Pour homme

Or Black 2014

Vincent Ricord
Perfumista
Vincent Ricord
4,35
/5
122 évaluations

Accords principaux

Description

Or Black 2014 de Pascal Morabito est une fragrance de la famille olfactive orientale fougère pour homme. Lancée en 2014, la composition est signée par le nez Vincent Ricord.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 28%
  • Printemps 25%
  • Été 11%
  • Automne 37%
  • Jour 66%
  • Nuit 34%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

122 votes

  • Positif 87%
  • Negatif 9,0%
  • Neutre 4,1%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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4 avis

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  • hedonistaustero

    J’ai demandé à Luca Turin sur Substack lequel des quatre fougères qu’il a louangés il choisirait aujourd’hui. Il a répondu : ‘Mais… je n’ai pas à choisir’. J’ai ri, c’était juste. Je lui ai mentionné que j’avais trouvé un flacon de la réédition de 2014 d’Or Black. Turin, qui parle de l’originale de 1981, dit que c’est le parfum le plus sec et le plus sombre qu’il ait jamais senti, même plus que Djedi. Comme je n’ai jamais testé l’originale, je soupçonne que cette version reformulée est moins sombre. Il ouvre sur une violette anisée, verte et crémeuse, quelque chose de gras et de médicamenteux. Romarin résineux et artemisia piquant mélangés à la lavande donnent une vibration de crème à raser type Barbasol. En séchant, la violette devient musquée et le cuir émerge. C’est un fougère sombre avec des touches chypre, avec une subtile odeur de pétrole qui rappelle Fahrenheit. La fraîcheur ne devient pas fumée comme l’Earl Grey de Turin, mais reste fraîche et amère. J’adore énormément ce jus, je découvre toujours quelque chose de nouveau. Fantastique.

  • hedonistaustero

    J’ai demandé à Luca Turin sur Substack lequel des quatre fougères qu’il a louangés il choisirait aujourd’hui. Il a répondu : ‘Mais… je n’ai pas à choisir’. J’ai ri, c’était juste. Je lui ai mentionné que j’avais trouvé un flacon de la réédition de 2014 d’Or Black. Turin, qui parle de l’originale de 1981, dit que c’est le parfum le plus sec et le plus sombre qu’il ait jamais senti, même plus que Djedi. Comme je n’ai jamais testé l’originale, je soupçonne que cette version reformulée est moins

  • Trop. Ce n’est pas herbacé, c’est se mettre dans la veine un chaudron d’aneth et de plastiques bouillis dans du poison. Cette nouvelle Or Black est le genre d’arôme vintage que j’odie, assaisonné de vapeurs gommeuses, comme plonger la tête dans une marmite où quelqu’un fait cuire toutes les misères du monde. Curieusement, cela n’a rien à voir avec le classique Or Black de Sieuzac, une joyau cachée, délicate et sauvage, de cuir boisé et d’herbes précieuses. C’est autre chose : un coup de hache rugueux et laiteux d’herbes et de térébenthines, pas les belles ni sensuelles, mais de la chair d’herbes à quintaux bouillie. La note d’artémisia est insupportable, charnue, brute, gommeuse comme un préservatif. Il y a une pomme de cidre collante et désagréable. La violette me tue ; je ne sens que des accords de chicorée de caoutchouc et de gomme verte. Je suis surpris qu’ils ne listent pas le mousse de chêne, qui se sent. La traînée finale est un patchouli qui sent le céleri. Insupportable. Je l’ai testé au travail et j’ai dû me laver les mains ; même en écrivant sur l’ordinateur, des vagues de lait bitumé, de caoutchouc pourri et fissuré me parvenaient et me mettaient malade. La puissance est telle que je ne peux pas distinguer si l’emballage est bon ou mauvais. PS 1 : Van Cleef pour homme et Yatagan de Caron sont des délices pour des palais très particuliers, comme une parente qui mangeait des anchois crus. Je ne connais personne qui le fasse s’il ne l’apprécie vraiment pas. PS 2 : Les notes du site ne correspondent pas. Je sens beaucoup de mousse et ce n’est pas listé ; ils listent la violette et je ne la détecte pas. Aujourd’hui Pascal Morabito ne dit pas grand-chose ; dans les années soixante-dix, ce étaient des joyaux avant-gardistes avec des diamants encapsulés, mais le temps les a dévorés et la qualité actuelle est basse.

  • pedjalazaro

    J’aime. Au début, je perçois une bergamote subtile, une touche végétale qui donne de la propreté et de la lavande. Avec le temps, la lavande devient maîtresse avec une note boisée. À la fin, on sent une note boisée musquée. J’ai beaucoup aimé. En phase médiane, cela devient très floral avec la lavande, mais, contrairement à d’autres où cela me charge, ici c’est très bien équilibré. C’est assez polyvalent : pour l’automne, l’hiver et le printemps, pour la journée. Longévité durable et sillage modéré.