrance d’hiver, idéale pour la nuit, un oriental pur et dur. Je ne suis pas d’accord pour dire qu’elle est si boisée ; je sens le vétiver et le cèdre très doux. C’est plutôt gourmand ou oriental épicé. Elle a une bonne tenue, environ 10h, et la sillage passe de lourd à modéré, moins que son frère A*Men. C’est une fragrance jeune, pour un usage semi-formel ou informel (pas sportif). L’ouverture est marquante, comme A*Men, mais la fin ne l’est pas autant. C’est bon, mais ça ne m’enthousiasme pas pour l’acheter en grande quantité. Peut-être que j’ai un problème avec Mugler, car A*Men ne m’a pas impressionné non plus.

  • priethcallas

    Le début rappelle légèrement A*Men, cette sensation de caramel grillé, que je suppose vient de la vanille, de l’anis et du réglisse. Ensuite, je pense qu’il évolue vers des notes épicées et de violette, lui donnant une légère sensation poudrée. La fin met en avant l’ambre gris et le patchouli. C’est clairement un parfum d’hiver, mieux pour la nuit, un oriental pur. Cependant, je ne suis pas d’accord sur la note boisée, car je sens le vétiver et le cèdre très doux. C’est plutôt gourmand ou oriental épicé. Il a une bonne tenue, environ 10 heures, et son sillage passe de lourd à modéré (moins que son frère A*Men). C’est une fragrance jeune, pour des tenues semi-formelles à décontractées (pas pour le sport bien sûr). Son début est accrocheur, comme A*Men, mais pas sa fin. C’est une bonne fragrance, mais personnellement, elle ne m’enthousiasme pas assez pour l’acheter en grande taille. Peut-être ai-je un problème avec Thierry Mugler, car son A*Men ne m’a pas impressionné non plus, ou simplement ce ne sont pas le genre de fragrances qui me motivent.

  • Si un jour tu tombes par hasard sur cette fragrance, n’hésite pas à l’acheter. L’odeur est un mélange parfait entre résines, sucreries et épices, très délicieux et qui invite à l’explorer. Ce parfum se porte bien en automne-hiver et le soir. Il peut être utilisé quotidiennement au bureau avec une application mesurée, et il fait très bonne impression lors d’événements formels. Contrairement à A*Men, cette fragrance est attrayante à toutes ses étapes.

  • L’un des meilleurs de la maison Mugler, et malheureusement déscontinué, une vraie perle dans ma collection.

  • Je l’ai portée pendant un certain temps, un flacon de 100 ml, hahaha. Elle laissait une traînée sentant des plantes aromatiques comme du romarin ou de la sauge, bien que la fiche ne mentionne pas ces notes. Très agréable, quel dommage qu’elle ait été arrêtée ; tant de versions limitées chez Mugler et celle-ci était totalement différente. Celle-ci et Pure Malt sont de grandes œuvres maîtresses de la parfumerie Mugler.

  • unlimited3007

    Sur ma peau, ça sent le déodorant Speed Stick de Mennen Fresh, je ne sais pas si ça arrive à d’autres.