Blue Grass par Elizabeth Arden
Féminin 1936
Accords principaux
Description
Blue Grass d'Elizabeth Arden est une fragrance de la famille olfactive florale verte pour femme. Lancée en 1936, cette composition dévoile en ses notes de tête des aldéhydes, de la lavande, du géranium, du lis, de la bergamote, de la fleur d'oranger et du neroli. Le cœur de la fragrance révèle du géranium, de la lavande, des épices, du clou…
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La pyramide olfactive
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Profil de parfum
À propos de Blue Grass
Blue Grass d’Elizabeth Arden est une fragrance de la famille olfactive florale verte pour femme. Lancée en 1936, cette composition dévoile en ses notes de tête des aldéhydes, de la lavande, du géranium, du lis, de la bergamote, de la fleur d’oranger et du neroli. Le cœur de la fragrance révèle du géranium, de la lavande, des épices, du clou de girofle, du narcisse, du laurier, du jasmin, du nard et de la rose. Enfin, les notes de fond s’assiedent avec du benjoin, du santal, du vétiver, de la muscade, du cèdre et de la fève tonka.
Fleurs Fleurs blanches Épices Résines et baumes Bois et mousses Musc, ambre et notes animales
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Modéré
449 votes
Sillage
Leading answer Modéré
532 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
288 votes
Perception de la valeur
Leading answer Excellent rapport qualité-prix
270 votes
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Avis de la communauté
19 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
J’ai acheté ce parfum sans le tester, craignant un désastre, mais il n’en est rien. Il ne correspond ni aux goûts modernes ni à ceux des amateurs de vintage ; pour moi, il sent le savon de toilette classique avec cette touche de géranium. Parmi tous mes parfums rétro, c’est le moins lourd. Sa tenue est correcte, bien que je l’utilise rarement. Je suis surpris que des fragrances plus actuelles soient à la mode alors que ce petit cheval bleu, si décrié, continue de se vendre. Il ne sent ni la mangue ni le wasabi. À mon avis, une vraie réussite.
Je l’ai acheté sur Amazon grâce aux commentaires le décrivant comme propre et frais, mais j’ai tort. Pour moi, l’odeur de propre doit être fraîche, comme juste sortie de la douche, et ce n’est pas le cas. Grande déception. Je pense qu’il était une favorite des dames plus âgées et qu’il sent ces savons classiques d’antan. Personnellement, je n’ai rien aimé : il est chaud, talcumé, savonneux, sucré et très fort, au point de piquer le nez. Heureusement, moins je l’aime, plus il tient. J’ai pensé que l’eau le rendrait plus doux, mais non ; après plus de 4 heures, il reste identique. Il ne sent ni l’herbe ni le bleu frais. Je verrai à qui je le donne ou si le laisser sur des vêtements lavés le rend plus doux.
Mauvais achat pour un classique selon mon goût. Je suis d’accord pour dire qu’il ne sent pas l’herbe. J’espérais qu’il pourrait ressembler au Foin de Pravia, que j’adore dans les savons, mais ironiquement, Bluegrass n’a rien de vert, malgré sa classification. Il est surchargé d’aldéhydes, ce qui le rend poudré et vintage, me rappelant brièvement le Maja de Mirurgya. Ce n’est pas mal, mais il entre définitivement pas dans mes goûts.
Mauvais achat pour ma prédilection pour les classiques. J’adhère à l’idée qu’il ne sent pas l’herbe. J’espérais qu’il pourrait ressembler au Foin de Pravia, que j’adore en savon, mais Bluegrass n’a rien de vert malgré sa classification. Il a une surcharge d’aldéhydes qui le rend poudré et vintage, rappelant le Maja de Mirurgia. Ce n’est pas mal, mais il ne rentre définitivement pas dans mes goûts.
Je n’aime vraiment pas. À peine l’applique-t-on qu’il sent l’herbe fraîchement coupée, puis il devient vieilli et poudré. Après quelques heures, il vire au savon de toilette. C’est un parfum désuet que je ne rachèterai pas.
Dès qu’on l’applique, ça sent l’herbe, l’herbe fraîchement coupée, puis ça passe à l’odeur de vieille femme poudrée. Après quelques heures, ça vire au savon de toilette. Un parfum désuet que je ne rachèterai pas.
Je viens d’acheter deux flacons de cette délicieuse odeur qui me rappelle mon enfance avec ma mère. C’est un parfum frais et délicieux des années 30, comme ceux qui ne se font plus, sauf quelques rares classiques. J’en ai acheté deux, un pour elle et un pour moi. Au début, c’est fort, mais il s’adoucit pour rester ainsi. Ma mère sera ravie ; si elles savaient que les deux me sont tombés dans une affaire.
Avis vintage sur une lotion des années 70 en parfait état. Un véritable culte d’Arden, floral, romantique, harmonieux, délicat et très féminin. J’y détecte une touche verte, mais douce et enivrante grâce aux jasmins et au muguet (note principale), sur un fond de fleurs blanches. C’est poudré et chaleureux comme une brise de printemps, un concept de confort et de paix, comme ce lieu de Virginie où Miss Arden prenait contact avec la nature. Par moments, cela rappelle le Chanel n° 22 et le Diorissimo, mais il reste unique.
C’est un parfum que j’ai aimé, mais que j’ai utilisé avec modération car il me semblait trop fort pour ma peau. Globalement, je l’ai senti comme du savon et de l’eau fraîche après un bain, quelque chose d’aldehydique d’antan. Je ne l’ai plus racheté ; même si je l’ai apprécié, il n’est pas devenu l’un de mes favoris.
Beaucoup achètent Bluegrass pour son bon prix et pensent qu’il s’agit d’une affaire de signature, pour ensuite le jeter à la poubelle. Je suis sûr que beaucoup de femmes diront qu’il sent le vieil âge. Certes, c’est des années trente, à quel point la mode a-t-elle changé en quatre-vingts ans ? Il faut changer d’approche et se projeter dans cette époque. Une fois ce préjugé dépassé, je le trouve adorable. Il représente la ferme de chevaux d’Elizabeth Arden au Kentucky, du flacon à l’odeur, romantiquement charmant avec cette touche américaine qui dégonfle le glamour français. Un parfum français s’appellerait peut-être « Soupir de minuit » ; celui-ci s’intitule « Herbe Bleue ». C’est cette simplicité des plaisirs quotidiens. Au début, des aldehydes pénétrants vous viennent à l’esprit, évoquant le Chanel n° 5. Ensuite, il devient savonneux et on remarque un jeu froid/chaleureux agréable. À la sécheresse, il laisse cette trace sucrée de la table de toilette de l’époque. Il est romantique, rêveur et tendre. Si aujourd’hui on le qualifie de « parfum de vieilles dames », c’est par notre mentalité de 2016. À son époque, c’était un parfum de jeunesse.
Un grand classique américain, formule originale de 1934. Je ne dirai pas que c’est un parfum pour dame âgée ; on est aussi vieux qu’on le souhaite de se sentir. Le parfum ne définit pas l’âge, peut-être un peu la personnalité. Je connais des femmes plus âgées qui adorent Nina ou le 212 VIP, et des adolescentes qui raffolent de Calèche ou du Chanel n° 5. Ma première passion fut L’Air du Temps à 17 ans ; mon amour pour les aldehydes et le géranium ne m’a pas rendue vieille. Elizabeth Arden a confié à Georges Fuchs la création d’un parfum rappelant les pur-sangs du Kentucky et leur environnement naturel. Cela explique le flacon et le nom, qui fait référence à l’herbe locale et à la culture rurale. Ce fut sa première fragrance « créative », après les soliflores. Elle avait auparavant voyagé en France pour apprendre, peut-être est-ce pour cela qu’il rappelle Guerlain des années 30, comme Vol de Nuit ou Sous le Vent. Bluegrass est poudré, savonneux, âpre mais doux, vert et floral. Les notes qui ressortent sont la rose, le géranium et le pélargonium. Je ne sais pas s’il est plus frais ou chaud ; son plus grand charme est l’équilibre, idéal pour toute saison. Il sent le propre, peut-être grâce aux aldehydes et au musc. Je ne détecte pas beaucoup de lavande ni d’herbe fraîche, bien qu’il ait été conçu pour célébrer la culture rustique. À la sécheresse, il laisse du santal, du musc, des fleurs blanches et du vieux savon, peut-être un peu de foin par autosuggestion. Il est romantique, énergisant et un peu mélancolique. Classique, jamais vieux.
Grand classique américain depuis 1934. Ce n’est pas le parfum d’une vieille dame ; on est aussi vieux qu’on veut le paraître. Je connais des femmes de plus de 60 qui adorent Nina ou le 212 VIP, et des adolescentes qui raffolent de Calèche ou du Chanel n°5. Moi, j’ai passé mes 17 ans amoureuse de L’Air du Temps. Elizabeth Arden (Florence Graham) a demandé à Georges Fuchs de créer quelque chose qui évoque les pur-sang du Kentucky et leur environnement rural, d’où le nom et le flacon. C’est la première création ‘créative’ de la maison, avec des influences Guerlain des années 30. C’est poudré, savonneux, âpre mais doux, vert avant tout floral et aldéhydique. La rose, le géranium et le géranium ressortent. Ça ne sent pas l’herbe ou rien de trop naturel, même si c’était l’intention. Il laisse une trace de santal, de musc, de fleurs blanches et de vieux savon. Romantique, énergisant et un peu mélancolique. Un classique, jamais vieux.
Rien à voir. Ça sent l’herbe mouillée et une formule des années 30 avec des aldéhydes. Je sais que c’est un classique mythique (j’ai d’ailleurs travaillé chez Elizabeth Arden), mais à chaque fois que j’en mets, ufff… ça sent le vieux, rien de moderne. Je ne l’utiliserais jamais.
C’est si intense que ça pue. Ça sent la vieille dame.
Pour moi, c’est le parfum de l’automne par excellence : une herbe humide qui vous enveloppe les jours de pluie. Sur la peau, il dure des heures, discret et sans être envahissant, mais il est là toute la journée. Le matin, quand je ramasse mes vêtements, je sens son parfum subtilement.
Aucun rapport. Ça me sent l’herbe mouillée et une formule des années 30 avec des aldéhydes. Je sais que c’est un classique mythique (j’ai travaillé chez Elizabeth Arden), mais à chaque fois que je l’attrape, ufff… ça sent le vieux, rien d’actuel. Je ne l’utiliserais pas de ma vie.
Si intense qu’il pue. Ça sent la vieille dame. C’est le pire achat que j’aie fait ; je l’ai commandé en ligne en promotion sans le connaître et je l’ai jeté à la poubelle. Incapable de l’utiliser, même comme diffuseur dans la maison.
L’un de mes favoris, même si je ne l’utilise plus car ma grand-mère le portait dans ses dernières années ; pour moi, c’est son odeur. Ça sent la dame élégante, propre et doux. Les aldéhydes sont forts au début, mais après une demi-heure, ça s’adoucit et laisse un parfum agréable, propre et poudré. De très bons souvenirs avec lui.
C’est l’un de mes préférés, même si je ne l’utilise plus car ma grand-mère le portait dans ses dernières années ; c’est son odeur pour moi. Il sent la femme élégante, propre et doux. Les aldéhydes sont forts au début, mais après une demi-heure, l’odeur s’adoucit et devient agréable, propre et poudrée. De très bons souvenirs avec lui.