Pour femme

Joop! Le Bain

Marque
Joop!
Symrise
Perfumista
Symrise
4,04
/5
2 705 évaluations

Accords principaux

Description

Joop! Le Bain est un parfum de la famille olfactive florale orientale pour femmes, créé par Symrise et lancé en 1989. Sa pyramide olfative se déploie avec des notes de tête d'alcools, fleur d'oranger, bergamote et citron ; un cœur composé de santal, jasmin, cèdre, rose et muguet ; et une base évoquant la haricot tonka, vanille, ambre, musc et patchouli.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 35%
  • Printemps 17%
  • Été 11%
  • Automne 36%
  • Jour 57%
  • Nuit 43%

Notes clés

Communauté

2 705 votes

  • Positif 80%
  • Negatif 13%
  • Neutre 6,5%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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27 avis

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  • La vanille la plus douce et la plus belle que j’aie jamais essayée, totalement différente des actuelles qui donnent des nausées. C’est super facile à porter, rien de suffocant, très réconfortant.

  • Kuzunoha

    Ça commence comme un sirop de cerise, puis les aldéhydes et la vanille apparaissent. La base est une vanille amandée. Très agréable, ça ne sent ni poupée ni produits de bain.

  • Si vous cherchez l’odeur de poupée et de jouets tout neufs, c’est ici. Ça sent très propre, je me souviens du concept ‘Le Bain’ des années 80-90, talc et vanille. Certains sentent du tabac à la fin, une pointe de paquet ouvert, pas de fumée ni d’inconfort, mais enveloppé par l’odeur de poupée. Ça sent des Cabbage Patch Kids si une adolescente avait caché son tabac dedans. Il manque de tester la tenue et la sillage pour l’automne et l’hiver.

  • Petite joye cachée. Je l’ai achetée à l’aveugle et j’étais sûre qu’elle serait d’un autre niveau. Merci aux avis qui m’ont fait la découvrir. C’est l’odeur parfaite de poupée tout juste sortie de sa boîte que je cherchais toujours. C’est devenu un incontournable. Je ne peux pas ajouter plus que ce qui est dit : bye. Edit : c’est le meilleur parfum vanillé que j’ai senti (au niveau de Guerlain) et celui qui me correspond le mieux. Pas infantile, lourd, synthétique ou monotone. Perfection. Doux et frais grâce aux aldéhydes et une touche de rose légère. Intense et léger, pure alchimie.

  • D’abord confuse, mais si vous avez peur de mourir, n’achetez pas ça. J’ai ouvert le flacon il y a une heure et demie : au début, une cerise super alcoolisée qui m’a semblée bizarre car elle n’est pas dans les notes. Après quelques secondes, l’alcool a disparu pour laisser place à une odeur de plastique de poupée, comme un retour de 30 ans en arrière au jour de la Réveillon en République dominicaine. Je n’ai pas détesté ce voyage dans le temps, mais il m’a laissée avec un « oui, mais… ». Mon nez n’est pas au meilleur de sa forme à cause d’un rhume qui m’a clouée au lit une semaine, mais avec seulement deux pulvérisations, j’ai senti une puissance énorme. Après une heure et demie, l’odeur de plastique a baissé et j’ai ressenti à nouveau cette douceur cerisée, maintenant avec des touches fraîches et propres. Ça me rappelle beaucoup la base du Pi de Givenchy, bien que très subtile. Pas de citron ni de bergamote sur ma peau, juste un floral timide qui permet de passer du jour à la nuit. Au début, j’imaginais un ciel bleu du matin, maintenant des couchers de soleil orangés. C’est un parfum rare et je l’aime pour ça, il évolue énormément. À deux heures et demie, le plastique a disparu complètement ; il reste une touche douce, boisée, avec un jasmin très mélangé. Ce n’est plus frais, c’est propre, puissant et nocturne, idéal pour le froid. Sur ma peau, ça sent féminin, mais je pense que ça ferait génial sur un homme. À trois heures et demie, qu’est-ce que c’est ? Ça sent des amandes douces boisées, totalement différent du début. Je l’ai fait tester à mon fils de 25 ans et sur lui ça sent plus masculin et synthétique, sans cette note de poupée. À huit heures, il n’y a plus de sillage, c’est une fragrance intime qui sent presque identique au Pi. Je suis définitivement fascinée, c’est une bombe sensuelle sans être envahissante.

  • Je suis perdue, je ne le nie pas. Achat à l’aveugle car celui qui a peur de mourir ne doit pas naître. Une heure après l’avoir mis, en pulvérisant, c’était une cerise super alcoolisée. Étrange, ce n’est pas dans les notes, et quand l’alcool a disparu, c’était l’odeur de plastique de poupées. C’était comme revenir 30 ans en arrière pour ouvrir des jouets le jour de Noël. Ça ne m’a pas déplu par nostalgie, mais je ne sais pas si j’aime. Intriguant, c’est un ‘oui mais’. Mon nez n’est pas top à cause d’un rhume, mais je le sens bien avec deux pulvérisations. Il a de la puissance. À 1h30, je sens plus de puissance qu’au début ; l’odeur de plastique a baissé et la douceur cerisée revient avec des touches fraîches et propres. Ça me rappelle très en fond le Pi de Givenchy, quelque chose que je n’arrive pas à capturer. J’adore les parfums mais je ne suis pas experte. Ça ne sent ni citron ni bergamote sur ma peau, une note florale timide monte et le passe du jour au soir. Ça sonne bizarre, j’ai pensé au ciel bleu tôt le matin, maintenant aux couchers de soleil orangés. Oui j’aime pour le côté bizarre et pour les changements brusques. Il évolue beaucoup ; à 2h48 l’odeur de poupée neuve a disparu, reste une touche sucrée boisée, note de rose très basse. Le plastique a été remplacé par du jasmin mélangé à du bois. Ce n’est plus frais, c’est propre, puissant et nocturne, pour le froid avec des bois doux. Dans ma zone froide, je devrais l’essayer en été, mais par son évolution je le porte à toute heure, de préférence soir/nuit. Ça ne sent pas vintage sur moi, ça sent différent des tendances, peut-être pour ça ça fait ancien. N’importe qui qui aime l’odeur peut le porter. C’est unisex, sur moi ça reste féminin, sur un homme ça doit très bien passer. À 3h30, qu’est-ce que c’est ? Des amandes douces boisées ? La puissance est là, elle n’a pas baissé. Ça ne ressemble pas au début. Déconcertée. J

  • RETOUR À L’ENFANCE 🛁🛁🛁🛁 À la première essai, j’ai eu l’impression qu’il y avait une part de mon enfance dans ce flacon. C’est un parfum un peu vintage, essentiellement vanillé, savonneux, aldéhydique, qui peut rappeler les notes solaires, sur une base légèrement ambrée et sucrée. Peut-être que ce n’est pas du goût actuel, et c’est pourquoi il est difficile de le trouver dans les grandes parfumeries. Éloigné des vanilles gourmandes contemporaines, c’est une vanille rétro, avec cette touche plastique et une pointe d’artificialité, mais en même temps équilibrée, rien de strident, rien qui ne soit hors de propos. Le Bain pourrait être une étreinte enveloppante après le bain avec une couche de mousse, et l’odeur qui reste après le talc, la vaseline Gal, l’huile d’amande douce et autres crèmes des années 80, pendant que vous mordillez les jouets en plastique avec lesquels vous vous êtes éparpillés dans la baignoire, avec cette arrière-goût de flan chinois Mandarine typique de l

  • Retour à l’enfance. Dès l’application, j’ai senti quelque chose de mon passé s’éveiller. Un parfum vintage, essentiellement vanillé, savonneux, aldehydé, avec des notes solaires sur une base ambrée et sucrée. Peut-être n’est-il pas à la mode aujourd’hui et difficile à trouver. Éloigné des vanilles gourmandes, c’est une vanille rétro, avec une touche de plastique et une pointe d’artificialité, mais équilibrée, rien de criard. Le Bain pourrait être l’étreinte après le bain, l’odeur qui suit le talc, la vaseline Gal, l’huile d’amande douce et les crèmes des années 80, pendant que tu mordillais des jouets en plastique dans la baignoire avec un arrière-goût de flan à la mandarine. Pour moi, c’est un parfum tranquille, pour être chez soi ou en transition. Je vais m’assurer d’avoir un flacon de reau au cas où il serait retiré, pour continuer à ressentir cette étreinte nostalgique de ce que j’étais et ne serai plus jamais. Parfois, le passé tient dans un flacon.

  • Je vais essayer de ne pas pleurer dans cette chronique et pas dans le mauvais sens ; Jane Birkin se levant tôt pour un shooting le matin d’une journée fraîche et brumeuse, mais la température est idéale, elle prend une douche et ABSOLUMENT TOUT, du gel de douche au shampooing, sent la fille francisée fraîchement douchée des années 70, (je sais que sa création est postérieure mais c’est ainsi que je la sens) continue, elle est belle mais ne s’en rend même pas compte, elle enfourche un jean légèrement ample et un t-shirt usé et vieux, ses cheveux en bataille, un peu décoiffés et comme look, un peu de mascara et un blush qu’elle utilise aussi sur les lèvres que sur les joues, les rues sont encore vides, il semble qu’elle soit SEULE, laissant derrière elle cet allure si unique, si eeeeeffortless, ah ! PRÉMÉDITÉ. Quand on la salue, elle vous donne deux baisers et vous inonde de cette odeur, qui n’est ni féminine, ni masculine, ni adulte, elle a quelque chose d’enfantin, mais FIERCE, elle persiste et insiste, quand elle s’éloigne, elle vous reste avec cette brume de Le Bain, “qui est cette créature” ? Elle a la grâce de la féminité, la force de l’énergie masculine et la pureté d’un enfant, mais elle est éternelle comme une fée immortelle. Après tant d’images mentales, je dois dire que je l’ai achetée lors d’un achat avec Roses Vanille de Mancera, je l’ai mise là-bas car elle avait des années, et des années, à attendre d’être à moi. Elle est ici avec moi à 16h à Malaga, en Andalousie, appliquée depuis minuit la veille, et je n’ai pas de mots, mon petit ami la sent depuis la cuisine, je regarde quelles autres créations son auteur possède, cela doit être de l’alchimie d’Avalon, je ne vais pas vous dire que vous l’achetiez à l’aveugle, vous devez être un être éthéré pour porter cela, votre image doit être le fruit d’un caprice de la nature, quelque chose de différent, beau à sa manière, est-ce unisex ? c’est pour des gens peu humains, indifféremment du sexe. Ce n’est pas l’époque actuelle qui est prête pour ce VINTAGE qui vous emmène vraiment à une autre époque et non pas parce qu’il est rance ou floral surchargé, mais parce qu’il n’y a plus de cosmétique avec cette touche d’odeur de “savon” si caractéristique. Parfum 9/10 Tenue 10/10 Sillage 10/10 Qualité/prix 10/10 Polyvalence 7/10 Packaging 10/10 Je le rachèterais ? POUR TOUJOURS. R.I.P Jane Birkin, modèle éternel à suivre depuis ma tendre enfance, cet odeur me rappelle tellement ce qu’elle transmettait que je la vois partout où Le Bain passe. PS : Ne l’achetez pas à l’aveugle, regardez tous les commentaires négatifs, c’est comme la personne la plus belle du monde qui déménage dans un village de 80 habitants, ok ? si vous n’avez pas besoin de briller par votre propre lumière, VOYEZ-LE.

  • Je vais essayer de ne pas pleurer dans cette critique, pas dans le mauvais sens. Jane Birkin se levantant tôt pour un shooting, dans une matinée fraîche et brumeuse, à la température idéale, se douchant et ABSOLUMENT TOUT, du gel au conditionneur, sent la jeune fille française fraîchement lavée des années 70. Elle est magnifique sans s’en rendre compte, vêtue de jeans larges et d’un vieux t-shirt, cheveux ébouriffés et décoiffés, un peu de mascara et de rouge sur les lèvres et les joues. Les rues sont vides, il semble qu’elle soit seule, laissant cet allure unique et eeeeeffortless. C’est PRÉMÉDITÉ. Quand elle te salue, elle te donne deux bisous et inonde l’air de cette fragrance ; ce n’est ni féminin ni masculin, ni adulte, il y a quelque chose d’enfantin mais FIERCE, il persiste et insiste. Quand elle s’éloigne, cette brume de Le Bain reste avec toi. Qui est cette créature ? Elle a la grâce de la féminité, la force de l’énergie masculine et la pureté d’un enfant, mais elle est éternelle comme une fée immortelle. Après toutes ces images mentales, je dois dire que je l’ai achetée avec Roses Vanille de Mancera, je l’ai mise là-bas car je savais depuis des années qu’elle était pour moi. Elle est là avec moi à 16h à Malaga, appliquée depuis midi la veille, et je n’ai pas de mots. Mon petit ami la sent depuis la cuisine. Je regarde ce qu’il a encore de son créateur, cela doit être de l’alchimie d’Avalon. Je ne te dis pas de l’acheter aveuglément, il faut être une créature éthérée pour porter cela, ton image doit être le fruit d’un caprice de la nature, quelque chose de différent et beau à sa manière. Est-ce unisexué ? C’est pour des gens peu humains, indépendamment des organes génitaux. Les temps ne sont pas prêts pour ce VINTAGE qui te transporte à une autre époque, pas parce qu’il est rance ou surchargé, mais parce qu’il n’y a plus de cosmétique avec cette touche caractéristique d’odeur de ‘savon’. Parfum 9/10, Tenue 10/10, Sillage 10/10, Qualité/prix 10/10, Polyvalence 7/10, Emballage 10/10. Je le rachèterais : POUR TOUJOURS. R.I.P Jane Birkin, modèle éternel à suivre depuis ma tendre enfance, ce parfum me rappelle tellement ce qu’elle transmettait que je la vois là où Le Bain passe. PS : Ne l’achète pas aveuglément, regarde les commentaires négatifs, c’est comme la personne la plus belle du monde qui déménage dans un village de 80 habitants. Ok ? Si t’importe pas de briller avec ta propre

  • En lisant les avis internationaux, je me suis rassurée : d’autres ont perçu ce que moi : une cerise. Un départ explosif qui s’apaise, tant mieux. Ou peut-être qu’on s’y habitue. Il reste une odeur synthétique vanillée avec cerise et ambre. Un peu de caoutchouc ou de plastique ‘parfumé’, comme certains le comparent à Gaultier 2, en minimisant les distances. C’est ainsi que je le perçois. Si on l’applique trop, il devient envahissant et pas exactement agréable, je conseille la modération. Il a une très bonne tenue.

  • Jaionemaite3

    Honnêtement, ce parfum me sent bizarre, trop synthétique, comme du plastique. Je suppose que c’est à cause des aldéhydes, qui ne me conviennent pas vraiment. Je ne sais pas, franchement. Je lui donnerai une autre chance, mais pour l’instant, il ne me convainc pas, quelle déception.

  • Ce parfum m’a été offert aujourd’hui. Je ne le connaissais pas, mais il m’a un peu perdue. Il est doux, je n’arrive pas à identifier ses notes, mais je peux dire qu’il me rappelle une odeur particulière. Ça sent les poupées, oui, vraiment des poupées. Comme Nancy, Barbie, une poupée. Je ne peux pas dire que j’adore, ni que ça me déplaît, je sais juste qu’il me perturbe et que je n’ai jamais rien senti de tel. C’est assurément un parfum différent, je ne sais pas si je le garderai, le revendrai ou le donnerai, car il me laisse perplexe, je ne suis pas certaine. Qu’est-ce que je peux encore ajouter ? Je ne sais pas. Qu’il est différent, féminin, tendre et en même temps incroyablement tenace. Je n’ai vaporisé que deux fois il y a 7 heures et il semble que je l’aie mis il y a 10 minutes. C’est un prodige en tenue. Peu de chose à ajouter. Oui, c’est une bête noire.

  • J’ai essayé à plusieurs reprises, dans divers climats, et je ne comprends toujours pas comment quelqu’un peut aimer ça. C’est littéralement l’odeur du caoutchouc des poupées neuves. Ça me ramène à mon enfance en ouvrant des boîtes et en sortant ce plastique frais. C’est identique. J’ai acheté un 50 ml et franchement, je ne sais pas quoi en faire. Si quelqu’un le veut, même à bas prix, il est presque neuf et ça me fait mal de le garder juste pour le décorer.

  • Je lui ai donné plusieurs occasions dans différents climats et je ne comprends pas pourquoi quelqu’un pourrait l’aimer. Pour résumer, ça sent le caoutchouc des poupées quand elles sont neuves. Ça me ramène aux souvenirs de quand j’étais enfant en ouvrant la boîte et en sortant la poupée, c’est exact. J’ai acheté un flacon de 50 ml et franchement je ne sais pas quoi en faire. Si quelqu’un est intéressé, même si on

  • Joop Le Bain a été une bête monumentale et brutalement merveilleuse. Mon premier contact avec le gourmand fut avec elle. Je l’ai achetée en octobre 1991 à Düsseldorf pour ma mère. La vendeuse m’a recommandé un parfum ‘authentiquement allemand’ et m’a fait sentir Joop Le Bain. Bain ? Quel Bain ? C’était un mélange de bois, de résines et de vanille à kilotonnes. Une vanille dense, authentique, sombre. Les gourmands actuels sont des poussins de sucre comparés à cette bête. Fenrir serait traumatisé face à cette bête hirsute. Ma mère, habituée aux classiques comme Chanel, l’a mise dans un tiroir, mais des années plus tard, nous l’avons récupérée. Trop bonne pour ne pas l’utiliser. Mais elle s’est éteinte comme les diables de Tasmanie. Coty a essayé de la cloner, mais maintenant elle est plus proche de la brebis Dolly que du loup féroce. La reformulation ne me dégoûte pas et elle se porte bien. La brebis gratte le sol avec arrogance mais n’écrase pas. Le vintage écrasait, il était épais et collant, comme de la résine de cèdre émulsionnée avec de la vanille et de l’ambre. On le sentait dès le premier spray : le loup se lançait mais se blottissait, bien qu’il te regarde avec des yeux de feu des heures. La reformulation est à l’opposé : candide, avec du jasmin et des agrumes, mais elle monte et dure toute la journée. Au vintage, les notes de tête et de cœur étaient une pure omission ; je n’ai pas senti d’aldehydes. Maintenant, les agrumes restent miraculeusement, solides avec de l’ambre et de la haricots tonka, presque du benjoin. Il y a plus de floral, le muguet s’impose (pas de jasmin ni de roses). La vanille est là, mais entremêlée avec un musc synthétique, bien que digne. C’est doux et j’apprécie la tenue des agrumes, mais ce n’est plus ce qu’elle était. Pourtant, je la garde en collection. Les actuels qui me rappellent le vintage sont Organza Indecence, État de Grace de Les Signes de Gres et Adam Levine for Women.

  • Joop Le Bain était une bête monumentale, brutale et merveilleuse. Mon premier contact avec le gourmand, acheté en octobre 1991 à Düsseldorf pour ma mère. La vendeuse m’a conseillé ‘un parfum authentiquement allemand’ et m’a fait sentir Joop Le Bain. Quel Bain ? Un mélange de bois, de résines et de vanille à kilotonnes. Une vanille dense, authentique et sinistre. Les vanilles gourmandes actuelles sont des chérubins de sucre comparées à cette vanille-là. Fenrir serait traumatisé face à cette bête au poil hirsute. Ma mère, habituée aux classiques ambre ou aldéhydés, l’a rangée dans un tiroir, mais des années plus tard, nous l’avons récupérée et nous la mettions à tour de rôle. Trop bonne pour ne pas l’utiliser. Mais elle s’est éteinte comme les diables de Tasmanie. Coty a tenté de la cloner, mais aujourd’hui, elle ressemble plus à la brebis Dolly qu’au loup féroce. La reformulation ne me déplaît pas ; la brebis gratte le sol avec arrogance mais n’écrase pas. Le vintage écrasait, envahissait et assiégeait, épais et presque collant, comme de la résine de cèdre émulsionnée avec de la vanille et de l’ambre. On le sentait dès la première pulvérisation : le loup se jetait sur nous puis se blottissait, mais nous fixait avec des yeux flamboyants pendant des heures. La reformulation est à l’opposé : elle apparaît candide avec du jasmin et des agrumes, mais monte en puissance et tient toute la journée. Dans le vintage, les notes de tête et de cœur étaient une pure omission pour mon nez. Je n’ai jamais senti les aldéhydes et dans cette version, presque rien. Maintenant, les agrumes persistent du début à la fin, solides avec de l’ambre et de la fève tonka qui rappellent presque le benjoin. Il y a plus de présence florale, le muguet s’impose (je ne note pas de jasmin ni de rose). Le trait distinctif : y a-t-il de la vanille ? Oui, mélangée à un musc synthétique, mais le sucré est agréable et j’apprécie la tenue de l’ambiance agrumée. Ce n’est plus ce qu’elle était, mais je suis ravie de la posséder. Des actuels qui me rappellent le vintage : Organza Indecence, État de Grace de Les Signes de Gres et Adam Levine for Women.

  • Je viens de la découvrir et elle est passée directement dans mes favoris. Une pépite : douce sans être gourmande, à la vanille et fraîche, donne une sensation de propreté sans être savonneuse, sent l’élégance. Excellent prix. Tenue et sillage que beaucoup souhaiteraient. Totalement amoureuse.

  • Je viens de l’essayer et elle est déjà l’une de mes favorites. C’est une pépite : douce sans être gourmande, vanillée et fraîche en même temps. Elle donne une sensation de propreté sans sentir le savon, ça sent une élégance pure. Le prix est excellent et la tenue et le sillage sont des choses que beaucoup de parfums de designer n’envieraient pas. Totalement amoureuse.

  • La sortie est très liqueuse et balsamique. Ensuite, elle devient vanillée et ambrée avec cette trace balsamique, presque médicinale. À trois heures, elle reste proche de la peau : vanille douce, boisée, à peine sucrée. Je pense que c’est une eau de parfum spéciale, très différente, mais sur moi elle n’a pas bon rendement et

  • La sortie est très liqueuse. Ensuite, ça sent les gels de bain à la vanille typiques. En séchant, il y a une touche légère de beignets et de rose, poudré. C’est doux sans être gourmand, mais pas facile non plus.

  • Sa sortie est très liqueuse. Ensuite, ça sent ces gels de bain à la vanille typiques. Une fois sec, ça acquiert une odeur très légère de beignets et de rose, avec une touche poudrée. C’est quelque chose de doux, pas gourmand, mais je ne le considère pas comme un parfum facile à porter.

  • Le Bain conjugue propreté, fraîcheur et élégance. Je l’utilise après ma douche pour dormir et le lendemain, je détecte l’ambre qui persiste au-dessus de tous les parfums que je porte pendant la journée. Ça ne me dérange pas du tout, cela ajoute une touche de sophistication.

  • L’histoire de JOOP! est un « déjà vu » de ce qui est arrivé à d’autres marques : elle n’a pas sombré avec son créateur a changé de mains jusqu’à tomber entre les griffes d’une multinationale qui conserve une part de l’essence originale. Yves Saint Laurent est le paradigme de la destruction d’une marque emblématique et symbole des années 70 et 80. On peut blâmer L’Oréal comme chantait Rita Hayworth. D’autres comme Dior Guerlain ou Cacharel gardent leur prestige même si rien ne les rapproche de leurs débuts. JOOP! est allemande née à Hambourg en 1986 par Wolfgang Joop. Entre 1998 et 2001 le fondateur s’est débarrassé de l’entreprise ; elle appartient désormais à Coty. Son premier parfum fut JOOP! Femme un indolique aldehydé « ne me touchez pas ». Grâce à mon amie Rebecavpf j’ai découvert ce JOOP! Le Bain un oriental unisexé lancé en 1989. Bien qu’il annonce des aldéhydes je ne les perçois pas ; l’ouverture est piquante non par les aldéhydes mais par des agrumes soutenus par une muscade blanche et de l’hédione avec un jasman doux et pénétrant sans aucune trace d’indol (contrairement à JOOP! Femme). Ce premier accord est risqué il oscille entre le naturel et l’artificiel sur cette ligne funambulesque qui peut faire insecticide ou devenir sympathique. JOOP! Le Bain n’évolue pas ; cet accord initial persiste adouci par un ambre et une vanille synthétique et sidérale avec une tenue élevée typique de JOOP!. La marque ne se distingue pas par sa discrétion ; ses fragrances jouent dans la ligue du laboratoire des laques et des artifices directs. Ce sont des amours-haines. Pour moi le paradigme est JOOP! Homme : je le hais autant que je l’aime ; il est envahissant mais je l’adore une addiction à laquelle je reviens toujours. JOOP! Homme exprime ma complexité et mon autosincérité. Je continuerai à l’utiliser même si je le déteste cordialement. Quelque chose de similaire se produit avec JOOP! Le Bain : il est si simple flash chiringuito » de plage que vous pouvez l’aimer ou

  • agustinark

    C’est une vraie délice, ça sent propre. Même si la tenue n’est pas très longue, je le recommande vivement pour le jour comme pour la nuit, il suffit de le réappliquer régulièrement.