Pour homme

One Man Show

Roger Pellegrino
Perfumista
Roger Pellegrino
3,83
/5
2 803 évaluations

Accords principaux

Description

One Man Show de Jacques Bogart est une fragrance de la famille olfactive chypre pour homme. Lancée en 1980, la composition a été signée par le nez Roger Pellegrino. Les notes de tête sont basilic, bergamote, absinthe, carvi, galbana et bois de rose du Brésil ; les notes de cœur incluent aiguilles de pin, géranium, clou de girofle, patchouli, noix de muscade, épices, vétiver, myrrhe, rose et jasmin ; et les notes de fond sont mousse de chêne, cuir, cèdre, santal, styrax, castoréum, ambre, haricot tonka, coco et vanille.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 30%
  • Printemps 25%
  • Été 13%
  • Automne 32%
  • Jour 59%
  • Nuit 41%

Notes clés

Communauté

2 803 votes

  • Positif 73%
  • Negatif 18%
  • Neutre 8,8%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

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Precio

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Buen precio

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Avis

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40 avis

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  • J’avais imaginé un parfum similaire à Kouros ou Lapidus, mais il sent le linge de sol avec une odeur de vieux pin et de mousse. Il a cette touche animale qui évoque les castors. Ce n’est pas pour séduire, mieux vaut l’utiliser pour repousser les moustiques.

  • yield.to.force

    J’ai acheté par curiosité et le prix est ridiculement bas. Au début, je l’ai pris pour un insecticide, mais le lendemain, c’était l’un des meilleurs que j’aie sentis, comme un Quorum mais plus doux. L’avantage d’OMS, c’est qu’il n’évolue pas vers des notes animales ; l’odeau de savon et de fleurs dure éternellement. Ça sent Snake Plissken : dur, cuir, denim et une violence cool. C’est l’homme qui finit ce qu’il commence, un commandant sûr. L’édition actuelle est une bombe nucléaire, attention aux coups de feu. 10/10 si vous cherchez un mythe des années 80.

  • C’était un cadeau. La sortie rappelle Paco Rabanne, un fougère classique. Ensuite, il évolue et sent à 90% Jacq’s. Il sort fort mais baisse en moins d’une demi-heure et disparaît presque en 2 ou 3 heures. Peut-être s’améliorera-t-il avec le temps. Pour l’instant, je ne le recommande pas ; si vous cherchez qualité et tenue, tournez-vous vers la PR, même si elle est plus chère. Si vous voulez quelque chose de pas cher, foncez sur Jacq’s.

  • Benjamin Alamo - 1389

    Classique, vert, sec et intemporel. Ouverture brutale avec bergamote, basilic et épices. À l’assèchement, le pin et le patchouli apparaissent, mais sales, animaux et terriens. Ça sent l’homme mûr qui sort tôt pour travailler. Les vingt premières minutes peuvent effrayer, c’est très fort. Une fois fixé sur la peau, il a cette odeur de savon ancien, comme le Foin de Pravia. Idéal pour l’automne ou en extérieur, il se gâte à l’intérieur. Uniquement si vous aimez les classiques verts et animaux.

  • JavierSantana

    Je reviens sur cette note avec plus de connaissances. OMS est un chypre pur avec des touches de fougère, rappelant Paco Rabanne, Santos de Cartier et l’ancienne Polo verte. C’est comme mélanger ces parfums dans un flacon. La sortie est super verte, comme inhaler l’eau d’un ruisseau avec des aiguilles de pin ou de l’herbe mouillée. Le cœur a des épices, de la rose et du clou de girofle, un peu poussiéreux et chaud. La base est cuir, castoréum très présent, bois, terre, ambre, vanille, coco et mousse de chêne qui sent le savon à barres ou la peau rasée. La puissance est bonne, dure 5 heures fraîchement ouvert et jusqu’à 8 ou 10 si il a quelques mois. Sur les vêtements, il tient encore mieux. Il est polyvalent et supérieur à d’autres de l’époque. Il m’évoque l’architecture brutaliste, les hommes à moustache et les centrales nucléaires, ou l’ISS de Zacatecas avec ses

  • PorcoRosso

    J’ai fini deux flacons d’OMS. J’ai toujours pensé que je suis né à la mauvaise époque et j’adore les parfums oldschool. J’ai testé Azzaro, Lapidus, Quórum et One Man Show, et ils me semblent toujours trop légers avec une tenue faible (serait-ce mon pH ?). Je m’en fiche des saisons ou des critiques. Je me demande si je devrais essayer les variantes Black de Lapidus, Drakar, Lomani, Paco Rabanne, Pour Lui, Grey Flannel, Halston Z14, Jaguar, Giorgio Beverly Hills ou Kouros. Des recommandations ? Salutations depuis le Chili.

  • molletmod.73

    Ça sent l’homme ouvrier des années 80, comme un Quorum mais sans cette odeur de résine de pin trop marquée. Frais, masculin, propre, comme de freshly rasé, ça fait bonne impression et booste l’estime de soi. Ce n’est pas un parfum bleu ennuyeux, ni pour les jeunes, ni pour les discothèques. Peu importe ton âge, tu sentiras un homme mature. Un cyprès classique des années 70-80 qui est une véritable pépite. Je le préfère au Versace L’Homme et au Quórum. Il se situe au niveau des légendes herbales comme Armani Pour Homme, Oscar de la Renta Pour Lui et Paco Rabanne Pour Homme. Si tu aimes les cyprès et fougères vintage, herbales et boisés d’école ancienne, c’est celui qu’il te faut. Le prix est ridicule et c’est devenu rare à trouver aujourd’hui.

  • Korphius

    Je cherchais quelque chose de vintage comme le Quórum, que j’adore, et je l’ai acheté à l’aveugle, mais ils ne se ressemblent pas vraiment. Ça sent bien une autre époque, mais ça ne donne pas cette masculinité forte dont parlent les autres. C’est difficile de se débarrasser de l’odeur.

  • Juan Pas

    Parfum riche. Très vintage, similaire au Paco Rabanne pour homme mais avec une tenue moins bonne.

  • alchemist

    Je l’ai acheté à l’aveugle à un prix dérisoire et je l’ai fini par le regaler après deux tentatives. Ça sent les années 70/80, c’est trop synthétique et confus pour mon nez. Ça m’a même fait un peu peur. D’un autre côté, c’est très invasif et disparaît presque complètement en quelques heures. Cependant, la personne à qui je l’ai offert est amoureuse. Donc les expériences sont absolument personnelles.

  • PorcoRosso

    Je cherche du vintage et je fais confiance aux avis : grâce à eux, j’ai acheté le lot de 2018. Il contient 87 % d’alcool. Bien qu’il soit puissant au départ, il ne laisse pas une traînée aussi lourde que je l’attendais. À 40 ans, je n’achète plus à l’aveugle comme avant avec Quorum ou Ted Lapidus, qui sont effectivement très intenses. Ce OMS me semble agréable et masculin pour le quotidien, polyvalent et intemporel. C’est un parfum français de qualité qui, malgré les reformulations, a vieilli avec élégance. À 10 000-12 000 pesos chiliens, il vaut la peine d’être utilisé à plusieurs reprises.

  • One Man Show 1980 est une fragrance très typique des années 80 avec une bonne tenue. Je la juge plutôt adaptée au soir car elle projette beaucoup et laisse une sillage marqué. Je l’ai utilisée à l’époque, mais aujourd’hui je la considère comme une pièce magnifique pour ma collection.

  • Pffff, quel parfum de grand-père ! Je ne comprenais pas qu’un parfum puisse rendre joyeux jusqu’à ce que j’essaie One Man Show. J’ai acheté un flacon de 30 ml parmi d’autres décents, je l’ai senti et j’ai été envoûté. Ça sent les années 80 à souhait, masculin dans toute sa splendeur. C’est un incontournable de la collection, un parfum pour garder toute sa vie.

  • svazquez7

    Cette fragrance possède l’un des développements les plus rares et caméléoniques que j’aie jamais sentis. Au début, ça ressemble à Opium Pour Homme avec des nuances herbacées, très puissantes et accordées. Ensuite, ça glisse vers du vieux bois avec une touche de plastique, donnant une impression très vintage. J’aime mais je ne l’aime pas totalement ; il me déconcerte par son développement écrasant qui peut parfois être inconfortable, mais je suis surpris par sa longévité. J’ai fait un deal pour 30 ml restants à 10 dollars. Je ne l’achèterais pas à nouveau, mais je ne regrette pas tant le prix que la surprise. De cette marque, je garde Signature et Furyo, mais ce n’est pas pour les audacieux. Pour les powerhouses, je préfère Gentleman de Givenchy, Kouros ou Lapidus. Je vais l’utiliser davantage et voir ce qui se passe. Il ne me reste plus qu’à acheter Witness qui semble intéressant.

  • Chef-d’œuvre de la parfumerie d’antan qui, malgré les reformulations, est toujours produite aujourd’hui. Son ouverture est verte, très verte. J’ai l’impression d’être dans un champ avec l’herbe fraîchement coupée, avant de passer à une base où les aiguilles de pin se plantent avec toute leur puissance ; tout reste très vert. Il n’a pas la note de cuir de sa sœur Bogart de 1975, mais ils partagent ce fond vert. Personnellement, j’aime : c’est un parfum vintage herbacé, rayonnant et agréable que je considère comme indispensable dans toute collection, d’ailleurs je l’utilise pour quelques sorties.

  • Alberto Brarda

    Je l’ai acheté récemment, au début je ne l’aimais pas mais maintenant j’adore. Je la vois très vintage, je l’utilise pour mon plaisir personnel à la maison et elle est exquis. Tenue et projection moyennes, ce n’est pas une bête.

  • Mr. Baskerville

    Question de goût. Imaginez Humphrey Bogart dans un fauteuil : chemise rose, pantalon bleu piquillo, bas serrés, chaussures blanches ajustées, trois boutons ouverts montrant une poitrine rasée et un tatouage de loup hurlant vers une lune noire. Au cou, des chaînes dorées. Sur la table, un casque style Daddy Yankee avec ‘Bad Bunny Forever’, un verre de Gyn Tonic Larios Rosé à la fraise et un flacon de One Man Show. Bogart ne fume pas, il regarde vers la porte où Lauren Bacall lui dit sans cesser de regarder son iPhone : ‘Chéri, j’ai aimé ton message mais je sais que ‘vayamos’ s’écrit avec un ‘Ll’. De plus, arrête d’utiliser ce parfum qui sent le jardin pourri de mon grand-père… c’est très artificiel ! Ensuite, on passe à quelque chose de plus moderne’. Si cette scène se produisait, Bacall aurait raison (sauf pour le ‘Ll’ et mes astuces malveillantes). One Man Show ne colle pas à ce Bogart-là, même si ça irait parfaitement à ses personnages dans ‘Tener o no tener’, ‘Le Faucon maltais’ ou ‘Casablanca’. Peut-être que Sam Spade, Harry Morgan ou Rick Blaine supportaient-ils l’ ‘Ambroxan enveloppé d’un châle de canne’ sans détoner ? One Man Show ouvre fort, citrus, savonneux avec une touche anisée due à l’anis et épicé par le galbana. Accompagné de nuances herbacées accentuées par le pin, le patchouli et la basilic, résultant en un parfum sauvage, boisé et peu adouci par des fleurs, un ambre ou une vanille. Ce n’est pas moderne et son élégance n’est pas pour tout le monde aujourd’hui. Il rivalise bien en tenue et projection avec les produits actuels, ayant de très bonnes capacités dans les deux caractéristiques. Je conseille la modération dans les pulvérisations. Parfum masculin et très agréable pour ceux qui aiment ce type de fragrances et de films. Je le recommande.

  • Je ne vais pas mentir, j’ai testé il y a un mois la version actuelle et je l’ai trouvée intéressante. Une ouverture proche des classiques avec des notes de pin comme El Quorum ou le Polo. Ensuite, elle prend un autre chemin, surtout lors de la transition des notes de cœur vers le fond. Dans l’ensemble, j’ai aimé, j’allais m’en acheter une ; pour être une formule actuelle, elle m’a semblée décente et correcte. Comment savoir si c’est la actuelle ? Sur l’étiquette du flacon, vous verrez 87 % d’alcool, tandis que les versions anciennes ont 85 %. Il y a quelques jours, un vendeur m’a proposé celle à 85 % et j’ai été impressionnée. Le vintage ouvre avec des choses du Tsar (herbacé/vert). One Man Show a du galbana, de l’absinthe et de la basilic clairs. Il partage avec Polo et Quorum cet ADN de pin, cuir, mousse et épices. Mais la clé dans Bogart, c’est qu’il n’y a pas de tabac, le cuir est subtil et laisse briller le côté vert herbacé boisé. Le plus phénoménal est l’utilisation de la noix de muscade et d’épices mesurées, comme une brume douce. Dans la profondeur, on voit le sceau du vintage que la nouvelle version ne peut égaler : le combo castoréum, résines et mousse arrachés à une forêt humide. Elle a beaucoup de choses, c’est assez correcte, mais cette partie n’appartient qu’au passé. Comparée à d’autres classiques comme Ted Lapidus Pour Homme, la version actuelle est plus synthétique, avec des notes criardes qui l’ont rendue réticente pour l’odorat et mal vieillie ; autrefois, elle était ambrée, animale, avec un tabac fin riche et sensuel. Je ne peux pas comparer avec Krizia car je ne le connais pas. J’espère que ça vous a servi. Très contente de mon achat.

  • Quelques gouttes de pluie tombent encore dans la forêt. C’est l’hiver et la cabane où le film Noir est tourné est chauffée au bois de

  • Un classique old school : vert, boisé et terrien, adouci par des notes florales qui l’éloignent des monstres comme Polo Green ou Quorum. Aucun côté savonneux, même si la tenue et la projection laissent à désirer.

  • Fragrance vintage top : une ouverture brute masculine au mousse, sans être ultra-puissante. Sensation verte, épicée et musquée, avec une base boisée/cuir adoucie par la vanille, le santal et la fève tonka. Impeccable, utilisable après 30 ans, semi-formel et avec attitude. Pas aussi frais que Quorum ni puissant que Paco Rabanne, mais elle a ce petit quelque chose de similaire. Si vous aimez le vintage, c’est un must ; si vous voulez tester le style, je recommande vivement.

  • Très bon rapport qualité-prix. Elle se situe dans la lignée de Versace L’Homme Black Suede. Ouverture citronnée, herbacée et aromatique, assez savonneuse et même talquée. Ensuite, le pin ressort avec une touche florale contenue, accompagné d’une base douce très différente d’aujourd’hui. Bien qu’elle annonce mousse, cuir et notes animales, elle sent propre. Ce n’est ni original ni exclusif, mais un classique des années 70-80. De l’école de la vieille mais très portible, sans être lourd. Attention aux sprays, elle a de la puissance et une bonne projection. Elle dure plus de 8 heures. Masculin, idéal pour les seniors, bien qu’elle conviendrait aussi à un jeune homme. Plus florale et piquante que son frère Jacques Bogart. Pour tout, en régulant les sprays, sauf peut-être pour les rendez-vous. Je ne sais pas si les filles aimeraient un parfum des années 80 pour quelque chose d’intime.

  • danny gonzalez tello

    Puissante, vintage et stridente : un mélange vert, savonneux et d’herbes de campagne. Au-delà de la grossièreté qui pourrait sembler, elle me détend le soir avec cette touche verte et tient jusqu’au matin. On dit qu’elle a l’air de PR, mais je ne pense pas que ce soit vraiment le cas.

  • Le ‘homme en Show’ de Bogart (1980) : un chypre musqué complexe et multicouche. Ancien mais actuel, avec un parcours olfactif intéressant. Ce qui me marque, c’est la note musquée, avec pin, fleurs, vétiver et mousse. Ouverture disruptive et puissante, citronnée et aldéhydique, qui passe au vert avec pin et fleurs, avant de se calmer sur une sèche savonneuse fine et terreuse. Je ne la vois pas aussi similaire à PR que d’autres, mais plutôt au mythique Kouros, avec une vibe commune. En résumé : un savon élégant old school. Masculin jusqu’au moelleux, il dénote confiance. Usages : diurne, tempéré, semi-formel. Rendement très bon. Une grande fragrance de la maison Bogart. Salut !

  • C’est essentiellement Paco Rabanne Pour Homme à un quart du prix. Ça sent très les années 80, c’est piquant, détergent, rude, herbes, menthe, agrumes, pin et coco. J’adore, même si mon lot de 2017 ne tient pas autant.

  • Quelle belle surprise avec ce Bogart. C’est beaucoup plus beau, complexe et portible que je ne le pensais. Ça me rappelle certains Aramis. Ce n’est pas seulement le pin, mais un mélange de notes florales et sucrées qui l’adoucissent et le rendent vibrant et équilibré. Avec ce chypre, je n’ai pas en tête des paysages glacés ni des bâtiments soviétiques des années 60. One Man Show me ramène au bon des années 70 et 80, comme les séances doubles au cinéma ou la musique de Vangelis. Il a une veine nostalgique que j’adore. À son époque, dans les lieux bondés de fumée, elle devait bien tenir ; avec la version actuelle, la tenue et la projection sont plus que suffisantes. Elle n’écrase ni n’envahit, sa puissance est calibrée. On la sent mais elle ne crie. Bien sûr, certains ne l’aimeront pas, mais la trouver à 15 euros, c’est un véritable show.

  • Parce que quand une porte se ferme, une autre s’ouvre. Comme Quorum de Puig a fermé et les drogueries avec la vieille version, j’ai essayé ça grâce aux avis. C’est moins complexe, intense et durable que Quorum, mais elles partagent cette base verte, boisée et mousseuse. C’est un vert boisé intemporel, style années 70 et 80. L’odeur devient familière dès le premier moment. La projection et la tenue sont faibles, mais pour le prix, on sur-applique et c’est réglé. C’est déjà ma nouvelle fragrance de chevet.

  • entredicho

    Maudite soit, un autre voyage dans le temps vers les années 80 d’où je ne veux pas sortir. Tout rumeur de quelque chose de beau m’attire vers cette décennie. Je ne sais pas si c’est de la nostalgie ou si je pense que le présent a des trésors enterrés dans des années inoubliables. Le passé est une brume de rêve qui nous emmenait à la fantaisie juvénile. Maintenant, poussés par l’odeur, souvenirs et nostalgie se serrent dans les bras pour tout ce que nous aimions. One Man Show ouvre les portes du passé, tombe d’un rêve perdu sur terre où respirer redevient possible. Là où ceux qui ont voyagé vers les étoiles sont parmi nous. Je conduis, ‘Nada’ de Gardel sonne à la radio, je regarde les lumières bleutées de la ville et je pense à notre chance d’être de ce côté du monde, protégés des guerres. Nous sommes des guerriers de l’ennui, des passagers du temps. Une larme qui regrette ce que nous n’avons pas compris, une douleur imprécise vers un espoir sans cible : le passé. One Man Show, les gens de votre époque attendaient des réponses en rêvant de bonheur. La réponse était en eux, en la façon dont ils ont nourri leurs jours pour atteindre un rêve. Même si aujourd’hui il ne reste que de la nostalgie de retourner parcourir l’enfance et rire comme un enfant rêvant d’être un grand homme.

  • wildkatzen

    C’est un parfum d’un autre niveau. Classer les parfums par tranche d’âge, c’est l’œuvre d’un enfant dupé par le marketing ; un parfum est une création à porter selon son goût et son identité. Il n’existe pas de parfums uniquement pour les occasions formelles ou d’autres plus frais, mais celui-ci brille en soirée avec toute sa puissance et sa polyvalence, et les femmes adorent sentir un homme qui sent ainsi. Pensons à Invictus : tout le monde sent pareil, cela tue l’imagination et devient prévisible, ratant son objectif de séduire. Voulez-vous sentir comme des fruits comme tout le monde ou être un alpha qui fait étinceler où qu’il aille ? Utilisez celui-ci ou d’autres de cette ligne et de marques non grand public.

  • gaston_AR

    Un classique qui irradie la masculinité avec pin, menthol, patchouli, lavande, mousse, cuir, santal et cèdre. Comme son nom l’indique, c’est un ‘One Man Show’, un spectacle confié à un seul homme capable de gérer n’importe quelle situation. Arôme complexe aux notes vertes dans le style Polo Green des années 70, époque de la guerre froide ; cela rappelle un paysage froid d’Europe ou de l’URSS et se marie parfaitement avec des vêtements fins, élégants et formels, comme ceux d’un agent secret. Pour les détracteurs qui disent que c’est pour les vieux : oui, il a un style ancien, mais c’est un préjugé. Une fragrance est une fragrance, on aime ou on n’aime pas, point. Aux hommes modernes de masse qui insistent, abstenez-vous de ce One Man Show ; les enfants achètent mieux des colognes gourmands ou fruités. Pour les hommes, nous nous sentons comme des bijoux.

  • Espartaco

    Sauvage, piquant, herbacé, moussu et musqué, avec une base balsamique, lumineuse et verte. C’est une merveille. Je souhaiterais que la note de pin dure aussi longtemps qu’au début, où elle est à applaudir : un pin qui pique les yeux et ouvre les poumons. Si c’était moi, je me parfumerais avec le Pato, donc les parfums avec cette note si évidente attirent mon attention. Attention, il n’y en a pas autant qu’il semble ; Pino Silvestre l’a, mais il penche vers l’aromatique comme Agua Brava ou Tsar. Je veux un pin impitoyable, le plus haut de la montagne, rien de coriandre ni de genévrier. Ici, il y a DU PIN. Malheureusement, il s’estompe bientôt par le cuir et une teinte grasse/florale/épicée. Mais hurrah ! Le séchage est rapide et il récupère le pin mélangé à la basilic et aux bois, acquérant un corps savonneux très frais, chlorophyllien et aride grâce à la mousse. Savon écorché, fougère savonneuse, comme laver la main à la main entouré d’arbres dans une rivière gelée. Dans la phase médiane, il rappelle Passion Liz Taylor Femme, avec des résidus crus. Cette fragrance me fait penser à une triade de cuirs verts comme Halston Z-14 et Versace L’Homme : des déclinaisons de cuir fougère sans aller vers l’aromatique ni le hespéridé, plus tannées, des hybrides de peau et de fougères qui visualisent une forêt pure et une montagne. J’ai adoré. La tenue est excellente. Très portables pour un jeune homme ; il ne sent pas vieillot ni déplacé. Il y a quelque chose qui me fait penser à la jeunesse plutôt qu’à la maturité. Sur une peau lisse, des corps athlétiques et des esprits pétillants.

  • J’avais juré que One Man Show n’avait pas de retour et que les critiques négatives avaient raison, jusqu’à ce que je refuse de l’utiliser en public. Cependant, je revenais régulièrement l’essayer sans trouver la raison de mon rejet. Il y a un mois, j’ai acheté le classique Bogart et j’ai adoré, donc j’ai fait un test à l’aveugle entre les deux pour voir ce qui ne me plaisait pas dans le premier. Le résultat fut drôle : au lieu de l’adorer, j’ai pensé qu’elle n’était pas si mauvaise et, avec plus de tests, elle a fini par me plaire. J’ai découvert une note de coco délicieuse entre pin et cuir, et peu à peu j’ai fait la paix avec elle jusqu’à l’utiliser régulièrement. C’est puissant, concret, percutant et complexe ; beaucoup plus moderne et portables qu’il n’y paraît. Je l’utilise depuis plus d’un an et aujourd’hui One Man Show et moi sommes de bons amis.

  • jerry drake

    Je l’ai testé aujourd’hui en magasin physique et je ne l’ai pas aimé. Il a un arôme puissant, mais je ne sais pas si c’est à cause du pin, qui est très

  • Quelle fragrance, quelle exquise ! Elle a beaucoup de présence, c’est un parfum masculin, savonneux, herbacé et impeccable. Le mélange des notes est incroyable ; chacune pourrait gagner seule, mais elles sont parfaitement intégrées. C’est comme mélanger Antaeus et Santos de Cartier, tout bien fouetté avec une touche herbacée. Excellent et à un très bon prix.

  • Une fragrance intrusive dès le départ, avec une sillage écrasant et une tenue très longue. Les composants et la qualité sont top, mais je ne supporte pas cette note piquante d’aiguilles de pin qui me perce le nez. Sans cette note de pin, ce serait plus supportable. C’est comme si on respirait avec un mouchoir imprégné de produit nettoyant au parfum pin (de la marque PINOL, pour être précis).

  • ferforever74

    Parfum pour des personnes âgées, rien pour un esprit jeune comme le mien. C’est fort, au sillage lourd, très boisé avec une note de pin à outrance, idéal pour les climats très froids. Je n’oserais pas l’utiliser en été. Je l’ai acheté car il était très bon marché, à peu près le prix d’un Kevin dans une parfumerie en solde, mais je ne le rachèterai sous aucun prétexte.

  • Je commence par une anecdote : dans les années 80, One Man Show était l’une des rares colognes masculines en Europe de l’Est derrière le rideau de fer et c’était un succès en URSS. Bogart a repris le concept du chypre masculin classique et a augmenté le volume, conforme au style de la maison et aux goûts de l’époque. Le résultat est un flacon qui semble contenir un échantillon d’uranium de Tchernobyl. Le départ est brutal ; si vous n’aimez pas, laissez-le, car il restera ainsi pendant longtemps. Le pin, si exagéré, devient presque indéchiffrable aux côtés de doses de n’importe quelle note herbacée imaginable, patchouli et encens, tout très moussu et sombre. On ne peut pas parler de la qualité des ingrédients, mais de maîtrise dans la composition : tout est si bien intégré qu’il crée un mur d’odeur dense, pharaonique, gris, austère et menaçant. Il s’harmonise parfaitement avec l’esthétique de l’URSS de la Guerre Froide ; c’est le parfum non officiel du gothique stalinien. Comme je l’ai dit, pendant des heures One Man Show reste inchangé, projetant sans compassion et étouffant les autres. Cependant, avec le temps, il laisse un sillage très agréable d’encens et de cèdre. C’est le côté lumineux et plus aimable de cette fragrance, une génie artisanale avec des nuances automnales qui compense les mers agitées du début. Je me considère admirateur de One Man Show, qui est sans doute dans mon top 10. J’apprécie chaque fois que je le mets (toujours quand il fait froid) et il correspond parfaitement à mes goûts. Mais je comprends qu’il ne soit pas pour tout le monde. Jacques Bogart est une maison de niche qui propose des parfums uniques et très éloignés des tendances actuelles, il faut donc entrer sans complexe dans chaque proposition et ensuite décider de celles qui vous conviennent. Je termine par une autre anecdote : il y a cinq ans, une fille m’a fait la tête pour avoir utilisé cette Cologne. Elle a dû partager l’arrière de la voiture avec quelques amis lors d’un voyage de quatre heures vers les Pyrénées. Elle, très contre son gré, a dû profiter de tout le spectre des notes de One Man Show et a fini par devenir folle. Je l’ai portée le matin simplement parce que nous allions à un endroit très froid, exactement la température que j’associe à cette œuvre maîtresse.

  • C’est exactement ce que vous décriviez @Bofifa : pendant des heures, One Man Show reste inchangé, projetant sans pitié, vous accompagnant partout et étouffant les autres avec son empreinte militaire. Nous avons un hiver rare ici en Argentine, mais je lui donnerai une autre chance quand il fera vraiment froid ; peut-être que dans ce contexte, je trouverai enfin le moyen de supporter One Man Show.