Cuir de l’Aigle Russe par Oriza L. Legrand
Féminin Masculin 1892
Accords principaux
Description
Cuir de l'Aigle Russe d'Oriza L. Legrand est une fragrance de la famille olfactive aromatique épicée pour homme et femme. Lancée en 1892, cette composition dévoile en tête la lavande, la davana et l'huile de cade. Le cœur de la fragrance révèle le géranium, les feuilles de patchouli d'Indonésie, l'immortelle et le cardamome, tandis que les notes de fond s'installent…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 37%
- Printemps 16%
- Été 7,6%
- Automne 39%
- Jour 54%
- Nuit 46%
Notes clés
-
Tête
lavande
-
Cœur
géranium
-
Fond
fève tonka
Communauté
204 votes
- Positif 77%
- Négatif 12%
- Neutre 11%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Cuir de l’Aigle Russe
Cuir de l’Aigle Russe d’Oriza L. Legrand est une fragrance de la famille olfactive aromatique épicée pour homme et femme. Lancée en 1892, cette composition dévoile en tête la lavande, la davana et l’huile de cade. Le cœur de la fragrance révèle le géranium, les feuilles de patchouli d’Indonésie, l’immortelle et le cardamome, tandis que les notes de fond s’installent sur la haricot tonka, l’encens, le vétiver et le santal.
Fleurs Verts, herbacés et fougères Épices Bois et mousses
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Modéré
65 votes
Sillage
Leading answer Modéré
81 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
54 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
32 votes
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Avis de la communauté
4 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Cuir de L’Aigle Russe : Le départ est un mélange de lavande, de cumin, de styrax et une touche de bergamote (sans absinthe ni genévrier). Au cœur, la lavande et le styrax persistent, auxquels s’ajoutent la rose de Mai, du patchouli indonésien et un léger géranium (sans pervenche ni cardamome). La base mélange tout avec du musc et du haricot tonka purs, des notes résineuses d’ambre et de benjoin, et un fond de santal et de vétiver (sans myrrhe ni encens). Projection de 4 à 5 heures, tenue de plus de 8 heures à ras de peau. C’est un fougère résineux, herbacé et floral à base musquée. Le départ peut être strident, mais il s’apaise
Cuir de L’Aigle Russe : Il débute par de la lavande, du cumin, du styrax et une touche de bergamote (sans absinthe ni genévrier). Au cœur, la lavande et le styrax cèdent la place à la rose de Mai, du patchouli indonésien et une trace de géranium (sans pervenche ni cardamome). À la sécheresse, tout se mélange avec une base de musc et de haricot tonka purs, enrichie d’ambre, de benjoin, de santal et de vétiver (sans myrrhe ni encens). La projection dure 4 à 5 heures à distance et plus de 8 heures à ras de peau. C’est un fougère résineux, herbacé et floral à base musquée. Le départ peut être fort, mais il s’apaise ensuite, devenant plus musqué et talcumé, évoquant un cuir parfumé. Il arbore ce style vintage typique d’Oriza L. Legrand qui enchante les fans des fougères classiques, bien qu’il vaille mieux l’éviter en chaleur car il peut devenir lourd.
Il commence par une fleur d’anis qui sent le XIXe siècle et la grande dame de ma grand-mère. Puis émerge le cuir fumé, velu et avec une touche de douceur presque imperceptible. Il pourrait être chaud, mais il hésite à s’installer. Le cuir semble mélangé à des herbes, ce qui ne me donne pas de malaise, bien qu’il évoque encore des peaux sombres et non tannées. La douceur addictive est à la limite, mais elle brille juste assez pour que je ne puisse pas arracher mon nez de mon poignet. À la fin, il sent une dame grave, sinistre, poussiéreuse et très patronne. Je m’imagine la Sorcière du Marais du Château Ambulant. De plus, cette gomme de styrax va à ravir avec ses servantes boueuses.
Il se présente comme une fleur d’anis rappelant le XIXe siècle et la grande dame de ma grand-mère. Ensuite apparaît le cuir fumé, velu, avec une trace de douceur presque imperceptible. Il pourrait être chaud, mais il ne parvient pas à se poser ; il semble être un cuir mélangé à des herbes, non tanné, évoquant des fourrures sombres. La douceur addictive est marginale, mais elle brille juste assez pour que je ne puisse pas retirer mon nez de mon poignet. À la fin, il sent une dame grave, sinistre, poussiéreuse et très patronne. Je m’imagine avec cette odeur la Sorcière du Marais du Château Ambulant, accompagnée de ses servantes boueuses et de cette gomme de styrax.