Pour homme

Visit For Men

Marque
Azzaro
Annick Menardo
Perfumista
Annick Menardo
4,18
/5
1 815 évaluations

Accords principaux

Description

Visit For Men d'Azzaro est une fragrance de la famille olfactive boisée épicée pour homme. Lancée en 2003, cette composition olfactive a été créée par Annick Menardo. La pyramide olfactive se déploie avec des notes de tête de muscade, poivre rose, cardamome, gingembre et bergamote ; un cœur formé d'encens, de cèdre, de bois de gaïac et de myrrhe ; et une base évoquant la musc et l'ambre gris.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 30%
  • Printemps 27%
  • Été 9,4%
  • Automne 34%
  • Jour 54%
  • Nuit 46%

Notes clés

Communauté

1 815 votes

  • Positif 87%
  • Negatif 9,0%
  • Neutre 4,1%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

Où acheter

Comparez des boutiques vérifiées pour Visit For Men et choisissez selon la livraison, le prix ou la disponibilité.

Amazon

Amazon

Disponibilité

Consultez vendeurs, formats et délais de livraison en un coup d'oeil.

Le moyen le plus rapide de vérifier la disponibilité avant de comparer les prix.

Voir la disponibilité
eBay

eBay

Plus d'options

Plus d'options de prix, de formats et de vendeurs.

Utile pour comparer les alternatives avant de décider.

Voir sur eBay

Collections Visit For Men

Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

Pour laisser un avis, vous devez vous connecter.

40 avis

Les plus récents sont affichés en premier.

  • Time Machine : #Azzaro Visit For Men. Je l’ai porté vers 2007, c’était un vrai crack. Il a beaucoup de personnalité, on dit qu’il est le jumeau du légendaire Gucci Rush (bien que je ne l’aie jamais testé pour comparer). À l’époque, Rush et Envy se trouvaient facilement sur Amazon à bon prix, sans ce halo de rareté d’aujourd’hui. Il rappelle aussi le Quorum Silver de Puig, mais ce dernier est plus âpre, plus boisé et donne une impression de ‘monsieur plus âgé’. Quant à son exécution, Visit est un voyage olfactif unique. Il ne sent pas la mer salée typique, mais cette brise apportée par la mer lorsqu’elle frappe la côte d’une ancienne ville arabe, pleine d’histoire et de commerce. Là, épices et encens se mélangent, créant une atmosphère mystérieuse, chaleureuse et distincte de la parfumerie masculine de l’époque. C’est un #parfum qu’il faut essayer au moins une fois : il a une allure élégante, évocatrice et une touche exotique qui le rendent mémorable. Mais attention, en tant que produit, il ne tient pas toujours la route, surtout avec le prix actuel et les reformulations qui lui ont ôté intensité et richesse. Derrière se trouve #Annick #Menardo, une parfumeuse de contrastes, de résines et de notes sombres, un style qu’on retrouve dans le #Bvlgari Black ou Hypnotic Poison de #Dior. Avec Visit, elle laisse sa marque, une fragrance distincte dans le portfolio de #Azzaro, qui était autrefois plus classique. En définitive, Visit for Men est un #parfum avec une âme d’auteur, une identité propre, élégant, peut-être pas parfait, mais une œuvre qui reflète la créativité de Ménardo et qui restera toujours une pépite pour les curieux.

  • FanDeDuneVintage

    Je connais et possède quatre parfums de la même famille : Rush For Men de Gucci (mon préféré), Tokyo By Kenzo (un arôme souverain mais avec un rendu pauvre), Quorum Silver (agréable, propre et simple) et Azzaro Visit For Men, celui que je déteste le plus. Je ne trouve pas d’explication à ce qu’il ne me convienne pas. Peut-être est-ce la discordance entre clou de girofle, cardamome et gingembre, qui s’étouffent les uns les autres sur un fond herbacé ‘bleuté’ qui maximise le dégoût. C’est une pièce qui sent un état d’âme, dans ce cas, triste, ennuyeux, comme face à un obstacle que l’on veut surmonter. J’ai testé plusieurs parfums d’Annick Menardo et ils m’ont tous enchantés, mais avec celui-ci, je pense qu’elle a raté son coup. En anglais, ‘I’m blue’ signifie se sentir triste ; selon ma perception, Azzaro Visit For Men sent une personne dans une profonde tristesse, qui vous transmet cette sensation dès l’application, avec le seul langage qu’elle connaît. De plus, le liquide est bleu et l’emballage aussi, un bleu froid, abulique, sombre, désolant. Heureusement, il n’est ni puissant ni tenace ; le Quorum Silver de Puig l’a effacé de la carte avec sa gentillesse. Ce n’est pas joli de l’écrire (ou peut-être si) ; écrire est cathartique. Tout comme tu racontes à un ami les sensations qu’une personne qui ne te plaît pas t’inspire sans nuire à son nom, il est légitime d’exprimer ce qu’un parfum t’inspire, même si

  • Mithrandir

    Visit de Azzaro me transporte dans un lieu très lointain dans le temps. Je ne sais pas où, mais il évoque quelque chose de distant, comme si j’avais donné un coup de tête ou actionné un ressort dans ma mémoire. Quoi qu’il en soit, ce parfum me procure calme et sérénité. Il s’agit d’un mélange épicé de bois et d’encens qui vous enveloppe avec beaucoup de subtilité. Au fil des heures, je remarque plus nettement un ambre doux qui soutient la composition. J’adore l’encens japonais depuis des années et je le reconnais ici ; c’est probablement pour cela qu’il me donne des sensations familières. Une excellente composition à un prix surprenant (à l’époque, je ne sais plus comment le comparer aujourd’hui). Probablement le parfum le plus réussi d’Annick Menard pour moi. Échantillon vintage offert par Jerry Drake.

  • naso_en_ciernes

    Je serai bref. Fragrance exquis pour ceux qui aiment l’encens. Un parfum encensé, polyvalent, masculin, lumineux et séduisant, sans rien à voir avec la tendance actuelle des parfums de créateur. C’est très bon, je le voudrais pour ma collection Loewe. Mon cas : bien que je veuille faire plus de tests, car il ne me déçoit pas totalement, je ne me rends pas compte qu’il dure 5 ou 6 heures sur la peau. La projection est très proche, notable uniquement au départ, mais après une heure, il est à ras de la peau. Je n’ai même pas le temps de profiter de ce excellent parfum. Je réfléchirais avant de lui pardonner ses faibles performances si l’odeur est à la hauteur. Point positif : c’est économique… il faudrait s’y doucher, manipuler un échantillon dans la poche ou l’appliquer abondamment sur les vêtements (ou est-ce que mon nez est si friand de ce parfum qu’il m’exige de le sentir sans restriction pendant des heures ?). Tester avant d’acheter à l’aveugle, chacun décidera.

  • Ce n’est pas un parfum facile, en fait, il a des choses qui peuvent vous faire reculer : ça sent la foire artisanale d’entrepôt, encens, bois et oui, avec la pointe de pipi incluse, haha. Pourtant, je l’aime bien et allez, il a plus de charisme que beaucoup de niches à 300 euros… 3 sprays sur les vêtements et on le sent jusqu’au lendemain.

  • Krishnamurti

    Un ami me l’a recommandée il y a quelques jours, et comme c’était le dernier conseil que je suivais, je me suis risquée. Elle a une identité très marquée, résolument classique, et n’est pas pour tout le monde ; moi, par exemple, je ne m’entends pas bien avec le bois comme note principale. Le départ est boisé, avec du cèdre et des bois intenses, très âpre et terne, mélangé à une acidité piquante de bergamote et de citron, une pointe de poivre qui brûle, et une base lourde d’ambre gris et d’encens. C’est de la pure vieille école. Au cœur, le gingembre, la muscade et le poivre apportent une touche épicée, tandis que l’ambre lui donne du corps et une traînée fumée sur le bois. À la fin, les bois dominent encore, rendant le parfum linéaire, frais, boisé et avec une touche métallique. Pas de fleurs ni de cardamome, car ce n’est pas sucré. Si vous aimez le bois, vous adorerez ; sinon, préparez-vous, car elle est saturée de bois. Le meilleur reste cette touche métallique, rappelant plusieurs fragrances d’Azzaro, qui lui donne un air moderne. Pas d’âge interdit, mais grâce à sa base résineuse, elle convient mieux à partir de 30 ans. Elle est dense, insistante, piquante et enveloppante, peu versatile et difficile à porter. La sillage et la tenue sont exceptionnels : environ 12 heures sur les vêtements et bien plus sur la peau, ce qui est garanti. Classique, elle ressemble à beaucoup d’autres, mais cette touche métallique la modernise. Sa puissance et sa longévité sont appréciables, mais je ne pense pas qu’elle soit là pour rester ; je comprends sa discontinuation. Ce n’est pas mauvais, mais VISIT est comme un ami que vous ne voyiez pas depuis des années : vous l’accueillez, mais ses habitudes et ses négligences en font une visite inconfortable dont vous souhaitez qu’elle parte.

  • David davidson

    Je la porte depuis une heure au poignet et ce fut une surprise désagréable, surtout par temps froid. Heureusement, une note de poivre émerge, encore plus de poivre et d’ambre ; d’où son prix. Si je l’applique après Body and Soul et laisse sécher dix minutes, c’est 90 % identique. J’attends son évolution, qui devrait commencer à ce stade, et si elle en vaut la peine, je ferai une nouvelle critique. Pour dire que cela sent plus piquant que l’Azzaro Hot Pepper de la gamme Sensual Blends, qui contient déjà du piment, imaginez donc.

  • David davidson

    Je l’ai portée une heure au poignet : surprise désagréable, car c’est un jour froid. Heureusement, une sortie poivré, encore plus de poivre et d’ambre gris, justifiant son prix. Si je compare avec Body and Soul et que je laisse sécher 10 minutes, c’est 90 % identique. J’attends son évolution, qui devrait commencer à présent ; si elle mérite le coup, je ferai une critique. Pour dire qu’elle sent plus piquant que l’Azzaro HOTT PEPPER de la gamme Sensual Blends, qui utilise du piment comme note, imaginez donc.

  • Azzaro Visit pour Homme : une fragrance précieuse, un véritable plaisir olfactif qui démontre sa qualité à chaque note. Un coup de cœur total de la marque. Un parfum fin, moderne, envoûtant, masculin et élégant. Il est subtil et très séduisant. Sur ma peau, il a duré de manière acceptable, projetant pendant les 3 premières heures puis restant très proche de la peau pendant encore 6 heures ; s’il est porté sur les vêtements, il dure entre 8 et 10 heures. Note olfactive 9.0, Projection 7.0, Longévité 8.0. Recommandé.

  • Je l’ai depuis des années et je n’exclus pas de le racheter si je le trouve en ligne à bon prix, car je ne l’ai jamais vu en boutique. Je me souviens qu’il était frais, sec et très boisé. Comme d’autres l’ont dit, il ressemble au Gucci Rush, que je n’aimais pas à l’époque, mais ce Visit m’a vraiment plu. Je le vois plutôt comme un parfum pour le plaisir personnel que pour recevoir des compliments des filles, car, même s’il sent bon (du moins pour moi), c’est un parfum particulier qui ne va pas avec les fragrances à la mode actuellement.

  • Pretavas11

    Ça ressemble à un clone de Gucci Rush, mais avec des touches cachées de vétiver et quelque chose d’herbacé, type cyprès. Cela lui donne une ambiance sombre, humide et forestière. Parfois, on sent les épices, mais très doucement. Ça me rappelle aussi Encre Noir ; il a des teintes sombres de plusieurs fragrances. J’adore.

  • Mélange de 4 parties de Cacharel Pour Homme et 1 de Loewe 7, tout très aqueux. Ça sent bon mais ça part vite. C’est comme un été côtier avec une Suédoise. Si ça avait plus de puissance et de tenue, je lui donnerais un 10. Comme ça, je lui donne un 7.

  • En l’appliquant, j’ai cru sentir du brandy. Puis est venu un parfum épicé et piquant, avec de la muscade qui m’a rappelé le Cacharel, mais ça a disparu en deux minutes. Le reste de sa courte vie sur ma peau, ça sent une version adoucie d’Encre Noir : frais, résineux et boisé. Quel dommage qu’il projette et tienne si peu.

  • Je n’ai jamais essayé rien d’Annick Menardo qui ne m’ait pas plu. Je voulais ce Visit mais je ne le trouvais pas, donc je l’ai acheté à l’aveugle et c’est une fragrance à retenir. Je ne sens pas l’encens aussi fort que chez d’autres, mais plutôt le bois et la muscade au début. Avec Wonderwood, c’est le plus boisé de ma collection, mais ce n’est pas sérieux : il irradie de la lumière et relève l’humeur. Ça sent génial et est super polyvalent, pour presque toutes les situations et âges. Comme d’habitude, c’est très équilibré : ni sucré ni sec, épicé sans excès. C’est joli, agréable et attire des compliments lors de rencontres proches. Son seul défaut est la projection, presque nulle. Quel dommage car avec plus de force, ce serait un parfum hors pair. Je ne sais pas s’il est déscontinu, mais on le trouve en ligne à bon prix.

  • Imaginez Azzaro Visit comme 50% de Tokyo by Kenzo, 30% de Gucci Rush, 18% de Loewe 7 et 2% de Dior Homme Intense. Ce merveilleux parfum d’Annick Menardo ouvre sur un accord d’ambre avec de la muscade qui dure toute l’évolution, rehaussé par de la poivre rose, du cardamome et du gingembre. La bergamote le rafraîchit, le rendant pétillant. Les bois et l’encens embellissent le mélange et apportent de la masculinité, tandis que l’ambre gris et le musc l’arrondissent. Peut-être est-ce le myrrhe qui donne cette douceur type iris de Dior Homme. Malgré ses performances (5-7 heures, projection moyenne-basse) et le fait de sentir un peu synthétique, il m’a impressionné : ça sent délicieux et frappant. Je suis professeur et l’autre jour quatre élèves m’ont demandé quelle cologne je portais (je ne leur ai pas dit, oh là là !). Pensé pour le froid, mais ça fonctionne bien en chaleur. On ne se sentira jamais daté ni trop formel ; c’est polyvalent et s’utilise toute l’année. Je pense que c’est l’un de mes 10 meilleurs. Note : Parfum 10/10, Tenue 7/10, Projection 8/10, Sillage 7/10, Rapport qualité-prix 8/10, Total 8/10.

  • georgequeue

    Pensez à Azzaro Visit for Men comme à un mélange : 50% Tokyo de Kenzo, 30% Gucci Rush, 18% Loewe 7 et (dites-moi que je suis fou !) 2% Dior Homme Intense. Cette merveilleuse fragrance, créée par Annick Menardo en 2003, ouvre sur un formidable accord épicé de muscade qui traverse toute l’évolution, rehaussé par le poivre rose, le cardamome et le gingembre. La bergamote rafraîchit l’ensemble, rendant ces notes plus pétillantes. Les bois et l’encens embellissent le mélange et apportent de la masculinité, tandis que l’ambre gris et la musc l’arrondissent. En y réfléchissant, ce doit être le ladanum qui donne cette douceur similaire à l’iris typique du Dior Homme. Malgré sa tenue (5 à 7 heures maximum, sillage et projection moyens-bas) et le fait qu’il puisse sembler un peu synthétique, Azzaro Visit m’a vraiment impressionné… il a une odeur délicieuse et marquante ! Je suis professeur et l’autre jour, quatre élèves m’ont demandé quelle eau de toilette j’avais portée (bien sûr, je ne leur ai pas dit, hé hé hé !). Il est conçu pour le climat froid, mais fonctionne bien en climat chaud comme je pu le découvrir. C’est une fragrance qui ne se sentira jamais datée ou trop formelle ; elle est assez polyvalente et peut même être portée toute l’année. Je pense que ce délicieux élixir s’est directement classé dans mes 10 meilleures fragrances. Voici ma note : Fragrance : 10/10 (J’adore !) Tenue : 7/10 Projection : 8/10 Sillage : 7/10 Rapport qualité-prix : 8/10 Total : 8/10.

  • BassoProfumo

    Superbe parfum, un chef-d’œuvre. Tenue excellente. De loin, le meilleur d’Azzaro que j’ai testé jusqu’ici (entre Wanted, W by Night, Chrome, Legend, Sport, Aqua, Pour Homme et Intense).

  • oscarsh86

    Ça sent bon, c’est très agréable, mais c’est dommage qu’il n’ait pas plus de corps. Notes : encens doux, épices (gingembre et poivre rose) et cèdre. En séchant, l’encens devient plus notable qu’au début, où il y a aussi des épices avec une légère douceur non gourmande. Petit à petit, le cèdre entre, qui sent vert, comme fraîchement coupé. La sensation mentholée existe bien, mais pour moi ça sent l’eucalyptus, similaire à celui de Rochas Aquaman. En séchant, l’encens s’adoucit et reste une odeur boisée avec des épices. Le gingembre se sent du début à la fin, sans être aussi piquant qu’ailleurs. La poivre rose se distingue toujours. Le cardamome est le plus difficile à différencier, presque comme s’il n’était pas là. Les performances sont son point faible : au début ça sent beaucoup, puis ça décline et reste collé à la peau. Peut-être faut-il l’appliquer sans ménagement ; pour son prix, ce n’est pas un problème. Ça sent totalement masculin et fonctionnerait dans n’importe quel climat car doux et pas criard. J’ai beaucoup aimé, mais j’aimerais plus de force pour ne pas avoir constamment à approcher mon poignet de mon nez. L’odeur est jolie et un plus est qu’on le trouve pas cher en ligne.

  • Il m’a agréablement surpris par son rapport qualité-prix. Ça sent un encens aqueux magnifique. Très valable pour le printemps, les journées fraîches d’été et l’automne. Même si son sillage ne dure pas longtemps et retombe vite, pour son prix je me permets d’être généreux avec les sprays. Dans mon cas, après 9 heures je le sens encore vaguement sur les poignets.

  • Loris Azzaro, le Tunisien Sicilien qui a révolutionné la mode à Paris, a laissé un héritage olfactif qui, bien que désormais épuisé, reste une véritable pépite. Son désir de capturer le bleu de la Méditerranée dans AZZARO VISIT FOR MEN se réalise grâce à une fraîcheur mentholée et à des épices vibrantes qui définissent un parfum addictif et parfait pour l’été. Quel dommage que la maison ait arrêté sa production, car sa puissance et son sillage sont inégalables.

  • Espartaco

    Mon Dieu, j’adore. Si vous n’attendez pas qu’il s’assette, au début il sonne comme un mélange frais type Gucci Rush for Men et Loewe 7 (cédrat, encens). Mais il faut le laisser sécher, alors on ne pense plus à eux, mais à Massimo Dutti, Rasgo de Puig et Cacharel pour Homme. Pour moi, c’est un hybride des trois avec un encens évident qui le rend magnifique. Ce n’est ni liturgique ni sexuel, il a plutôt une tonalité de pèlerinage espagnol en plein air : soleil, foule, maquis et une touche de poudre de pétard. C’est un Bois Épicé qui mute en Arôme Oriental pour finir en Méditerranée. Pur Levant espagnol. Je capte aussi une touche mentholée, plus eucalyptus ou alhambra. C’est comme un Rasgo amélioré ou un Massimo Dutti avec des nuances modernes. Absolument masculin, rafraîchissant sans être aquatique, aromatique sans être poussiéreux. Azzaro Visit est joyeux pour le printemps et l’été, les fêtes populaires, la joie, les chemises courtes, la peau bronzée et la horchata. Le seul bémol : un sillage faible et une tenue un peu mauvaise. Vraiment beau, bravo à Annick Menardo pour sa vision d’un homme joyeux et beau sans artifices. Très méditerranéen, exactement comme ce Visit.

  • Espartaco

    Putain, j’adore. Si tu n’attends pas qu’il s’assiede, au début ça semble être un mélange frais de Gucci Rush et Loewe 7. Les deux sont pleins de cèdre (j’adore) et le second a un encens évident. Il faut le laisser sécher : ensuite j’arrête de penser à eux et trois parfums me viennent à l’esprit : Massimo Dutti, Rasgo de Puig et, dans une moindre mesure, Cacharel Pour Homme. Pour moi, ce Visit Azzaro est un hybride des trois, mais avec une note d’encens évidente qui en fait une merveille. Ce n’est pas un encens liturgique ni sec, ni mystique ni sexuel, mais il a un curieux ton de pèlerinage espagnol en plein air : il mélange la joie du soleil, des gens et des buissons avec l’odeur de poudre d’une traca. J’ai adoré. Pour moi, Visit est un boisé épicé qui mute en aromatique oriental pour mourir en Méditerranée. C’est du Levant espagnol pur. Je capte aussi une touche mentholée, mais plutôt je pense à l’eucalyptus ou à l’alhambra. Quoi qu’il en soit, c’est une merveille. Comme un Rasgo amélioré, comme

  • Dès le premier spray, j’ai su qu’Annick Menardo avait créé quelque chose de spécial. Ce bois d’encens zen, très dans l’esprit Kenzo mais avec plus de caractère, est un mélange hypnotique d’épices et de bois sec que j’adore. Bien que sa projection soit modérée et qu’il se tienne près de la peau après une demi-heure, son prix et son originalité en font un incontournable pour les journées chaudes.

  • Dès le début, je savais que j’allais l’apprécier, en sortant de la tête d’Annick Menardo il n’y avait aucun doute, j’aime presque tout ce qu’elle touche dans le masculin, mais ce que je n’attendais pas, c’est que j’en tombe amoureuse. Je l’ai découvert grâce à un échantillon du collègue Jerry Drake et j’attends déjà un flacon complet. Un parfum distinct et exquis. Je suis d’accord avec Pplu, il ressemble beaucoup au style Kenzo : un encens japonais, très zen, rien à voir avec le catholique, et mieux ainsi, car cela le rend unique. Il a peu d’évolution, sauf la sortie fraîche grâce à la bergamote. Le reste est un encens épicé sur fond boisé, sec et détonnant, où poivre, cardamome, noix de muscade et gingembre font tandem avec l’encens : exotique, hypnotique et d’une originalité magnifique. Je suis amateur de cette note et j’adore ! Magnifique travail d’Annick Menardo. En performance, à mon regret, il est modéré : 6 ou 7 heures sur la peau, sillage bas. On le sent bien dans la première demi-heure, mais ensuite il reste très proche. C’est dommage car s’il irradiait bien, ce serait un parfum de vertige, mais il est bien prix et on ne peut pas lui en demander trop. Si Azzaro lançait une version Eau de Parfum, j’y courrais sans réfléchir. Je le vois diurne, pour les climats chauds et tempérés, bien que comme je le dis toujours, c’est indicatif et chacun l’utilise comme il veut. Si vous aimez

  • Quelle surprise ! Je pensais que ce serait un encens doux, mais il est puissant et complexe. Il me rappelle Kenzo Tokyo avec une base de cèdre et de gaïac, ainsi qu’un encens oriental sec qui n’a rien à envier à son homologue. Le meilleur reste qu’il se trouve à 10€ pour 100 ml ; si vous aimez les épices et le bois, c’est un achat obligatoire.

  • Azzaro Visit : tout un monde dans une fragrance… on ne pourrait guère demander mieux de cette création d’Annick Menardo. Sans doute Loris Azzaro voulait-il qu’elle soit une grande fragrance et c’est pourquoi il lui a confié ce projet. Des complexités et des croisements aromatiques en font une œuvre qu’il faut apprécier avant que le temps ne l’emporte. Elle ouvre sur une sensation tumultueuse et alcoolisée, saturée de gingembre sec et doux, où le cardamome ajoute une touche verte, légèrement mentholée. En se déconstruisant, le bois émerge, touché par un encens résineux mais pas arrogant ni intrusif (ici se voit le génie du nez). L’arôme est harmonieux, vibrant et possède un caractère bleu, sans être aquatique ni marin ; il est arborescent, brillant d’un encens adouci par l’accord gingembre-cardamome. Le reste se termine avec pertinence et des éclats de poivre rose et de ladanum. Cela me rappelle Lnuit de L’homme dans sa partie chimique, bien que ce soient des fragrances différentes. Dès les 3 minutes, il est déjà assemblé en un ensemble boisé qui rappelle Gucci Rush et Kenzo Tokyo (comme le souligne bien Pplu), mais moins acide car dans Visit, le poivre rose n’est pas mis en avant, orientant plutôt vers l’accord bois-gaiac-encens. Il se situe juste entre ces deux créations, ce qui le rend très attrayant. Tout cela est soutenu par une colonne vertébrale de gingembre doux et talqué, très dans l’esprit Quorum Silver. Le résultat est un gingembre boisé avec une légère colonne vertébrale d’encens neutre, vert menthe sec ; sauf son meilleur avis, il est diaphane, moderne et même gentleman, avec un certain caractère semi-formel. Avec toutes les fragrances impliquées, Visit est un véritable gagnant. Moins dense que Rush et moins acide que Kenzo Tokyo, il parvient à une image aromatique ronde et masculine qui, de surcroît, dépasse en tenue les précédents (-8h). Un must-have ? Son prix est si attractif que le rapport qualité-prix est l’un des plus élevés du marché actuel, du moins selon mon expérience. Un hit de la maison Loris Azzaro !

  • Azzaro Visit est un monde à part entière, une œuvre maîtresse d’Annick Menardo qui fusionne gingembre doux, cardamome et un encens noble sans être intrusif. Avec une longévité de 8 heures et un caractère masculin sophistiqué, il parvient à un équilibre parfait entre le bois de Gucci Rush et l’acidité de Kenzo Tokyo, surpassant les deux sur le rapport qualité-prix.

  • william aguirre

    Il sent bon pour le prix, bien que la ligne Azzaro lui donne une touche métallique typique. Le bois de cèdre rappelle le Quorum Silver, mais le sillage est très faible, on ne le sent que sur la peau. Durée de 6 heures, un parfum agréable mais un peu timide pour être aussi boisé.

  • jerry drake

    Très bon parfum, dommage qu’il soit plus produit. Il est intense et personnel, il passe inaperçu. Si vous ne le trouvez pas, le Cerruti 1881 Bella Nocte est une alternative similaire.

  • Parfum agréable dont le début met légèrement en valeur l’encens par rapport aux autres notes : cèdre, bergamote, noix de muscade et cardamome, perçues plus faiblement et qui donnent une légère acidité à l’ensemble. J’ai acheté à l’aveugle suite aux bons avis, mais ce n’est pas ce que j’attendais. Sincèrement, j’espérais quelque chose de plus classe et sophistiqué. Ce n’est pas mauvais, c’est agréable, mais il se rapproche légèrement du générique. Il évoque certaines reminiscences de Kenzo Jungle (version actuelle, pas l’originale que je ne connais pas), et ressemble aussi un peu à HiM de Hanae Mori, dont j’ai déjà fait une critique, sauf que celui-ci (A.V.) est moins acide et un peu plus boisé. Une autre comparaison possible est Wonderwood de Comme des Garçons, mais A.V. est inférieur sur tous les plans : sillage, naturel des notes, élégance et surtout prix. A.V. coûte environ 1/5 de Wonderwood (le bon ne coûte jamais cher, 19,99 $, qu’est-ce qu’on peut attendre de plus ?). Malgré ces similarités, il n’y a pas de comparaison. Je l’ai considéré dans le forum comme « LA MÊME CHOSE MAIS PLUS PAS CHER » ; si vous connaissez quelque chose de similaire, n’hésitez pas à le mentionner pour aider les lecteurs à trouver une alternative accessible ou à éviter de dépenser inutilement. Sur moi, la tenue a duré près de 12 heures : 4 premières heures de sillage moyen, puis perceptible mais très près de la peau. Idéal pour des âges à partir de 25 ans dans un climat frais mais pas froid ; aujourd’hui, en froid, j’ai senti que les rafales de vent l’ont un peu étouffée. Sans aucun doute un parfum « acceptable », mais franchement, ce n’est pas grand-chose. Je ne sais pas s’il est déscontinué ; si c’est le cas et que vous ne l’avez pas encore testé, sachez que vous ne ratez rien de bien grave !

  • Agréable avec un début d’encens qui se distingue de la bergamote, de la noix de muscade et du cardamome. Bien qu’il dure 12 heures, il projette peu et glisse vers le générique avec des réminiscences de Kenzo Jungle et Hanae Mori HiM. C’est acceptable et pas cher, mais ce n’est pas grand-chose.

  • Achat aveugle dont je ne regrette absolument rien. J’adore : très tenace et bonne projection. La note dominante est l’encens, suivie du bois de thé et du poivre rose. Le prix est son meilleur atout, très abordable. Je lui donne un 8 pour la qualité et un 10 pour le rapport qualité-prix. Le flacon est magnifique, contemporain et pulvérise parfaitement ; le liquide est d’un beau bleu. Au départ, ça me rappelle légèrement Lalique Equus, mais une fois séché, non. Ici, la direction est directement vers l’encens fumé, mais moins intense que le Gucci pour Homme.

  • Achat aveugle sans regrets. J’adore sa longévité et sa projection. La note dominante est l’encens, suivi du bois de teca et de la poivre rose. Pour son prix accessible et son beau flacon, c’est un 10 sur le rapport qualité-prix. En sortie, il rappelle le Lalique Equus, mais une fois assis, il devient fumé sans être aussi fort que le Gucci Pour Homme.

  • Quelle pépite ! Je l’ai acheté à l’aveugle et c’est un succès total. Son sillage et sa tenue sont sublimes. Je confesse ne pas connaître les parfums épicés et celui-ci m’a séduite ; à l’odeur, j’imagine une après-midi de décembre entre cyprès et portiques, grâce à cette présence d’encens. Je le recommande à 100 %, il est super polyvalent pour toutes les heures et n’est pas du tout à la mode. 10/10.

  • Outstanding

    Épicé mais sec, sans aucune note sucrée, très bien réussi. La fixation est incroyable, il dure plus de 12 heures sur ma peau et le sillage est notable. À mon premier essai, il m’a rappelé le Nemo de Cacharel, une fragrance hors du marché depuis des années que j’ai autrefois possédée, je suppose qu’ils partagent des notes. Je le recommande pour l’hiver.

  • unlimited3007

    Je le possède depuis plusieurs années et c’est plutôt bon… très boisé et épicé, je pense qu’il est intemporel et laisse une bonne impression. Le bois de guaiac est très intense avec un bon bouquet qui laisse une trace. Bravo.