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1 avis

Trouble Iridescent Eau Légère par Boucheron

Féminin 2005

Marque
Boucheron

Accords principaux

Description

Trouble Iridescent Eau Légère de Boucheron est une fragrance de la famille olfactive florale pour femmes. Cette composition, créée par le parfumeur Olivier Cresp et lancée en 2005, déploie une pyramide olfactive où les notes de tête de bergamote et de fleur d'oranger cèdent la place à un cœur de jasmin sambac et de gardenia, s'asseyant sur une base de…

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Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 16%
  • Printemps 26%
  • Été 21%
  • Automne 37%
  • Jour 67%
  • Nuit 33%

Notes clés

Communauté

19 votes

  • Positif 89%
  • Négatif 11%
  • Neutre 0%
d'avis positifs 19 votes de la communauté
LongévitéLongue durée SillageFort Meilleur momentAutomne CaractèreUnisexe

La pyramide olfactive

Un guide sur l'ouverture, le cœur et le sillage durable du parfum.

La communauté s'exprime

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Dans la collection

Leading answer Je le veux

83 votes

Saison

Choose several

Leading answer Automne

19 votes

Moment de la journée

Choose several

Leading answer Jour

9 votes

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Profil de parfum

À propos de Trouble Iridescent Eau Légère

Accord principal ambre Année 2005 Genre Féminin

Trouble Iridescent Eau Légère de Boucheron est une fragrance de la famille olfactive florale pour femmes. Cette composition, créée par le parfumeur Olivier Cresp et lancée en 2005, déploie une pyramide olfactive où les notes de tête de bergamote et de fleur d’oranger cèdent la place à un cœur de jasmin sambac et de gardenia, s’asseyant sur une base de santal et de vanille.

Musc, ambre et notes animales Fleurs

How it wears

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Longévité

Leading answer Longue durée

6 votes

Sillage

Leading answer Fort

8 votes

Caractère

Leading answer Équilibré

1 vote

Perception de la valeur

Leading answer Excellent rapport qualité-prix

1 vote

Avis de la communauté

1 avis

Partagez vos impressions : notes de tête, évolution, sillage et occasions où ce parfum vous accompagne le mieux.

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  1. pipisroom

    Les premiers froids me rendent très heureuse, non seulement parce que finissent les journées collantes et fastidieuses de la chaleur, mais parce qu’arrive le moment de choisir mes parfums préférés : les orientaux et gourmands, ceux qui vous enveloppent avec tendresse et chaleur, comme si leur parfum seul vous habillait. Mais chaque nouveau jour est un dilemme : choisir l’un signifie que l’autre perd son tour. C’est une pensée irrationnelle, un combat quotidien. Peut-être paraît-ce un cas clinique pour les autres, mais entre nous, les passionnés, c’est tout à fait normal. Cette semaine, la température est tombée et j’ai commencé à sortir les parfums du haut, ceux de l’automne-hiver. Aujourd’hui, j’ai opté pour Trouble Eau Légère Iridescent de Boucheron, une pépite d’édition limitée de 2005 créée par Jacques Cavallier. Bien que je ne sois pas fan des parfums nacrés car ils tachent, ce parfum si majestueux me fait pardonner ce défaut. En fouillant Fragrantica, Basenotes et Parfumo, j’ai trouvé peu d’informations : seulement l’année, le parfumeur et des notes confuses. Voici mon avis. À peine dans le vaporisateur, il sent une vanille ambree, légèrement pétillante, sans être lourd ni balsamique. Une fois appliqué, je me laisse hypnotiser : une ouverture fraîche et citrique, acide, qui active mes glandes salivaires. Ça ne sent pas l’orange, mais plutôt du citron ou de la bergamote. C’est doux dès le départ mais très frais. L’acidité diminue peu à peu sans disparaître, tandis que l’ambre et la vanille prennent le relais. Il devient crémeux, doux mais sans être écœurant. J’ai lu qu’il possédait des accords floraux ; oui, c’est possible, mais je ne distingue pas de fleurs précises, plutôt comme un bouquet immergé dans de la vanille et de l’ambre. Le magique, c’est que cette pointe citrique ne quitte jamais la scène, oxygénant le doux et le rendant addictif. En séchage, il rappelle un peu Brit Gold de Burberry, bien que celui-ci soit moins dense et épicé. Puisqu’il est nacré, il faut l’appliquer uniquement sur la peau et les cheveux, et son rendu est fantastique. Peut-être n’a-t-il pas une sillage envahissant, mais il possède une qualité onirique. Grâce à cette pépite, maintenant qu’il fait froid, je peux enfin la profiter comme elle le mérite.

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