Pour homme
Horizon
Accords principaux
Description
Horizon de Guy Laroche est une fragrance de la famille olfactive verte aromatique pour homme. Lancée en 1993, cette composition a été créée par le parfumeur Alain Astori. Dans ses notes de tête, des aldéhydes, la casia, la menthe, la lavande, l'absinthe, la bergamote et la mandarine s'entremêlent avec de fraîches notes vertes. Le cœur de la fragrance révèle une combinaison d'aiguilles de pin, de carvi, de géranium, de clématite, de rose et de jasmin. Pour finir, les notes de fond déploient une séquence de mousse de chêne, de cuir, de cèdre, de patchouli, de santal, d'ambre gris, de sel marin et d'ambre.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
784 votes
- Positif 79%
- Negatif 15%
- Neutre 5,5%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
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Vert Azur est le terme parfait pour ce groupe : aquatique et herbacé, reflété par des flacons qui le suggèrent. Cool Water, L’eau Bleue et Horizon en sont les meilleurs représentants. L’ouverture est puissante, presque synthétique, une mer de notes vertes, citriques et florales sans qu’aucune ne se détache. En séchant, elle devient plus fine et douce, révélant menthe, pin et mousse entre les agrumes et les aldéhydes. Ce n’est pas pour l’été ; la chaleur accentue la note synthétique, mais dans les matinées fraîches, c’est un poisson dans l’eau, glacé comme une immersion dans la glace après la douche. La tenue n’est pas la meilleure et cette sensation de vent glacial s’estompe, mais c’est une proposition olfactive intéressante et loin d’être linéaire.
Un parfum spectaculaire des années 80-90 dans une bouteille. J’en ai trouvé un de 50 ml en magasin de soldes. Odeur aquatique-herbacée au départ, séchage floral-boisé avec une touche ‘cozy’, bien qu’il ne déclare pas de tabac. Ce n’est pas intemporel ; aujourd’hui, il heurte les tendances, mais à l’époque, on utilisait un seul parfum comme signature. Ce n’est pas pour les débutants, mais pour des adultes de plus de 40 ans. Un beau parfum qui rappelle cette époque ; ceux qui ont grandi avec lui l’utilisent sans problème aujourd’hui.
Je l’ai possédé il y a de nombreuses années et ne l’ai jamais retrouvée depuis. Je suis chilien, mais je vois qu’elle est toujours disponible en Espagne.
Une forêt de pins sous l’eau, la meilleure description pour cette perle des années 90. Un hybride entre le fougère verte des années 80 et les aquatiques des années 90. Je l’ai découverte dans une vidéo de Bofifa sur les parfums discontinués et j’ai été immédiatement captivé. Comme ses recommandations ne me trompent jamais, j’ai cherché des informations et des boutiques. Tous les avis étaient positifs et à 7-14 $ pour 50 ml, je n’avais rien à perdre. J’ai commandé une flacon : une véritable pépite qui vous transporte dans l’âge d’or de la parfumerie masculine. L’ouverture est puissante ; certains disent qu’elle sent le Pine-Sol ou le Baygon, mais pas vraiment chez moi. C’est un mélange herbe-citronné un peu piquant qui, en 20-30 minutes, laisse place aux notes de cœur où la magie opère : aiguilles de pin, sel marin et une touche florale unique. La projection et la tenue sont excellentes : 3 heures constantes, puis encore 5 heures avec des rafales. À 8 heures, il reste juste sur la peau pendant encore environ 2 heures. Polyvalent pour toutes les saisons, bien que dans la chaleur extrême, il vaut mieux ne pas dépasser 5 sprays. J’ai déjà un stock important et je continuerai à acheter ; c’est économique et unique, ce qui est rare aujourd’hui. C’est ma signature pour le travail et personne ne l’utilise, idéal pour cela. Je le recommande aux amateurs des années 70-80-90 du type Drakkar Noir, One Man Show, Balenciaga, Lapidus, Kourus, Quorum, Pierre Cardin, Cerruti 1881, Polo Sport, etc. Si vous n’aimez pas ce genre, ce parfum ne sera peut-être pas fait pour vous, mais vous ne perdrez pas grand-chose à l’acheter au hasard grâce à son faible coût.
Une forêt de pins immergée sous l’eau, c’est la meilleure description pour cette perle oubliée des années 90, un hybride entre les fougères vertes des années 80 et les aquatiques des années 90. Je l’ai découvert dans une vidéo de Bofifa sur les parfums discontinués, qu’il considère comme de grandes perles méconnues ; ça a immédiatement capté mon attention. Comme aucun parfum acheté selon ses recommandations ne m’a déçu, j’ai commencé à chercher plus d’infos et des boutiques en ligne. Les avis étaient tous positifs et, à 7-14$ pour 50 ml, je n’avais pas grand-chose à perdre. Commandé pour tester, c’est une vraie merveille qui vous transporte dans ce que je considère comme l’âge d’or de la parfumerie masculine. Il est vrai que le départ est un peu fort : certains l’ont comparé au Pine-Sol (désinfectant au pin) ou au Baygon (insecticide). Pour moi, la salinité est une touche herbacée-citrique un peu stridente, mais qui s’apaise en 20-30 minutes pour laisser place aux notes de cœur, où commence la vraie magie : l’odeur des aiguilles de pin mélangée à des notes marines salées et une touche florale unique que je n’ai jamais ressentie ailleurs. La projection et la tenue sont excellentes : projection constante pendant les 3 premières heures, puis plus douce environ 5 heures, avec des rafales espacées de la projection initiale. Après 8 heures, il reste à ras de peau pendant encore 2 heures environ. En termes de polyvalence, je pense qu’il peut s’utiliser toute l’année, bien qu’en chaleur extrême il faille faire attention à la quantité (max 5 sprays). J’ai déjà constitué un stock important et je compte en racheter car c’est à la fois économique et unique, une rareté en ces temps-ci. C’est actuellement ma fragrance signature, que j’utilise pour aller au travail ; je n’ai jamais vu quelqu’un d’autre l’utiliser, ce qui le rend idéal pour ce que je décris. Je le recommande aux amateurs de parfums des années 70-80-90, type Drakkar Noir, One Man Show, Balenciaga, Lapidus, Kourys, Quorum, Pierre Cardin, Cerruti 1881, Polo Sport, entre autres. Si vous n’aimez aucun de ces parfums, celui-ci ne sera probablement pas pour vous, même si le risque est minime grâce à son faible coût.
Je cherche cette machine depuis des années. Je ne me souvenais plus de son nom, seulement de son sillage. J’ai demandé dans un groupe et je l’ai trouvée. Maintenant, j’attends qu’elle arrive à nouveau à moi, même si elle est discontinuée
Je partage beaucoup avec la critique de Selene ; il y a beaucoup de Drakkar Noir ici, mais avec un retournement des années 90. C’est une fragrance à la personnalité forte, pas totalement facile à porter. Je ne la vois pas à 100 % pour moi, mais elle mérite d’être essayée pour sa singularité.
L’un de mes parfums préférés des années 90. Malheureusement, il a été arrêté car il était intemporel, j’adorais et il convenait aux hommes de tous âges. Très polyvalent, utilisable toute l’année et très bien accueilli. Une sortie exquisement citronnée et verte, avec un sillage floral vintage où le géranium, le géranium et le pin lui donnent une touche rétro. Il passe rapidement à la phase finale de séchage, où dominent le cuir, le sel, le cèdre et la muscade qui lui confèrent une base atlantique. L’une des meilleures propositions de Guy Laroche et je ne comprends pas pourquoi ils ont décidé de l’enlever du marché.
11/2022 Après avoir dépensé plusieurs grands flacons dans les années 90, il a disparu du jour au lendemain et je n’ai jamais rien vu de similaire. Oubliez la section « ça me rappelle… », RIEN ne lui ressemble ; une fragrance peut partager des notes avec une autre, mais c’est tout. La combinaison parfaite se trouve dans ce flacon bleu. J’ai récemment retrouvé une bouteille des années 90, presque pleine. Quelle merveille. Toutes ces notes décrites y sont, littéralement et figurativement figées. Le mélange d’aldehydes et de menthe fait que tout se congèle pendant au moins 5 ou 6 heures. C’est une autre vertu du vintage : une durée éternelle. L’évolution est lente et régulière, la dernière phase étant aussi évidente que la première. Bien que ce soit un parfum d’été qui procure une fraîcheur instantanée en hiver, il fonctionne parfaitement, comme si nous découvrions d’où vient ce froid embouteillé. La transition d’une phase à l’autre est hors du commun : la sel marin apparaît au début avec la menthe et les aldehydes, puis disparaît jusqu’à la fin où elle revient, mais à l’intérieur des bois déjà décongelés mais humides ; la lavande et le pin apparaissent frais au début, disparaissent puis reviennent secs à la fin ; les fleurs passent de la fraîcheur humide du cyclamen et du jasmin à la chaleur de la rose et du géranium. Tout cela dure ses bonnes douze heures. Si ce parfum était lancé aujourd’hui avec une publicité où Narnia est gelée par la sorcière d’Avatar, ce serait LA fragrance de la décennie. Hors du temps, il n’existe que dans son propre univers, comme un petit Aleph contenu dans le flacon, et si on le trouve, on peut y accéder pendant des heures et y vivre hors du temps.
11/2022 : Après avoir dépensé plusieurs grands flacons dans les années 90, il a disparu du jour au lendemain et je n’ai plus jamais croisé quelque chose de similaire. Oubliez le ‘ça me rappelle…’, non, il ne ressemble à rien ; il peut partager des notes, mais c’est tout. La combinaison parfaite réside dans ce beau flacon bleu. J’ai récemment retrouvé une bouteille des années 90 presque pleine. Quelle merveille. Toutes ces notes décrites sont là, mais figées, figurativement et littéralement. Le mélange d’aldehydes et de menthe fige tout, au moins 5-6 heures. C’est une autre vertu du vintage : une durée éternelle. L’évolution est lente et régulière, la dernière phase aussi évidente que la première. Bien que ‘estival’ avec une fraîcheur instantanée, il fonctionne parfaitement en hiver, comme si nous découvrions d’où vient ce froid embouteillé. L’évolution phase par phase est dans une autre dimension : le sel marin apparaît au début avec la menthe et les aldehydes, puis disparaît jusqu’à la fin où il revient dans des bois décongelés mais humides ; lavande et pin frais au début, puis disparaissent et reviennent secs à la fin ; les fleurs passent de la fraîcheur humide du cyclamen et du jasmin à la chaleur de la rose et du géranium. Tout cela dure ses bonnes douze heures de voyage. Si cela était lancé aujourd’hui avec un spot Avatar gelé par la sorcière de Narnia, ce serait LA fragrance de la décennie. Hors du temps, n’existant que dans son propre univers, comme un petit Aleph dans ce flacon, et si nous le trouvons, nous pouvons y accéder pendant des heures et les vivre aussi, hors du temps.
Utiliser cette magnifique fragrance était, au début des années 90, une véritable expérience olfactive. Différente, évocatrice, profondément pénétrante, tout comme l’ethérée mélodie d’Enya qui accompagnait cette publicité inoubliable qui a capté l’essence de cette joye. S’appliquer Horizon aujourd’hui, c’est se plonger dans un bain de souvenirs : cela représente une époque lumineuse de ma vie, mon adolescence, les fêtes, l’apogée des grands créateurs et supermodèles, l’âge d’or. Profond, vert et océanique : les trois adjectifs qui émergent en percevant son sillage initial. Il évoque une forêt humide de pins où sous les pieds s’écrasent des plantes herbacées libérant des huiles essentielles et enrichissant la résine du bois, jusqu’à aboutir à une rencontre majestueuse avec la mer. Sans être proprement frais, son ouverture transmet propreté et revitalisation, fruit d’un assemblage magistral de notes vertes (menthes et absinthe) nuancées par une lavande florale qui apporte du corps et une touche de bergamote avec luminosité. L’effet aquatique, bien que non déclaré, surgit de l’interaction entre la fraîcheur balsamique de la menthe et une couche aérienne d’aldehydes, créant une atmosphère marine sans accords marins codifiés postérieurs. Il est complexe, avec une grande évolution en peau et une architecture multifacétique d’au moins vingt notes. Un parfum trompeur : sa fraîcheur initiale pourrait faire penser à l’été, mais son caractère vert-balsamique et sa richesse structurelle le placent mieux dans les saisons intermédiaires. Personnellement, je l’associe au printemps et l’utilise en journée, où il déploie toute sa narration. Horizon me fait penser à un homme charmant, pas nécessairement beau, peu bavard mais intellectuellement cultivé, avec une élégance innée. Un homme de ville avec une âme sauvage : amateur d’espaces ouverts et de paix. Un esprit libre, sans peur de l’inconnu ni de la vulnérabilité. Un homme qui trouve du sens dans les détails et comprend que l’essentiel réside dans le simple. C’est l’archétype de l’homme Horizon. C’est sans doute l’une des fragrances les plus spéciales que je possède et que j’ai senties. Une œuvre maîtresse pour des moments précis : se démarquer, surprendre, connecter avec l’intime. C’est un témoignage olfactif d’une époque où la parfumerie se faisait avec vision, sensibilité et excellence… une époque qui est partie pour ne plus revenir.
Utiliser cette fragrance au début des années 90 était une expérience olfative unique. Différente, évocatrice, pénétrante comme la musique d’Enya dans la publicité qui a capturé l’essence de cette joye masculine. S’appliquer Horizon aujourd’hui, c’est plonger dans des souvenirs : mon adolescence, les fêtes, l’essor des créateurs et des supermodèles, cette époque dorée. Profondément vert et océanique : ce sont les trois adjectifs pour décrire son sillage. Ça sent une forêt humide de pins où l’on écrase des plantes herbacées libérant des huiles qui enrichissent la résine du bois jusqu’à atteindre la mer. Ce n’est pas une fraîcheur pure, mais l’ouverture est propre et revitalisante : un assemblage magistral de verts (menthe et romarin), lavande florale et bergamote qui apporte de la luminosité. L’effet aquatique émerge de l’interaction entre la menthe balsamique et les aldéhydes, créant une atmosphère marine sans utiliser les accords des années suivantes. C’est complexe, il évolue beaucoup sur la peau et possède une architecture d’au moins vingt notes. C’est trompeur : sa fraîcheur initiale fait penser à l’été, mais son caractère vert-balsamique le place mieux dans les saisons intermédiaires. Je l’associe au printemps et l’utilise en journée où il déploie sa narration. Il me fait penser à un homme attirant, peu loquace mais cultivé, avec une élégance innée. Un homme de ville avec une âme sauvage, amoureux de la paix et du grand. Un esprit libre qui trouve du sens dans le simple. C’est l’archétype de l’homme Horizon. C’est l’une des fragrances les plus spéciales que j’ai, une œuvre maîtresse pour se distinguer et connecter. Un témoignage d’une époque où la parfumerie se faisait avec vision et excellence, une époque partie pour ne plus revenir.
Horizon est une fragrance assez rare. Il sent très particulier, entre herbe et aquatique mais fort. Au début, l’entrée donne une odeur étrange de produit ménager Pinol, puis une étrange combinaison avec Platinum Égoïste et pin. J’aime mais je n’adore pas. Durée et sillage modérés, mais j’ai l’impression qu’il sent plus cher qu’il ne vaut. 50ml pour 10 USD et une version vintage en splash. De cette marque, je reste avec Drakkar Noir, et même si je n’étais pas fan, je commence maintenant à l’apprécier.
L’un des parfums les plus difficiles à définir, une merveille de Guy Laroche qui évoque une époque nouvelle à découvrir. Il démarre mentholé, s’installe rapidement et laisse un froid gris éthéré sur la peau, vous rendant unique. Il peut ne pas plaire à tout le monde, mais c’est une composition magnifique que je n’ai trouvée nulle part ailleurs. Une véritable joye.
Je garde en mémoire cette bouteille translucide bleu marine. J’ai cherché cette perle perdue pendant des années. Bien que le temps semble hostile, j’ai fini par trouver une miniature. Horizon tente de raviver cette thématique aquatique des années 90, avec un flacon et un nom qui affichent clairement son héritage. Drakkar Noir avait déjà compliqué les choses dans les années 80, et c’est dommage que Horizon n’ait pas eu un impact suffisant pour survivre, car sa composition est un délice. Olfactivement, il reprend des éléments des années 80 mais en adoucissant le ton pour les goûts actuels. Il partage des notes avec Drakkar mais suit un chemin différent. Dès le premier spray, on sent des pins et de la lavande doux et veloutés, aucun ne dominant. Une menthe subtile et douce enrichit l’ensemble. Le cuir brille une fois assis, accompagné de floraux comme le géranium et la rose. La casia et le mousseron sont présents, et les bois jouent un rôle clé. C’est une fragrance spectaculaire, qui fait rêver aux époques avec moins d’alcool et de synthétiques agressifs. Elle se situe entre deux décennies, avec plus d’années 80 que 90. Les reformulations d’aujourd’hui la ruineraient. J’adore ce mélange de pin, menthe, lavande, cuir et floraux. Une petite joye que je recommande totalement.
Cette fragrance ne me rappelle rien ; elle a un ADN des années 80, un mélange de fougère et d’aromatique herbacé. Elle a beaucoup de notes, mais celles qui ressortent le plus sont les aiguilles de pin, les florales, une lavande de fond, une touche épicée (je imagine du cumin) et peut-être du sel. À quoi ça sent ? Comme une fleur exotique dans une forêt de pins après une tempête (avec une touche mentholée et médicinale en fond). Je ne la recommande pas pour la chaleur, bien qu’elle soit verte, elle est lourde et chargée, style fougère ; son meilleur usage est au printemps ou en automne, en tardées fraîches ou après la pluie. Je l’ai trouvée en ligne à un prix ridicule, sans boîte, abandonnée, et je l’ai emmenée avec honte au bac des soldes, quelle agréable surprise. Rendement exceptionnel. Si tu es né entre 1970 et 1990 et que tu as grandi avec Polo Green de Paco Rabanne ou Drakkar Noir, je te la recommande. Si tu es très raffiné et que tu préfères les Invictus, mieux vaut
Cette fragrance ne me rappelle rien ; elle possède un ADN des années 80, un mélange entre fougère et aromatique herbeux. Elle a énormément de notes, mais celles qui ressortent le plus sont les aiguilles de pin, les floraux, une lavande de fond, une touche épicée (peut-être du cumin) et un peu de sel. À quoi ça sent-il ? Comme une fleur exotique dans une forêt de pins après une tempête, avec une touche mentholée et médicinale en fond. Je ne la recommande pas pour la chaleur, malgré son côté vert ; elle est lourde et chargée, à la manière du fougère. Son meilleur usage est au printemps ou à l’automne, en après-midi frais ou après la pluie. Je l’ai trouvée en ligne à un prix ridicule, sans boîte et abandonnée, l’emportant avec honte dans mon coffre de soldes, quelle agréable surprise. Rendement exceptionnel. Si vous êtes né entre les années 70 et 90 et avez grandi avec Polo Green, Paco Rabanne ou Drakkar Noir, je vous la recommande. Si vous êtes très raffiné et que vos goûts penchent plus vers l’Invictus, mieux vaut l’essayer avant. Parfum 9, Longévité 8, Projection 8, Sillage 8, prix 20.
Horizon a été exécuté de manière excellente. Beaucoup de parfums de l’époque sont des copies, mais celui-ci a changé la donne. C’est une fougère de transition entre les années 80, sèches et rustiques, et les années 90, avec des colons et des odeurs de fer à repasser. C’est un aromatique épicé et vert de manuel, typique des premières années 90, mais fait à merveille avec des nuances novatrices. Pour moi, ça ne sent pas tant le pin ni la nature sauvage, mais plutôt une nature préfabriquée : fer à repasser chaud, lotions corporelles, pièces neuves, vernis et colorants. Le pin est très masqué par deux notes clés : les aldéhydes, capitaines du parfum, et la casia, que j’adore mais qui ici fonctionne en contaminant avec ce corps de peau fruité, amer et collant. Il y a du pin, de la lavande et de la nature, mais étouffés par ce mélange étrange de casia et d’aldéhydes : une mole déroutante, lumineuse, comme un nuage chimique avec une toxicité veloutée, des résidus de lotions corporelles, de cire d’épilation et de boutiques impersonnelles, avec une onctuosité grand public familière. Je ne l’utiliserais jamais et ça me fait mal au ventre, mais alors que d’autres de son époque me laissent indifférents ou en nausées, celui-ci me fascine par sa veine artistique. Il a une délicatesse avant-gardiste entre le naturel et le laboratoire, comme un cimetière de fleurs et une salle d’opération désinfectée qui me laisse abasourdi. Ça pourrait être un parfum des premières séries de Comme des Garçons, combinant aldéhydes, floraux et industriel. Je le trouve très unisexué, non par l’usage, mais par l’absence de genre, comme un aspirateur. Ça vaut le coup d’être essayé, y compris par les femmes. Le flacon est une merveille et le jus surprend par sa finesse étrange. Évocateur et énigmatique. PS : C’est rare que si vous aimez Insensé, vous n’aimiez pas Horizon.
Quels souvenirs en voyant la photo du flacon d’Horizon. La première fois que je l’ai testé, c’était parce que le flacon était transgressif, il donnait une sensation de glace pilée et le bleu indiquait une fraîcheur extrême. Je n’ai pas tort. La sortie verte vous transporte dans une forêt à l’aube, odeur d’herbe mou
J’ai reçu le Drakkar Noir en cadeau il y a quelques jours et c’est un désastre pour moi, mais si on m’avait offert celui de Guy Laroche, je l’aurais adoré. C’est une véritable délices et une beauté absolue.
Une personne très chère m’a dit que ça sentait des pins près d’une rivière. À cette époque de transition entre les années 80 et 90, avec des notes aquatiques, sont apparus des parfums uniques mêlant la tradition du fougère à la modernité, bien qu’ils soient restés dans une zone intermédiaire (bonjour Anthracite). Horizon est un fougère très vert ; si vous n’aimez pas ce genre, mieux vaut ne pas l’essayer. Le flacon évoque l’océan et il y a une brise marine, mais les pins sont là : un pin forestier et fumé, comme dans Polo Classic ou Open de Roger Gallet. L’ouverture est aquatique avec des verts en fond, et l’évolution est une lutte entre ces deux facettes qui se rejoignent parfois, créant une forêt de pins au fond de l’océan entourée de coraux. Des notes florales l’embellissent, le rapprochant d’Insensé de Givenchy. C’est l’un des parfums les plus beaux et originaux que j’aie jamais sentis, rafraîchissant (mais pas chauffant), délicat, complexe, avec une sillage modéré et une bonne tenue, qui vous remplit de nostalgie de choses qui ne reviendront plus.
Je confesse que j’ai adoré ce parfum dès que je l’ai testé en magasin de department store, mais je n’ai pas pu le trouver. Je sais qu’il est discontinué, mais j’espère encore trouver un flacon pour le collectionner. C’est un excellent parfum et j’avais entre 12 et 13 ans quand je l’ai découvert.
Sur Google Shopping, satiro33, plusieurs tailles et prix sont disponibles, il suffit de taper le nom du parfum, d’accord.
En effet, si on l’applique trop généreusement comme le mentionne Prieth Callas, il devient Lourd, fort et intense pour le nez. C’est le design de la bouteille et la publicité avec la musique d’Enya de l’époque qui m’ont fait tomber amoureuse de lui. J’avais 12 ans.
Vraiment, si on l’applique comme le dit bien Prieth Callas, il devient lourd, fort et intense pour le nez. La conception de la bouteille et la publicité de l’époque avec la musique d’Enya m’ont fait tomber amoureuse de lui. J’avais 12 ans.
J’ai acheté une miniature de Guy Laroche par collection, même si j’adore tout ce qui est vert et ce n’était pas l’exception. Ça commence par une ravintsara brutale qui, mélangée aux aldéhydes, étouffe les agrumes, la menthe et la lavande (peut-être une touche de cassis). À 4 heures, les notes vertes persistent avec du cyclamen et quelque chose qui sent le Drakkar Noir, sûrement des aiguilles de pin. À 10 heures, ces verts finissent par baisser pour laisser place à l’ambre, l’ambre et le patchouli. Rien de doux, c’est sec et les verts sont très présents. La sillage devrait être modéré avec peu d’applications, mais comme d’habitude, j’ai trop enfoncé et ça est resté lourd avec la ravintsara pendant des heures. La tenue sur moi est de douze heures net. Pour son type, c’est pour le printemps ou l’automne, en extérieur, informel et de jour. Uniquement pour ceux qui adorent le vert ou qui veulent le flacon.
J’ai acheté une miniature Guy Laroche par pur collectionnisme, bien que je déteste le vert et ce parfum n’a pas été l’exception. Il commence par un romarin brutal qui, mélangé aux aldéhydes, étouffe les agrumes, la menthe et la lavande (peut-être une touche de cassis). À 4 heures, les notes vertes persistent avec du cyclamen et quelque chose qui sent le Drakkar Noir, sûrement des aiguilles de pin. À 10 heures, ces verts finissent par retomber pour laisser place au musc, l’ambre et le patchouli. Rien de sucré, c’est sec et les notes vertes sont très fortes. La sillage devrait être modéré avec peu d’applications, mais comme d’habitude, j’ai trop enfilé et ça est resté lourd avec le romarin pendant des heures. La tenue sur moi est de douze heures, c’est clair. Pour son type, c’est pour le printemps ou la mi-saison, en extérieur, informel et de jour. Uniquement pour ceux qui adorent le vert ou qui veulent juste le flacon.