Diva par Emanuel Ungaro
Féminin 1983
Accords principaux
Description
Diva d'Emanuel Ungaro est une fragrance de la famille olfactive chypre florale pour femme. Lancée en 1983, elle a été composée par Jacques Polge. Les notes de tête incluent des aldéhydes, du nard indien, du coriandre, du cardamome, de la bergamote et de la mandarine ; les notes de cœur sont constituées de rose turque, de rose marocaine, de géranium,…
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Quand la porter (votes)
- Hiver 37%
- Printemps 17%
- Été 8,6%
- Automne 37%
- Jour 41%
- Nuit 59%
Notes clés
-
Tête
aldéhydes
-
Cœur
rose turque
-
Fond
miel
Communauté
2 801 votes
- Positif 81%
- Négatif 16%
- Neutre 3,8%
La pyramide olfactive
Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.
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Dans la collection
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Profil de parfum
À propos de Diva
Diva d’Emanuel Ungaro est une fragrance de la famille olfactive chypre florale pour femme. Lancée en 1983, elle a été composée par Jacques Polge. Les notes de tête incluent des aldéhydes, du nard indien, du coriandre, du cardamome, de la bergamote et de la mandarine ; les notes de cœur sont constituées de rose turque, de rose marocaine, de géranium, d’ylang-ylang, de narcisse, de racine de lis et de jasmin égyptien ; et les notes de fond sont la miel, le mousse de chêne, l’aloès (civette), le santal, le patchouli, l’iris, l’ambre, la muscade, le vétiver et la vanille.
Verts, herbacés et fougères Épices Fleurs Sucrés et gourmands Bois et mousses Musc, ambre et notes animales
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How it wears
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Longévité
Leading answer Longue durée
931 votes
Sillage
Leading answer Fort
1 143 votes
Caractère
Leading answer Traditionnellement féminin
480 votes
Perception de la valeur
Leading answer Bon rapport qualité-prix
422 votes
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Avis de la communauté
33 avis
Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.
OH, MON DIEU… Je viens de le recevoir et quelle délice… C’est l’amour au premier sniff, j’ai eu une expérience presque religieuse avec cette joyau, ça sent ces parfums chers des années 80 que je me souviens d’enfant… Je me suis mise les yeux en blanc ! MAMMA MIA !
Joyau des années 80, une œuvre d’art qui ne s’est pas perdue dans l’oubli. Son parfum est si enveloppant et puissant qu’il vous attrape d’un coup, un élixir fait pour lui rendre culte. Je me souviens et il dépasse Paloma Picasso et Magic Noire, une véritable diva du bon goût.
Quand je l’ai vu pour la première fois
Dans le film Mannequin de 1987, on voit la bouteille dans la vitrine, donc là a commencé ma connexion. Kim Cattrall devait sûrement l’utiliser lors des tournages. Diva est un spectacle centré sur la rose et le miel qui vous gagne le cœur instantanément : talquée, stridente et raffinée. Elle est plus agréable que d’autres floraux de
Je l’ai vue dans le lavabo de ma tante, avec cette bouteille si simple et si complexe à la fois, avec ces reliefs de plis incroyables. Elle m’a offert ce parfum pour Noël et quand je l’ai décapoté, je ne sais pas ce qui m’est arrivé ; à 19 ans elle m’a fait sentir une femme avec tout le glamour. Diva est pour une diva de A à Z : miel doux, velours roses, santal exotique, ylang-ylang tendre et civette sauvage, tout en un. Elle me rend nostalgique des grandes créations des années 80 et 90.
Incomparable ! Il n’y a pas d’autre mot. Elle me dépeint à la perfection : dame de 60 ans, intelligente, qui sait ce qui lui va et porte ses rides et ses cheveux blancs avec style et fierté, sans demander la permission à qui que ce soit pour dire ce qu’elle pense. Sent vintage aux aldéhydes. Riche, chaleureux, énigmatique, comme l’actrice Anouk Aimée. Ce n’est pas ‘chic’, c’est ‘chien’, mot français pour quelque chose de plus que sexy sans exagérer. Ambre, musc, patchouli, mousse de chêne et vétiver à la juste dose. Le flacon est une beauté intemporelle. J’espère qu’ils ne le reformuleront pas, je perdrais ce ‘chien’ adorable.
Une autre joye de ma grande sœur que j’ai empoisonnée sans vergogne. Si je devais la définir avec un seul adjectif : SUPERBITÉ. J’aime de plus en plus les parfums des années 80 et celui-ci est de loin mon préféré. Beaucoup de notes très équilibrées. Une entrée prenante : des aldéhydes forts qui évoquent le Chanel n°5. Puis apparaît une mandarine douce et juteuse avec une touche acide de bergamote, sans négliger une nuance alcoolique enveloppant les fruits. Les notes de cœur et de fond me envoûtent : rose, clou de girofle et ylang-ylang. Bien qu’il semble un floral lourd, c’est loin de là. Santal et miel nous enivrent. Des fleurs un peu poudrées et très miellées qui vous enveloppent et vous enivrent. Fond de mousse de chêne et vétiver terne, mais l’ambre et la vanille se fondent pour les adoucir et donner une chaleur magique. Un musc noir qui se fond sur la peau laissant une traînée animale et sensuelle qui dure des heures. Idéal pour l’automne et l’hiver, le jour avec peu d’applications et la nuit pour en profiter. Longévité et sillage qu’on ne souhaite pas à d’autres. Très féminine, mature, élégante et voluptueuse. Opulente et exquis. Démontant le mythe : elle impose dès le début, mais ‘Diva’ évoque une femme fascinante et exclusive qui marque son territoire. Elle semble inaccessible, mais son liquide orange n’est pas du whisky fort, mais du nectar de fleurs douces avec miel, ambre et vanille qui vous réchauffe comme l’étreinte d’une mère. Il y a beaucoup d’amour ici. Une pulvérisation me fait plaisir, ce n’est pas amer ni nostalgique, elle me console et donne de la chaleur. Le flacon baroque évoque les plis d’une robe de soirée. Un tout petit bémol : l’étiquette rouge du nom se plie si on néglige. Je pensais l’utiliser jusqu’au bout sans répéter et là, je suis là, je n’ose pas vaporiser beaucoup pour que le flacon reste éternellement plein et moi heureuse.
LA DIVA CONTINUE À RECEVOIR DES APPLAUDISSESSES. ‘J’avais besoin d’un peu de larmes. Mais maintenant je souris. Je serai ici à côté de ces fleurs. Toujours à tes côtés. Toujours. Aime-moi Alfredo, aime-moi comme je t’ai aimé. Au revoir.’ Deuxième acte de La Traviata, opéra romantique de Verdi. Ce parfum me fait sentir comme une soprano d’opéra. Je suis au Teatro alla Scala de Milan, dans une robe de luxe rose, avec un collier de diamants. La Diva d’Emanuel Ungaro est parfaite pour la femme qui a beauté et talent, admirée par tout le monde. Son âge n’a pas d’importance, elle sera toujours une diva. Elle commence par des aldéhydes, un peu forts mais il ne faut pas en avoir peur ; c’est ainsi que commencent les parfums chers de Chanel. Puis ils disparaissent et arrive une odeur d’orange douce, plus un parfum de cardamome piquant et aromatique. Dans le cœur, des fleurs luxueuses : clou de girofle, iris, roses, ylang-ylang, narcisse et jasmin, comme un bouquet offert à la diva pour avoir chanté bien. Les roses sont les plus fortes, mais pas vulgaires ni offensantes ; elles sont douces et se transforment en une poudre douce pour le corps et le visage. Je me sens comme la diva revenant au vestiaire avant de sortir. On dit qu’il est très fort et dépassé, mais jamais ! Si vous êtes une femme de classe, vous aimez les roses et les luxes, vous adorerez Diva. Aux pieds de la diva, il y a un miel exquis, comme si quelqu’un mettait une rose dans du miel et changeait de couleur en doré. Il y a aussi de l’ambre, du santal et de la vanille. Dans la nouvelle formule, la vanille remplace le musc animal du milieu du XXe siècle, lui donnant de la chaleur. Maintenant, la Diva est moderne et elle adore la vanille. Avec du musc aussi, elle se sent chaude et ce miel doux. J’ai beaucoup d’amour pour cette fragrance. J’espère qu’elle ne sera jamais arrêtée.
Une odeur d’avant, écrasante, envahissante et complexe. C’est une belle bête que tout le monde ne peut pas regarder en face. La sortie est fraîche et notoirement verte : aldéhydes, coriandre, nard et une touche d’orange qui se déposent en miel et rose pour laisser place à la civette, l’ambre, le musc, la mousse de chêne et la vanille. Ne pas confondre avec le… les accords ne sont qu’une référence ; Diva sent serré et sans distinguer les notes séparément, sauf la civette avec miel et rose qui le remplissent tout ; le reste sont des soupirs qui construisent la direction olfative autour de ces trois éléments. Animal, comme l’a décrit Maebé, et élégant, mais surtout irréel, appartenant à la mythologie des parfums ; comme un dragon qui expulse du feu et conquiert tout. Avec tristesse je pense que Diva est un parfum en voie d’extinction, ce n’est pas des goûts actuels mais il est fait pour se sentir spécial. J’ai trouvé une bouteille de 2006 (reformulée évidemment) et je n’ai pas pu m’empêcher de l’ajouter à ma collection, elle était trop belle pour la laisser partir. Comme la plupart des classiques : unisexe. Je ferai une critique bientôt sur mon blog : histoires-fragantes.blogspot.com
Diva est un parfum élégant. Très animal aussi, mais d’une manière contenue. Les notes qui semblent excessives, les notes exubérantes de civette, clou de girofle, rose, mousse de chêne et agrumes, sont adoucies par le miel et l’ylang-ylang, et dans une moindre mesure vers son séchage l’ambre et le santal. Peut-être est-ce pour cela que je le sens un peu gourmand, mais avec beaucoup plus de classe que les gourmands modernes. C’est encore l’un des grands classiques opulents des années 80. Comme d’habitude, beaucoup feront des commentaires sur l’âge idéal pour l’utiliser ou le ridiculiser pour celui qui l’utilise. Mais avant tout il faut l’essayer sans préjugés, avec l’envie d’apprécier l’art olfactif, qui abonde ici. Le flacon est d’une beauté très comparable à l’élixir qu’il contient. Bravo à Jacques Polge, à son assistant le jeune François Demachy, et aussi à Jacques Helleu, le responsable de ce élégant poème de verre !