Pour femme
Fidji Eau de Toilette
Accords principaux
Description
Fidji Eau de Toilette de Guy Laroche est une fragrance de la famille olfactive florale pour femmes. Lancée en 1966, la composition est signée par le nez Josephine Catapano. Les notes de tête incluent la jonquille, le galbanum, l'iris, la bergamote, les nardos et le citron ; le cœur déploie des aldéhydes, le jasmin, l'ylang-ylang, la clou de girofle, la racine de iris, la violette, des notes épicées et la rose ; tandis que les notes de fond révèlent le musc de chêne, le vétiver, le santal, l'ambre gris, les résines, l'ambre et le patchouli.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
3 814 votes
- Positif 85%
- Negatif 12%
- Neutre 3,2%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
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Precio
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Ma mère adorait ce parfum, et moi aussi, jusqu’à ce qu’elle me surprenne à le voler : son odeur tenait éternellement et me trahissait. Aujourd’hui, seule la bouteille vide reste dans sa boîte, mais l’essence demeure. Je me promets d’acheter cette pièce de joie un jour ❤️
Frais, lointain et un peu singulier ; je ne sais pas si c’est une question de ‘goût acquis’ (cette étiquette m’a toujours fait peur). À mes yeux, c’est classique et acceptable. En quelques mots : citrique, talqué et vert. Je partage l’avis de beaucoup : il possède une propreté subtile et équilibrée. C’était un cadeau pour mon père, mais il ne l’a jamais touché ; il préfère Le Male ou les parfums Loewe. Je me suis donc vue obligée d’être la petite fée usurpatrice et je me suis juré de finir la bouteille rapidement. Cette année, il est devenu mon trésor quand j’ai passé quelques jours dans un moulin abandonné à la campagne, sans lumière, envahi d’insectes. J’ai essayé la citronnelle, mais elle sentait trop fort pour moi, alors j’ai appliqué la règle médiévale et fait un layering avec Fidji pour la masquer. Bien qu’il ne me reste plus grand-chose, je continue de l’utiliser pour rafraîchir les draps et les oreillers ; quand je le verse et ferme les yeux en secouant les couvertures, j’ai l’impression de voir des frênes et des aulnes au-delà de la porte, se baladant lentement avec la soirée.
Il faut faire la paix avec les classiques. Ça coûte un peu cher, mais à la fin, on développe un syndrome de Stockholm. Fidji n’est pas facile, il sent très huileux. Associé à la chaleur du clou de girofle, il m’a d’abord donné une sensation lancinante, comme de l’huile bouillante. Mais au fur et à mesure que je m’y habitue, je commence à sentir au-delà de l’aldéhyde et à apprécier la fraîcheur du mousse.
Je viens de le racheter après des années sans l’utiliser. S’il conserve cette fragrance fraîche, sensuelle et florale que je me souviens, il ne dure plus comme avant. Dans mon cas, il ne tient pas plus de trois heures sur la peau et le sillage est minime. Mais bon, ça suffit pour me rappeler mes temps de jeunesse.
Il y a beaucoup d’adjectifs pour Fidji, mais ‘ennuyeux’ n’en fait pas partie. Je vois aussi une certaine ressemblance avec L’Air du Temps de Nina Ricci, bien qu’ils ne soient ni identiques ni interchangeables. Tout chez Fidji est subtil : il commence par un iris peu talqué et floral, où les agrumes ne dominent pas mais poussent cette sensation, puis passe par un développement complexe où les notes s’harmonisent sur un fond presque silencieux. Le résultat est élégant, lumineux sans être agressif, aimable et d’un caractère calme mais sûr. Ce n’est pas pour aller au yacht avec un bikini et un cocktail, mais pour un endroit plus intime, paisible et distingué, où l’intérêt ne réside pas dans le resort chic, mais dans une plage solitaire avec peu de touristes et la mer comme seul bruit. Un lieu pour profiter lentement et se sentir
Je l’essaye et je secoue la tête. Non, non, ce n’est pas pour moi. Avec ce nom magnifique, on s’attendrait à une pépite mystérieuse d’inspiration tropicale, peut-être un pamplemousse astringent et écorcé sur une base de talc, une passion fruit savonneuse ou un ylang-ylang cireux. Mais non, ici règne le véritable démon de Paris de YSL, cette note qui donne mal de tête (encore la violette synthétique, en alerte, qui m’agace) et l’avertissement d’une bonne migraine. Fidji est trop vintage, lourd et seigneurial, un L’Air du Temps revivifié avec lequel il partage un léger air de famille selon les moments. Je vous promets que je ne sais d’où viennent ces impressions si magiques évoquant paradis, jardins, fraîcheur et verdure. Pour moi, il sent la Madame Havisham de Grandes Espérances, enfermée chez elle avec sa robe de mariée à porter pour la première fois.
Je l’attrape et je refuse. Non, ce n’est pas pour moi. Avec ce magnifique nom, on s’attendrait à une joye mystérieuse et tropicale, peut-être un pamplemousse astringent sur un fond de talc, une passion fruit savonneuse ou un ylang-ylang cireux, mais voici le Démon de Paris de YSL, cette note qui fait mal (encore cette violette synthétique qui me dérange) et qui annonce une bonne migraine. Fidji est trop vintage, lourd et seigneurial, un L’Air du Temps ressuscité. Je ne sais d’où sortent ces impressions magiques de paradis et de verdure. Pour moi, ça sent Madame Havisham de Great Expectations, enfermée chez elle avec sa robe de mariée à porter.
Une fragrance magnifique dans son ensemble. Fidji est douce et délicate, mais avec du caractère. Très florale, avec des touches vertes et musqueuses, et une sillage poudré qui lui donne cette touche propre d’antan. Je la trouve très polyvalente et agréable, très printanière/estivale. Un classique intemporel ❤️
La ressemblance avec L’Air du Temps est quasi identique, tandis que celui de Nina Ricci est plus solennel et cérémonieux ; Fidji est plus sensuel, un peu carnal et élégant. Ils partagent des notes, mais ici les fleurs dominent, alors que dans l’autre, ce sont les épices comme le clou de girofle qui brillent. Fidji est une version plus rajeunie de celui de Nina Ricci ; je ne veux pas dire qu’il est vieux, mais qu’il possède une exquisité vintage, tandis que celui de Guy Laroche est plus jovial, audacieux et décontracté. Fidji est une joye de l’école ancienne, un prodige olfactif au goût ambrosial et très distingué. Une délice divine.
C’était mon parfum au début des années 80. Un cadeau reçu à l’adolescence. Je l’utilisais toujours et, bien que très jeune, je me sentais identifiée par ce parfum énigmatique qui me rapprochait, d’une certaine manière, de mes rêves de voyage vers ces îles du Pacifique, ces plages baignées de rayons et de turquoise. Sa formule est passionnée, riche, luxueuse et pourtant juvénile. Une fragrance moderne et déstructurée pour cette époque des aldéhydes et des bijoux olfactifs. Lorsque j’ai survolé ces îles des années plus tard, j’ai été émue en me rappelant mon premier parfum importé, ce petit flacon de 50 ml qui m’a accompagnée dans tant de moments heureux. Fiji, comme un rêve devenu réalité, intemporel, toujours en moi.
C’était mon parfum au début des années 80. On me l’a offert à l’adolescence et je l’utilisais toujours ; même très jeune, je me sentais identifiée à cette fragrance énigmatique qui me rapprochait de mes rêves de voyage vers les îles du Pacifique, vers ces sables sous les rayons du soleil et les turquoises. Sa formule est passionnée, riche, somptueuse et pourtant juvénile. Une fragrance moderne et déstructurée pour cette époque des aldéhydes et des joies olfactives. Lorsque j’ai survolé ces îles bien des années plus tard, j’ai été émue en me rappelant mon premier parfum importé, ce petit flacon de 50 ml qui m’accompagnait dans tant de moments heureux. Fidji, comme un rêve devenu réalité, intemporel, toujours en moi.
Première fois que je l’apprécie. C’est assez vert, terne et mousseux, ça me rappelle Anais Anais mais à la formule ancienne. J’aime, mais je ne pense pas que je pourrais l’utiliser aujourd’hui.
Mon préféré, malheureusement plus disponible en Argentine.
Je l’ai porté à vingt ans et j’adorais. L’iris et le mousse sont des notes que je répéterai toujours dans mes parfums favoris. Facile à porter, même si je n’arrive plus à en retrouver l’odeur.
“La femme est une île, Fidji est son parfum”. (Slogan publicitaire) Une femme nue sur une île, serrant le flacon entre ses mains, apporté par les vagues (Image publicitaire) LINDA EVANGELISTA, souriante et vêtue, court sur la plage avec le flacon de FIDJI entre les mains, dans une vidéo plus sucrée que la première image. Confronter cette échantillon plus que généreux de VINTAGE, offert par mon amie REBECAVPF, c’est affronter l’Histoire. FIDJI fut le premier parfum féminin (1966) de GUY LAROCHE (1921-1989). Aujourd’hui, ses fragrances sont entre les mains du groupe L’Oreal, avec tout ce que cela implique. Curieusement, la marque a été frugale dans ses créations, tant masculines que féminines, et n’a pas succombé à la mode des flankers, même si peu de gens s’y intéressent et que L’Oreal ne bouge pas un doigt. FIDJI est né avec le cœur mis sur CHANEL 19 et l’esprit sur L’AIR DU TEMPS de NINA RICCI. Famille olfactive ? Florale ? Florale Épicée ? Florale Verte ? Chypre Vert ? Toutes ont été envisagées pour le définir. Avec laquelle me resterai-je ? CHYPRE FLORAL VERTE. Oui, c’est la famille qui, selon moi, le définit le mieux. Son début est brillant, lumineux, légèrement aldehydique et solaire. Un ensemble de fleurs parmi lesquelles le narcisse, le hyacinthe, le jasmin et la rose se teintent d’un vert balsamique, provenant du galbane et de quelques agrumes pétillants de bergamote et de citron vert. C’est une odeur juteuse qui apaise la soif, comme une boisson rafraîchissante tropicale, mais qui éveille des désirs sensuels issus de fleurs blanches et rougeâtres. La touche épicée de quelques clous de girofle très doux et délicats lui apporte une chaleur orientale, renforcée par l’apparition ultérieure d’un superbe CLAVEL (inexplicablement non déclaré) et d’un musc blanc qui le met en valeur. FIDJI est irrémédiablement moderne. Moderne sans ménagements. Moderne sans référence. Moderne parce qu’il est né classique. Et le classique sera toujours moderne.
Le floral vert le plus beau de l’histoire ! Quiconque l’essaie tombe inévitablement sous son charme. Ce n’est pas ce parfum vintage qui sent le vieux, c’est un classique ! Une jeune femme ou une dame âgée peut le porter, de jour comme de nuit, en été comme en hiver. Laroche a créé peu de parfums mais Fidji et Drakkar Noir ont été et restent des succès, totalement utilisables par les hommes et les femmes aujourd’hui… et avec si peu de marketing !
LE PLUS BEAU FLORAL VERTE DE L’HISTOIRE ! Qui l’essaie tombe inévitablement sous son charme. Ce n’est pas ce parfum vintage resté dans le temps et qui sent le vieil ; C’EST UN CLASSIQUE ! Une femme jeune ou une dame âgée peut l’utiliser, le jour comme la nuit, en été comme en hiver. LAROCHE a créé peu de parfums, mais FIDJI comme DRAKKAR NOIR ont été et demeurent un succès, totalement utilisables par l’homme et la femme d’aujourd’hui…… ET AVEC SI PEU DE MARKETING !
Fidji me fait rire aux éclats. C’est comme si c’était la version la plus joyeuse et jeune de ces compositions mousseuses et galbanées antérieures, sombres et mélancoliques. Fidji, sans perdre cet air boisé, est beaucoup plus aimable. Pour moi, ce qui est génial chez Fidji, c’est d’être à mi-chemin entre ces formules sombres et les florals gras et crus des années soixante-dix ; ce n’est ni l’un ni l’autre, dans mon nez il a des fragments des deux familles. Comme la première me fascine et la dernière ne me fait pas vraiment plaisir, je trouve dans cette belle création de Josephine Catapano un parfum différent de beaucoup de son époque. Il est lumineux, aimable et sent la formalité, mais il est loin d’être aussi maternel ou convenu que ses contemporains. Il ne me semble pas si commun ou ennuyeux que tant d’autres chargés d’aldehydes ; Fidji a du “mystère” en s’opposant à des notes de tanière comme la mousse et le galbana. Même avec la jacinthe, qui est un voleur de parfum dans n’importe quelle composition, je le sens ambigu et beaucoup plus en accord avec mes goûts que les similaires de son époque. Ce n’est pas du tout mon préféré, mais sa polyvalence me fait beaucoup rire. C’est l’un de ceux auxquels on ne pense jamais, mais quand on les réessaye, on se dit “tiens, ça me plaît”. Fidji, qui semble une bonne fille, est en réalité un chypre mousseux et boisé, mais avec des manières exquis. Galbana, mousse, des aldehydes initiaux qui disparaissent vite tout comme la jacinthe, et une finition boisée verdâtre où ressort une touche épicée piquante très caractéristique. Magnifique. PS. Pour moi, ça ne me rappelle pas L’air du Temps, qui d’ailleurs est un parfum que je ne supporte pas. Le flacon est une merveille, j’adorerais avoir un petit flacon de l’édition parfum.
Fidji me fait beaucoup rire. C’est comme si c’était un flanker plus joyeux et jeune des compositions musquées et galbanées qui le précèdent, où les autres sont sombres et tristes. Fidji, sans perdre ce ton boisé, est beaucoup plus aimable. Pour moi, la grâce de Fidji est d’être à mi-chemin entre les formules sombres précédentes et les floraux gras et crus des années soixante-dix ; Fidji n’est ni l’un ni l’autre, dans mon nez il a des fragments des deux familles. Compte tenu que le premier me fascine et que le dernier ne me fait pas trop plaisir, je trouve dans cette belle création de Josephine Catapano un parfum différent de beaucoup d’autres qui sont nés à son époque. Il est lumineux, aimable et sent la formalité. Mais de loin il n’est ni si maternel ni si sévère que ses contemporains. Il ne me semble pas si commun ou ennuyeux que tant d’autres parfums avec une forte charge d’aldehydes. Fidji a du “mystère” en étant confronté à des notes de terrier comme le mousse et le galbane. Même en portant du hyacinthe, qui est un voleur de plan dans n’importe quel parfum, je le sens ambigu et beaucoup plus en accord avec mes goûts que des parfums similaires de son époque. Il n’arrive pas à être mon parfum préféré ni de loin, mais il me fait beaucoup rire de sa polyvalence. De plus, c’est l’un de ceux où vous ne pensez jamais, mais quand vous les réessayez vous vous dites “hey, ça marche”. Fidji, qui semble une bonne fille, en fond est un chypre musqué et boisé, mais avec des manières exquis. Galbane, mousse, quelques aldehydes initiaux qui meurent rapidement tout comme le hyacinthe et une finition boisée verte où ressort une touche épicée piquante très caractéristique. Magnifique. PS. Pour moi, il ne me rappelle pas L’air du Temps, qui d’ailleurs est un parfum que je ne supporte pas. Le flacon est une merveille, j’aimerais avoir un petit flacon de l’édition parfum.
Bonne fragrance à utiliser surtout pendant les mois les plus chauds, tant le jour que la nuit. Très féminine, non dépourvue d’élégance, mais détendue et facile à porter. Pour moi, elle me rappelle aussi à sa sortie initiale L’Air du Temps, mais l’évolution est différente. Fidji est plus lumineuse, a un point plus frais. Je préfère l’eau de toilette au parfum. Elle est polyvalente : elle peut être utilisée aussi bien pour aller au bureau que pour des situations de loisirs, tant qu’elles ne sont pas trop dynamiques, car elle reste un floral, et en été elle se fait remarquer. Pour aller coiffée aussi elle est parfaite : sa touche élégante et féminine vous mettra à la hauteur. Une autre chose que j’aime de Fidji c’est qu’elle n’est pas très commune, du moins actuellement : il n’est pas facile de croiser quelqu’un qui la porte aussi.
Magnifique fragrance qui évoque en moi l’image d’une île paradisiaque baignée par le soleil. Pour moi elle est sublime et unique.
Fidji est une odeur qui par là-bas dans les années 80 sentait constamment chez moi, par ma sœur. Actuellement, sa version retouchée que je possède, me offre cette odeur d’autrefois mais n’a pas la même durée et intensité. C’est un vintage qui, ayant été adouci, continue de me offrir ce passé qui est maintenant si difficile à trouver. Si vous aimez le narcisse, essayez-le ; si vous aimez les fleurs, essayez-le ; si vous aimez la parfumerie du passé, prenez-le. Sa sortie citronnée est un peu apaisée par un délicat iris qui lui donne du corps, tandis que les aldehydes agissent. Quelques minutes plus tard on remarque tout l’ensemble se faisant sentir : un mousse qui assombrit de manière classique tout le parfum lui donnant une touche élégante comme peu. J’adore le reprendre de temps en temps et j’opte pour le mettre dans le mouchoir pour qu’il dure un peu plus. C’est l’un des peu de vintage qui restent en circulation de manière facile à trouver, bien sûr, pas de les essayer en parfumerie. Si vous aimez Anais, celle-ci est la sœur aînée, un peu plus sérieuse, mais pas moins sympathique et amusante, qui a opté pour s’indépendiser et gagner son propre identité dans le monde des fragrances florales. Pour aujourd’hui c’est une option précieuse qui vous éloigne des floraux de ce temps et vous évoque un floral non vieux, mais décidé à continuer dans les 70. Sur la peau la persistance est faible et la traînée aussi par rapport à il y a des années, mais c’est une joye qui a sa vitrine.
Bien qu’ils ne le croient pas, ce parfum était l’un des favoris d’Oscar Natalio “Ringo” Bonavena. Le grand boxeur poids lourd d’Argentine.
Fidji dans sa formule originale est un floral au style de ceux de Nina Ricci (Capricci, Farouche, L’air du temps). Qu’est-ce que cela veut dire ? Que nous allons nous retrouver avec une fragrance douce, qui n’est pas extravagante ni dramatique, et qui nous invite à quelque chose de plus personnel et intime. Fidji est calme, sereine, douce mais avec une composition complexe. Elle a beaucoup de choses en commun avec L’air du temps, mais elle a aussi ses différences. Dans la fragrance de Nina Ricci les épices et le clou de girofle ont un peu plus de participation que les floraux, et avec Fidji c’est le contraire : le Hyacinthe, le galbane et l’iris se distinguent face à un santal et un mousse qui les accompagnent de soutien. Fidji est hyacinthe et L’air du temps est clavel. Mais au niveau de fixation et projection ils prennent la même direction. Comme ce sont deux fragrances si bien élaborées, que ce soient des floraux doux ne veut pas dire qu’ils s’évaporent à 4 heures ; leurs notes moyennes et de fond
Fidji est dans une toute autre dimension par rapport à L’Air du Temps, s’il vous plaît. L’Édition Jeune Fille me met sur les nerfs, tandis que Fidji me rend heureuse. L’un sent le cimetière, l’autre l’aventure et l’exotisme dans de beaux endroits.
Il démarre piquant, c’est un floral profond qui s’adoucit avec le temps pour finir type talc. C’est définitivement une fragrance de jour. Je suis d’accord avec ceux qui disent qu’elle ressemble à L’Air du Temps, oui, elle suit cette ligne que j’appelle floral talqué.
J’adore les florals. Je l’ai porté il y a plusieurs années et je souhaite le retrouver. Peut-être par curiosité pour voir si, à cette étape différente de ma vie, il me transmet toujours le même sentiment.
Ce parfum me rappelle de beaux moments de ma vie. Ma professeure de lycée, une femme élégante d’une présence unique, en portait cette merveille. Je me souviens encore de cet arôme floral sophistiqué qui emplissait la salle. Pour moi, c’est l’un de mes favoris, un instant de magie immortalisé par Guy Laroche, exaltant la féminité sans ostentation, intemporel.
Je le portais à 15 ans et j’adorais ça : puissant, il dégageait de la joie, avec des fleurs exotiques et luxuriantes, comme un paradis, et une note piquante qui rendait le tout tropical. Je l’ai vu il y a quelques mois en boutique et je suis allé l’acheter immédiatement, mais oh, la déception : ça sentait différent, comme un parfum de cimetière, vieilli. Je ne sais pas s’il était périmé ou s’ils l’ont réédité????
Je l’ai porté le jour de mon mariage, et aujourd’hui, je le réserve aux soirées d’été. Je l’adore : il est très féminin et élégant. Il me rappelle le jardin de ma mère, mais aussi les nuits de fête.
Je l’ai porté à mon mariage et je le réserve désormais pour les nuits d’été ; il est super féminin et élégant, il me rappelle le jardin de ma mère ainsi que ces soirées festives.
J’adore, il existe en Eau de Toilette et en Eau de Parfum, mais je préfère la première car elle est moins concentrée. C’est un floral délicieux, exquis, romantique et féminin ; pour moi, il évoque la tendresse plutôt que la sensualité, bien que la publicité suggère le contraire, il peut être un mélange des deux. C’est avec ce parfum que j’ai découvert le monde des parfums fins français à l’adolescence, il y a plus de 25 ans.
Il me rappelle Nina Ricci L’Air du Temps. Quand j’habitais à Londres, l’hôtesse de mon logement portait ce parfum et RiveGauche ; le matin, toute la maison sentait Fidji et cela collait à sa personnalité. C’était l’une des personnes les plus gaies et gentilles que j’aie rencontrées, elle adorait rendre les autres heureux. Le lieu était toujours rempli d’amis et d’enfants, c’était comme de longues vacances. J’avais 20 ans à l’époque et Fidji me fait toujours revivre ces années merveilleuses, c’est pourquoi c’est l’un de mes parfums préférés.