La Fin Du Monde par Etat Libre d'Orange
Féminin Masculin 2013
Accords principaux
Description
La Fin Du Monde d'Etat Libre d'Orange est une création olfactive de la famille boisée aromatique, conçue pour hommes et femmes. Lancée en 2013, cette fragrance a été imaginée par le parfumeur Quentin Bisch.
Afficher plus ↓Résumé rapide
Quand la porter (votes)
- Hiver 23%
- Printemps 25%
- Été 15%
- Automne 37%
- Jour 66%
- Nuit 34%
Notes clés
-
Notes
Pop-corn
Communauté
2 519 votes
- Positif 77%
- Négatif 10%
- Neutre 12%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
La communauté s'exprime
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Dans la collection
Leading answer Je le veux
7 267 votes
Qu'en pensez-vous ?
Leading answer J'adore
2 519 votes
Saison
Choose severalLeading answer Automne
2 428 votes
Moment de la journée
Choose severalLeading answer Jour
1 243 votes
Each question has its own vote count. You can choose several seasons.
Profil de parfum
À propos de La Fin Du Monde
La Fin Du Monde d’Etat Libre d’Orange est une création olfactive de la famille boisée aromatique, conçue pour hommes et femmes. Lancée en 2013, cette fragrance a été imaginée par le parfumeur Quentin Bisch.
Sucrés et gourmands Musc, ambre et notes animales Épices Résines et baumes Bois et mousses Fleurs
Cela peut vous rappeler
Classés selon les votes de la communauté.
Plus de Etat Libre d'Orange
Plus de Quentin Bisch
How it wears
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Longévité
Leading answer Modéré
1 055 votes
Sillage
Leading answer Modéré
1 198 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
1 008 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
781 votes
Vous aimerez peut-être aussi
Avis de la communauté
18 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Une fragrance curieuse et distinctive, mais ce n’est pas mon ADN. Sur ma peau, elle sent la poussière et le talc, avec une touche sophistiquée qui pourrait plaire à d’autres, mais qui me paraît classique et un peu mature. La construction est soignée et la qualité est bonne, rien de synthétique ni de laid. Le problème, c’est qu’elle ne évolue guère et reste linéaire dans le temps. La tenue est faible : elle s’accroche vite à la peau, sent délicat si on s’approche, mais la projection est modérée. En résumé, c’est une fragrance correcte et bien faite, mais ce n’est pas mon style et je ne l’utiliserais pas quotidiennement. Notation : 3,5/5
La Fin du Monde est sympathique et sent le popcorn, mais le meilleur est qu’il est unisexuel : chez les femmes, il met en valeur les côtés sucrés et floraux, chez les hommes, les notes végétales et épicées. La poudre lui donne une touche torréfiée qui colle parfaitement. Le reste des notes ne fait que renforcer cet aspect gourmand et prolonger la durée. J’ai aimé qu’il transmette une bonne vibe, sûrement grâce au souvenir qu’il laisse de l’odeur de popcorn. Il n’est pas invasif, mais accueillant, et après la première heure, sa projection reste près de la peau sans ressembler à un cône sur pattes. Sa tenue sur la peau est moyenne, environ 7h, typique d’ELO. Attention à ne pas penser que c’est un pastiche sucré et confus comme font d’autres maisons ; au contraire, l’exécution est excellente, avec des notes harmonieuses et distinctives. Capricieux mais élégant, modéré mais tentant. En résumé, l’un des meilleurs travaux récents sur le thème des popcorn épicés, recommandé à tous. Comme toujours, ne vous fiez pas uniquement à la note de nez, testez-le sur votre peau avant d’acheter et ne vous fiez pas aux descriptions papier.
Première utilisation et je suis surpris que personne ne le lie à Ultraviolet Man de Paco Rabanne, le public cible doit être différent. Au départ, ils sentent presque identiques : violettes, iris et lilas à fond, avec une touche sucrée, caramel et fond fumé. La Fin du Monde est plus douce, fumée et sucrée, tandis qu’Ultraviolet est plus strident avec la menthe, mais ils se ressemblent énormément. À la sécheresse, c’est là qu’ils divergent : La Fin du Monde devient mélasse avec un souvenir de caramel popcorn, alors qu’Ultraviolet garde le fumé et la menthe. On dit qu’il y a du popcorn et c’est vrai, ça sent l’ouverture d’un sachet de beurre sortant du micro-ondes. Le regret, c’est que, comme le popcorn, il disparaît très vite. Il ne projette pas loin et quand on s’en rend compte, il n’est plus là. Malgré la narration apocalyptique, il sent inoffensif et agréable. Il est sucré et un peu étouffant, mais sans tomber dans la vanille de cupcake. Les notes de poudre et de fumé pourraient sembler fortes, mais elles accompagnent bien le caramel pour quelque chose de plus raffiné qu’un toffee. Je l’aime beaucoup, l’image de popcorn au beurre et caramel légèrement brûlé me semble curieuse. Je ne sais pas si la story edgy de la fin du monde me convainc, mais elle m’évoque des souvenirs de cinéma. C’est dommage pour son manque de puissance, mais je le vois curieux et facile à porter, même au quotidien.
Tout pour être une signature, dommage que la projection soit si faible.
Parfum sucré et caramélisé très jeune. Je le vois unisexuel et polyvalent. Malheureusement, la projection n’est pas très bonne au-delà de la première heure. La tenue est moyenne ; après six heures, il décline, bien qu’on puisse encore le sentir bien à ras de la peau. C’est le deuxième parfum d’ELDO que j’essaie et jusqu’ici, ils semblent plus faits pour être appréciés seuls, tant par leur côté particulier que parce que seuls ceux qui s’approchent beaucoup vous le remarqueront.
En un temps record, c’est devenu l’un de mes préférés grâce à son côté si original. Ça sent le rituel, enveloppant et étrange, mais très réconfortant. Je l’ai découvert via un post affirmant qu’il figurait dans le top 10 des fragrances qui sentent la « poupée neuve ». Ça pourrait être vrai, car honnêtement, ça sent bien quelque chose de « doux et neuf » xD. Difficile à décrire, mais ça me fait super plaisir.
En peu de temps, il est devenu l’un de mes favoris. Le 3_3 est super rare, il sent le rituel… enveloppant et étrange, mais très réconfortant. Je l’ai découvert dans un top 10 qui disait qu’il sentait ‘poupée neuve’. Ça pourrait être ça, car il sent effectivement quelque chose de ‘nouveau et sucré’ xD. Difficile à décrire, mais il me fait sentir super bien.
Le X-File de ma collection. Je travaille avec quelqu’un qui est une autorité sur d’autres sujets mais ignore complètement le monde des parfums ; il ne distingue ni les notes ni les types, sauf s’il les déteste comme le merveilleux Orange Star d’Andy Tauer. Vous pouvez lui mettre Acqua di Sale à tout va et il ne dira rien, pareil avec n’importe quelle autre fragrance. Mais avec celui-ci, oui ! Ma surprise fut totale car, bien que je l’adore, je ne voyais aucun usage clair ni saison appropriée. Comme l’a dit un collègue, ça sent les pop-corn avec maestria et des graines de carotte (pas parce que je les ai senties réelles, mais la note dans d’autres parfums). La poudre à canon lui donne du piquant, mais ce n’est pas intrusif ni alfa. Idéal avec des vêtements colorés et joyeux dans des environnements peu solennels. À la sortie, il semble plus léger qu’il n’est, car il rend merveilleusement bien sur ma peau. C’est un Eau de Parfum qui dure 7 ou 8 heures sans se défaire. Incroyablement accueillant et amusant ; c’est une fragrance très amusante sans fonctionnalité claire, comme si l’art avait besoin de sens ! Pour moi, c’est une délices, elle s’achève et bientôt la grande bouteille tombera.
Le dossier X de ma collection. Je travaille avec quelqu’un qui est une autorité sur d’autres sujets mais ignore totalement le monde du parfum. Il ne le perçoit pas, sauf s’il lui déplaît, comme le merveilleux Orange Star d’Andy Tauer. Vous pouvez vaporiser Acqua di Sale à volonté et il ne dira rien. C’est le cas pour tout, sauf pour celui-ci. Quelle surprise pour lui ! Moi, j’adore le parfum, mais je n’avais pas trouvé d’usage clair ni de saison appropriée. Comme l’a dit un collègue, c’est une odeur très particulière. Dans mon cas, dire cela est un compliment. Ça sent le popcorn, oui, mais mélangé avec maestria aux graines de carotte (pas parce que j’ai senti de vraies graines, mais la note dans d’autres parfums). La poudre lui donne une touche piquante, mais sans être intrusif ni alpha. À porter avec des vêtements colorés et joyeux, dans des environnements peu solennels. Au départ, il semble plus léger qu’il ne le sera ensuite ; ce n’est pas une bête, mais il tient merveilleusement sur ma peau. C’est une Eau de Parfum offrant 7 à 8 heures sans se défaire. Les sensations sont de confort et de réconfort ; c’est accueillant et amusant. Surtout, c’est une fragrance très amusante sans usage clair, mais comme si l’art avait besoin de sens ! Pour moi, c’est une délice, je l’épuise rapidement et le grand flacon tombera bientôt.
À chaque essai, il attire plus mon attention. Avant, je trouvais une ressemblance avec un Burberry, mais maintenant ma perception a beaucoup changé. C’est doux, ça sent le popcorn ? Peut-être… la poudre ? Ça se sent ! Parfois, je le sens très poudré et je pense qu’il ira très bien en automne… j’ai seulement un décent, l’achèterais-je ? Je ne sais pas encore…
À chaque essai, il me fait plus effet. Je le comparais autrefois à un Burberry, mais ma perception a beaucoup changé. Il est doux, ça sent le popcorn ? Peut-être… et la poudre ? Je le sens ! Parfois, il sent très le talc, et je pense qu’il ira très bien en automne. Je n’ai qu’un décent… Je l’achèterais-je ? Je ne sais pas encore.
Légère odeur de poudre. Durée très modérée. Projection très faible.
Popcorn sucré saupoudré de poudre, iris et fumée. Ce n’est pas du tout mon style, trop particulier.
Popcorn sucré saupoudré de poudre, d’iris et de fumée. Ce n’est absolument pas mon style, trop particulier.
Je n’ai jamais testé Myths d’Amouage, mais c’est mon préféré d’Etat Libre d’Orange. Un iris poudré et sucré, bien que l’iris soit traité différemment ici : les bois et résines lui offrent une base plus consistante (tout en restant subtile comme chez ELO), suivie d’une charge épicée avec du vétiver vert, des graines d’ambrette et de carotte qui poudrent le tout, plus la poudre à canon qui ajoute une touche fumée. Je le sens aéré, presque avec des aldéhydes, et des « pop-corn » ! L’odeur est un 10 : douce sans être écœurante et différente. La tenue est typique de la marque : bonne longévité mais pas exceptionnelle, une projection flottante sans sillage, et il s’installe rapidement à ras de peau. Il perd des points ; avec plus de puissance, il serait presque parfait. Unisex, peut-être plus féminin grâce à sa délicatesse. Bien que l’odeur soit nocturne, son manque d’intensité le rend idéal pour les journées fraîches. Parfum : 10, Tenue : 8, Projection : 6, Qualité/prix : 7, Originalité : 10, Versatilité : 8, Global : 9
Je n’ai jamais testé Myths d’Amouage, mais c’est mon préféré parmi ceux que j’ai testés d’Etat Libre d’Orange. Un iris poudré et sucré, traité différemment de l’habitude. Le mélange avec les bois et résines donne une base consistante, bien que très subtile comme chez la plupart des ELO. Ensuite vient la charge épicée avec la fraîcheur du vétiver et les graines d’ambrette et de carotte qui aident à le poudrer, plus la poudre à canon qui lui donne une touche fumée. De plus, je note un point très aéré, presque avec des aldéhydes. Et les pop-corn ! L’odeur est un 10 : douce sans être écœurante et différente. La performance est normale pour la marque : bonne longévité mais pas bestiale, une projection flottante sans sillage. Il ne s’installe pas bien et reste rapidement à ras de peau, ce qui lui enlève des points. S’il avait plus de puissance, il serait presque parfait
On dit que c’est voir la fin du monde sur un écran de cinéma ; les notes évoquent cette fin, mais l’odeur est différente et très agréable. Il a la même évolution que Myths d’Amouage, celle-ci étant plus sucrée au début et Myths plus frais ; Myths progresse mieux et a des notes plus définies, mais rien ne justifie le double prix. C’est difficile à décrire, mieux vaut le tester : bien que les notes sonnent étranges, le résultat est incroyable. Ici, l’iris et la poudre à canon se mélangent parfaitement pour créer du bien-être, comme dans une nuage tranquille. Ça sent bon, c’est unisex, ça ne cherche pas les compliments mais ne décevra personne. J’adorais Myths, mais en testant celui-ci, je me suis tourné vers le prix : ils offrent la même chose, peut-être plus ronde et deux heures de durée en plus, mais rien d’exceptionnel. Il ne projette pas beaucoup, environ un mètre pendant deux heures, et dure environ 7 heures. Ingrédients de haute qualité. En vaut la peine si vous voulez une fragrance qui vous fait sentir bien. Tenue : 8, Projection : 7, Odeur : 7,8, Prix : 90/135€ (50/100ml), Unique : 7,5, Émotionnel : Oui
On dit qu’il sent le cinéma à la fin du monde, et bien que les notes le suggèrent, l’odeur est autre chose : très agréable. Le séchage est identique à celui de Myths d’Amouage, mais celui-ci est plus sucré au départ tandis que l’autre est plus frais. Myths évolue mieux et possède des notes plus définies, mais ne justifie pas le double prix. C’est difficile à décrire, mieux vaut l’essayer ; les notes semblent étranges mais donnent un résultat incroyable. L’iris et la poudre à canon se mélangent parfaitement, comme dans une nuage paisible. Il vous fait sentir bien, c’est unisexué, il ne cherche pas les compliments mais personne ne sera déçu. J’ai préféré Myths, mais j’ai testé celui-ci et je me suis décidé pour le prix : ils offrent la même chose, peut-être plus ronde et quelques heures de durée en plus qu’Amouage, mais rien d’exceptionnel. Il ne projette pas beaucoup, environ un mètre pendant deux heures, et dure environ 7 heures. La qualité est élevée. En vaut la peine si vous voulez quelque chose qui vous fasse sentir bien. Durée : 8, Projection : 7, Odeur : 7.8, Prix : 90/135€ (50/100ml), Unique : 7.5, Émotionnel : Oui