Pour homme

Wonderwood

Antoine Lie
Perfumista
Antoine Lie
4,19
/5
3 628 évaluations

Accords principaux

Description

Wonderwood de Comme des Garçons est un parfum de la famille olfactive boisée pour homme. Lancé en 2010, la composition est signée par le nez Antoine Lie.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 32%
  • Printemps 20%
  • Été 7,8%
  • Automne 40%
  • Jour 57%
  • Nuit 43%

Notes clés

  • Tête Sans donnée
  • Cœur Sans donnée
  • Fond Sans donnée

Communauté

3 628 votes

  • Positif 85%
  • Negatif 8,0%
  • Neutre 6,6%

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

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Caractéristiques

Résumé des votes sur la longévité, le sillage, le genre et la perception du prix.

Longevidad

Escasa

Débil

Moderada

Duradera

Muy duradera

Estela

Suave

Moderada

Pesada

Enorme

Género

Femenino

Unisex femenino

Unisex

Unisex masculino

Masculino

Precio

Extremadamente costoso

Ligeramente costoso

Precio moderado

Buen precio

Excelente precio

Avis

Retours réels de la communauté sur l'usage quotidien, la tenue et le sillage.

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25 avis

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  • edu_fragantica

    L’échantillon de 3ml est arrivé et, à la première inspiration, poivre et cyprès/cèdre ! Quelle délice, d’où ma recherche de fiche. Amour au premier coup d’œil.

  • Pour moi, ça sent un encens très boisé, du style bois d’église. Je ne vois pas de similitude avec Encre Noir, peut-être qu’il se rapproche plus de l’Extreme, mais celui-ci est meilleur. Une vraie délice si vous aimez le bois, l’encens et l’élégance.

  • Il ressemble plus à l’Encre Noir classique qu’à l’Extreme ; la note de cyprès est identique. En résumé, Wonderwood est comme un mélange entre Encre Noir et 2 Man, avec plus de nuances, mais l’idée est très proche. Mon deuxième Comme et je ne pense pas que ce soit le dernier, une fragrance magnifique.

  • LosPerfumesDeJavi

    J’ai aimé sur papier mais pas ensuite sur ma peau. Bien qu’il soit très boisé, ce que je remarque le plus, c’est une odeur de carton, comme en ouvrant un colis. Les notes de santal, poivre noir et encens sont celles qui se sentent le plus. Traînée modérée, presque faible, dure environ 5 heures. Il ne me représente pas, il me rappelle beaucoup le unisex de Sarah Jessica Parker ‘SJP Stash’, c’est presque exact.

  • Currokontodo

    Il dure une éternité sur les vêtements, même après lavage. C’est un très bon parfum, il sent l’encens et le bois brûlé, mais cette dernière odeur n’est pas forte. C’est une odeur assez élégante, qui donne un air sérieux. Je n’ai pas reçu de compliments, mais par temps froid, il donne l’impression d’être dans une forêt. À tester en premier, vous pouvez trouver cela trop lourd. C’est plutôt pour les occasions spéciales.

  • Ma sensation olfactive est bois d’église, pin, brûlé, légèrement camphré. C’est une merveille de fragrance, mais dans ce style, je préfère des années-lumière de BeauFort London Terror & Magnificent.

  • En lisant les avis, c’est curieux comment chacun perçoit les odeurs différemment, je suppose que cela dépend de notre peau. Je suis d’accord pour dire que Wonderwood est linéaire, il change peu, et c’est un accord boisé bien mélangé. Je perçois, par ordre d’intensité, santal, cèdre, un peu de bois de gaïac et poivre noir. Ces notes le rendent crémeux et un peu doux grâce au santal. Je ne sens pas les autres notes. De mon point de vue, c’est masculin, pour les saisons froides (matin, après-midi, soir) ; je ne l’ai pas testé en été mais je m’imagine qu’il serait écrasant. La longévité est à la hauteur, ni trop ni trop peu, idéal pour le travail ou la sortie nocturne. J’aime et il me rappelle beaucoup le Gucci Rush for Men discontinué, dont j’ai un flacon à moitié vide. Il a aussi une certaine touche d’Oud for Greatness d’Initio. Bon rapport qualité-prix.

  • J’ai testé un échantillon de 2ml et mon analyse est concise. Un parfum très linéaire d’un bois parfaitement réussi, je ne sais pas s’il s’agit de cèdre ou de cyprès. Bois et encore bois sans grande évolution, je le vois linéaire du début à la fin. Durée juste, environ 5-7 heures, et une traînée qui n’atteint pas la demi-mètre et baisse rapidement presque au ras de la peau. Très réussi mais qui ne fait pas danser les étoiles. Autres options : Encre Noir à meilleur prix et avec une meilleure projection et durée, je le trouve plus recommandable si vous êtes du bois (celui-ci, je pense, ne partage pas la note encensée même si elle est subtile). Si vous avez l’Encre Noir à l’Extreme, Wonderwood me semble redondant.

  • FlordeLis

    J’adore. Boisé, avec beaucoup de poivre, une touche de muscade, un cyprès notable et une base d’encens. Las de sentir des parfums écœurants et anodins, j’apprécie pouvoir sentir un parfum comme celui-ci.

  • Wonderwood de Comme des Garçons est une fragrance boisée et très masculine. Au début, elle sent des bois fumés et des tonalités herbacées : encens, vétiver, une touche d’oud et de cyprès. L’arôme évolue peu, ce qui est bon pour moi car l’odeur est riche et masculine (je ne l’imagine pas portée par une femme). L’image qu’elle me procure est une forêt avec un feu de camp. C’est idéal pour le travail ou le plaisir personnel, je ne la porterais pas avec du sportswear. Étant boisée, je l’utiliserais presque toute l’année, sauf en été. Elle dure environ 12 heures, sans laisser beaucoup de traînée. Je l’aime, même si elle semble difficile à trouver.

  • Wonderwood de Comme des Garçons est une fragrance boisée et très masculine. Au départ, elle dégage une odeur très accentuée de bois fumé et des tons herbacés ; je peux percevoir de l’encens, du vétiver, un peu d’oud et du cyprès. L’odeur change très peu dans son développement, et dans ce cas, c’est très bon pour moi, car l’odeur est très riche et masculine (à ma perception, je ne vois pas une femme l’utiliser). L’image qui me vient est une forêt accompagnée d’un feu de camp. Idéal pour un environnement professionnel, mais aussi pour le plaisir personnel, je ne le porterais pas avec des vêtements sport. Par sa nature

  • Casablanca77

    J’attendais quelque chose de juteux et puissant, mais il m’a surprise. Le départ avec bergamote et cyprès promet une forêt magnifique, mais deux secondes plus tard, la donne change : de l’encens arrive, loin d’être doux, et domine tout le parcours. Sur ma peau, ça sent plus un paysage magique où l’on prononce des sorts qu’une église ; les bois sont secs et sans vie. À la fin, le mélange se calme et se réconcilie, mais tout le temps, ça me rappelle la combustion de branches de cyprès. C’est mystérieux, enveloppant et envoûtant, rien de ce qu’on connaît.

  • À l’ouverture, on pourrait penser que Wonderwood est le cousin d’Encre Noire, moins sombre et plus ‘diurne’. Il ouvre intensément, comme si vous étiez au milieu d’une forêt. Je sens moins l’encens que dans le ‘CDG 2 man’, mais il est toujours en fond. En revanche, le cyprès est très présent. À mesure qu’il évolue, je me souviens du ‘Encre Noire à l’Extreme’ sans cette note astringente, et logiquement beaucoup plus chargé en bois. Je ne le trouve pas aussi linéaire que certains le disent ; pour moi, il évolue subtilement. Je pense que c’est l’un de ces arômes dont l’appréciation demande du temps, car il peut tromper lors de la première essai. La projection est discrète et la durée bonne, mais assez proche de la peau (son seul inconvénient). Je pense que ces 100 ml me tiendront peu.

  • Au début, ça ressemble à un cousin d’Encre Noire, mais plus diurne. Il ouvre intensément comme si vous étiez au milieu d’une forêt, l’encens en arrière-plan et le cyprès très présent. En évoluant, ça rappelle Encre Noire à l’Extrême mais sans cette touche de décadence, chargé uniquement de bois. Je ne le trouve pas aussi linéaire ; il faut du temps pour l’apprécier car il peut tromper lors du premier essai. La projection est discrète et la tenue bonne, mais assez proche de la peau, ce qui est son seul inconvénient. Je pense que ces 100 ml me dureront peu.

  • Bois, mais pas secs comme d’habitude : c’est crémeux, onctueux et glissant. Moins une scierie qu’un smoothie de bois imprégné de souvenirs de vitesse et de drogues synthétiques. Ça sent le bois de clubbing, ces soirées house commerciales de ma jeunesse avec des lasers verts, de la musique électronique et du R&B tropical, hédoniste et sophistiqué. C’est le goût d’un Red Bull au whisky, de la sueur et de corps qui se frottent dans une bacchanale de danse. Wonderwood sent la séduction et les vanités ; pour moi, c’est l’un des cinq meilleurs de la gamme accessible de Comme des Garçons. Bien qu’il soit sorti alors que la maison était déjà décadente, c’était excellent : une interprétation ultra-moderne des bois orientaux 2.0. Un talc huileux de cèdre et de santal, comme un parfum de boudoir pour des gens élevés entre câbles et ports USB, à mi-chemin entre le sexe du passé et un futur technologique. Une merveille. À chaque fois que je l’utilise, je suis dans l’extase. Le seul bémol : l’odorat s’habitue vite et la traînée diminue ; il tient sur les vêtements comme une puce, mais sur la peau, il ne disparaît jamais vraiment. Les comparaisons avec Gucci Rush sont évidentes, c’est un substitut acceptable, bien que Rush soit plus croquant et tenace. Wonderwood tourne vers le nébuleux, un nuage d’extase pour les hédonistes qui ne croient qu’au présent. Chef-d’œuvre d’Antoine Lie. Ni masculin ni féminin, il capture un état d’esprit, bien que je le préfère porté par des hommes.

  • Espartaco

    Ce n’est pas du bois sec, c’est crémeux, onctueux et glissant. Ça sent un smoothie de bois, une cataplasme avec des souvenirs de vitesse et de drogues synthétiques : du bois de clubbing. Ça me fait penser à mes soirées house, lumières laser, musique électronique et ce mélange de Red Bull et de whisky, sueur et corps qui se frottent. C’est du flirt, des vanités et des gens beaux. Pour moi, c’est l’un des cinq meilleurs de la gamme abordable de Comme des Garçons. Une interprétation ultra-moderne des bois orientaux, un talc huileux de cèdre et de santal pour ceux qui ont grandi entre câbles et ports USB. C’est une merveille, même si l’odorat s’habitue vite et que la traînée baisse sur la peau. Les comparaisons avec Gucci Rush sont évidentes, mais celui-ci penche vers le nébuleux, un nuage d’extase pour les hedonistes du moment. Chef-d’œuvre d’Antoine Lie qui capture un état mental plutôt qu’un genre.

  • Aujourd’hui, j’ai testé ce cadeau en aveugle après avoir lu les avis ici. Je n’avais jamais essayé cette marque, mais sa réputation et les critiques positives sur le bois m’ont convaincu. Le packaging est top : le flacon est enveloppé dans un sachet en tissu (idéal pour les chaussures en voyage). Il brille d’une manière très particulière. L’ouverture est forte, du bois pur. Ce qui se perçoit le plus, c’est le santal et le cèdre, peut-être une pointe de noix muscade et de poivre. Une ouverture franche mais très douce qui s’affine ; le cyprès, d’autres bois et du vétiver apparaissent proprement et chaleureusement. À la fin, quand le parfum s’estompe, la bergamote émerge et on réalise qu’elle était là dès le début. Pour moi, c’est masculin, propre, subtil, plein d’étincelles mais toujours boisé. Ça me rappelle énormément le Tumulte de Lacroix (pitié qu’il soit introuvable), peut-être moins puissant mais plus subtil. Des jumeaux avec des personnalités distinctes. Tenace avec une traînée modérée.

  • J’ai inauguré ce cadeau aveugle aujourd’hui ; tant de renommée et d’avis m’ont fait succomber à la tentation. La présentation est top, avec la bouteille enveloppée dans un sac en tissu idéal pour voyager. Le départ est fort et affirmé, dominé par le santal et le cèdre, avec une touche de noix de muscade et de poivre. Ensuite, il se nuance, le cyprès, d’autres bois et le vétiver apparaissent proprement et chaleureusement. À la fin, quand le parfum s’éteint, la bergamote qui était là dès le début émerge. C’est masculin, propre, subtil et plein de nuances, même s’il est moins puissant que le Tumulte de Lacroix, qui me rappelle beaucoup. Ce sont des jumeaux avec des personnalités distinctes. Tenace et avec une traînée modérée.

  • Bois, bois et encore du bois. C’est comme entrer dans une église où l’on taille du bois. L’encens est très authentique et la touche sèche de l’oud, sans mélanges surchargés de roses, me plaît beaucoup. Le Lacroix était très bien mais il n’est plus disponible, et ce parfum a vraiment sa place sur mon étagère, surtout pour ces jours d’hiver où l’on a envie de sentir la chaleur du bois.

  • Grasse et cédrée avec une touche de talc qui la rend très facile à porter. Identique au Tumulte de Lacroix, et avec tout mon respect, elle est superflue car elle n’apporte rien de nouveau ; un fiasco si vous connaissez déjà cette odeur. Note : 4/10

  • Au début, elle ne m’a pas convaincue, mais maintenant je l’adore. J’avais raison de dire qu’elle sentait le pin : l’odeur de forêt et d’arbres est évidente. Une petite pépite, Wonderwood.

  • Dès la première application, j’ai senti un bon parfum et su que je l’aimerais. Sur la peau, c’est de l’encens mélangé à du bois ; l’encens est la note dominante. Appliquée à 7h du matin, elle a commencé très encensée et agréable, mais a rapidement donné une impression de fragrance ‘seigneuriale’, pour une personne plus âgée. Cela ne m’a pas dérangé, mais le départ n’était pas optimal. Ensuite, elle s’est apaisée, a perdu ce côté mature et est redevenue agréable, en gardant l’encens et une touche boisée. À midi, je la trouve linéaire, sans grands changements, mais l’encens semble se réveiller avec une touche de fraîcheur, peut-être du vétiver et de la bergamote. L’odeur d’encens et de bois me rappelle les boutiques naturistes ou ésotériques avec des bâtons d’encens. À 18h, de près, elle se sent toujours bien ; elle reste linéaire et figée dans cette odeur encensée, semi-fraîche. Sur ma peau, la sillage et la tenue sont moyens, bien que je la sente encore très faible, presque imperceptible, après presque 12 heures. À NOTER : C’EST AVEC UN DÉCANT DE 1 ML ; peut-être que le flacon original dure plus et projette mieux. C’est indéniablement masculin, pour les climats froids ou frais. Aujourd’hui, j’ai utilisé le décant en chaleur et cela a bien fonctionné malgré la petite quantité. Je ne la vois pas pour les jeunes, plutôt pour 30 ans et plus. C’est très formel, presque pour des occasions spéciales ; bien que les goûts soient subjectifs, je ne la recommande pas pour le quotidien car elle peut fatiguer. Par ailleurs, j’ai lu un article disant que la fumée d’encens est plus nocive que celle du cigare, alors essayez cette fragrance, hein !

  • Tout simplement charmant : cèdre, cyprès et bois secs. Je ne m’imaginais pas cela sur une femme ; c’est très sobre et masculin, avec des notes similaires au Tumulte de Christian Lacroix déjà discontinué. Parfums formels idéaux pour les climats tempérés. Comme des Garçons ne me laisse jamais indifférent, pouce en l’air !

  • Tout simplement charmant : cèdre, cyprès et bois secs. Je ne m’imagine pas une femme le porter, je le trouve très sobre et masculin, avec des notes similaires au Tumulte de Christian Lacroix disparu. Parfum formel idéal pour les climats tempérés. Comme des Garçons ne

  • El colonias

    La première impression était pin et baies sauvages ; ça sent beaucoup le bois sans être intense. C’est le parfum qui sent le plus la forêt que j’ai jamais sentie, parfois j’ai l’impression qu’un gnome va apparaître, je ne l’aime pas tout à fait. Mention spéciale pour l’inquiétant, triste et surréaliste clip publicitaire. Salutations.