Pour homme et femme
Myrrhe Ardente
Accords principaux
Description
Myrrhe Ardente de Goutal est une fragrance de la famille olfactive orientale pour homme et femme. Lancée en 2007, cette composition a été créée par Isabelle Doyen et Camille Goutal. Les notes de tête déploient myrrhe, benjoin et haricot tonka ; le cœur révèle myrrhe, bois de gaïac et vétiver ; tandis que la note de fond se conclut par une chaude cire d'abeille.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
627 votes
- Positif 85%
- Negatif 14%
- Neutre 0,8%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
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Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
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6 avis
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J’ai une petite bouteille de 15 ml d’EDT qui sent bon. La myrrhe, le bois de gaïac et la fève tonka ressortent, apportant de la douceur ; ça me rappelle les orientaux de Lataffa comme Raghba, mais pour moi, c’est trop sucré. En revanche, Myrrh Ardente est de meilleure qualité, plus fin et élégant. Sa myrrhe est aussi douce, bien que j’aimerais qu’elle dure plus longtemps. C’est doux, sans grande évolution et linéaire, mais la qualité est excellente et on s’en régale.
J’ai la petite bouteille de 15 ml, c’est un EDT qui sent la mort. Le myrrhe, le galbanum et la fève tonka apportent une douceur qui me rappelle les orientaux de Lattafa comme Raghba, mais ça me donne la nausée, c’est trop sucré. Par contre, Myrrh Ardente est dans une autre catégorie : plus fin et élégant. Le myrrhe est aussi doux, mais j’aimerais qu’il tienne plus longtemps. Il est doux, linéaire et sans beaucoup d’évolution, mais la qualité est top et on s’amuse beaucoup à le porter.
Il y a peu d’évolution. On sent le myrrhe avec cire d’abeille, ça sent la bougie allumée. C’est plus balsamique que fumé, je dirais plus résineux que fumé. Comme le précédent, ça donne une sensation de chocolat amer. La tenue n’est pas du tout là ; la projection est courte, on le sent mais pas beaucoup. La durée est de 4 à 6 heures. Je le vois unisex, mais plutôt pour homme et uniquement par temps froid. Je ne l’aime pas totalement. Ça ne sent pas mal et on sent la qualité des ingrédients, mais honnêtement, l’odeur ne me comble pas. Néanmoins, j’apprécie son originalité, le mauvais côté c’est la tenue.
Je ne remarque pas beaucoup d’évolution ici. La myrrhe et la cire d’abeille dominent, évoquant une odeur de bougie allumée, plus balsamique que fumée. Comme une autre critique, ça sent le chocolat amer. La tenue n’est pas au rendez-vous : la projection est courte, perceptible mais sans effort, et il dure entre 4 et 6 heures. Je le vois unisex, bien que plus masculin et réservé à la fraîcheur. Il ne me convainc pas totalement : ça ne sent pas mauvais et les ingrédients sont de qualité, mais l’odeur ne me comble pas. J’apprécie son originalité, mais la tenue est son point faible.
Honnêtement, je ne tenterais même pas d’être objective car Myrrhe Ardente m’a complètement envoûtée. Je suis une fanatique de la ligne Les Orientalistes d’Annick Goutal ; ils étaient mes préférés et j’adore tous : Musc Nomade, Myrrhe Ardente, Ambre Fétiche et Encens Flamboyant. Pour moi, ils étaient les plus tenaces, intenses, exotiques et originaux de toute la marque, qui se distinguait auparavant par ses florales et citriques. Après la ‘renovation’ de 2013, la chance a été tragique pour presque tous. Myrrhe Ardente, mon préféré, n’est plus vendu, et bien que je pense que les autres restent, ils sont difficiles à trouver ; de plus, certains sont maintenant vendus comme masculins (?). On me dit qu’ils ont perdu beaucoup en tenue. La première fois que je l’ai testé, j’ai pensé que nous ne nous entendrions pas car il était trop sucré, ce que je ne supporte pas, et son départ me semblait écoeurant. La première chose que j’ai remarquée était une note de miel intense, très naturelle et artisanale, avec une touche de poivre. En le réessayant, il m’a conquis : le départ ne semblait plus aussi sucré, mais plutôt envoûtant, presque alcoolisé et épicé. En fait, beaucoup disent qu’il sent la sarriette, qui a quelque chose d’alcoolisé. Cet effet combiné à la myrrhe boisée et âpre reste ma première impression. Ensuite, il évolue vers quelque chose de fumé et épicé, plus proche d’un mélange d’ambre et d’encens que de myrrhe. À la sécheresse, il sent le santal brûlé, cendre et fumée, adouci par la fève tonka et le benjoin (ensemble, ils semblent former un ambre vanillé). Comme je l’ai dit, je n’aime pas les sucrés, mais Myrrhe Ardente dégage une sensualité sombre et âpre, comme du chocolat noir, qui me fait perdre la tête. Tout comme la myrrhe ancienne, ce parfum me semble magique et thérapeutique : il me sert à me détendre après une journée difficile ou à me remonter le moral quand je suis au fond du gouffre. Il est intense et passionné comme les orientaux, mais possède des propriétés calmantes qui le rendent unique. Peut-être que ma sensation vient de souvenirs d’enfance, car il me rappelle l’odeur des bougies à la cire d’abeille de ma grand-mère, enroulées et collantes, avec une odeur ‘ambre’. C’est pourquoi il m’inspire plus de chaleur et de sérénité qu’aux autres. Je pense que la maison a essayé de se connecter à notre passé ancestral. En l’ayant au nez, il est facile de revenir au symbolisme de la myrrhe, utilisée dans les liturgies de diverses religions, des époques où la médecine, la religion et les arômes étaient unis. N’oublions pas les Mages offrant de l’or, de l’encens et de la myrrhe au bébé Jésus. C’est un parfum qui invite à la mystique et au rituel, mais sa chaleur et sa douceur boisée sont très sensuelles, c’est là que réside son charme. C’est un oriental très oriental, qui rappelle les encens, les bois précieux et les baumes anciens, apparenté à des bijoux comme Opium (qui contient aussi de l’encens et de la myrrhe, Saint Laurent étant un orientaliste à la création de ce concept). Pour moi, c’est pure mystique, passion et incand
Bon, je ne vais pas essayer d’être objective : j’adore Myrrhe Ardente, je ne peux pas m’en empêcher. J’adore la ligne Les Orientalistes, c’était ma préférée chez Annick Goutal. J’étais accro à toutes : Musc Nomade, Myrrhe Ardente, Ambre Fétiche… ce sont étaient les plus durables, intenses et originaux de la marque, avant que la maison se renouvelle en 2013 et leur donne une triste suite. Myrrhe Ardente, mon préféré, n’existe plus et le reste est difficile à trouver ; certains sont même passés de unisex à masculin. On dit qu’ils ont perdu en longévité. La première fois, j’ai pensé qu’on ne s’entendrait pas car c’était trop sucré, moi je n’aime pas les parfums trop sucrés. Au début, j’ai senti un accord de miel intense, naturel et artisanal avec une touche de poivre. En le réessayant, il m’a conquis : moins sucré mais plus envoûtant, presque alcoolisé et épicé. Beaucoup disent qu’il sent la sarriette, qu’il y a de l’alcool. Cet effet alcool mélangé au myrrhe boisé et âpre est ma première sensation. Ensuite, il devient fumé et épicé, plus ambre et encens que myrrhe. En séchage, il sent le santal brûlé, la cendre et la fumée, adouci par la fève tonka et le benjoin, qui semblent faire un ambre vanillé. Même si je n’aime pas les sucrés, ça dégage une sensualité douceâtre sombre et âpre, comme du chocolat amer, qui me fait perdre la tête. C’est magique et thérapeutique ; ça me sert à me détendre après le travail ou à me remonter le moral quand je suis au fond du gouffre. C’est intense et passionné, mais il a des propriétés calmantes uniques. Peut-être que ma sensation vient de l’enfance, en me souvenant des bougies à la cire d’abeille de ma grand-mère, enroulées et collantes, avec une odeur ambrée. C’est pour ça qu’il m’inspire chaleur et sérénité. Je pense que la maison cherchait à se connecter à notre passé ancestral. En le sentant, il est facile de remonter au symbolisme du myrrhe dans les liturgies, quand la médecine, la religion et les arômes étaient liés. Je pense aux Rois Mages offrant de l’or, de l’encens et du myrrhe. C’est un parfum qui invite à la mystique et au rituel, mais sa chaleur et sa douceur boisée sont très sensuelles et c’est