Pour homme

Furyo

Ron Winnegrad
Perfumista
Ron Winnegrad
4,31
/5
616 évaluations

Accords principaux

Description

Furyo de Jacques Bogart est une fragrance de la famille olfactive orientale boisée pour homme. Lancée en 1988, cette composition a été créée par Ron Winnegrad et Thierry Wasser. Les notes de tête incluent le musc, le castoréum, l'ambre, le tabac, la lavande, les feuilles de figuier, le vétiver, le coriandre, le laurier, les baies de genévrier et la bergamote ; les notes de cœur sont constituées par l'aloès (civette), le castoréum, le tabac, le patchouli et le vétiver ; tandis que les notes de fond sont le musc et l'ambre.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 36%
  • Printemps 18%
  • Été 9,5%
  • Automne 36%
  • Jour 41%
  • Nuit 59%

Notes clés

Communauté

616 votes

  • Positif 86%
  • Negatif 8,3%
  • Neutre 6,2%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

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7 avis

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  • C’est le frère de Kouros, même dos argenté mais avec une autre personnalité. Si on ne les connaît pas bien ou qu’on ne les teste pas ensemble, on les distingue difficilement… Le départ est presque identique, mais ici, les notes animales et le tabac apparaissent rapidement, gardant une base complexe qui évoque Kouros, bien que cette dernière prenne un chemin moins rude et plus savonneux… pour échanger les rôles sans abandonner sa propre voie. Furyo devient plus sombre, rien de piquant mais avec ce caractère propre et autoritaire qui ne quitte pas son essence animale et rebelle, même s’il semble apprivoisé… mais ce n’est pas le cas ! En termes de tenue, mon lot de 2017 a, à mon avis, la même longévité que celle dont je me souviens des années 90 quand je l’ai utilisé pour la première fois… je ne juge pas s’il dure une heure de plus ou moins, une telle pièce… dure ce qu’elle doit durer.

  • Arrêtez de parler de la maison, des créateurs et des notes, nous savons déjà que c’est une bombe atomique comme celles de Ted Lapidus ou Kouros.

  • L’endroit où tous les péchés se rencontrent. Quelle création si particulière, une fragrance qui vous lance un vrai défi. Ces moments rares en parfumerie où l’on donne tout son pouvoir au nez : un flacon, un nom, un parfum qui ne passent pas inaperçus. Il semble que la maison Bogart ait tout fait pour satisfaire un caprice, peu importe ce que pense le public. Ils voulaient certainement innover, d’autant plus qu’ils ont engagé un Thierry Wasser jeune, qui, avec Ron Winnegrad (créateur du légendaire Lagerfeld Classic), a offert cette beauté poliamoureuse. Je l’appelle ‘le garçon à mauvaise réputation’, il ne respecte guère la pyramide olfactive des années 80 ; je doute même que Kouros ait osé autant. Bien qu’il soit plus modéré que la fameuse ‘bête blanche’, il reste plus rebelle qu’elle. Ce scintillement multidimensionnel de Bogart (très cinématographique, style futuriste des années 80) s’ouvre sur une note ambrée et animale qui laissera le nez de beaucoup déconcerté. Son évolution révèle une touche douce de cumin, une infime part de lavande et des notes vertes délicates. Mais ce qui marque, c’est son cœur entièrement floral : un géranium féminin et liquoré, assez sale pour repousser ceux qui ne le comprennent pas, mais assez crémeux et intrigant pour captiver ceux qui succombent à son mystère. Projection modérée, je ne la sens pas bestiale ; son parfum est si particulier qu’il n’a pas besoin de projeter beaucoup, et quand il y en a assez, il imprègne la peau sans la quitter facilement, il dure énormément. Avec le temps, la vanille tabacée poudrée devient plus perceptible, jouant avec la douce cannelle et le cœur floral (géranium, jasmin) musqué du reste. Quelle richesse… J’adore, c’est de la pure luxure, mais je comprends que ce n’est pas pour tout le monde.

  • jerry drake

    Je comprends les comparaisons avec Kouros, mais à mon avis, il est supérieur lorsqu’il déploie tout son éclat floral, tandis que Furyo se distingue par une civette si puissante qu’elle acquiert des traits incroyablement fumés plutôt que l’odeur classique d’urine. Je le perçois davantage comme un précurseur d’Arabian Nights de la même maison, tout en gardant des caractéristiques qui évoquent un amour entre Ted Lapidus pour homme et Kouros. Furyo est un parfum extrêmement masculin, sombre et lourd grâce à une substance difficilement trouvable aujourd’hui. Il y a une aura de mystère sur ce que vous sentez, et les accents de miel et de civette nourrissent cette proposition de Bogart d’une sensualité primitive qui n’est pas visible sur votre visage, mais qui est évidente pour ceux qui s’approchent assez pour l’effleurer, et je pense qu’il s’agit d’un choix intéressant pour les mois les plus froids et que j’oserai utiliser (mieux vaut le vaporiser deux heures avant de sortir car il faut une bonne dose de courage pour porter ce parfum hors de chez soi) pour une nuit de fête, de romance ou, pourquoi pas, les deux ? Il s’agit d’une fragrance véritablement inhabituelle qui exige un certain niveau de confiance en soi et une préférence pour les odeurs physiques de celui qui la porte, car une grande quantité de musc sale et de notes citriques au début font que Furyo est extrêmement rance au sens propre du terme, un véritable festival obscène, en fait. Mais lorsque tout se stabilise et que dans la phase médiane les notes florales intenses, un mélange de jasmin et de clou de girofle, entrent en jeu et se combinent avec des notes de fruits en poudre, alors Furyo se complète avec un patchouli terne et un mousse de chêne âpre qui ravira les passionnés. Il doit être utilisé avec beaucoup de discrétion, car le plus petit spray pénètre dans le nez, et pour être honnête, trois ou quatre petits jets sont plus que suffisants, il est impératif d’en mettre un sous le t-shirt sur la poitrine pour qu’il émane tout son pouvoir, afin de comprendre ces arômes qui vont déjà à 100 km/h en ralenti. Recommandations : Si vous avez la curiosité de savoir à quoi sent la civette, essayez-le. Si vous voulez savoir ce que l’on entend par animal et si vous êtes courageux, essayez-le. Si vous attendez fraîcheur et subtilité d’un parfum, NE l’essayez pas et fuyez au plus vite. Outre Kouros, Ted Lapidus pour homme et Antaeus Vintage, je n’ai rarement expérimenté une impression aussi significative.

  • La seule fragrance réellement animale que je possède, je l’adore car elle dépasse largement Quorum. Que dommage que les nouvelles générations ne sachent pas apprécier ces parfums qui contiennent un réservoir d’arômes : encensé, légèrement animal, on sent la feuille de figuier, cette musc avec la crémosité de l’ambre, délicieux et tenace. La seule bouteille vintage et déscontinue que j’ai et que je vais savourer car la vie est délicieuse.

  • danny gonzalez tello

    Cette-là m’a pris un peu de temps à apprécier. Parmi les powerhouses des années 80, celui-ci est encore plus audacieux que Kouros et un pot-pourri rare d’épices, de cuir et de civette… au début, je ne sais pas pourquoi j’ai eu l’impression d’un parfum féminin, mais aucun rapport. Même si Kouros est plus facile à digérer que Furyo, cette proposition particulière de Jacques Bogart est un peu moins tenace, mais son départ est bien plus brutal que celui de YSL. Sillage modéré et tenue d’un peu plus de 7h30, je ne le recommande pas pour les climats chauds car il s’évapore très vite sur la peau. Uniquement l’hiver ❄️. Une autre fragrance de chef mâle-alpha des années 80 qui, je le reconnais, rivalise avec Kouros sur le départ… UNE BÊTE ! Pour faire face aux eaux de toilette simplistes et sucrées d’aujourd’hui. Usage strictement avec chemise ou costume 👔

  • svazquez7

    Le frère de Kouros, tout aussi dos argenté mais avec une autre personnalité. Si tu ne les connais pas bien et que tu ne les mets pas l’un à côté de l’autre, il est difficile de les distinguer… Le départ est presque identique, mais ici, les notes animales et le tabac émergent rapidement, tout en conservant une base complexe qui rappelle la personnalité de Kouros, lequel emprunte un chemin moins rude et plus savonneux… pour échanger les rôles, sans pour autant abandonner leur propre voie. Furyo devient plus sombre, rien de piquant mais avec ce caractère propre et autoritaire, qui ne quitte pas sa personnalité animale et rebelle, même s’il semble avoir été apprivoisé….. mais ce n’est pas le cas ! Concernant sa tenue, dans ce cas, mon batch de Furyo est de 2017 et je ne sais pas s’il existe des lots postérieurs, mais à mon avis, il a la même tenue que celle dont je me souviens des années 90, quand je l’ai acquise et utilisée pour la première fois… je ne suis pas de ceux qui jugent la qualité, car si elle dure une heure de plus ou de moins, une joye comme celle-ci… dure ce qu’elle doit durer…