L’Art de la Guerre par Jovoy Paris
Féminin Masculin 2014
Accords principaux
Description
L'Art de la Guerre de Jovoy Paris est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère, pour homme et femme. Lancée en 2014, cette composition a été créée par le nez Vanina Muracciole. La pyramide olfative se déploie avec des notes de tête de rhubarbe, pomme verte et bergamote ; un cœur formé de pervenche, noix de muscade, lavande et…
Afficher plus ↓Résumé rapide
Quand la porter (votes)
- Hiver 21%
- Printemps 28%
- Été 15%
- Automne 35%
- Jour 64%
- Nuit 36%
Notes clés
-
Tête
Rhubarbe
-
Cœur
Immortelle
-
Fond
cuir
Communauté
657 votes
- Positif 70%
- Négatif 18%
- Neutre 13%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
La communauté s'exprime
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Dans la collection
Leading answer Je le veux
1 406 votes
Qu'en pensez-vous ?
Leading answer J'adore
657 votes
Saison
Choose severalLeading answer Automne
643 votes
Moment de la journée
Choose severalLeading answer Jour
317 votes
Each question has its own vote count. You can choose several seasons.
Profil de parfum
À propos de L’Art de la Guerre
L’Art de la Guerre de Jovoy Paris est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère, pour homme et femme. Lancée en 2014, cette composition a été créée par le nez Vanina Muracciole. La pyramide olfative se déploie avec des notes de tête de rhubarbe, pomme verte et bergamote ; un cœur formé de pervenche, noix de muscade, lavande et feuilles de violette ; et une base qui révèle cuir, mousse de chêne, patchouli, myrrhe et santal.
Fruits, légumes et fruits secs Verts, herbacés et fougères Épices Fleurs Musc, ambre et notes animales Bois et mousses Résines et baumes
Cela peut vous rappeler
Classés selon les votes de la communauté.
Plus de Jovoy Paris
Plus de Vanina Muracciole
How it wears
Compare the results and tap an answer to add your vote.
Longévité
Leading answer Longue durée
279 votes
Sillage
Leading answer Modéré
340 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
214 votes
Perception de la valeur
Leading answer Juste prix
167 votes
Vous aimerez peut-être aussi
Avis de la communauté
6 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
J’adore cette touche de pervenche. Ça sent chaud sans être sucré, super propre. Le poivre muscat est une épice très boisée qui évoque les tables de bibliothèque et les sols cirés d’un vieux bureau. Ce n’est pas exactement ça, mais ça a la vibe. Ça prend un chemin plus sauvage, peut-être terrien. Peut-être comestible, mais pas de cuisine. Aussi verni, mais pas stérile. Ni négligé, ni trop formel. C’est quelque chose d’unique, à un carrefour.
Rien à ajouter aux avis précédents, je suis d’accord sur presque tout et je ne pense pas apporter de nouveauté. Je renforce cet air ‘gentleman rétro’. Je pense que ceux qui cherchent des odeurs novatrices seront déçus. De même pour ceux qui veulent une sillage et une tenue puissants, car ce n’est pas le cas. Projection faible, tenue courte, niveau ‘designer’ à peine. Et ce n’est pas un parfum bon marché.
Très bon parfum de Jovoy qui ravive les classiques ‘gentleman’ des années 70, du type soigné mais raffiné et méticuleux, avec sa dose de romantisme nécessaire. Cet art de la guerre est une bataille de ‘durs’ : cuir, patchouli, lavande, pervenche… mais durs d’essence romantique. C’est là que rentre la symphonie et l’harmonie de ses notes, avec une tension audacieuse et raffinée. Je le vois comme un hommage au Yatagan de Caron, un Yatagan de ce siècle où le sabre turc perd de sa masse brute pour gagner en style et audace, comme une dague qui ouvre les secrets des enveloppes scellées.
Peu à dire, car je ne le sens guère. Le départ est très timide, on sent la pomme et le rhubarbe. Sans doute rappelle-t-il des parfums old-school. C’est à la phase médiane que je suis le plus déçu ; j’attendais autre chose et je ne sens qu’une pervenche très fade avec du cuir, sans émotion. À la fin, je ne sens que de la pervenche, quelque chose de sale et loin d’être aussi alcoolisé que je l’ai senti ailleurs. La tenue est normale, mais la projection
Peu à dire, car je ne le sens guère. Le départ est très timide, on sent la pomme et le rhubarbe. Sans doute rappelle-t-il des parfums old-school. C’est à la phase médiane que je suis le plus déçu ; j’attendais autre chose et je ne sens qu’une pervenche très fade avec du cuir, sans émotion. À la fin, je ne sens que de la pervenche, quelque chose de sale et loin d’être aussi alcoolisé que je l’ai senti ailleurs. La tenue est normale, mais la projection est ridicule, je le sens à peine. Il ne m’a rien offert de ce qui était écrit, juste le départ et un peu plus. Une déception.
Le départ se sent frais, terpénique, pas très dense, et il passe rapidement à un fougère linéaire, formel et agréable. Je détecte de l’eugénol, des ionones, du citral, de l’hédione. La lavande ne domine pas. Tout cela remplit le cœur avec de la consistance, mais ça se sent éthéré et léger. Les couches profondes du sillage sont essentiellement de l’indole, du patchouli, de l’encens, des notes coriaces et de l’Iso E et du mousse de chêne, avec beaucoup de nuances fumées et sombres. Il a un côté chypre, sombre, très boisé avec des touches de foin et de tabac. C’est très typique des classiques fougères des années 80. Il vise un public masculin classique, mais redessiné pour le gentleman d’aujourd’hui. Bonne composition, tenue et projection justes sans étouffer, excellent pour une utilisation diurne. Note : 5