Pour femme

Cabochard

Marque
Grès
Bernard Chant
Perfumista
Bernard Chant
3,98
/5
3 000 évaluations

Accords principaux

Description

Cabochard de Grès est une fragrance de la famille olfactive cuir destinée aux femmes. Lancée en 1959, cette composition a été créée par le nez Bernard Chant. Les notes de tête sont des aldéhydes, de la sauge, des épices, de l'aneth, de l'asa-fœtida, du citron (citron vert) et des notes fruitées ; les notes de cœur sont le géranium, la racine de lis, la rose, le jasmin et l'ylang-ylang ; les notes de fond sont le cuir, le musc de chêne, le tabac, le vétiver, le patchouli, le santal, l'ambre et le coco.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 31%
  • Printemps 18%
  • Été 9,6%
  • Automne 42%
  • Jour 55%
  • Nuit 45%

Notes clés

Communauté

3 000 votes

  • Positif 79%
  • Negatif 18%
  • Neutre 3,0%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

Comparez des boutiques vérifiées pour Cabochard et choisissez selon la livraison, le prix ou la disponibilité.

Amazon

Amazon

Disponibilité

Consultez vendeurs, formats et délais de livraison en un coup d'oeil.

Le moyen le plus rapide de vérifier la disponibilité avant de comparer les prix.

Voir la disponibilité
eBay

eBay

Plus d'options

Plus d'options de prix, de formats et de vendeurs.

Utile pour comparer les alternatives avant de décider.

Voir sur eBay

Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

Pour laisser un avis, vous devez vous connecter.

40 avis

Les plus récents sont affichés en premier.

  • Psicostasis

    L’idée de Cabochard change radicalement selon l’année. Récemment, le patchouli et le cuir me suffoquent, alors je perçois désormais une sécheresse réconfortante et stable, avec une touche fraîche. C’est comme une serviette chaude fraîchement sortie de la douche, avec le grain juste. C’est grâce à cette note fumée, presque encensée, où le tabac équilibre un peu de fleurs et de coco.

  • Psicostasis

    J’ai écrit la précédente critique après l’avoir testé sur papier, mais sur la peau, ces aspects qui me rebutent s’atténuent considérablement. Le cuir automobile régresse vers l’arrière-plan, devenant doux et inoffensif, bien qu’il reste présent pour me prévenir de ne pas en mettre trop. Les épices sèches, poudrées et presque sucrées ressortent mieux. Même si certains doivent garder leur poignet à distance, il est conçu avec la précaution nécessaire pour ne pas étouffer.

  • Psicostasis

    J’aime le cuir et le mousse de chêne séparément, mais combinés, ils me donnent le vertige, surtout avec le tabac. Peut-être s’agit-il d’un diffuseur de voiture que j’ai senti dans mon enfance ; cette combinaison me ramène directement aux courbes interminables du lac de Yesa. Cabochard est une beauté poudrée et sèche, très belle dans ce sens. Mais attention, pour ceux qui associent le sec au vertigineux, il faut faire preuve de prudence.

  • JavierSantana

    En réponse à un autre avis : le tabac peut avoir de nombreuses facettes selon la façon dont le nez l’aborde. Il peut aller de nuances sucrées à la pipe avec cerise, feuilles séchées type havane, ou ma préférée : le tabac des doigts après avoir fumé un Marlboro rouge ou un cendrier. Cela peut dégoûter, surtout en milieu féminin, où l’on remarque que les cuirs russes ou le tabac fumé ne sont pas toujours agréables. Pourtant, cette interprétation existe, présente dans des powerhouses de l’époque comme Polo 1978, Quorum, Lapidus, Jaguar vintage et Hugo Boss No. 1. Toutes possèdent un tabac lourd à la vieille école, proche du cuir mais sans tons animaux, avec des facettes fumées moins agressives que les bitumes d’érable ou de cade.

  • Amarilisbelladona

    Je comprends que cela ne vous plaise pas car ce n’est pas pour tout le monde et peut être extravagant, mais je doute que ce soit le tabac qui vous déplaît. En parfumerie, cela ne sent pas la fumée ou les cigarettes pures ; c’est une note figurative, raffinée et précieuse, qui donne un parfum humide, terne, sucré et mystérieux. Le tabac de Cabochard est le plus beau que j’aie senti dans un parfum de femme. Comme vous le voyez, deux personnes interprètent la même chose différemment. Si cela ne vous a pas plu, je ne vous recommande pas d’acheter les versions de 2019 à l’aveugle ; elles conservent un ADN très intense et sont plus une réinterprétation qu’une modernisation, car elles ne suivent pas les tendances actuelles. La vieille version est encore disponible en 30 et 50 ml sans risque.

  • Je l’ai dû offrir à ma mère. C’est sombre, sexy et mystérieux, mais pas pour mon âge ni mon attitude. Je le vois plutôt pour une femme de plus de 50 ans. C’est excellent.

  • Escarlata

    C’est bien sûr un parfum avec une personnalité, mais pour moi ça sent très mauvais. On sent beaucoup l’odeur de tabac et je pense que ce n’est pas agréable, du moins pas ainsi formulé. Je suppose qu’à une autre époque ce serait différent, car alors on portait des arômes plus puissants, mais maintenant ça ne colle pas du tout, ça détonne. Même sur une dame âgée avec personnalité, ce sera difficile à utiliser et elle finira par ne pas le faire. C’est une eau de toilette, mais pour moi c’est comme respirer de

  • @Amarilisbelladona Actuellement sur Amazon Espagne, le flacon de 100 ml est en rupture de stock à 17,95 €, livraison gratuite avec Prime ou 3,95 € supplémentaires. Si vous commandez à l’avance, il faut attendre sans date précise, parfois des mois. Inconvénients : on peut vous prélever l’argent avant (ce qui ne se produit généralement pas) et parfois on vous dit qu’il ne sera plus réapprovisionné, mais dans la majorité des cas, ils vous l’envoient et sinon, ils remboursent. Il faut avoir beaucoup de patience. À mon avis, ça vaut le coup pour la réduction notable. Si vous voulez le produit rapidement, vous avez actuellement le 50 ml à 17,24 € avec livraison entre le 30 mai et le 2 juin, mêmes conditions. Ce qui est une blague, c’est la hausse des prix ; l’année dernière, le prix fluctuait entre 9,95 € et 40 €. J’ai eu de la chance en attrapant un 100 ml à 9,95 € lors d’une offre folle, j’ai été très vigilant.

  • Escarlata

    C’est assurément un parfum à la personnalité, mais à mon goût, il me dégoûte. Je sens énormément l’odeur de tabac et je ne trouve pas cela agréable dans ce cas. Je suppose que cela aurait pu marcher à une autre époque, quand on portait des fragrances plus lourdes, mais aujourd’hui, ça ne colle absolument pas, ça détonne. Même sur une dame âgée et caractérielle, ce sera difficile à porter et elle finira par l’abandonner. Le fait qu’il soit en eau de toilette ne change rien ; pour moi, c’est comme respirer de la fumée. Je suis curieux de tester les nouvelles créations de Grès nommées Cabochard pour voir comment elles ont été modernisées.

  • Amarilisbelladona

    Cabochard EDT avec la formule de 1959 est mort pour toujours ; le Cabochard que nous connaissons ne sera jamais commercialisé à nouveau. Je ne peux pas comprendre, c’est un mythe, il ne ressemble à aucun autre, il est spécial et différent. C’est le parfum d’une femme ‘fait et droit’, pas d’une enfant, c’est une bête indomptable avec 21 notes harmonisées pour ne pas vous laisser indifférente : vous l’aimez ou vous l’haïssez, et moi, je l’aime. Il m’a enlevé le cœur dès le premier jour. Il y a déjà des avis qui le décrivent bien, je dirai simplement que c’est un luxe, une prodigalité de sensations, une œuvre maîtresse qui a marqué son époque et duré des années. Je trouve que c’est un crime de le perdre. Ce que Grès a fait n’a pas de nom, c’est comme si Chanel retirait son n° 5. Le retrait de l’édition 1959 coïncide avec le lancement des versions de 2019. Mais celles-ci, bien qu’elles partagent le même ADN, sont très différentes et ne la remplacent ni ne sont des modernisations, car elles ne suivent pas les tendances actuelles. Ce sont d’autres fragrances distinctes inspirées de l’originale. Si elles ne remplacent ni ne modernisent, quel est le coup de Grès ? Oui, les versions de 2019 sont d’une qualité exceptionnelle, elles durent longtemps et ont une bonne sillage, mais elles manquent de force et de magie par rapport à la version de 1959, elles manquent d’âme. Les versions de 2019 ne sont pas le Cabochard 1959, ce n’est pas la fragrance exotique que Madame Grès a conçue en s’inspirant de ses voyages en Inde et qui a conquis des millions de personnes. Pour moi, les versions de 2019 n’ont pas cette personnalité écrasante, cette prodigalité de notes ni cette légère touche masculine de tabac et de cuir qui caractérise l’originale. Je suis content des nouveautés mais je ne comprends pas qu’ils aient enterré la version 1959, ce était inutile. C’était une fragrance originale très différente, présente sur le marché depuis des années avec des clientes fidèles, une eau de toilette avec la force d’un parfum, une œuvre d’art qui a tristement disparu.

  • sinestesia

    Mon premier layering ! Mère de la bonté, j’adore !🥰 En résumé : Je m’apprêtais à dormir avec mon vieux Cabochard, un tester du flacon classique à peine lancé, en passant le dos de mes mains car je sais déjà comment on les use. Et là, c’était déjà fait, comme chaque fois que je l’ai testé, en l’admirant avec une multitude de nuances que mon nez patte et ignorant distingue (même si je ne sais pas les nommer), en essayant d’ignorer ce tabac qui me rappelle trop un cendrier. Et j’ai eu envie d’y ajouter quelque chose pour l’adoucir. J’ai ouvert le tiroir

  • Fiercément magnifique… Ouvrir Cabochard, c’est voyager dans les années 50, à l’époque où Gres ne se consacrait qu’à la haute couture et non aux affaires. C’était un pari, mais cela a fonctionné. L’œuvre de Bernard Chant a surpassé sa rivale florale. Ça sent le Bandit de Piguet, mais avec son âme propre : une tête aldéhydique et verte, un cœur floral généreux et une base de santal, musc, cuir et tabac. C’est terrien, presque ‘sale’, mais équilibré par la crème florale. Ce n’est pas pour tout le monde, un enfer aromatique pour certains, mais un paradis pour les amateurs de chypre animal. C’est l’autre face d’Aramis, plus complexe et moins brute. Voici l’EDT vintage des années 80, un parfum défiant, élégant et mystérieux.

  • Mr. Baskerville

    J’ai gagné la partie double. Aujourd’hui, j’ai mis Aramis et ma compagne, sous la pression, a disparu. En revenant, elle m’a demandé d’odorer son poignet et m’a dit : ‘Non, Aramis, c’est toi qui l’as mis’. Elle m’a offert un Cabochard acheté tout juste. C’est l’autre face d’Aramis. À la maison, je les ai comparées : Cabochard a une ouverture aldéhydique moins intense mais plus nuancée par des fruits sans sucrerie. Elles évoluent de la même manière, mais la base de Cabochard est plus complexe, avec du tabac travaillé et un cuir bien enveloppé. Est-ce plus féminin ? Peut-être, mais Aramis est plus vigoureux au départ. C’est un cadeau précieux de quelqu’un qui m’a comprise. C’est élégant, sensuel et audacieux pour ceux qui savent voir.

  • Jamais un parfum ne m’a laissé aussi perplexe. D’abord rire, puis fascination. C’est comme un bébé laid qui grandit pour conquérir. L’EDT actuelle est ambiguë : elle commence par une note verte douloureuse, puis du citron avec des herbes magiques. Le cœur domine par la mousse, le tabac et le cuir avec une touche de santal. Seule une ylang très masculine et un coco humide, sauvage et sans sucre, brisent la monotonie. Ce coco fascinant est de noix brisée, rien de mielleux. C’est une beauté qui ne s’achète pas à l’aveugle. Dans mon cas, fin heureux : c’est mon Scotch-Brite, indispensable. Bien que je pense que l’original de 1959 ou les reformulations ultérieures la surpassent. Uniquement pour les connaisseurs des chypres. Les gourmands et les floraux sucrés s’abstiennent. Messieurs, si vous n’êtes pas de ces groupes, cela vous ira à ravir.

  • Jamais un parfum ne m’avait laissée aussi perplexe au premier sniff. Du désarroi je suis passée au rire, pensant pour moi-même : ‘mais qu’est-ce que c’est que cette merde ?’. J’ai même me reproché de l’avoir acheté à l’aveugle, mais ensuite j’ai réalisé que je manquais de lui, pas que ça me répugne. De l’étrangeté je suis passée à la fascination. C’est comme ce bébé laid et sérieux pour qui personne ne paie, mais qui en grandissant devient le don Juan ou la vampire de la famille et, sans bruit, conquiert tout le monde. La EDT actuelle est ambiguë et difficile. Le premier sniff est un coup dans les sinus, une verdure presque douloureuse comme aspirer de l’eau par le nez. Quand l’odorat se calme, sort un citron trompeur avec des herbes étranges, comme des ingrédients de potion de sorcière. Ce qui domine est le mousse, le tabac et un cuir avec une touche de santal. Il n’y a qu’une brève piqûre d’ylang-ylang très masculine ; je ne détecte pas autre fleur. Ce qui m’a laissée à carreau fut un morceau de coco humide, herbacé et sans douceur, très timide en fond. Un coco naturel et sauvage, comme une noix nouvellement ouverte avec une pierre. J’ai pitié que le coco s’identifie seulement aux sprays sucrés de Mercadona quand il a tant de nuances. Celui de Cabochard est fascinant. C’est une beauté qui ne s’achète pas par impulsion. Dans mon cas, il y a eu fin heureuse et il est devenu mon Scotch Brite : je ne peux plus vivre sans elle. Mais il a tant de rudesse que je pense que l’original de 1959 ou une reformulation ultérieure le surpassent beaucoup. Sauf avec des proches qui connaissent les cyprès de l’école ancienne, j’ai honte de sortir avec elle. Abstenez-vous les amateurs de gourmands, les floraux ultraféminins et les fragrances fraîches.

  • nachovorago

    Tout à fait d’accord avec Javierglez. J’ai recueilli du vintage et, main dans la main, Aramis et celui-ci sont indistincts au départ. Les différences apparaissent au développement : celui-ci sent plus sec et épicé, tandis qu’Aramis est plus… Aramis. Ce sont assurément des frères.

  • FlordeLis

    Je l’ai obtenu par échange. Le départ est citronné et épicé, mais une fois séché sur ma peau, le cuir, le musc de chêne et le tabac dominent. Le tabac n’est pas intense et les fruits sont presque imperceptibles. J’avais peur à cause du tabac, mais j’ai adoré. L’asafoétide lui donne une touche particulière. Peut-être difficile pour des nez non entraînés, il est sec et amer.

  • Après avoir lu les avis en tenant un mouchoir à la main, j’ai essayé de comprendre cette créature hargneuse. Je ne l’aime pas, je n’oserai pas l’utiliser, mais j’essaie de l’apprécier. Je ne sens pas le cuir, je l’imagine. Je perçois en revanche la base sèche, poudrée et astringente du musc. L’obscurité du tabac, un ylang épais et un jasmin mûr, presque fané. Ça sent Madame Edwige dans une nuit fatale dans les bordels de Paris, traînant son amant jusqu’à l’aube grise. C’est la fragrance de l’angoisse érotique, pas du désir évanescant. C’est de la chair pure, rude et un peu amère.

  • En lisant des critiques claires avec un mouchoir en papier et une goutte de Cabochard, j’essaie toujours de comprendre cette créature étrange, sombre et hargneuse. Je n’aime pas et je n’ose pas l’utiliser, mais petit à petit j’essaie de l’apprécier (merci à Grès pour la leçon olfactive). Je ne sens pas le cuir, je l’imagine seulement. Je perçois le fond sec, poudré et astringent du mousseron. L’obscurité du tabac, un ylang épaissi et un jasmin mûr, presque fané. Ça sent Madame Edwige cette nuit fatale dans les bouges de Paris, jusqu’à une aube grise et désolée. Elle est le Mal, elle a un pouvoir de vie et de mort, et elle sent ainsi. C’est la fragrance de l’angoisse érotique, pas de la sensualité. Elle ne fait pas de promesses, ce n’est pas un désir évanescent, c’est de la chair pure : rude, sans doutes et un peu amer.

  • BleuMinette

    Je n’ai pas réussi avec lui. J’ai beaucoup essayé, mais non. Le cuir sur ma peau devient amer. Me sentir les poignets, c’est enfouir mon nez dans un sac de vêtements sales, humides, imprégnés de tabac. Ce n’est pas une mauvaise fragrance, elle a une longévité exceptionnelle, mais ce n’est pas ce que j’attendais. Une grande déception, je ne veux pas sentir ça.

  • BleuMinette

    Je n’ai pas tenu. J’ai essayé beaucoup, mais j’ai échoué. Ce cuir sur ma peau devient amer. Me sentir les poignets était comme enfouir mon nez dans un sac avec des vêtements sales et humides, imprégnés de tabac. Ce n’est pas un mauvais parfum, il a une longévité exceptionnelle, par exemple. Je recommanderais de ne pas l’acheter à l’aveugle. Je m’étais imaginé autre chose et ce fut une grande déception ; je ne veux pas sentir cela.

  • Je l’ai trouvée la semaine dernière à bon prix et j’ai été ravie. Je ne vais pas entrer dans trop de détails car il existe déjà de longs avis… Pour moi, c’est l’archétype de la fragrance cuir pour femmes. Une délice, un équilibre magistral. Le départ est un cuir puissant, adouci par les fleurs, une touche agressive. Ensuite, il s’apaise, devient doux et crémeux, avec un cuir tabacé et un halo floral poudré. C’est la gloire, quel bonheur de nous être rencontrées, Cabochard.

  • Je l’ai attrapé la semaine dernière à une super promo et j’étais folle. Je ne vais pas faire mille tours car il y a déjà beaucoup de longues critiques… Pour moi, c’est l’archétype du cuir féminin. Une délice, un équilibre parfait. Au début, ça sent le cuir puissant avec une touche florale agressive, mais ensuite ça se calme et ça devient un cuir crémeux, type tabac, avec un halo floral poudré. C’est la gloire, quelle joie de nous être retrouvés avec Cabochard.

  • Ciberpirata

    Je l’ai achetée en magasin physique pour moins de 10€. Une fois arrivée chez moi, vaporisée sur les poignets, c’est une fragrance surprenante, très vintage, sèche et propre. Elle est si différente des actuels qu’on en a presque peur. Il est vrai qu’elle sent très masculin grâce au cuir et au tabac, et c’est ce que j’aime le plus. À éviter pour ceux qui adorent les fragrances sucrées.

  • Mon Dieu, je dois absolument avoir ça ! Je veux m’imprégner de lui, corps et âme, le sentir en moi et autour de moi, convaincu qu’il me remplira de vie et élèvera mon être à des niveaux insoupçonnés.

  • Josesan

    Grâce à REBECAVPF, j’ai pu tester ce breuvage ancestral, de l’époque où les sorcières de Macbeth parlaient moins qu’elles ne taisaient. Une ouverture puissante et sobre, si unisex qu’elle semble plus masculine, mais qui, en réalité, n’appartient à aucun genre humain. C’est le frère parfait de toute Fougère drastiquement masculine ou de tout Cipre sauvage. Ici, pas de sucrerie écœurante ni de fleurs délicates, mais un accord aromatique de cuir ancien, archaïque, celui d’une époque où seule l’attraction pour l’obscur et l’animal régnait. Des aldéhydes circonspects qui ne donnent pas de brillance synthétique, mais le verre sombre d’une fiole enchantée. Des herbes rouillées comme l’estragon de Saint-Jean, de l’asa-fétida dosée pour transformer son odeur d’ail et de fromage en quelque chose de carnal et d’orgiastique. Des jus acides de citron et de sauge amère qui vous piègent dans leur poison, plus suggestifs que tout plaisir. Des fleurs maléfiques et aimées, des pétales en furie, Ylang-Ylang, rose et géranium noir comme les dames de la nuit. Tout cela enveloppé dans un cuir tabacé et un mousse de forêt profonde où la lumière ne pénètre jamais. Je ne vois aucune célébrité actuelle avec CABOCHARD ; c’est le parfum de Mary Shelley, Bram Stoker, Mata Hari, Theda Bara, John Dee, Aleister Crowley, Salieri et Lucrezia Borgia. Tout ne fait qu’un. Ordo Ab Chao.

  • Le flacon est simple et élégant, il ressemble à un smoking. Mais la fragrance ne m’a pas du tout plu : elle me donne la nausée et me transporte dans un passé révolu. Les commentaires ont été négatifs dès l’application et de surcroît, elle tient très longtemps. Je ne rachèterai pas.

  • La bouteille est simple et élégante, elle ressemble à un smoking. La fragrance ne m’a pas du tout plu. Elle est étourdissante et donne l’impression d’être dans les temps de maricastaña. Les commentaires étaient négatifs quand je me l’ai mise, et en plus elle dure beaucoup. Je ne la rachèterais pas.

  • Je suis fasciné par Bernard Chant ; ses fragrances ont une signature commune, solides, bien construites et dotées d’un concept clair qui me fait remercier les dieux. Estée, Aramis, Aromatics Elixir et ce Cabochard ne pourraient pas être plus à mon goût. Chez Cabochard, je perçois avant tout du cuir, un peu de tabac et ce qui semble être du coco râpé. C’est un parfum confortable, sobre, sec et austère. Je ne le trouve pas séducteur, mais plutôt sensuel, et je comprends qu’il puisse paraître glamour à certains, mais d’un glamour des premières décennies du XXe siècle, comme une élégante dans un appartement art déco. Je pense qu’il honore aussi bien les hommes que les femmes. J’aime le flacon dans sa simplicité, même si je ne vois pas pourquoi ils économisent sur les bouchons : ici, c’est un plastique bon marché qui ne sied pas au contenu, alors que même Chanel le fait avec Antaeus. Mais pour un prix abordable, on peut fermer les yeux.

  • VainillaDulce

    C’est un parfum féminin aux notes très masculines. Cabochard est boisé, cuir, herbacé et poudré ; il sent une fille rude, élégante mais pas pour une Grace Kelly, plutôt pour une Greta Garbo. Au début, il est savonneux et propre, avec une lavande profonde épicée par de la poivre rose et du citron, mais cela passe vite. Ensuite, la racine de iris, un cuir puissant, du tabac parfumé, du santal, de l’ambre, du vétiver et du géranium émergent. Je voulais le découvrir, c’est élégant et audacieux, mais très masculin ; je ne vois pas moi-même l’utiliser, et c’est étrange car j’utilise souvent des parfums d’homme, mais pas avec Cabochard, même si je reconnais que c’est une belle fragrance.

  • VainillaDulce

    C’est un parfum féminin aux notes très masculines. Cabochard est boisé, avec beaucoup de cuir, des touches herbacées et de l’ambre ; il est élégant mais je ne m’imaginerai pas Grace Kelly l’utiliser, il joue plutôt dans la cour de Greta Garbo. En ouverture, il est très savonneux et propre, la lavande est profonde, relevée par la poivre rose et baignée de jus de citron, mais rapidement apparaît la racine de iris avec un cuir puissant, du tabac parfumé, du santal, de l’ambre, du vétiver et un peu de géranium. J’avais hâte de le découvrir, il est élégant et audacieux mais très masculin ; je ne m’imaginerai pas le porter, c’est étrange car j’utilise souvent des parfums d’homme, mais avec Cabochard ce n’est pas possible, même si c’est une belle fragrance.

  • J’avais 11 ans, il était les années 80, et une tante bizarre que je ne voyais presque pas m’a apporté un cadeau : un flacon de Cabochard de Grès. En l’ouvrant, mon nez n’avait jamais travaillé aussi fort. J’ai cru qu’elle s’était souvenue de mon anniversaire et m’avait laissé le seul parfum que son mari gardait inutilisé. Ce flacon languide au bouchon noir et odeur forte et presque amère n’avait de sympathique qu’un nœud bouclé à l’avant qui m’a fait douter si c’était un parfum de femme ou le nœud d’un smoking. Les années ont passé et beaucoup de flacons se sont ajoutés au vieux Cabochard. Un soir, je me préparais pour un concert de rock, il manquait le manteau et le parfum. J’ai vu la veste en cuir noire sous les flacons et, en tête de file, le Cabochard. J’ai pensé : pourquoi pas ? J’ai mis quelques gouttes dans la main et tout le souvenir de ce cadeau raté a disparu comme par magie. J’ai trouvé une fragrance sèche, éteinte, sombre. Loin d’être amère, j’ai senti des roses, des bois, des encens, mais surtout du cuir. Cet arôme étrange mais séduisant, sobre, rock anglais, nuit bleue, mystère. J’ai découvert un parfum profond et élégant, avec une personnalité de feu, chaleureux, glamour mais discret. Je l’ai commencé à aimer à cette étape et je l’aimerai toujours, parce que ce que le flacon de Cabochard contient est de la pure magie.

  • Sil Simons

    J’ai eu 11 ans dans les années 80 et une tante que je ne voyais presque jamais est venue à mon anniversaire avec un flacon de parfum. Jusqu’à aujourd’hui, je me souviens de l’ouvrir : c’était Cabochard de Grès, mes pupilles olfactives n’avaient jamais travaillé aussi profondément. J’ai pensé que ma tante s’était souvenue trop tard et m’apportait le seul parfum qu’elle gardait inutilisé dans l’armoire de son mari. Ce flacon languide à bouchon noir, au parfum fort et presque amer, n’avait de sympathique qu’un curieux nœud bouclé qui m’a fait douter s’il était pour femme ou s’il imitait le nœud d’un smoking. Les années ont passé et de nombreux flacons se sont ajoutés aux côtés du vieux Cabochard. Un soir, en me préparant pour un concert de rock, il ne manquait plus que manteau et parfum. J’ai vu la veste en cuir noir et le Cabochard à la pointe de la file. J’ai dit, pourquoi pas ? J’ai mis quelques gouttes et tout le cadeau raté a disparu comme par magie. J’ai trouvé une fragrance sèche, éteinte, sombre. Loin d’être amère, j’ai senti des roses, des bois, des encens, mais surtout du cuir. Cet parfum étrange mais séduisant, sobre, rock anglais, nuit bleue et mystère. J’ai découvert un parfum profond, élégant, avec une personnalité de feu, chaleureux et glamour mais discret. J’ai commencé à l’aimer à cette étape de ma vie et je l’aimerai toujours, parce que ce que contient le flacon de Cabochard est de la pure magie.

  • J’ai trouvé cette pépite dans un flacon de 50 ml EDT à un prix très avantageux et je me suis laissé emporter par la curiosité et les avis séduisants, où beaucoup la comparent à Bandit de Robert Piguet, une fragrance que j’avais toujours voulu tester. Je l’ai achetée et je me suis immédiatement éprise. C’est un parfum ancien, essentiellement français, persistant et très élégant, entre chypre et cuir avec une teinte fumée. Marlene Dietrich fumant une cigarette, l’air sévère, dur et sensuellement froid. Sur ma peau, la première impression est un citron chaud et savonneux avec un fort mousseron de chêne, astringent et sec avec de légers touches de cuir, qui change rapidement vers quelque chose de plus sombre et profond. Une note de tabac terne et fumé apparaît et le cuir devient poudré et exquis, comme sentir un vieux portefeuille en cuir où les poudres de riz se sont renversées avec un paquet de cigarettes rouges fortes. La tenue sur moi est de 6 à 7 heures, puis on le sent de temps en temps à ras de peau. J’ai pensé qu’il durerait à l’infini comme Aromatics Elixir ou Miss Dior original, mais il se situe dans cette ligne de parfums secs que j’adore. Il est séduisant, très vintage et original, pas du goût de tous car il n’est ni populaire ni pour des nez inexpérimentés habitués au doux/gourmand (genre que j’aime aussi, mais innovons et arrêtons de tous sentir comme un gâteau aux framboises). Il est très complexe dans ses facettes et délicieux en sa note finale ; il faut avoir du cran pour l’utiliser. Grande découverte pour ma collection, je l’adore beaucoup. Salutations du Chili.

  • Ce magnifique parfum Cuir-bois pourrait-il être féminin ? Je me suis demandé en sentant mon poignet baigné par Cabochard. Un peu de rose au départ, puis une touche piquante légère, puis cuir et cèdre profond et boisé. C’est un parfum ancien avec présence et personnalité masculine ; malheureusement sur ma peau il ne possède pas la sillage que j’aimerais. Parfois il me rappelle d’autres cuirs comme Cuir de Russie ou Cuir de Lancôme et même Shalimar de Guerlain, mais les bois apparaissent et tout change. Je l’ai trouvé à un bon prix et je n’ai pas pu m’empêcher de l’ajouter à ma collection.

  • Ce parfum incarne une époque où l’élégance et la séduction féminine allaient de main avec le luxe extrême et l’opulence. C’est un arôme super énergique, avec beaucoup de personnalité, presque comme une fragrance mentholée de coupe masculine… mais aujourd’hui il se dresse comme un bastion de glamour d’une époque dorée. Il évoque des femmes d’élégance éternelle qui prenaient soin de chaque détail de leur tenue et n’avaient pas peur d’être le centre d’attention. Cabochard est tout cela, l’esprit vivant de Madame Grès qui nous emmène dans le passé.

  • Ce parfum représente une époque où les codes de l’élégance et de la séduction féminine avaient un lien direct avec le luxe extrême et l’opulence. Un parfum absolument énergique, de personnalité forte, presque comme une fragrance mentholée de coupe masculine… cependant aujourd’hui il se dresse comme un bastion du glamour représentatif d’une époque dorée, évoquant des femmes d’élégance intemporelle qui prenaient soin de chaque détail de leur tenue et ne craignaient pas d’être le centre de tous les regards. Cabochard est le compendium de tout cela, l’esprit vivant de Madame Grès qui nous transporte dans le temps.

  • the churumbel

    J’ai Cabochard et mon mari Aramis, ils se ressemblent beaucoup et oui, le cuir est leur point fort ; les deux sont divins, élégants, énigmatiques, robustes, une merveille de fragrances. Je l’ai eu dans les années 70 et oui il sent un peu différemment mais il garde toujours son glamour et son élégance.

  • Boy.Capel

    C’est comme la jumele d’Aramis : Fragrantica dit que 30 personnes le trouvent similaire, partagent 12 notes et le cuir tape fort au nez.