Pour homme

Miracle Homme

Marque
Lancôme
Francis Kurkdjian
Perfumista
Francis Kurkdjian
4,21
/5
470 évaluations

Accords principaux

Description

Miracle Homme de Lancôme est une fragrance masculine à la famille olfactive boisée épicée. Lancée en 2001, cette composition est l'œuvre du nez Francis Kurkdjian. Les notes de tête sont la poivre de Jamaïque et le musc de chêne ; les notes de cœur, le café, le cèdre et le bois de rose du Brésil ; et les notes de fond, l'érable, le vétiver, le bois de gaïac et l'acajou.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 15%
  • Printemps 34%
  • Été 20%
  • Automne 32%
  • Jour 62%
  • Nuit 38%

Notes clés

Communauté

470 votes

  • Positif 88%
  • Negatif 8,7%
  • Neutre 3,0%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

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Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

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Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

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Precio

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Buen precio

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Avis

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18 avis

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  • Horacio G 2026

    Si je devais le définir, je dirais ‘touchant’. C’est une fragrance unique : le café lui donne cette sensation que seule cette boisson peut offrir, celle du plaisir. Les bois apportent du bien-être et le reste lui donne du corps. Je l’aime énormément, il est difficile de la retrouver, malheureusement pas du moins ici en Argentine, et son nom rend hommage à ce miracle devenu parfum.

  • Joyau des années 90 que j’ai obtenu grâce à une collègue de forum. Il me ramène à mes souvenirs de jeunesse, je l’utilisais presque tous les jours à mon premier emploi dans une parfumerie. L’arôme est merveilleux, sur ma peau mon flacon tient plus de douze heures ; selon Check Fresh il date de 2022, mais comme les codes se répètent tous les dix ans, il pourrait tout à fait être de 2002. Enfin dans ma collection, je vais en profiter énormément.

  • Von Schlotterstein

    Une beauté de parfum, 100 % masculine, tenace et différente. Je recommande sans réserve.

  • Dommage qu’il soit déscontinué, il est très polyvalent et son arôme évoque le sentiment de se transporter ailleurs.

  • Miracle Homme est une fragrance boisée et légèrement épicée. Son parfum repose sur des notes de bois ; je pourrais mentir si je disais quelles je détecte précisément, mais ce que j’ai bien identifié, c’est le poivre qui lui donne cette touche épicée et aromatique. En général, c’est très agréable, le genre de fragrance qu’on peut porter sans effort. L’odeur me rappelle celle d’une cabine vernie avec un fini demi-doux. Son style me fait penser à d’autres parfums du début du siècle dans leur utilisation des épices, peut-être un peu à Xeryus Rouge aussi, mais moins complexe. Je l’imagine pour l’automne et le printemps. Il y a une certaine nostalgie et romantisme dans son parfum, peut-être me ramène-t-il à quelques souvenirs de l’époque de sa sortie. Cette fragrance n’a pas atteint le succès de son équivalent féminin, qui fut un véritable best-seller et qui est toujours d’actualité. Si Miracle Homme est une œuvre maîtresse, elle possède une certaine unicité et je pense qu’elle aurait pu durer plus longtemps au lieu d’être arrêtée, mais Lancôme n’a jamais beaucoup paré sur ses fragrances masculines. Sa tenue a été d’environ 8 heures, ce qui est une longévité décente sur la peau. Je vais profiter des derniers millilitres qui me restent. Si vous pouvez la trouver à un prix raisonnable, elle vaut le coup d’être acquise.

  • Miracle Homme est une fragrance boisée et légèrement épicée. Son arôme est basé sur des bois ; je mentirais si je disais lesquels je détecte, la seule chose que j’identifie clairement est le poivre qui lui donne ce touché épicé et aromatique. En général, c’est très agréable, c’est le genre de fragrance qu’on peut porter sans aucun effort. L’arôme me fait penser à une cabane vernie d’un demi-sucré. Son style rappelle d’autres fragrances du début du siècle dans la gestion des épices, peut-être un peu Xeryus Rouge aussi, mais moins complexe. Je l’imagine pour l’automne et le printemps. Il y a une certaine nostalgie et romantisme dans son arôme, peut-être me rappelle-t-il l’époque de sa sortie. Il n’a pas atteint le succès de sa contrepartie féminine, qui était un véritable phénomène et reste toujours d’actualité. Si c’est une œuvre maîtresse, elle possède une certaine unicité et je pense qu’elle aurait pu rester plus longtemps sur le marché au lieu d’être déscontinuée, mais Lancôme n’a jamais beaucoup misé sur ses fragrances masculines. Sa tenue a été d’environ 8 heures, ce qui est un temps correct sur la peau. Je vais profiter des derniers millilitres qui me restent. Si vous pouvez la trouver à un prix raisonnable, elle vaut le coup d’être acquise.

  • J’ai un flacon de 100 ml inutilisé que je garde comme un trésor. Il mélange des accords peu communs qui vous ramènent aux années 90 dans une phase automnale, réconfortante et séductrice en même temps. J’ai un petit échantillon de Nassomato Baraonda et il y a une grande similitude dans la sensation, en négligeant ses grandes différences de puissance et de complexité. C’est une version plus douce, nostalgique et sincère. Rendements et longévité modérés, mais à cette époque, il n’était pas à la mode d’être un diffuseur sur pattes. C’est une fragrance très personnelle ; certaines personnes ne disent rien, mais si elle tombe entre les mains de quelqu’un de adapté, c’est une fragrance pour toute la vie.

  • Espartaco

    Au début des années 2000, toutes les fragrances masculines n’avaient pas un ADN de boudoir rhythm and blues ; il existait aussi un petit courant de lotions boisées et épicées qui jouaient à moderniser les classiques semi-sport des années 90 en y incorporant plus de maturité. Je ne sais pas si intentionnellement, mais beaucoup de ces parfums intégraient des notes exotiques jusqu’alors inconnues, des nuances de douceur épicée et marine très rares, des notes presque comestibles. Érable, poivron, cactus, teck, café, algues… Miracle pour Homme (d’ailleurs, il est surprenant que Lancôme, Lauder ou Cacharel ne sortent plus de parfums masculins depuis des lustres) était un parfum joli et bien construit, nous ne parlons pas d’une œuvre maîtresse, mais il possédait un mélange vraiment évocateur et onirique que j’ai regret de ne plus trouver dans la plupart des lancements designer actuels, beaucoup plus plats, non seulement en bouche, mais aussi en magie d’un parfum, celle de vous emporter dans l’imagination de moments… Miracle était une promenade automnale dans les champs. Un parfum essentiellement mélancolique et introspectif. Ici, rien de cette bravoure fougère type Selva Negra, ni d’une mauvaise Valkyrie chevauchant à travers les brumes. Ni de lichens, de gouttières et de murs de pierre celtique rongés par le mousseron et l’humidité. Ni de nymphes délicates ni de faunes sauvages gambadant dans un étang, délicats, rebelles, sensuels. Le champ de Miracle était un miroir qui renvoyait l’image, presque l’archétype, de la solitude d’un homme. Ce n’est pas un concept fataliste, mais pas joyeux non plus. Et c’est exactement ainsi que se présentait cette jolie colonie. Elle était posée, d’une lenteur contemplative. Elle n’était pas triste. Mais pas heureuse non plus. La mélancolie incarnée en parfum, avec une finition typiquement américaine plutôt que française, beaucoup plus fonctionnelle et simple. Je ne vais pas détailler les notes ou l’évolution car je ne me souviens pas de la progression, mais j’ai parfaitement archivé dans ma tête le ton et le séchage : une chose aux résidus de bois secs et épicés, avec certaines nuances d’aridité craquante, douce et terreuse, et quelques filaments de quelque chose que l’on a envie de manger. Ce pourrait être parfaitement le parfum d’un des personnages protagonistes typiques de Stephen King au Maine, des hommes silencieux, simples, agriculteurs, pêcheurs, maîtres ruraux, charpentiers, peu enclins aux extravagances et dotés d’une notion très marquée de concepts comme la justice et le bien. Si je le trouvais à bon prix, je ne me poserais pas la question.

  • Espartaco

    Au début des années 2000, toutes les fragrances masculines n’avaient pas un ADN boudoir, rhythm and blues ; il existait aussi un petit courant de lotions boisées et épicées qui jouaient à actualiser les classiques semi-sport des années 90 en y incorporant un peu plus de maturité. Je ne sais pas si intentionnellement, mais beaucoup de ces colons intégraient des notes exotiques jusqu’alors, des nuances d’un sucré épicé et terne très peu commun, des notes presque comestibles. Érable, poivre de Cayenne, cactus, teck, café, algues… Miracle Pour Homme (par ailleurs, il est surprenant que Lancôme, Lauder ou Cacharel ne sortent pas de parfum masculin depuis des lustres) était une fragrance jolie et bien construite, on ne parle pas d’une œuvre maîtresse, mais elle possédait un mélange vraiment évocateur et onirique que je regrette dans la plupart des lancements designer actuels, beaucoup plus plats non seulement en goût mais en magie d’un parfum, celle de vous faire imaginer des moments… Miracle était une promenade automnale dans la campagne. L’un entièrement mélancolique et introspectif. Ici, il n’y a rien de cette bravoure fougère type Selva Negra, ni d’une mauvaise Valkyrie chevauchant à travers les brumes. Ni de lichens, de gouttières et de murs de pierre celtique mangés par la mousse et l’humidité. Ni de nymphes délicates ni de faunes sauvages gambadant dans un étang, délicats, rebelles, sensuels. Le champ de Miracle était un miroir qui renvoyait l’image, presque l’archétype, de la solitude d’un homme. Ce n’est pas un concept fataliste, mais pas joyeux non plus. Et c’est exactement ainsi que l’image de cette jolie colonie était. Elle était posée, d’une lenteur contemplative. Elle n’était pas triste. Mais pas heureuse non plus. La mélancolie faite parfum, de plus avec une finition typiquement américaine plutôt que française, beaucoup plus fonctionnelle et simple. Je ne vais pas détailler les notes ou les courants car je ne me souviens pas de l’évolution, mais j’ai parfaitement archivé le ton et le séchage dans ma tête : une chose avec des résidus de bois un peu secs et épicés, avec certaines nuances d’aridité craquante, douce et terreuse et quelques filons de chose que vous voulez manger. Ce pourrait être parfaitement le parfum de l’un de ces personnages protagonistes typiques de Stephen King au Maine, hommes silencieux, simples, agriculteurs, pêcheurs, maîtres ruraux, charpentiers, peu enclins aux extravagances et avec une notion très marquée d’idées comme la justice et le bien. Si je le trouvais à bon prix, je ne réfléchira pas.

  • Sans être un grand fan de Kurkdjian (bien que je doive admettre que Le Male a marqué une partie importante de ma vie), et sans attendre beaucoup de cette fragrance en particulier (cela arrive parfois avec les déscontinués : ils ne sont pas aussi bons qu’on se le rappelle), je dois dire que Miracle Homme m’a impressionné. Je suis tombé sur une fragrance de grande qualité, romantique, nostalgique, voire rêveuse et belle dans chacun de ses recoins. Je trouve aussi qu’elle est très atypique. Mon impression est que Miracle Homme parle de communion avec l’environnement, de ces moments mystiques où nous nous connectons avec un paysage et avec l’histoire qu’il contient, comme si nous venions soudainement de capter son esprit au fil des années. Un chemin qui s’enfonce dans la forêt, les lumières d’une ville la nuit et des vues depuis le ciel, un humble et solitaire parc avec le sol couvert de feuilles brunes, une petite maison ancienne au milieu de la ville peinte en bleu, un épicerie qui a connu son apogée il y a plusieurs décennies, une après-midi somnolente et paresseuse d’été. Pour moi, un parfum est comme un roman : il raconte une histoire et transmet des sensations. Dans ce cas, Miracle Homme est de la pure poésie. Sa sortie surprend, avec le mousse de chêne en premier plan, assaisonné de notes piquantes. Cette atmosphère verte, cette aura de nature, évolue vers des tons de bois et cette subtile note de café qui lui donne originalité et distinction. Miracle fluctue entre le doux et le vert de cette manière audacieuse dont on faisait les choses au début du millénaire. J’avais lu beaucoup de choses négatives concernant sa tenue, ce qui m’a encore plus surpris que cela ne me soit pas paru mauvais du tout. Traînée modérée avec une très bonne longévité. Il flottera autour de vous pendant longtemps. Il est également complètement polyvalent : il fonctionne aussi bien pour le quotidien que pour des occasions plus spéciales. Personne n’aura rien senti de si beau. Je le porte depuis des jours et je m’en régale comme si j’étais un novice qui a découvert ce monde.

  • Je me suis longtemps résigné à Miracle et ce n’est pas que ce soit une mauvaise fragrance, c’est que ce qu’on demande actuellement pour elle est injustifiable à 100 %. Miracle est atypique dans ses notes mais pas dans sa composition, une qui montre deux visages et dont l’ouverture nous place dans une forêt côtière et automnale très à l’est de l’Amérique du Nord. Le paysage montre dans sa sortie la partie la plus sauvage et naturelle de cet écosystème, les érables entourent et enveloppent l’ouverture de ce Lancôme qui ressemble sans être identique à des créations comme RSPV de Kenneth Cole, qui est extrêmement beau et se trouve pour moins de la moitié de ce qu’on demande actuellement pour ce Miracle, cependant tout n’est pas si contestable… Immergé dans Miracle, je me sens au milieu d’une forêt solitaire, il n’y a rien là, c’est une forêt étrangère à l’humain, silencieuse et apaisée. En me réveillant du transe du premier spray, je vois à distance une cabane et je m’y dirige ; c’est lorsque la partie boréale commence à descendre au moment où elle commence à révéler un beau sucré qui rappelle l’odeur de certaines fleurs jaunes mais qui sont en réalité les bois qui ont été encerclés par le café, le bois de rose en ton crème apporte une aura douce légèrement chaleureuse, l’aura se sent vibrante par la note de poivre. En séchage complet, la fragrance est douce et difficile à nier, elle apporte beaucoup de confiance autour et embrasse comme un feu de cheminée en hiver de manière intime sans plus de complexité. Miracle est une fragrance capable de créer deux espaces ; l’un qui nous place à distance et l’autre au séchage ; cette seconde face est, sans doute, la cabane à distance, ce lieu accueillant auquel nous voulons arriver après un long et froid voyage dans une forêt au coucher du soleil, ses bois doux et chaleureux créent un halo de confort de trace masculine. Pour tout cela, je pense que Miracle est une fragrance discrète, elle va bien avec le semi-informel et le formel. Sa tenue est moyenne avec une projection moyenne à basse et une durée de 6+ ; son meilleur usage va dans les saisons froides. Miracle vaut le coup si par miracle vous le trouvez en dessous de 35 dollars dans sa version de 75 ml.

  • J’ai longtemps résisté à Miracle. Ce n’est pas un mauvais parfum, mais ce que l’on demande actuellement pour lui est tout à fait injustifié. Miracle est atypique dans ses notes, mais pas dans sa composition : il possède deux facettes. Son ouverture nous place dans une forêt côtière et automnale, très à l’est du Nord-Amérique. Le paysage révèle d’abord la partie la plus sauvage et naturelle de cet écosystème ; les érables entourent et enveloppent cette ouverture de Lancôme, qui rappelle sans être identique des créations comme RSPV de Kenneth Cole, magnifique et disponible pour moins de la moitié du prix actuel de ce Miracle. Cependant, tout n’est pas à critiquer… Immédiatement après les premiers sprays, je me sens au milieu d’une forêt solitaire, vide, étrangère à l’homme, silencieuse et apaisée. En sortant de ce transe, je vois au loin une cabane vers laquelle je me dirige. C’est alors que la partie boréale commence à descendre, dévoilant une belle douceur qui évoque certaines fleurs jaunes, mais qui sont en réalité des bois entourés par le café. Le bois de rose en ton crème apporte une aura douce et légèrement chaleureuse, vibrante grâce à la note de poivre. En séchage complet, le parfum est doux et difficile à nier ; il inspire confiance et enveloppe comme un feu de camp en hiver, de manière intime et sans grande complexité. Miracle est capable de créer deux espaces : l’un lointain, l’autre intime une fois séché. Cette seconde face est sans doute cette cabane au loin, ce lieu accueillant vers lequel on veut se diriger après un long et froid voyage dans la forêt au crépuscule. Ses bois doux et chauds créent un halo de confort à la trace masculine. Pour tout cela, je pense que Miracle est un parfum discret, adapté au semi-formel comme au formel. Sa tenue est moyenne avec une projection moyenne à faible, pour une durée de 6+ heures. Son meilleur usage est en saison froide. Miracle vaut la peine si, par miracle, vous le trouvez en dessous de 35 $ USD en version 75 ml.

  • jerry drake

    La liste des notes est absolument intéressante, le parfumeur derrière le mélange est aussi très talentueux. C’est une fragrance modérée-douce, élégante, qui peut être utilisée à toute saison. Le café se mélange bien avec la forêt et une note verte fraîche en haut se combinent avec sagesse et harmonieusement pour créer un arôme raffiné, séducteur et de qualité. Le seul bémol est sa timidité en longévité et traînée. Légèrement boostée, ce serait une véritable merveille. Cela me rappelle plus le Midnight à Paris dans une phase qu’au Silver Shadow, pour être honnête.

  • Une promenade automnale dans les champs… Cette fragrance est un compendium de bois évoquant la campagne dans tout son éclat. Au début, tout tourne autour de l’érable ; il semble même que la fragrance ait été créée en son honneur, mais ce n’est pas le cas. Elle est accompagnée du poivre doux, légèrement sucré, ni âpre ni sec, et du mousseron de chêne avec une touche qui pourrait être du café, mais qui n’est en rien comme les cafés clairs et puissants que j’ai déjà sentis. À l’évolution, tous les bois apparaissent, la cèdre prenant le rôle principal, suivie du bois de rose. C’est une fragrance au caractère affirmé et assez complexe pour le quotidien. Je la recommanderais pour l’automne et l’hiver, car elle m’évoque des climats froids ; je ne m’imagine pas l’porter en été ni au printemps… La sillage est modéré dès le départ et dure environ 6 heures. Par la suite, elle descend au niveau de la peau pour encore 10 heures.

  • priethcallas

    Le début est des plus singuliers : on ne perçoit ni fruits ni fleurs, mais plutôt un poivron légèrement sucré accompagné d’une note mousseuse de chêne, habituellement de base, ici utilisée en ouverture, ce qui est un peu déroutant. On y sent aussi une touche d’épices douces. Je recommande ce parfum pour les saisons intermédiaires. Plus tard, apparaissent le bois de rose du Brésil et un cèdre doux ; je n’ai pas vraiment senti le café, sauf peut-être une impression légèrement torréfiée que j’ai pu confondre avec les notes boisées. Ensuite, les bois dominent (je n’ai pas bien identifié le bois de cèdre ni l’érable ; il y a du bois de gaïac doux) et le vétiver, bien qu’en fin de tenue, il laisse une impression de musc léger, sans que je puisse être certain, le cèdre restant perceptible. Parfum boisé aux épices douces, sillage modéré à faible, tenue de 12 heures, mais seulement la moitié de ce temps en contact direct avec la peau. Déscontinu, je l’ai testé grâce à une miniature oubliée quelque part. Il ne se trouve pas très bon marché sur eBay ou sites similaires, je ne le recommande donc qu’aux fans de Francis Kurkdjian.

  • priethcallas

    Le début est l’un des plus particuliers : on ne sent ni fruits ni fleurs, mais du poivron légèrement sucré accompagné d’une note de mousseron de chêne/douceur qui sert habituellement de base dans beaucoup de fragrances, mais qui ici apparaît en ouverture, ce qui est un peu déroutant. On pourrait aussi percevoir une touche épicée douce, d’où ma recommandation pour des saisons intermédiaires. Plus tard, on sent le bois de rose du Brésil et le cèdre doux, pas vraiment le café, sauf si c’est une impression légèrement torréfiée qui flottait autour et que j’ai peut-être confondue avec les bois. Ensuite viennent les bois (je ne peux pas bien identifier la note de cèdre ni d’érable ; un bois de gaïac doux) et le vétiver, bien qu’en fin de compte, cela donne l’impression d’une touche de musc, légère, je ne suis pas sûr, et le cèdre reste perceptible. Fragrance boisée aux notes épicées douces, sillage modéré à faible, durée de 12 heures, mais seulement la moitié de ce temps au niveau de la peau. Elle est déscontinue et je l’ai testée en achetant une miniature oubliée quelque part. Elle ne se vend pas très bon marché sur eBay ou sites similaires, donc je ne la recommanderais qu’aux fans de Francis Kurkdjian.

  • ShiseidoTactics

    Une grande fragrance typique du nez de Francis Kurkdjian, une véritable œuvre maîtresse ! Le parallèle avec le Silver Shadow de Davidoff est… écrasant !

  • ShiseidoTactics

    Une grande fragrance typique du nez de Francis Kurkdjian, une œuvre maîtresse ! Le parallèle avec Silver Shadow de Davidoff est… écrasant !