Moschino par Moschino
Féminin 1987
Accords principaux
Description
Moschino de Moschino est une fragrance de la famille olfactive orientale pour femme. Lancée en 1987 par la maison Moschino, cette composition se distingue par une pyramide olfactive définie : des notes de tête de galbanum, calendula, prune, jasmin et freesia ; un cœur composé de muscade, géranium, poivre, ylang-ylang, gardenia et rose ; et une base d'ambre, santal, patchouli,…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 37%
- Printemps 15%
- Été 8,4%
- Automne 40%
- Jour 45%
- Nuit 55%
Notes clés
-
Tête
galbanum
-
Cœur
noix de muscade
-
Fond
ambre
Communauté
1 421 votes
- Positif 79%
- Négatif 17%
- Neutre 3,7%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Profil de parfum
À propos de Moschino
Moschino de Moschino est une fragrance de la famille olfactive orientale pour femme. Lancée en 1987 par la maison Moschino, cette composition se distingue par une pyramide olfactive définie : des notes de tête de galbanum, calendula, prune, jasmin et freesia ; un cœur composé de muscade, géranium, poivre, ylang-ylang, gardenia et rose ; et une base d’ambre, santal, patchouli, vanille et musc.
Verts, herbacés et fougères Fleurs Fruits, légumes et fruits secs Fleurs blanches Épices Musc, ambre et notes animales Bois et mousses
Cela peut vous rappeler
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
535 votes
Sillage
Leading answer Fort
613 votes
Caractère
Leading answer Équilibré
298 votes
Perception de la valeur
Leading answer Bon rapport qualité-prix
278 votes
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Avis de la communauté
19 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
Je l’ai acheté en ligne à un prix fou : une fraîcheur épicée qui fonctionne aussi bien le jour que la nuit. Au début, je pensais que ça sentait l’Obsession, mais non ; un jour, ça m’a fait penser à mon Shalimar, mais aujourd’hui, c’est 100 % Moschino, authentique et avec son propre style. J’adore ce mélange de fraîcheur orientale qui vous fait ressortir de la masse. Je recommande vivement à @Belvedere, c’est magnifique et mérite sa place dans la collection, même s’il diffère de ceux des années 80.
Une véritable délice, chaleureux et sexy. Pour moi, ça ne sent pas l’Obsession, mais plutôt du Shalimar. Je songeais à racheter une bouteille (j’avais déjà utilisé le vintage), mais j’ai peur qu’ils l’aient reformulé et gâché. Parfum élégant, sensuel, parfait pour les personnes cultivées, loin de la vulgarité des parfums actuels. Magnifique.
Femme Fatale, qu’est-ce qu’on peut encore demander ? Je n’imagine rien d’autre. Je me demande comment ils gèrent si bien la calendula et la prune. Ose, provocateur et intense, les premières créations de Moschino sont une délice. Il débute par un galbán frais qui devient plus corporel, avec une base terreuse intéressante. Le poivre de Sichuan, l’ambre et la vanille aux touches de patchouli lui donnent ce halo terneux. Le poivre est excellent, sans être synthétique comme aujourd’hui. Ensuite, le poivre et le poivre de Sichuan apaisent et le géranium se révèle, avec l’ylang-ylang et un peu de rose. Il y a du bois, du santal et ce côté ambre/vanillé sensuel. Oui, ça rappelle beaucoup l’Obsession pour femme, mais celui-ci a plus de floraux et moins de citrus. Les deux sont enveloppés d’ambre, de vanille et d’épices. Sillage modéré mais tenue brute. Je le recommande totalement.
Mon mari me l’a offert. Bien que je ne sois pas du tout du parfum vintage et que j’aime les odeurs jeunes, celui-ci est différent. Il m’a agréablement surprise, il sent très élégant et sophistiqué. Je le vois pour le soir, mais il ne sent pas « femme âgée » comme certains Chanel ou Carolina Herrera. Il fonctionne très bien pour une occasion spéciale. Je le chéris.
Ce fut mon premier parfum, je me suis guidé par la bouteille sans regarder les notes. Quand je l’ai testé sur ma peau, je me suis presque immédiatement repentie. La note de poivre est si puissante qu’elle me gratte le nez et me donne mal à la tête. Sur ma peau, le géranium et la rose ressortent d’une manière lourde et poudrée, rien ne peut corriger cela, même le froid. Je n’ai pas testé la version vintage, donc je ne peux pas en dire plus.
C’était le premier parfum que j’ai acheté, guidé par la bouteille sans me soucier des notes (ma faute, je le sais). Quand j’ai pu l’essayer sur ma peau, je me suis presque immédiatement repentie. La note de poivre est si puissante qu’elle me gratte trop le nez et me donne mal à la tête comme jamais. Sur moi, le géranium et la rose dominent, d’une manière lourde et extrêmement poudrée, ce qui ne m’a pas convaincue même par temps froid. Je n’ai pas testé sa version vintage, donc je ne peux pas en dire plus.
Ils l’ont reformulé et ça sent atrocement. Ça sent surtout un parfum périmé. Je l’ai utilisé il y a 20 ans, c’était délicieux, super sexy et polyvalent. Je l’ai acheté par nostalgie et maintenant je regrette. Au revoir Moschino, à bientôt.
Je me suis fait offrir un peu de cet élixir délicieux qui a déjà 20 ans et qui est fermenté de manière huileuse. Je le garde pour une occasion spéciale. C’est très élégant et sophistiqué, il dure une éternité et il tache même les cols de mes vêtements. Je ne l’ai plus retrouvé et je l’ai acheté en 1999. De beaux souvenirs avec cette fragrance.
Je l’ai offert aujourd’hui. Je n’y arrive plus. Même en tant que diffuseur d’ambiance, je ne l’aimais pas… Buffff.
Je le lui ai offert aujourd’hui. Je ne peux plus le supporter. Même comme diffuseur d’ambiance, je ne l’aimais pas… ouf.
Je modifie mon avis car j’ai testé la version vintage et il y a une différence. La formule ancienne est plus douce, plus sirupeuse et plus sucrée. Cette note horrible de mauvaise eau de cologne n’existe pas dans cette version.
Des fantasmes mentaux. En seconde année de lycée, j’ai eu une petite amie qui portait Obsession de CK et je l’ai gravée comme une odeur hypersexualisée, poudrée, basse pour être féminine, un peu sale et épicée, sableuse, avec une sérénité hypnotique. Une odeur entre organique, boisée, ambree et résineuse. Crins, colophane, pernambouc, graisse de peau. À cette époque, ma sœur utilisait ce Moschino de temps en temps et je ne les ai jamais trouvés similaires. Elle laissait une traînée formidable dès qu’elle sortait de la maison. Ce Moschino était beaucoup plus électrisant et scandaleux, très sirupeux. Une potion de sorcière pour victime de mode, ironique et amusant avec son mélange herbacé, balsamique et légèrement sucré, absolument rayonnant dans son obscurité. Un parfum doré mais loin de l’élégance classique, plutôt d’un luxe baroque postmoderne. Comme une salle de bain sombre avec des papiers peints et des miroirs dans une discothèque chère, ou le hall de la Trump Tower. Un parfum de bonne fille le jour et de mauvaise fille la nuit, défini, évident, écrasant. À l’époque, avec ses touches de géranium épicé, je voyais en lui la petite-fille débridée de la délicate L’Air du Temps. Le flacon de 75 ml que j’ai est rempli à moitié, elle l’a acheté à la fin des années 90 et, incroyable que ce soit, l’odeur est intacte, identique à celle que je me souviens. Je vous le jure, pas la moindre trace de rancidité. La tenue est formidable, un seul spray dure des heures. Je l’ai testé hier et je ne l’aurais pas qualifié de « fraîche épicée ». La sortie est lente et délicieuse. Encore cette sensation d’élixir herbacé de sorcière. Poivre de la Jamaïque subtil, fleurs et en premier plan, je ne sais pas si c’est du galbanum ou de la calendula, offrant dès la première minute une personnalité herbacée merveilleuse. Ça ne rappelle rien de campagnard, c’est urbain et sensuel. Le mélange se calme, net et clair. Entre quatre et cinq heures, ses airs floraux épicés et empoisonnés d’ambre me rappellent une version plus jeune de Coco. Le mélange évolue vers un combo ambre-patchouli qui me rappelle cette dernière phase de NR for Him où la boue sèche et le soleil apparaît. À huit heures, un ambre crémeux, un peu épicé, un peu sale, air sableux et poudré. Cette odeur de violon et d’archet. Je l’aurais sentie sur elle. Et ce matin en me réveillant, c’était comme si je venais de dormir avec elle. Malgré ma douche et mon parfum sur la poitrine, 24 heures après, j’ai encore un peu d’elle au poignet. Tenue formidable. Je le trouve totalement unisexué. Je lui ai déjà demandé la permission, ça va directement dans ma collection. Très différent des best-sellers
Pajotes mentales. En seconde de terminale, j’ai eu une petite amie qui portait Obsession de CK et je l’ai gravée comme une odeur hypersexualisée, poudrée, basse, sale, épicée et sableuse, avec une sérénité hypnotique. Elle était organique, boisée, ambree et résineuse ; crins, colophane, pernambouc, graisse de peau. À cette époque, ma sœur utilisait ce Moschino et je ne les ai jamais trouvés similaires. Ce Moschino laissait une traînée formidable, était beaucoup plus électrisant et scandaleux, très liqueur. Une potion de sorcière fashion victim, ironique et amusante avec un mélange herbacé, balsamique et légèrement sucré, absolument rayonnant dans son obscurité. Un parfum doré mais loin de l’élégance classique ; plutôt un luxe baroque postmoderne. Comme une salle de bain sombre avec des papiers peints et des miroirs dans un club chic, ou le hall de la Trump Tower. C’est la bonne fille de jour et la mauvaise fille de nuit, défini, évident, écrasant. À l’époque, avec ses touches de géranium épicé, je voyais en lui la petite-fille débridée de la délicate L’Air du Temps. Le flacon de 75 ml que j’ai devant est à moitié vide, il a été acheté à la fin des années 90 et, incroyable que ce soit, l’odeur est intacte, identique à celle que je me souviens. Je vous le jure, aucune trace de rancidité. La tenue est merveilleuse : un seul spray dure des heures. Je l’ai testé hier et je ne le qualifierais pas de ‘fraîcheur épicée’. La sortie dure des heures, elle est lente et délicieuse. Cette sensation d’élixir herbacé de sorcière. Noix de muscade subtile, fleurs, et en premier plan, je ne sais pas si c’est du galbanum ou de la calendula, offrant dès la première minute une personnalité herbacée merveilleuse. Il ne rappelle rien de campagnard, il est urbain et sensuel. Le mélange se calme, net et clair. Entre quatre et cinq heures, ses airs floraux épicés et empoisonnés d’ambre me rappellent une version jeune et innocente de Coco. Le mélange évolue lentement vers un combo ambre-patchouli qui rappelle la phase finale de NR for Him quand la boue sèche et que le soleil apparaît. À huit heures, un ambre crémeux, un peu épicé, avec un peu de saleté et une ambiance sableuse. Cette odeur de violon et d’archet. Je l’aurais sentie sur elle. Et ce matin en me réveillant, c’était comme si je venais de dormir avec elle. Malgré ma douche et mon parfum sur la poitrine, 24 heures plus tard, j’ai encore un peu d’elle au poignet. Tenue formidable. Malgré la sortie, je le trouve totalement unisexuel. Je lui ai déjà demandé la permission, ça va directement dans ma collection. Très différent des best-sellers de Mos
Ça me prend, mais certains jours ça me saturait. Ça me fait penser à Obsession de Calvin Klein, même si je préfère celui-ci. Chez Moschino, cette note initiale que je n’arrive pas à identifier donne une odeur de parfum bon marché qui ne me va pas, mais elle disparaît en quinze minutes et le reste sent bon. Après la sortie, il ressemble toujours à Obsession : celui-ci est plus chaud, tandis que Moschino est plus frais. Ce n’est pas pour tout le monde, ni à offrir sauf si vous savez qu’il lui plaira. Je l’aime beaucoup, puissant et sans sucrerie. Je lui donne un 7/10.
J’aime ce parfum, mais il me fatigue certains jours. Il me semble très proche de l’Obsession de Calvin Klein, bien que je préfère ce dernier. Chez Moschino, cette note initiale que je n’arrive pas à identifier donne une odeur de parfum bon marché qui ne me va pas, mais elle disparaît en quinze minutes et le reste sent bon. Après la sortie, il ressemble toujours à l’Obsession : celui-ci est plus chaud, tandis que le Moschino est plus frais. Ce n’est pas pour tout le monde, ni pour offrir, sauf si vous savez qu’il lui plaira. Je l’aime beaucoup, puissant et sans sucre. Je lui donne un 7/10.
Moschino est la seule orientale douce que j’ai. Elle est ‘fine’ car elle est équilibrée et contenue ; elle sent le savon et le boudoir des années 80, ce que j’adore. Sans trop l’analyser, j’ai l’impression qu’elle apporte une touche vintage qui me séduit. Son sillage et sa tenue sont moins puissants qu’il y a trente ans (ma sœur l’avait et c’était plus piquant, ou alors j’ai perdu le fil de l’odorat, je ne sais pas), mais elle a cette ambiance d’antan quand les filles avaient un parfum de chevet. Elle veut être quotidienne tout en ayant quelque chose de spécial. Elle m’évoque une timide mais avec du caractère. Pour le prix, c’est une pépite ; elle me ramène des souvenirs du passé récent mais on sent qu’elle est moderne, douce et délicate.
ÉPICURÉENNE : Un autre exemple de parfums ‘horreur du vide’ que j’apprécie ou pour lesquels j’ai besoin de vacances. Elle est chaude, complexe et concentrée (même en EDT), elle rappelle Coco, Obsession, Opium ou Aromatics Elixir, sans qu’elles aient grand-chose en commun. Je pense qu’elle est la version la plus universelle, la plus douce et la plus politiquement correcte. C’est la sensation d’accueil en personne. Elle contient des épices (la muscade est notable), des résines, des fleurs (surtout le géranium), des plantes, du bois, de l’ambre gris et de la vanille, cette dernière très présente avec l’ambre. Sa douceur crémeuse, sombre et profonde est sa caractéristique, bien qu’elle ait une touche herbeuse et médicinale bucolique, une autre note épicée légère comme le clou de girofle de Coco et quelque chose de cannelle type Opium, sans encens ni cendres brûlées. Elle est moins lourde et plus lumineuse. Le sillage rappelle Obsession, mais plus doux et féminin ; c’est une version light avec une tenue exceptionnelle. Anecdote : c’est le parfum hivernal d’une amie jeune, agitée et fumeuse ; ça va bien avec sa cape de tabac, compensant cette aura fumée par sa douceur. Objectivement, elle transmet une maturité intéressante, une personnalité sensuelle qui vous enveloppe comme un pull en laine. USAGE : Hiver, formel ou informel. Plus nocturne, mais si la personnalité le permet, quotidienne. Bien qu’elle soit en EDT, elle dure énormément et laisse un sillage, donc il faut faire attention dans les espaces clos.
ÉPICURÉENNE : Un autre exemple de parfums ‘horror vacui’ que j’adore ou pour lesquels j’ai besoin de vacances. Il est chaud, complexe et concentré (même en EDT), rappelant Coco, Obsession, Opium ou Aromatics Elixir, sans qu’ils aient rien à voir entre eux. Je pense que c’est la version la plus universelle, la plus douce et la plus politiquement correcte. C’est cette sensation d’accueil en personne. Il contient des épices (la noix de muscade est notable), des résines, des fleurs (surtout le géranium), des plantes, du bois, de la musc et de la vanille, cette dernière très présente avec l’ambre. Sa douceur crémeuse, sombre et profonde est caractéristique, bien qu’il ait une touche herbacée médicinale bucolique, une note épicée légère comme le clou de girofle de Coco et un aspect cannelle type Opium, sans encens ni cendres brûlées. Il est moins lourd et plus lumineux. La sillage rappelle Obsession, mais plus doux et féminin ; c’est une version light avec une tenue exceptionnelle. Anecdote : c’est le parfum hivernal d’une jeune amie, agitée et fumeuse ; il se marie bien avec son manteau de tabac, compensant cette aura fumée par sa douceur. Objectivement, il transmet une maturité intéressante, une personnalité sensuelle qui vous embrasse comme un pull en laine. USAGE : Hivernal, formel ou informel. Plus nocturne, mais si la personnalité le permet, quotidien. Malgré d’être un EDT, il dure énormément et laisse un sillage, il faut donc avoir modération dans les espaces clos.
Même si j’aime les parfums puissants, celui-ci m’a paru excessif. Peut-être que je ne l’ai pas porté par temps froid ou la nuit. Ça m’a rappelé l’odeur d’un champ de blé en août à deux