Pour homme
M7
Accords principaux
Description
M7 d'Yves Saint Laurent est une fragrance de la famille olfactive boisée orientale pour homme. Lancée en 2002, cette composition a été créée par Jacques Cavallier Belletrud et Alberto Morillas. Les notes de tête déploient romarin, mandarine et bergamote ; le cœur révèle le bois d'oud et le vétiver ; tandis que les notes de fond s'installent sur l'ambre et la muscade.
Résumé rapide
Quand la porter (votes)
Notes clés
Communauté
3 657 votes
- Positif 89%
- Negatif 9,2%
- Neutre 1,8%
Pyramide olfactive
Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.
Communauté
Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.
Possession
L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?
Préférence
Comment la communauté évalue cette fragrance.
Usage recommandé
Saison et moment de la journée avec le plus de votes.
Où acheter
Comparez des boutiques vérifiées pour M7 et choisissez selon la livraison, le prix ou la disponibilité.
Amazon
DisponibilitéConsultez vendeurs, formats et délais de livraison en un coup d'oeil.
Le moyen le plus rapide de vérifier la disponibilité avant de comparer les prix.
Voir la disponibilitéeBay
Plus d'optionsPlus d'options de prix, de formats et de vendeurs.
Utile pour comparer les alternatives avant de décider.
Voir sur eBayCaractéristiques
Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.
Longevidad
Escasa
Débil
Moderada
Duradera
Muy duradera
Estela
Suave
Moderada
Pesada
Enorme
Género
Femenino
Unisex femenino
Unisex
Unisex masculino
Masculino
Precio
Extremadamente costoso
Ligeramente costoso
Precio moderado
Buen precio
Excelente precio
Avis
Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.
Pour laisser un avis, vous devez vous connecter.
40 avis
Les plus récents sont affichés en premier.
Category:




Sexe dans un flacon. Derrière ce verre ambre, entre les courbes de peau nue, se cache le liquide sombre et controversé du Nº7 de YSL. Tom Ford, avec son esprit provocateur, a voulu relancer la marque qu’il venait d’acheter à Gucci. Il a demandé à Morillas et Cavallier d’utiliser l’Oud, un bois inconnu en Occident qui rompait les codes. C’était un risque, mais Ford avait la liberté. Le clin d’œil était clair : un hommage au scandale des années 70 avec YSL nu. L’idée : M7 n’est pas du vêtement, c’est votre peau. Samuel, le lutteur, nu sur la photo, criait cela. Tandis que le Nº1 était citronné et celui-ci boisé, ils partageaient cette musc qui les séparait de 30 ans. Il ouvre sur un Oud velouté, médicinal et dense. C’était un scandale dans les années 2000, aujourd’hui normal. Au niveau mondial, ça a échoué, a été reformulé et éteint, mais le temps a raison de Ford. Qualité brutale. L’Oud n’est pas cru, il est sensuel, fumé, liquoreux, presque chocolaté. Bois et ambre dans une composition érotique. Une étincelle de romarin lui donne de la complexité. Projection moyenne, ce n’est pas une bombe, c’est cette sexualité qui n’крие pas mais invite à explorer si vous osez. Tom Ford, grand révolutionnaire. Ma critique porte sur la première formule.
Les temps sont durs. Vent froid dans les rues, gens gris avec le regard dans leur téléphone, sans temps pour sourire. Un monde qui punit la prudence et les parfums d’antan comme le M7. Ce jalon de 2002 a ouvert la porte à l’ère de l’Oud. La première édition de 2002 a déjà été modifiée en 2008 à cause du rejet commercial et du coût du bois. Pétillant, sec et sombre, avec une touche médicinale fraîche et intense. Ça rappelle la colle, et je comprends la comparaison avec le sirop contre la toux. La colle sonne joueuse, mais le M7 est agressif et percutant. Dès le premier spray, il est sombre, mystérieux, épicé, avec des notes résineuses et chaudes qui s’imprègnent d’âpres et de fraîches, noires et douces, flexibles comme un velours dense. La chaleur s’étend ; les fruits secs brillent avec le bois. Présence physique, sensuelle, hautement érotique. J’aurais peur de l’offrir à une dame, au cas où j’oublie mon éducation et que je tombe dans des schémas archaïques. Aujourd’hui, l’Oud explique son attrait. En 2002, presque personne ne le connaissait, et peut-être est-ce pour cela qu’il ne s’est pas bien vendu : il était trop en avance. Mais c’est un parfum de rêve. Exquis, raffiné, polyvalent, idéal du matin au soir. Masculin avec une touche unisex. Beau. La combinaison de l’ambre doux en base avec romarin et agrumes en tête, plus l’O
Qualité. Des choses bien faites avec de bonnes matières premières donnent de bons résultats. On sent la main de Morillas. Un parfum obligatoire pour tout homme qui veut sentir distingué. C’est de la pure magie. L’oud est très bien travaillé et le mélange avec romarin et orange lui donne un côté tonique. Bonne tenue, même s’il n’est pas très projectif (ce n’est pas du beast mode, ce qui est un avantage pour moi, car je n’aime pas ceux qui laissent des traînées).
Honnêtement, à mon nez, ça sent le savon à barbe Gillette Foamy Menthol, c’était la seule odeur qui m’est venue à l’esprit en l’essayant.
Le M7 de YSL irradie vitalité et confiance. Il s’ouvre à l’orange et à la bergamote, pour une introduction énergique et rafraîchissante. En s’installant, le cœur révèle du vétiver et de l’oud, ajoutant de la profondeur et une touche exotique. Les notes de fond de patchouli, d’ambre et de cuir ancrent la fragrance avec chaleur et masculinité, laissant une impression durable de sophistication et de modernité. Conçu pour l’homme qui embrasse la vie avec vigueur, il est idéal pour se démarquer avec un parfum vif et distinctif.
Pas du tout discontinué, toujours en vente chez les parfumeries, notamment dans une très célèbre. L’odeur est vintage, masculine, pour un homme bien habillé, mais qui reste dans le cadre sans rien offrir de spécial. Si vous n’aimez pas ce genre de parfums, je l’ai acheté pour compléter ma collection, tout comme Kouros, mais ni l’un ni l’autre ne me tuent. Je porte plutôt M7, mais presque uniquement pour le faire macérer. Je sais que pour beaucoup c’est une pépite, mais les goûts et les couleurs ne se discutent pas.
Parfum culte et véritable joye aromatique. Ce M7 de 2002 est l’œuvre du maître Morillas à son apogée, accompagné du génie Cavallier, un duo incroyable. Le premier (et l’un des meilleurs) Oud du marché grand public de luxe : ambre, élégant, charmant, bien sûr occidentalisé mais avec de l’originalité et la vibe d’un parfum de niche top. Fragrance éternelle pour les fans sérieux de la parfumerie. Aujourd’hui plus discontinué que le Ho Hang de Balenciaga et difficile à trouver, voire à 500 euros. Cherchez l’édition Le Collection YSL M7 Oud Absolu, facile à trouver et à prix raisonnable. Ne vous faites pas avoir par les sites internet ou les soldes miraculeux qui vous vendront 150 euros pour une bouse coupée avec une odeur de résine.
Il n’y a pas grand-chose à ajouter à ce qu’a déjà dit Espartaco. À cette époque, fin 2002, je suis allé seul me faire plaisir en parfumerie ; je me souviens que la vendeuse s’est approchée pour me proposer ce parfum si étrange. Ma première impression a été : mon Dieu, quelle odeur est celle-ci ? Si dense et complexe… citronnée et boisée, mais quel bois est-ce ? À l’époque je n’ai pas su l’identifier, mais j’ai répondu oui sans hésiter, je le veux. La vendeuse a été surprise, elle ne l’aimait probablement pas tout à fait. Mon épouse, elle, le détestait car il était trop lourd et parce qu’à l’époque elle avait tort de l’utiliser par temps semi-chaud. Quand je l’utilisais dans des environnements froids et humides, chaque note brillait, et même mon épouse disait qu’il sentait génial. Mon meilleur conseil : il est interdit de porter ce parfum par temps chaud.
Pour résumer : fondamentalement, c’est une fragrance de vétiver avec une ouverture sur l’Oud.
Ces jours-ci, en rangeant ma collection, je suis tombé sur des flacons oubliés dont je ne me souvenais plus. Oooh, une bouteille de 100 ml presque pleine de ce M7. Je l’ai réessayée et j’ai compris pourquoi je l’avais oubliée, je ne l’aimais pas à sa sortie et je ne l’aime toujours pas. À mon nez, ça sent un sirop à la codéine. Je vais continuer à le garder comme un trésor d’une autre époque. Repose en paix.
Un scandale pur. M7 est né pour toucher aux boutons interdits, avec cette campagne de Samuel de Cubber qui a fait parler de lui tous les journaux télévisés sur l’interdiction de ses affiches à Paris. Exactement ce qu’ils cherchaient : donner de quoi parler. Une fois passée la stratégie de Tom Ford, qui profitait du tumulte, il est clair qu’un parfum n’est pas une ‘casse-pipe’ s’il est mauvais. Presque vingt ans après, l’original YSL reste débattu : mérite-t-il sa réputation ? Certains disent qu’il est surévalué. Mon avis : pour le comprendre comme une bombe, il faut l’avoir vécu à sa naissance. Aujourd’hui, avec l’oud à la mode et parfois bon marché, il ne dit rien. Mais en 2002, quand personne ne le connaissait en Occident, il était révolutionnaire. Imaginez que Dior sortait aujourd’hui quelque chose avec un matériau jamais entendu avant ; c’était ça, M7. Je me souviens de ma première épreuve : j’ai vu la pub dans GQ ou Vogue, j’ai testé l’échantillon et j’ai été bluffé. Qu’était-ce que ce mélange fruité, médicinal et pétillant, comme un sirop narcotique qui me laissait les yeux ronds ? Je n’avais jamais ressenti ça. Je n’avais même pas les jambes pour aller à El Corte Inglés et acheter le flacon en cristal gravé, ultra-sensuel. Chaque fois que je l’utilisais le soir, je me sentais le roi du mambo ; tout le monde disait que ça sentait divin et moi, avec vingt ans, je me sentais fier comme un paon. La clé était sa douceur occidentale : sans cette odeur de tourbe ou de plastique des autres ouds, c’était un remède pharmaceutique doux, boisé et carnal, avant que le mélange rose/oud plus austère ne devienne à la mode. M7 fut une étape de plus dans les bois orientaux du tournant du siècle, milanais et parisien, érotique, avec des néons et un style clip R&B, hédoniste. C’était la version Tom Ford de YSL : un jus ambigu, nocturne, un filtre à sexe, tout comme Ford utilisait des chokers et des mousselines, avec ce sirop de fructose boisé que l’on trouvait aussi dans Gloria de Cacharel. J’ai même capté des accords de cerise liqueur. On a beaucoup parlé du conflit entre Saint Laurent et Ford pour la ‘prostitution’ de la marque. La vérité : on sublime les classiques, mais ils deviennent décadents sans s’en rendre compte. Ford a trouvé une maison en voie de disparition, loin des bombes des années 60, et en cinq ans il l’a remise au sommet. Il y avait érotisme, porno chic, heroin chic, mais il est resté d’excellents parfums que l’on regrette aujourd’hui. Nu, M7, Rive Gauche et Paris se sont annoncés avec des campagnes nouvelles et érotiques, respectant la maison. Ford ne les a pas cachés, il les a mis aux côtés des nouveaux, avant les réformes de L’Oréal. Preuve de respect, il a imaginé la version masculine de Rive Gauche : pas un boisé crémeux ennuyeux, mais un excellent fougère aromatique à l’anis, hors du temps, pour un mec qui va de l’office au Studio 54. Avant M7, il y avait l’oud, mais M7 a pris la gloire. Pour moi, à cette époque, l’oud ne me disait rien, comme les épinards bouillis. PS : Zara a fait une version très proche du ton médicinal de M7, sans la fruité sucrée. PS II : Je ne l’utilise plus, c’est trop sucré pour mon goût zen, mais je ne serais pas celui qui dira qu’il est surévalué. Avant M7, rien ne sentait M7. Si tu avais dix ans, ça ne te déplace plus rien car des millions de parfums orientaux sont sortis ; si tu avais vingt ans, tu as eu la chance de vivre la naissance d’un parfum brisé. PS III : Chef-d’œuvre de Morillas et Cavallier. PS IV : Après Ford, YSL est entré en décadence avec des fragrances clonées et anémiques. Entre la bonne époque et le baratin actuel, seul Cinema et Belle d’Opium se sauvent, ils semblent faits sans amour.
OLD SCHOOL : J’ai testé M7 dans un petit flacon transparent, une véritable bombe aromatique. De la sortie à la fin, dominent l’oud et l’ambre avec une touche musquée qui lui donne un caractère sec. Je n’ai pas trouvé de citrus ; peut-être se perçoivent-ils les trois premières secondes, mais il faut les oublier pour décider. Il a un caractère sobre et mature, idéal pour imposer sa présence lors de réunions d’affaires, formel et robuste. Il est plus adapté pour la nuit, les climats frais et les événements spéciaux ; ce n’est pas du quotidien, car vous risquez de saturer. À mon avis, on ne s’en amuse pas autant au quotidien qu’à un événement d’environ 5 ou 6 heures. Les personnes matures, de 35 à 120 ans, apprécieront ce parfum ; sa robustesse lui donne un caractère imposant. C’est un classique qui maintient le lien avec les fragrances boisées et ambrées des années 60 et 70. Je l’apprécie beaucoup, même s’il n’est pas mon préféré ; on perçoit une bonne qualité et il a un fixateur excellent, typique de YSL. Il a duré juste ce qu’il fallait, environ 5 à 7 heures avec une bonne projection. Il me semble qu’il a une certaine ressemblance avec le Jazz de YSL disparu, en ressuscitant des éléments de ce parfum. Pulvérisations recommandées : 4 à 6 sur le corps pour disperser l’intensité. Note fixateur : 8.5. Sillage : Lourd. Intensité : Haute.
J’ai eu la chance de tester M7 car dans une boutique ils avaient encore le testeur ; la vendeuse m’a dit qu’elle ne pouvait pas me le vendre. L’incredible est qu’ils vendaient le modèle actuel à côté du testeur vintage ; imaginez la tête de quelqu’un qui mettrait l’original puis le modèle actuel, comme si on lui avait menti. Le M7 ressemble plus à l’original, mais en comparaison, le modèle actuel perd ; celui-ci était une bête. Faire une critique de l’original est compliqué, je l’ai seulement testé une fois, bien que j’aie une équivalence Esenza qui sent très similaire. Si vous l’avez apprécié, vous avez eu de la chance ; un ami l’utilisait et il est resté très peu de temps sur le marché, je pense moins de 10 ans. Actuellement, je ne paierais pas le prix demandé ; j’en ai vu un neuf à 400 euros et je pense que ça ne vaut pas le coup, avec tout l’amour que je lui porte. C’est passé et il faut l’accepter ; c’était un grand parfum grâce auquel d’autres grands avec l’oud sont arrivés sur le marché européen. J’espère qu’il sera à nouveau produit, mais cela semble impossible à cause des problèmes juridiques avec la composition de YSL.
Tout simplement magnifique ! Une composition riche en décadence avec une belle note d’oud douce, rien de provocateur. Je sens du tabac de pipe avec une saveur de cerise. J’ai adoré quand quelqu’un de proche fumait du tabac de cerise, une odeur que j’associe à l’enfance et à l’image d’un proche qui aimait les parfums ‘nobles’. Je suis furieux qu’on ait décidé de retirer M7 du marché ; c’est l’un de ces parfums que tout amateur de discontinus devrait posséder ou au moins tester.
J’ai lu beaucoup sur l’oud et je me sens attiré à sentir toutes les versions possibles. J’ai entendu dire que ce M7, étant abordable, était l’un des meilleurs ouds à sentir. L’autre jour je l’ai trouvé dans une boutique. Je ne sais pas si avec cette première épreuve je peux avoir une idée complète, mais je peux dire qu’il m’a fasciné. Je précise que je n’aime pas trop les parfums sucrés, et M7 est assez loin de ces notes sucrées et gentilles. J’aime aussi les parfums différents, qui se distinguent du mainstream et du répétitif, et ce critère est largement rempli par M7. À quoi ça sent-il ? Au début, je n’ai pas détecté de citrus : ni bergamote ni mandarine. Peut-être du romarin, mais ça dure très peu. Dès le départ, il y a une odeur étrange mais très attirante. Quand je l’ai testé en boutique, j’étais convaincu qu’une note était la rose. En arrivant à la maison, j’ai vu la fiche et il n’y avait pas de rose ; cela m’a choqué, mais il y a quelque chose dans la sortie qui reste assez longtemps et ressemble beaucoup à une rose intense, même s’il reste en fond. Je suppose que cette autre odeur, un bois mouillé, fumé et chaud, c’est l’oud : merveilleux. Fantastique. Il est vrai qu’à la deuxième phase on sent le vétiver, mais pas aussi clairement que dans Terre d’Hermès ; le protagoniste est l’oud, cette touche de ‘rose fantôme’ et un peu plus. Avec le temps, le vétiver disparaît et le parfum entre dans une phase plus sombre : il se détend, devient un peu poudré, le bois s’installe et devient plus intime, l’ambre et la musc participent. Dans cet état final, le bois rappelle l’intérieur d’une église ou d’un temple, provoquant paix et calme, quelque chose de très introspectif. Le sillage n’est pas très puissant, comme celui de Kouros
2019. Ça sent un magasin de bonbons rempli d’aïeux poussiéreux. Zéro trace d’oud, trop sucré, sans cette fumée que j’attendais. Parfois, une note cachée et intéressante émerge, mais ce n’est pas pour moi.
Lors de son lancement en 2002, c’était l’objet du désir. Il appartenait vraiment à sa génération des années 2000, avec la nouveauté de l’oud ou de l’agarwood alors que cette résine n’était pas encore à la mode. Il s’est anticipé à son époque, avec plus ou moins de réussite. La reformulation ne lui a pas fait grand bien. Je me souviens bien : c’était un parfum exquis en tête et il arrivait très bien au cœur, malheureusement, il s’évanouissait sur le fond dans un typique sillage de peau, alors que ses contemporains comme ENVY GUCCI, Insense GIVENCHY, Pi et son flanker, CRISTOBAL pour HOMME… continuaient à s’imposer avec un sillage puissant. En tant qu’œuvre de référence, il peut être utile, mais pas tant en pratique. Heureusement, YSL a su trouver son chemin et offre aujourd’hui une gamme très intéressante.
M7 de YSL : le mensonge fait parfum. Je l’ai testé, l’un de ces disparus qui figurait sur ma liste de souhaits. Ça ne devrait pas arriver, mais si. Peut-être moins qu’avant, maintenant que j’ai senti du vintage et non plus seulement les rares chers de mon enfance. Au début, il semble unisexué, bien qu’en 2002 on sentait déjà une touche féminine. C’est fait d’illusions : une tête citronnée avec romarin et bergamote (pas de mandarines), puis un oud animal puissant qui effraie mais qui ne dure pas, tout comme le citronné. En cinq minutes, il évolue déjà, preuve qu’il est très pensé. Ce n’est pas une blague. Ensuite, une fumée profonde qui voile le précédent sans être extravagante ; la succession est fluide, comme une œuvre bien faite. Finalement, l’accord sucré, ambre, tabac et alcoolisé. Cela pourrait paraître franchement masculin, mais ce n’est pas le cas. Le bois est doux, presque comme Guerlain, il doit sûrement porter du santal, de la fève tonka et de la vanille. Il est lent, cadencé, chaud et sensuel, aussi féminin que masculin, brisant les stéréotypes et s’approchant de la confusion des genres. En avance sur son époque, égalitaire. YSL a fait de grandes choses : chypres, fougères, orientaux et inclassables comme M7. Probablement, ce fut l’une de ses dernières grandes créations avant L’Oréal en 2008. La rupture avec le passé n’a pas convaincu YSL face aux idées de Tom Ford, mais il dut se sentir satisfait. Aujourd’hui, qu’un parfum de 2002 soit vintage, c’est dévastateur pour les amateurs d’odeurs. Je veux vivre le présent et laisser les mensonges, le Prozac et les cassettes vidéo. Sincèrement, je ne pense pas que j’y parvienne : je suis trop humain, avec toutes les faiblesses que cela implique.
Il existe une fragrance de Swiss Arabian, la Mutamayez, qui ne figure pas sur Fragrantica et qui est décrite comme identique à M7. J’ai déjà commandé un flacon en ligne pour vérifier si c’est vrai.
Le M7, aussi bien l’original de 2002 avec son flacon marron foncé que la première reformulation de 2008 avec son flacon mixte, a une réputation totalement méritée. Il a été pionnier en apportant l’oud à la parfumerie occidentale en l’adaptant à nos goûts, marquant une tendance qui est ensuite devenue un peu excessive. À l’ouverture, il sent délicieux, médicinal, comme une cerise séchée, et évolue rapidement vers un bois d’oud poussiéreux mais doux, avec un fond d’encens et une touche d’ambre liqueur. Le mélange est persistant, enivrant, très masculin, élégant et hivernal ; il donne une sensation de luxe et de personnalité. Sa longévité est brutale et il laisse beaucoup de sillage, donc pas de plaintes ici, bien qu’il faille être mesuré : une ou deux applications suffisent et il ne va qu’en froid, car en chaleur il étouffe et même au printemps il ne me convainc pas (ni le Fresh, qui est une autre histoire). Curieusement, malgré le fait d’avoir créé une tendance au XXIe siècle, il a mal vendu et a été retiré du marché vers 2010-2011. Peut-être que la campagne aux nus polémiques n’a pas plu à sa cible, ou simplement parce que 2002 était saturé d’odeurs aquatiques et sucrées. De toute façon, pour moi, le M7 original touche à l’œuvre maîtresse. Parfois, par fatigue olfactive, je ne le sens pas aussi rond, mais dans 90 %
Sans détour, je suis d’accord avec @Rosenegra : je n’ai jamais compris le hype autour de ce parfum. Créé par Jacques Cavallier (dont je ne me souviens d’aucune œuvre particulière, sauf ses collaborations chez YSL) et sous la direction de Tom Ford, ce M7 a acquis une immense réputation et une foule de fans. Pour moi, c’est une fragrance assez linéaire, avec cette note ‘boisée/médicinale’, un oud ‘occidentalisé’, des nuances ambre et peu de plus. L’odeur m’a jamais semblée agréable ni digne d’éloge. Je partage l’impression de ‘pommade’ et le fait qu’il n’a rien à envier aux centaines d’ouds produits par Montale, sauf en tenue où je le trouve inférieur ; il ne rivalise pas avec des parfums de maisons orientales comme Amouage, ni avec d’autres créations occidentales plus qualitatives et complexes, comme LDDM d’Andy Tauer. Je parle de mémoire, car j’ai testé ce M7 dès sa sortie en 2002 et j’ai même possédé un flacon entier que je n’ai jamais fini, ce qui est courant. Attention aux contrefaçons et aux flacons rechargés vendus aujourd’hui sur eBay ; ce parfum n’existe plus depuis longtemps et n’est plus fabriqué. Son sillage était mesuré, rien de spécial, et sa tenue correcte mais rien de révolutionnaire. Ce qu’on ne peut pas nier, c’est que ce fut un parfum audacieux, original et différent, qui, à ma grande malchance, a inondé le marché de centaines de propositions avec cette note d’oud, cette sensation ‘plastiquée’, médicinale que je déteste vraiment, même dans des œuvres comme Oud Wood de Tom Ford. P.S. : La version relancée en 2011 de la collection ‘La Collection’, nommée ‘M7 Oud Absolu’, me semble une véritable aberration parfurmière.
Narcotique, fébrile et labyrinthique, M7 est le summum de cette explosion créative du nouveau millénaire, le parfum le plus définitif et original. Une œuvre qui, à elle seule, discrédite 90 % de la production niche actuelle et met en lumière les centaines d’ouds que Montale lance tous les deux jours. Alberto Morillas et Jacques Cavallier ont passé des années à étudier les parfums orientaux pour les adapter au marché occidental, d’où est née cette joye, un style qui n’a encore jamais été égalé. L’oud y est interprété sous son aspect médicinal, appliqué à un concept décadent, stylisé et bohème, mais de ces grands Gatsby, Oscar Wilde ou David Bowie. Le résultat est une potion qui exprime une tristesse apaisée, chargée de désolation et de beauté. L’ouverture est abrupte et médicinale, pur sirop, avant de déployer des bois exotiques très contenus accompagnés d’un fond ambre chaud, résineux et enivrant. Il ne ressemble à rien qui ait existé avant ou après. On pourrait le comparer à une pommade magique qu’une fois appliquée, il est impossible d’enlever de la peau. Il dure énormément et projette des étincelles à chaque mouvement. Il colore votre ombre de violet, apporte des qualités magnétiques et suscite des intérêts avoués. Je suis certain qu’il pourrait valoir de l’or. Il n’est pas pour tout le monde, il peut être incompris. En effet, il est devenu un échec commercial. Peut-être parce que sa place idéale est dans la vitrine d’un musée, et non sur un vulgaire étagère de parfumerie.
Tous mes souvenirs d’adolescence en une bouteille. Une bonne fragrance est celle que l’on attache à des moments spéciaux. M7 m’a accompagné de 2002 à il y a quelques années. J’ai conservé plusieurs flacons remplis de 100 et 50 ml que je n’utilise que pour les jours très importants. M7 est le sourire qui s’échappe quand on pulvérise, le souvenir qui évoque la nostalgie, l’évocation de ces lieux où j’ai été, les matins pour aller à l’université, les gens qui sentent votre sillage quand vous entrez dans des lieux fermés… La vente d’Yves Saint Laurent à L’Oreal a entraîné le retrait de certaines fragrances clés et la reformulation de toutes celles qui étaient en liste. M7 a subi une seconde reformulation, car entre 2006 et 2008, la maison a changé sa sortie. La première formule ouvrait avec une odeur très caractéristique de sirop de myrtilles, qui disparaissait en quelques minutes pour laisser place à l’oud, l’ambre, le romarin et le vétiver. À mesure qu’elle s’estompaient, un oud avec une base de musc et un discret ambre émergeait. Ce n’était pas une bombe de sillage, mais il devenait très notable jusqu’à plus de 7 heures. La seconde formule change vers une sortie avec une subtile mandarine qui accompagne un discret romarin. En s’installant, apparaît l’oud, l’ambre et le vétiver, et dans sa dernière phase, l’oud, le vétiver et le musc accompagnent sa disparition. En termes de sillage, c’était lourd/modéré et durait pratiquement la même chose, sauf que l’explosion initiale était beaucoup plus légère et moins “toxique”. Peut-être que certains problèmes de licences avec Tom Ford en ont été la cause, ou le coût de production. De ce que je ne doute pas, c’était la première fragrance de créateur à inclure de l’oud, une œuvre maîtresse qui, comme d’autres de cette époque, a eu une fin injuste et inmeritée.
Une autre déception. Je reconnais que pour son époque, ce type d’odeur avait son charme, mais aujourd’hui, elle semble lourde et peu attrayante. De ceux dont on attend plus en raison de leur renom. Médiocre 3/10.
M7 est l’hiver près d’une cheminée. C’est l’abrigo inégalable d’un oud épicé/médicinal qui ne rate jamais sa route brumeuse vers un séchage ambre semi-épicé et élégant, presque gourmand. M7 est l’essence du sucré-balsamique. C’est le retour depuis l’Inde du wagon de l’orientalisme boisé, géré par des Européens à l’âme de rêves de Krishna. M7 est la rencontre de Rimbaud avec Gibran dans son voyage particulier vers les dieux de la terre. M7 est la thérapie de bois ivres de Cavallier et Morillas dans leur quête de l’oud le plus élégamment occidentalisé ; M7 est… M7!!
Il commence par des agrumes, orange et bergamote, avant de céder la place à des bois et un oud crémeux, sans aucune odeur de terre. Il évolue vers une base ambrée et douce sans perdre son caractère, avec des notes d’orange subtiles. La phase de cœur est la meilleure ; la tenue est de 4 à 5 heures et le sillage est bien présent. C’est un parfum masculin, idéal pour le froid. Ma version de 2005 sent beaucoup mieux que la actuelle, qui me paraît bon marché et synthétique. Cette vintage tient plus longtemps, ne sent pas le plastique, et tout est parfaitement équilibré.
Il y a un an, j’ai acheté un décent de M7 sur eBay et il a mis 10 jours à arriver. En l’ouvrant, cette odeur narcotique m’a fait penser qu’il était spécial ; il l’est, un cocktail de bois, musc et framboise. Je le sens unisexuel malgré sa nature boisée. La tenue et la projection sont modérées, pas envahissantes, mais l’arôme est si inhabituel qu’il attire l’attention. C’est un parfum singulier et intéressant. Les prix sur eBay et Amazon sont absurdes ; il existe de meilleures options moins chères. C’est un produit rare, victime d’un échec commercial qui lui a donné son caractère. Je l’ai aimé plus que prévu et j’achèterais la bouteille si les prix étaient raisonnables.
M7 était une fragrance visionnaire qui a devancé son temps et popularisé l’utilisation du précieux oud. C’est l’une de celles qui évoluent du moins au plus, comme j’aime, et au début, il ne semble pas être la grande pépite qu’il est. L’ouverture, qui n’est pas son fort, est rafraîchissante et très timide, avec des agrumes non acides qui disparaissent rapidement. Tout glisse vers un cœur tempéré de bois, oud et vétiver, doux, agréable et avec un équilibre magnifique, presque chocolaté. Peut-être que l’oud ne domine-t-il pas ici, mais l’accompagne-t-il pour créer un cocktail raffiné, rien à voir avec les ouds sales et puissants d’Orient, tout le contraire : doux et très européen. Il faut attendre le séchage pour découvrir la grande fragrance : l’ambre et le musc se joignent aux bois et renforcent cette sensation chocolatée, comme un délicieux dessert chaud au chocolat. M7 est une expérience obligatoire pour tous les amateurs de parfum et un oud mémorable et magnifique. Note : 9/10.
Honnêtement, j’avais hâte de l’essayer grâce aux bons commentaires et à mon affection pour les classiques YSL comme Opium ou Rive Gauche. Après avoir pris une bouteille de la première formulation, je dois dire que ce fut une déception. Ça sent bon, oui, mais vu les notes sur la tenue et les adjectifs utilisés par les utilisateurs, on s’attendait à autre chose. Ça peut être ma peau (même si plusieurs amis pensent la même chose) ou peut-être que nous sommes habitués à des parfums plus puissants, mais j’espérais plus, surtout en projection, qui m’a paru assez contenue. Avec les classiques, il arrive parfois comme dans d’autres domaines de l’art : ce qu’on découvre en premier reste gravé émotionnellement et laisse une trace difficile à effacer ; mais cela ne signifie pas qu’aujourd’hui il n’existe pas de choses qui égalent ou surpassent.
J’adorais cette fragrance, super exquise, mais je ne la trouve plus à Porto Rico, je ne la vois plus depuis des années.
J’ai acheté ce parfum et je me suis immédiatement repentie de l’avoir vendu récemment. J’avais la reformulation précédente : le flacon n’était pas entièrement fumé, seulement d’un côté avec une étiquette marron géante. Pour moi, c’est évident : c’est une légende, ultra-masculin et aussi tenace que n’importe quel autre YSL. Il sent le bois, l’oud et une touche de fruits doux, peut-être de l’ambre avec une note d’orange. C’est impressionnant, sans équivalent. La note de musc fait que les accords évoluent différemment sur chaque peau ; chez moi, tout est perceptible. Merci Dieu d’avoir pu retrouver la reformulation ! Même si le flacon est le nouveau, la tenue reste identique. Le détail réside dans son élégante présentation et cette odeur pure de bois et d’oud. Tout se manifeste sur la peau. Je ne m’imagine plus sans lui. Trainée : 8/10, Tenue : 9/10, Fixation : 10/10, Odeur : 10/10, Qualité : 10/10, Projection : 8/10. Total : 10/10. Une œuvre maîtresse.
Avant même d’ouvrir le sachet contenant le tube de 10 ml, j’ai senti une odeur à quelques centimètres et j’ai pensé : c’est de l’extrait de cannabis sativa ! Je ne sais pas bien le décrire, c’est ‘pas très intéressant’. M7 (la formule originale) ressemble à de l’encens et des feuilles de marijuana dans une bouteille de Fahrenheit Le Parfum. Il sent le médicinal et le pénétrant, comme une framboise douce très intense. Il est sucré, mais moins que Opium Pour Homme, qui est plus agréable. Le séchage est bon ; à l’heure, il sent encore framboise-marijuana-bois, plus modéré et unisexuel. La note animale est notable mais supportable (pour les hommes de plus de 30 ans). Ce n’est pas pour les faibles de cœur ! C’est sombre, extravagant, enivrant, sucré, narcotique, audacieux, implacable, puissant et unique. C’est un monstre. Maintenant je comprends pourquoi il éveille les passions. Est-ce que j’aime ? Ses performances m’ont impressionné. ATTENTION : à utiliser avec modération, il peut être accablant. Note : Parfum 7.5-10/10, Projection 10/10, Longévité 10/10, Qualité 10/10. Si vous avez l’occasion, achetez d’abord un échantillon. Création remarquable de Cavallier et Morillas ! MISE À JOUR : Je l’ai beaucoup aimé. Bien que le début soit agressif
Aujourd’hui, j’ai réessayé le M7 de YSL. Je l’avoue, je ne l’aime toujours pas, mais je voulais tester la note d’encens (oud) et… oui, elle est là. Contrairement aux merveilleux ouds de Francis Kurkdjian, Montale ou Tom Ford, celui du M7 est plus synthétique, mais pas désagréable ; c’est acceptable. Je pense que la note de romarin lui enlève un peu de charme ; peut-être que sans elle, j’apprécierais davantage la composition finale.
Ça sent le bois d’oud brûlé. Certains parlent d’un côté sucré ‘médical’, mais la fragrance n’est pas sucrée. Je la considère verte, boisée et un peu encensée. La tenue est correcte, mais la projection bestiale est un mythe sur ma peau. Ce n’est pas que ça ne se sente pas, mais ça ne remplit pas toutes les pièces d’un coup. Je la vois pour un plaisir personnel et pour ceux qui s’approchent. Étant difficile à trouver, elle semble un objet inaccessible et précieux, comme un parfum ‘fossile’. On voit les os et on dit : ‘Oui, c’est génial ce qu’elle représente… mais ce sont des os’. C’est excellent, sans doute, mais pas le meilleur de l’histoire. Concernant la comparaison avec M-7 Oud Absolu : c’est la même base, mais avec beaucoup d’agrumes et d’ambre ; l’oud n’est pas aussi fort ni aussi fumé. Je suis totalement en désaccord avec l’idée qu’elle ressemble à Versace Man ; ce sont deux mondes différents, peut-être seulement dans la projection de la masculinité. Salut depuis le Chili !
Très bonne fragrance et très masculine. Peut-être pas avec la longévité souhaitée, mais pour apprécier le bois d’agar (oud), je conseillerais celui d’Acqua di Parma, car sa qualité, sa projection et sa durée sont supérieures.
J’adore ce parfum, il est puissant et masculin. On sent tout de suite que ce n’est pas un parfum ordinaire et qu’il laisse une traînée impressionnante. Une fois la phase initiale passée, il devient doux pour moi, tout en gardant la présence de l’oud. Si vous aimez les parfums sombres, je le recommande, mais ne l’appliquez pas trop : une goutte suffit pour toute la journée. Ne vous fiez pas à la première impression ; moi, je ne l’aimais pas après 3 ou 4 heures, et aujourd’hui, c’est mon préféré.
J’ai obtenu des millilitres de cette fragrance lors d’un échange, alors qu’elle est désormais déscontinue dans sa version flacon rouge. Je me souviens qu’en 2002 ou 2003, j’étais impatient de découvrir le septième parfum masculin de YSL, que je considérais alors comme le summum. Quand M-7 est arrivé, je l’ai testé et… rien, zéro enthousiasme. Aujourd’hui, mon avis a changé. Ma première impression était de citrus poudrés, une sensation douce et chaude, comme si la température montait dès l’application. Le séchage conserve cette impression poudrée en développant l’oud célèbre avec du vétiver doux, de l’ambre et de la muscade ; ces deux derniers ingrédients donnent cette sensation de chaleur. Je diffère des avis précédents : sa sortie est forte et il a une traînée lourde, mais je ne l’ai jamais trouvé aussi sauvage et brut que d’autres utilisateurs, ni que son bois soit si lourd (si vous trouvez cela lourd, essayez Tumulte de Christian Lacroix). Peut-être que cette rudesse vient de l’absence de notes florales ou de citrus purs, ce qui semble intentionnel ; il suffit de voir le flacon rouge pour penser à un désert à haute température. Maintenant, je repère mieux l’oud, qui reprend la base de Lalique Hommage et que j’aime vraiment. C’est clairement un oriental boisé ; peut-être que dans les climats chauds, il ne conviendra pas à tout le monde. Pour moi, il nécessite un climat sec et froid pour faire ressortir ses notes. Je pense que le mythe vient du fait qu’il est sorti quand Tom Ford travaillait chez YSL et qu’il fut l’un des premiers à incorporer de l’oud. Je suis d’accord pour dire qu’il est l’un des meilleurs de la maison et de ceux que j’ai testés, mais il me serait difficile de dire qu’il est le meilleur. C’est un beau parfum, mais je ne paierais pas 200 ou 300 dollars pour les dernières enchères. Il m’a confirmé que j’aime l’oud et que Lalique Hommage est à la hauteur. Je n’ai pas testé La Collection M-7 Oud Absolu, mais en voyant les notes, il y a eu des modifications. On dit qu’il est plus doux ou moins sauvage, donc ne vous faites pas trop d’illusions.
Une fragrance méconnue, tout comme Kouros.
Le cas est qu’il sent très fort au début et rien du tout à la fin sur la peau. Sa version M-7 Fresh est plus supportable en remplaçant les notes fortes par d’autres citriques et fraîches (bien que je ignore s’il est encore en vente) ; c’est la seule solution pour ceux qui ne tolèrent pas l’original. Le bois d’oud ou d’agar ne plaît pas à tout le monde ; il est fort, explosif et ne transmet pas d’harmonie. Mais pour ceux qui l’aiment, M-7 est leur parfum. Personnellement, je reste sur M-7 Fresh, qui est la même chose mais plus harmonieux et agréable.
Je l’ai testé hier dans une boutique de l’île et je partage l’avis de Jabonero. Vraiment, je ne le supporte pas (j’ai même ramené un petit carton de test) et je l’ai ici ; à chaque fois que je le renifle, je l’aime moins. Il est devenu un classique et un objet