Pour homme

Opium Pour Homme

4,32
/5
5 094 évaluations

Accords principaux

Description

Opium Pour Homme d'Yves Saint Laurent est une fragrance de la famille olfactive orientale épicée pour homme. Lancée en 1995, sa création est signée par Jacques Cavallier Belletrud. La composition débute par des notes de tête d'anis étoilé et de groseilles noires, développe un cœur de poivre et de galanga qui laisse place à une base chaleureuse de vanille bourbon, de baume du Tolé et de cèdre de l'Atlas.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 39%
  • Printemps 16%
  • Été 7,3%
  • Automne 37%
  • Jour 35%
  • Nuit 65%

Notes clés

Communauté

5 094 votes

  • Positif 88%
  • Negatif 8,7%
  • Neutre 3,4%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Tête 2 notes
Cœur 2 notes

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

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Duradera

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Estela

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Moderada

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Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

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Precio

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Avis

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40 avis

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  • JohnLecter86

    Il a rejoint ma collection grâce à des critiques intéressantes, même si au début, sa sortie était très ‘piquante’. Avec le temps, j’ai découvert qu’il avait beaucoup de charme et de caractère ; ce n’est pas un parfum facile ni à la mode actuelle, mais plutôt formel, sobre et doté de l’autorité silencieuse d’un patron qui n’a pas besoin de crier. Il vaut le coup pour les occasions formelles ou le temps frais, mais je vous recommande vivement de l’essayer avant de l’acheter, car il est assez disruptif par rapport aux nouvelles tendances.

  • Ce type de parfums n’existe plus dans la parfumerie commerciale. Autrefois, les maisons prestigieuses lançaient des œuvres d’art disruptives avec une qualité irréprochable en matière première et en composition. Aujourd’hui, l’aversion pour le risque est tombée à zéro ; ils se sont ‘moyennisés’, lançant flanker après flanker avec la même odeur sucrée et synthétique. Tout est une copie de la copie… Est-ce que je deviens plus vieux ?

  • Les récentes sorties de YSL préféreraient à tout prix ressembler le moins possible à cette joye. C’est un vrai parfum, élégant et sans concession à l’écœurement vulgaire d’aujourd’hui. Ça sent le vieil homme… bon, la bêtise actuelle n’a pas de limites, mais on en profitera moins. Aller à l’encontre du courant est toujours bien. Magnifique et de plus à un prix ridicule.

  • XyrahPerfumist

    Opium pour Homme de Yves Saint Laurent est une joye oubliée à un prix ridicule. Un oriental pour des gens entre 30 et 50 ans, avec un style négligé mais soigné, coquet et séducteur, pour une peau bronzée. Ce n’est pas pour le sport ni l’usage quotidien ; oui, ça convient à toutes les saisons, mais on s’en amuse mieux debout, observant, laissant le parfum parler pour lui. La sortie est fugace : anis et une pointe de violette suggérée. Ensuite vient le cœur : baume du Tolu, galanga et bois denses et collants qui étreignent la peau. La vanille torréfiée entre doucement, sans sucrer, juste pour donner de la sensualité et soutenir la fragrance sans la adoucir. C’est simple, honnête et sombre. Durée nécessaire et sillage immense.

  • svazquez7

    Pour ceux qui disent que ça ‘sent le vieil homme’, ils ne sortent pas de leur bulle d’Aventus ou de Bleu de Elixir. Il faut vraiment être assez ignorant pour ne pas apprécier l’une des créations les plus sophistiquées de YSL. Ils ont un trauma avec ce que leur disent les youtubers qui ne forment même pas leur odorat et n’ont aucune connaissance en parfumerie, revenant toujours aux mêmes trucs. Parce qu’autrefois, on faisait avec de la qualité chez YSL et pas maintenant avec autant d’idioties de flankers qui semblent plus une caricature.

  • Cabezadepolla10

    Pour ceux qui disent que c’est un parfum de vieil homme, j’ai 18 ans et c’est l’une de mes fragrances préférées. Il a une sortie ultra puissante qui se termine par une odeur super complexe et enveloppante. Un 10/10.

  • Fortinental

    Odeur de vieil homme ? Mon Dieu, les choses qu’on est obligé de lire. C’est un parfum de qualité spectaculaire, mais pour un usage formel, pas pour une personne âgée.

  • Un parfum intéressant, bien ‘OLD’, mais ‘Old old’… ce baume du Tolu et l’anis le font vraiment sentir comme un vieil homme. Je nommerais la molécule 2-nonenal, qui est celle qui donne cette odeur de vieil homme. Durée brutale.

  • Ce parfum est la définition du ‘parfum de gentleman’. Un cocktail tiède d’épices parfaitement amalgamé. Au début, ça m’a rappelé Egoiste par l’aura de fleurs et de cannelle, mais ensuite le voyage a mené ailleurs. C’est un verre de haute qualité avec des épices naturelles très bien conçues et étudiées. C’est une odeur riche dont les notes se respectent les unes les autres, arrivant à une ligne diverse qui ne finit pas sur une odeur plate. Élégance, chaleur… confiance. C’est un dessin aromatique d’une sécurité masculine respectueuse et naturellement élégante. Je suis content de voir qu’il y a encore des formules classiques qui sont soignées sans réduire les ingrédients, car à cette échelle diversifiée, tout le charme s’y trouve. Arôme classiquement masculin de la famille des épices du haut en bas : anis chaud avec beaucoup de poivre sur des bois chauds très accueillants.

  • Excellent, je l’utilise depuis environ 20 ans… Il y a bien des années, j’ai acheté beaucoup de bouteilles d’Opium EDP & EDT et de Rive Gauche… Actuellement, j’ai 3 Opium EDP et un EDT non ouvert dans ma collection, ainsi que 4 pots de Rive Gauche (celui du pot noir, rond mét

  • molletmod.73

    Un classique et une véritable joye de YSL, l’étendard historique aux côtés du Kouros. Opium Pour Homme EDT est oriental, anisé et épicé avec du poivre ; à mon avis, l’un des meilleurs anisés de l’histoire. Très à la mode des années 90 avec des touches rétro des années 80. La parfumerie de l’époque penchait vers des senteurs plus lourdes, avec une certaine élégance mature pour l’automne et l’hiver. Aujourd’hui, en tant que fragrance vintage modernisée et plus que reformulée par L’Oreal, elle respecte les normes IFRA actuelles : environ 6h de tenue, une projection courte et les dernières 3-4h très proches de la peau.

  • Mûr, sérieux et élégant. À mon humble avis, il ne convient pas vraiment aux moins de 30 ans ni aux looks excessivement estivaux et décontractés.

  • Benjamin Alamo - 1389

    Prix tout à fait raisonnable pour l’état actuel du marché des fragrances de designer grand public. Ah, l’EDP est un véritable mythe de la parfumerie, désormais discontinué et légendaire ; sur le marché gris, il se vend à prix d’or. Il sent 95% comme l’EDT. Je ne recommande pas de chercher frénétiquement, sauf si vous êtes un véritable accro de la parfumerie, un fan absolu de YSL ou de ce parfum, et que vous avez un budget illimité.

  • Le choix quotidien et polyvalent d’un parfum colossal. Il manque de la puissance et de la sensualité de l’EDP, mais c’est une excellente option pour la vie de tous les jours. Comme l’EDP, il conserve l’ADN basé sur cette note d’anis étoilé avec une aura vintage, terriblement élégante et très ‘Gentleman’. Un parfait exemple d’un classique conçu avec une très bonne structure olfatique qui demeure d’actualité aujourd’hui. Parfait pour les jours froids, mais aussi pour le printemps ou les soirées fraîches d’été. Si vous voulez briller comme un véritable Seigneur, ce parfum est fait pour vous.

  • Quelle excellente fragrance. Elle possède une odeur différente (je n’avais jamais rien entendu de similaire), elle est complexe et élégante. Il n’est pas étonnant qu’elle soit toujours disponible sur le marché aujourd’hui.

  • Une joya cachée, un niche de luxe sous une marque de créateur. Doux et épicé, une combinaison qui m’aurait répugné dans 90 % des parfums, mais ici, c’est parfait. Très puissant, il faut doser, mais séducteur et addictif à l’extrême. La douceur n’est pas sucrée, elle est naturelle, portée par l’anis plutôt que la vanille. En 1995, un tel parfum sucré sur un homme était rare, mais sa note boisée et épicée lui confère une masculinité séduisante à tout son côté gourmand. Performance brutale, projection et sillage très marqués. Idéal pour les journées fraîches et les sorties nocturnes. Élégant et surtout, séduisant.

  • Très bonne fragrance, mais EXTREMEMENT forte. On sent vraiment cet air vintage. Si vous aimez les parfums puissants, épicés et très personnalisés, je vous recommande de l’essayer, car elle ne passe jamais inaperçue.

  • Quelle déception brutale après des années à la désirer pour la difficulté de l’obtenir ici : ça sent la vanille aqueuse et ça ne dure pas du tout. Je sais que ce que j’ai testé est une tricherie par rapport à l’original, ça ne sent pas mauvais, mais c’est si pauvre que je ne peux pas me taire. Ça me fait mal de voir ce qu’ils font à la parfumerie, même si je me console en sachant qu’on peut encore trouver l’Opium Pour Homme original, même si je n’ai pas été surpris. Je sais qu’un lot ancien dépasse cela de loin.

  • L’Opium a été mon amour : je l’ai rencontrée grâce à ses couleurs et ses robes audacieuses à la fin des années 90. Elle me chuchulait son nom à l’oreille alors que je courais sur son écharpe à l’aube, éclipsant la rue d’Atocha jusqu’au crépuscule. Je n’ai jamais compris son importance que des années plus tard. Je suis allé à son portail pour la retrouver, mais elle n’était plus là, cette génialité qui complétait mes ailes en cuir et mes épingles à cette époque sombre. J’ai apprécié sa perfection, mais j’ai commis l’erreur de penser qu’elle serait éternelle… elle s’est perdue, elle s’est lassée, on l’a oubliée. Pas moi, je la cherche dans d’autres flacons, priant les maîtres de la ramener, mais elle appartient au passé. La ramener briserait les dogmes de l’espace-temps. L’amour s’appelle Opium, j’envie ses symphonies dans mon cœur. J’ai vu sa nouvelle image, mais ce n’est pas elle, juste une photo pixelisée d’un génie fou. Ça me fait triste de la voir ainsi, comme à travers un écran obsolète, tout ce que nous étions, mais plus ce que nous sommes.

  • Hocicosensible

    Cet Opium forme la Sainte Trinité des parfums orientaux avec l’Egoiste de Chanel et le Jaipur de Boucheron. Il dénote classe et une élégance extrême, c’est un parfum mature avec de l’anis, des épices et une vanille de qualité supérieure. Le séchage est magique et exquis. Pour moi, c’est le TOP

  • Opportunité en or : j’ai un flacon de 100 ml d’Opium, lot 2015, à prix cassé. Je le garde ou je le laisse filer ? Merci.

  • Mon histoire avec Opium de YSL est un clin d’œil du destin. À l’université, je n’avais d’amis que dans les livres de mon père, notamment ‘Te trataré como una reina’ de Rosa Montero, où un personnage sentait ce parfum et je l’ai gravé dans le marbre. Avant un cours qui me mettait mal à l’aise, je suis allé à El Corte Inglés l’essayer et c’était l’amour à la première sniff. Mes parents, à Gibraltar, m’ont offert la version eau de toilette la moins chère là-bas. Je l’utilisais pour tout, avec l’insouciance de la jeunesse. J’adorais cette bombe épicée, explosive de anis et poivre, et un séchage balsamique à la vanille sombre. Une œuvre maîtresse qui a marqué son époque et que je garde intacte dans ma mémoire.

  • Une œuvre maîtresse absolue. C’est un parfum d’HOMME en majuscules. Il me rappelle Jaipur de Boucheron, bien que celui-ci ait plus de cannelle. Il projetait sûrement plus avant, mais aujourd’hui, avec cette époque néfaste, sa tenue est discrète. Néanmoins, je l’achète car c’est un écrin exquis. Il appartient à l’âge d’or de YSL, avant les flankers bleus et sans âme. D’autres temps, meilleurs qu’aujourd’hui, surtout en parfumerie.

  • Anis, épices et vanille, dans cet ordre. Mais une vanille juste, ni lourde ni mielleuse. Ce devrait être le parfum masculin par excellence pour les plus de 40 ans. 10/10.

  • Je l’ai essayé en boutique et la sortie ne m’a pas plu ; supposons que c’est l’anis étoilé, très piquant au début. À mesure qu’il sèche, il s’adoucit et devient crémeux et doux. Je ne le vois pas pour moi, mais il s’éloigne du courant commercial actuel, et cela mérite reconnaissance.

  • Exactement, Bitacoras88, après la dernière reformule, ils l’ont transformé en cela. Avant, c’était une bombe en sortie qui descendait vers une traîne lourde. Pour les amateurs de la vieille formule, il existe une maison appelée ‘La Botica de los Perfumes’ avec une fragrance, ‘Muskan Addictive 146’, qui sent identique. Je ne suis pas du genre à acheter ce type de choses, mais celui-ci en vaut la peine. Et non, je ne travaille pas là-bas et on ne me paie pas pour le dire.

  • Tester d’un lot de 2020. Ressemble à la version féminine EDP, mais celui-ci sort plus frais, avec une touche savonneuse que l’EDP n’a pas. Il est très riche et j’adore. Il ne projette pas et ne dure pas comme je le voudrais, mais ça vaut le coup pour son parfum. Il projette bien pendant environ 2 heures et 7 heures sur la peau, pas mal. En Argentine, c’est cher, mais j’ai sorti le tester à bon prix. Il est sucré et épicé, une merveille. Super élégant, un must-have pour la génération X, plus de 45 ans. Achetez à l’aveugle, on vous complimentera. Je ne sais pas si c’est pour un jeune de 20 ans, mais si vous vous y mettez, vous ferez la différence. J’ai connu la vintage et je ne note pas beaucoup de différence sur le parfum, mais sur la tenue et la projection. Quant aux notes, c’est déjà dit.

  • Matías 1920

    Parfum séducteur, qui crie l’élégance. Sur ma peau, il dure environ 8 heures avec une très bonne projection. C’est le genre de parfum qui vous inondera d’éloges. Une véritable œuvre d’art.

  • Opium pour Homme Ambre Épicé (1995). Une fragrance qui m’a accompagné pendant de nombreuses années de jeunesse, toujours très séductrice. Elle me rappelle beaucoup Rochas Man (1999), avec la différence que Opium est alcoolisé avec des notes d’anis et Rochas Man avec des notes gourmandes de café. C’est mon appréciation olfactive, mais les deux partagent le même squelette.

  • Si vous cherchez des classiques, ceux que vous possédiez quand ils étaient novateurs, ou qui vous rappellent une époque précise, c’est exactement cela pour moi. Ce parfum me fait penser à des musiciens vêtus d’élégance noir et blanc jouant du jazz, un revival de blues ou des ballades rock smooth de la fin des années 80 et du début des années 90. Je vois une guitare semi-hollow ou un saxophone dans un clip vidéo en noir et blanc, des bâtiments art déco, un style noir… Il suffit de regarder les vidéos de la première moitié des années 90, quand ce parfum est sorti, et tout s’aligne parfaitement. Si vous voulez l’imaginer en live, assurez-vous qu’il y ait aussi l’odeur de cigarettes dans l’air. Voici quelques titres avec des clips qui vont avec cet oriental épicé, pur 90s : 7 Seconds de Youssou N’Dour, Nightlife de David Lee Roth, Come Undone de Duran Duran, Justify My Love de Madonna, T-Bone Shuffle d’Albert Collins, Robert Cray et Johnny Copeland, Fanky de Charly García, No Me Vuelvas La Espalda Por Eso d’Andrés Calamaro, Bed Of Roses de Bon Jovi et Stay (Faraway, So Close!) de U2. Presque Hear You Sigh des Rolling Stones aussi.

  • Opium, mon élixir narcotique, une drogue de plaisir olfactif. Je me souviens de la première fois que je l’ai senti : une connexion profonde. Sa noirceur et sa séduction m’ont attiré, et j’ai su en cet instant que nous étions faits l’un pour l’autre, une épiphanie de tout ce qui nous attendait ensemble. Je perçois très fortement l’anis et les groseilles, avec une base douce de vanille. Une fois appliqué sur ma peau, il fleurit en une fragrance cireuse que j’attribue au baume du Tolou, tout en parfaite harmonie. Mon partenaire de crime éternel 💜

  • Mr. Baskerville

    Quelle merveille ! Cela m’a rappelé le Jaipur Homme de Boucheron, non pas à cause de la similarité olfactive, mais de la complexité, du style et de l’opulence. On sent effectivement les groseilles et l’anis qui montent en puissance rapidement, imprimant dès le départ une empreinte d’élégance puissante. La poivre est perceptible dans son développement, ainsi qu’un certain quelque chose de doux et piquant que je comprends être la galanga, qui cède peu à peu la place à une base étonnante composée d’une vanille exquisement structurée, de la note boisée et surtout d’un baume du Tolou riche en nuances d’une qualité remarquable. Opium Pour Homme est l’une des rares fragrances à briller seules sans peau, mais même étant éminemment masculine, je pense que la sentir sur la femme désirée doit être une expérience mémorable (un jour, je devrai tester l’Opium Eau de Parfum pour Femme). La vendeuse de la parfumerie El Corte Inglés m’a dit qu’aujourd’hui il ne dure ni ne projette autant qu’autrefois, mais mon flacon conserve raisonnablement ces deux prestations. Peut-être était-il meilleur avant, mais ce Opium d’aujourd’hui mérite largement d’être testé et acheté.

  • Bartholomew

    Je l’ai depuis 1995 et je l’utilise encore. Il n’est plus ce qu’il était, mais je comprends qu’il remplit largement sa fonction. L’une de mes indispensables.

  • FernandoFerrari34

    Je me souviens de la joie que j’ai ressentie en achetant ma première bouteille de cette merveille. À l’époque, je travaillais à la réception d’une entreprise et une fille d’un autre secteur, située à 10 mètres derrière moi, me disait : « Je sais toujours que tu es arrivé grâce à ce parfum qui arrive jusqu’à mon bureau ». Mon chef me demandait quel était ce parfum rare que j’utilisais. La vérité est que, comme presque toute la gamme Opium (masculine ou féminine), elle évoque le pouvoir, le mystère et la présence. Ce sont des parfums qui suscitent souvent l’amour ou la haine, et c’est ce qui me plaît le plus. Leurs notes de qualité me font me sentir réconforté. Idéal pour les climats froids et surtout pour la nuit. J’ai hâte d’acheter la version vintage, qui sera sans doute mille fois plus persistante.

  • svazquez7

    Opium, mon premier amour. C’était mon premier amour parmi les fragrances d’Yves Saint Laurent, une fragrance exotique dans sa pleine expression. Hallucinogène et narcotique… Une fragrance unique qui a marqué une YSL assez expérimentale dans les années 90 de ses essences masculines, singulière comme aucune autre, bien que peu versatile. Le meilleur anis et la meilleure vanille que j’aie jamais sentis (avec celui d’Interlude) de ma vie. Cette période de YSL est la raison pour laquelle je ne fais plus confiance à presque toutes les marques de niche. Je dois me procurer la version vintage car les formules récentes sont des années-lumière de la densité que cette œuvre d’art possédait autrefois. C’est ainsi qu’YSL sentait le luxe !

  • Kermadec

    Mon histoire avec Opium est assez longue. Je l’ai senti dans certaines parfumeries quand j’étais jeune et quand lui était encore un parfum assez récent. Bien que je ne puisse pas l’acheter à l’époque, j’ai eu la chance de le fréquenter de temps en temps ; j’ai même eu le bonheur d’avoir quelques échantillons offerts par les belles responsables de certains comptoirs de vente de parfums de ma ville… Je me souviens de cette sortie intense avec cet anis si particulier, ces notes épicées merveilleuses naviguant sur une douce douceur de fond que je ne comprenais pas encore, mais qui était le bel arrière-plan du baume du Tolou… mais surtout, je me souviens de sa persistance. On le sentait toujours sur la peau et sur les vêtements très facilement jusqu’au lendemain, il durait et durait comme une malédiction… et c’était juste l’EDT. Je n’ai jamais eu la chance de sentir l’EDP, je ne peux l’imaginer que comme une créature puissante et presque fantastique, car il n’existe même plus. Aujourd’hui, après tant d’années, j’ai acheté un Opium EDT du lot d’avril 2020 et vraiment, bien que j’aie obtenu un bon prix, j’ai envie de donner des coups de pied dans les carreaux. L’odeur d’Opium est un peu cachée, plus subtile, plus timide, mais la durée et la traînée ne sont plus ce qu’elles étaient. La comparaison avec mes souvenirs donne envie de pleurer. L’Oréal a littéralement castré l’un des dieux sacrés de la parfumerie des années 90. C’est très indignant 🙁 Qu’est-ce qui va suivre ? Qu’ils le déscontinuent ? Je ne comprends pas cette politique… peut-être seulement le piège économique de réduire les essences mais jamais les prix, plus de bénéfices, et la destruction de la culture olfactive des générations plus jeunes, qui ne pourront même pas imaginer ce qu’elles ont perdu. J’espère pouvoir trouver une édition vintage, mais ce que l’industrie fait avec certaines des plus grandes fragrances n’a pas de nom. La loyauté commerciale entre fabricant et consommateur est massacrée. À quoi bon les efforts, les veilles et les heures qu’un maître parfumeur comme Cavallier a consacrés à créer cette beauté déjà éteinte ? PS : J’ai eu la chance de sentir l’Opium pour femme en version vintage, et la vérité est que celui-ci se sent comme un vrai parfum, avec cette beauté qui persiste des heures et se transforme.

  • Aujourd’hui, je suis allé dans une parfumerie artisanale, où ils ont aussi des fragrances d’équivalence, et j’ai demandé à la propriétaire s’ils avaient l’Opium de YSL. Elle m’a dit que cette fragrance est pour les vieux, que les grands-pères la portent dehors, hahaha, la personne… toi si tu es vieille ! L’une des meilleures fragrances que j’aie senties et l’une des plus enivrantes, elle ne peut pas manquer dans toute bonne collection.

  • Aujourd’hui, après bien du temps, je l’ai réessayé sur ma peau. C’était l’année 96 et ma grand-mère m’a initié à ce monde des fragrances. À l’époque, j’utilisais les typiques Springfield, Boston, Crossmen, etc., etc., et ma grand-mère était toujours très fière, elle aimait beaucoup les bons parfums. Un jour, je l’ai accompagnée à la parfumerie du quartier (une chose perdue, les parfumeries de mon quartier n’ont maintenant que des colognes des supermarchés et des choses comme ça) et elle m’a dit : « Choisis un parfum et je te le donne ». Dis-moi, quel enfant de 14 ans aurait fait le choix que j’ai fait, Cacharel Pour Homme. Aujourd’hui encore, j’adore cette odeur de muscade, mais avec ce geste, j’étais déjà empoisonné par les parfums. Peu de temps après, en 1997, j’avais un peu d’argent épargné de mon anniversaire et de ces petites choses, et j’ai décidé d’acheter un autre parfum. Il y en avait trois qui sentaient fort et étaient si différents entre eux que je ne pouvais pas hésiter entre l’un et l’autre : Acqua Di Gio, Le Male et Opium. Les fragrances style Acqua Di Gio ne m’ont jamais plu, les agrumes et l’aquatique ne vont pas avec moi. Il restait Opium et Le Male. Pour Opium, j’ai dit : « Ça sent un peu vieux » (je suis désolé, j’étais jeune), donc je me suis tourné vers Le Male, et aujourd’hui encore, il reste dans ma collection… Après quelques années, j’avais 24 ou 25 ans, je l’ai réessayé et je n’ai pas pu résister, et je pense qu’aujourd’hui encore, que ces trois fragrances ont marqué un avant et un après dans la parfumerie masculine : l’une parce que c’est un frais universel aux agrumes, l’autre parce que c’est une douceur super charmante, peu importe combien de personnes sentent Le Male, vous direz toujours « ça sent bon », et la troisième parce que 25 ans après, aucune fragrance ne vous rappelle Opium, et à l’époque, risquer une odeur si particulière, aujourd’hui, on vous sort une fragrance qui sent le fauteuil de cinéma et ça ne vous surprend pas, mais il y a 25 ans, une ode