Pour femme

Romeo di Romeo Gigli

Marque
Romeo Gigli
Sophie Labbé
Perfumista
Sophie Labbé
4,15
/5
410 évaluations

Accords principaux

Description

Romeo di Romeo Gigli de Romeo Gigli est une fragrance de la famille olfactive florale pour femme. Lancée en 1989, la composition est signée par le nez Sophie Labbé. Les notes de tête incluent la calendula, l'asa-fœtida, la basilic, le citron vert, les agrumes, la bergamote, le mangue et la mandarine ; les notes de cœur révèlent la fleur d'oranger, le géranium, le jasmin, la fraise, la casia, le muguet, l'iris et la rose ; tandis que les notes de fond s'installent sur la racine de iris, le benjoin, le santal et l'encens.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 14%
  • Printemps 35%
  • Été 26%
  • Automne 25%
  • Jour 65%
  • Nuit 35%

Notes clés

Communauté

410 votes

  • Positif 87%
  • Negatif 9,5%
  • Neutre 3,9%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

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Avis

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8 avis

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  • LizzySpellman

    Je suis novice en parfumerie et j’ai du mal à lui trouver un nom. Au début, ça sent un peu fort, mais ça passe vite. La première fois, j’ai cru être entourée de fleurs blanches, type lis d’eau. Quelques jours plus tard, ça me semblait plutôt un encens floral épuré. Je ne suis pas fan des florals, mais j’ai adoré pour ces jours en mode spirituel ou artiste excentrique et mal comprise.

  • LizzySpellman

    Je suis novice en parfumerie et j’ai du mal à identifier les notes. Au début, l’odeur est un peu forte, mais cela passe vite. La première fois, j’ai cru être entourée de fleurs blanches, type iris. Quelques jours plus tard, cela me semblait plutôt un encens floral épuré. Je ne suis pas fan des florals, mais j’ai adoré ce parfum pour ces journées en mode spirituelle ou artiste excentrique et incomprise.

  • Jamais entendu parler de cette marque ni essayé leurs produits. J’ai acheté ce parfum pour le prix. Le flacon est très original, mais inconfortable à utiliser ou à glisser dans un sac. L’odeur est étrange : pas mauvaise, très aromatique, mais je ne me sens pas à l’aise. Pour moi, ça sent l’herbe, même si Fragrantica indique qu’il ne devrait pas être ainsi. Après un moment, des notes florales apparaissent, mais à mon nez, tout reste herbacé. Il ne dure pas longtemps sur la peau, un peu plus sur les vêtements. Ce n’est pas un mauvais parfum ni quelque chose qui me dégoûte, simplement ce n’est pas mon style. Je ne le porterais pas à un événement, mais plutôt pour la vie quotidienne.

  • Je n’avais jamais entendu parler de cette marque ni testé l’un de leurs produits. Je l’ai acheté pour le prix. Le flacon est très original, mais inconfortable à utiliser ou à glisser dans un sac. L’odeur est étrange : ce n’est pas mauvais, c’est très aromatique, mais je ne me sens pas à l’aise. Pour moi, cela sent l’herbe, alors que selon Fragrantica, ce ne devrait pas être le cas. Au fil du temps, des notes florales apparaissent, mais à mon nez, tout reste herbacé. Il ne dure pas longtemps sur la peau, un peu plus sur les vêtements. Ce n’est pas un mauvais parfum ni quelque chose qui me dégoûte, juste pas mon style. Je ne l’emporterais pas à un événement, mais cela irait bien pour la vie quotidienne.

  • Ce parfum était une folie. À travers les décennies et les tendances, des fragrances défient la mode avec une personnalité propre. Romeo de Romeo Gigli en était l’un. Si je dois le classer, c’est un floral aromatique, mais ni le floral est normal, ni l’aromatique non plus. C’était une vraie folie spatiale. Ici, l’asafoétida règne. Je ne connais pas grand-chose du sujet, mais je sais que c’est une herbe de cuisine indienne. Son nom en espagnol le trahit déjà : c’est impur. En français, c’est “merde du diable”. À l’état brut, ça sent nauséabond, comme ail et oignon. Mais traité, en morceaux et dans un ragoût indien, ça donne un délicieux goût d’ail doux. Tout dépend de la mesure. En cuisine, il faut le garder séparé car il contamine. En parfumerie, on l’utilise depuis des siècles, et ce mélange de verdure, ail, oignon et éructations d’Uruk-hai a une tonalité âpre. Dans Romeo, ça pique en deux : ail vert et amertume. Il y a deux phases très distinctes et il faut le laisser sécher avant de l’acheter. Au début, c’est une explosion de fleurs avec une texture mousseuse, acide, gommeuse et grinçante. C’est floral, mais pas normal, comme les nettoyants des années 90 qui vous brûlent les yeux. Ça sent criard, comme un caramel floral narcotique et des agrumes lumineux, avec des souvenirs de shampoing ou de produits ménagers. Je suis surpris que le mangue soit si bas, on ne le sent pas, mais il salit avec une note de fruit visqueux et jeune aux côtés de fleurs très solaires, diurnes, mais toxiques. Il y a aussi une amertume mousseuse ; je pensais au pamplemousse, mais c’est de la bergamote et ça colle parfaitement. Si vous avez un bon nez, pendant quelques secondes, vous sentez une rose rouge à moitié mûre et trempée dans du casia, qui avec la bergamote crée un mirage de pamplemousse gazeux. Cette phase est oubliable. La fête commence quand l’asafoétida, désormais sans fleurs, se révèle comme la patronne. Les fleurs passent au second plan et émerge une âpreté végétale, salée et douce, qui coquette avec l’umami. Connaissez-vous ce goût mûri, salé mais pas salé, de fromages, viandes rouges et vins ? Cette sensation de manger quelque chose qui vous donne mal à la tête mais que vous voulez plus ? C’est l’asafoétida dans Romeo : un résidu étrange de la terre, qui touche à la pourriture, avec des nuances d’ail doux, poireau passé, roquette ou échalote. Ça vous laisse le nez et la tête effondrés de vapeurs umami, comme une bouchée de popcorn salé et au beurre ou un marinade de piment et sauce Valentina étourdissante. Je sais que ça sonne peu amical, mais l’asafoétida est si bien dosée et équilibrée avec le casia et les agrumes qu’elle ne gêne pas, elle transforme ce parfum en un aromatique manuel des années 90, plus rare et artistique. Il a cette texture brumeuse de douche aromatique des parfums masculins de l’époque. Ces airs de mousse de pamplemousse, shampoing au casia, bergamotes de douche de salle de sport et déodorants âpres… tout très de son époque, 1989/1993. Il ne peut pas nier l’année de sa naissance. PS : Quelqu’un a-t-il essayé In Love Again de YSL ? C’était un échec de 1998, un oopart inversé mal placé, car personne ne faisait plus de parfums agrumes/aromatiques de ce style, qui rappelaient une dame fraîchement douchée après du cardio avec Jane Fonda en 1988. Romeo, quand les fleurs baissent, peut être une parente lointaine d’In Love Again, seulement plus rare, avant-gardiste et folle. Et oui, avec une tige de roquette pendue à la bouche.

  • Ce parfum était une folie. Entre décennies et tendances, des fragrances défient la mode avec une personnalité propre. Romeo de Romeo Gigli en était l’un. Si je dois le classer, c’est un floral aromatique, mais ni le floral est normal, ni l’aromatique non plus. C’était une vraie folie. Ici, l’asafoétida règne. Je ne connais pas grand-chose à ce sujet, mais je sais que c’est une herbe de cuisine indienne. Son nom en espagnol le trahit déjà : c’est impur. En français, c’est “merde de diable”. À l’état brut, ça sent nauséabond, comme ail et oignon. Mais traité, en morceaux et dans un plat indien, ça donne un délicieux goût d’ail doux. Tout dépend de la mesure. En cuisine, il faut le garder séparé car il contamine. En parfumerie, on l’utilise depuis des siècles, et ce mélange de verdure, ail, oignon et éructations d’Uruk-hai a une teinte âpre. Dans Romeo, ça pique en deux : ail vert et amertume. Il y a deux phases très distinctes et il faut le laisser sécher avant de l’acheter. Au début, c’est une explosion de fleurs avec une texture mousseuse, acide, gommeuse et grinçante. C’est floral, mais pas normal, comme les nettoyants des années 90 qui vous brûlent les yeux. Ça sent criard, comme un caramel de fleurs narcotiques et des agrumes lumineux, avec des souvenirs de shampoing ou de produits ménagers. Je suis surpris que le mangue soit si bas, on ne le sent pas, mais il salit avec une note de fruit visqueux et jeune aux côtés de fleurs très solaires, diurnes, mais toxiques. Il y a aussi une amertume mousseuse ; je pensais que c’était pamplemousse, mais c’est bergamote et ça colle parfaitement. Si vous avez un bon nez, pendant quelques secondes, vous sentez une rose rouge à moitié mûre et trempée dans du casia, qui avec la bergamote crée un mirage de pamplemousse gazeux. Cette phase est oubliable. La fête commence quand l’asafoétida, désormais sans fleurs, se révèle comme la patronne. Les fleurs passent en arrière-plan et émerge une âpreté végétale, salée et douce, qui coquette avec l’umami. Connaissez-vous ce goût mûri, salé mais pas trop, de fromages, viandes rouges et vins ? Cette sensation de manger quelque chose qui vous donne mal à la tête mais que vous voulez plus ? C’est l’asafoétida dans Romeo : un résidu étrange de la terre, qui touche à la pourriture, avec des nuances d’ail doux, poireau passé, roquette ou échalote. Ça vous laisse le nez et la tête effondrés par des vapeurs umami, comme une bouchée de popcorn salé et beurre ou un adobo de piment et sauce Valentina étourdissante. Je sais que ça sonne peu amical, mais l’asafoétida est si bien dosée et équilibrée avec le casia et les agrumes qu’elle ne gêne pas, elle transforme ce parfum en un aromatique manuel des années 90, plus rare et artistique. Il a cette texture brumeuse de douche aromatique des parfums masculins de l’époque. Ces airs de mousse de pamplemousse, shampoing au casia, bergamotes de douche de salle de sport et déodorants âpres… tout très de son époque, 1989/1993. On ne peut pas nier l’année de sa naissance. PS : Quelqu’un a-t-il essayé In Love Again de YSL ? C’était un échec de 1998, un oopart inversé mal placé, car personne ne faisait plus de parfums agrumes/aromatiques de ce style, qui rappelaient une dame fraîchement douchée après du cardio avec Jane Fonda en 1988. Romeo, quand les fleurs baissent,

  • gavajessi

    Un parfum très original que mes parents m’ont apporté il y a près de 20 ans lors d’un voyage en Malaisie. Je me souviens de son flacon et de son parfum, qui étaient uniques, et il tenait très bien. Je ne l’ai plus jamais revu nulle part depuis.