Pour femme

Opium (1977)

Jean Amic
Perfumista
Jean Amic
3,97
/5
8 430 évaluations

Accords principaux

Description

Opium (1977) d'Yves Saint Laurent est un parfum de la famille olfactive orientale épicée pour femme. Lancé en 1977, cette composition a été créée par Jean Amic, Jean-Louis Sieuzac et Raymond Chaillan. Les notes de tête déploient clou de girofle, poivre, coriandre, piment, prune, jasmin, mandarine, bergamote et agrumes ; le cœur révèle géranium, cannelle, santal, patchouli, rose, racine de iris, pêche et lis des vallées ; tandis que les notes de fond s'installent sur encens, myrrhe, santal, baume du Tolède, ambre, opopanax, benjoin, myrrhe, myrrhe, vanille, musc, castor, cèdre, vétiver et coco.

Résumé rapide

Quand la porter (votes)

  • Hiver 46%
  • Printemps 8,9%
  • Été 8,0%
  • Automne 37%
  • Jour 24%
  • Nuit 76%

Notes clés

Communauté

8 430 votes

  • Positif 76%
  • Negatif 23%
  • Neutre 1,3%

Pyramide olfactive

Structure complète de la fragrance : de la tête au fond.

Communauté

Ce que disent les utilisateurs sur la possession, la préférence et le meilleur moment pour la porter.

Possession

L'ont-ils, l'ont-ils eue ou la veulent-ils ?

Usage recommandé

Saison et moment de la journée avec le plus de votes.

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Caractéristiques

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Avis

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40 avis

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  • Gabriela Zephora

    C’est du vintage pur. Autrefois, la parfumerie avait plus d’âme et plus de soin. Trouver du Opium vintage, c’est de la loterie (certains sont partis sur eBay et valent un rein, mais heureusement j’en ai trouvé à bon prix). Ça sent le respect, le mystère, la nuit. C’est sombre, dense, velouté, avec une touche enivrante et une texture huileuse. Il débute par des notes citriques orientées masculin, mais s’apaise pour devenir un unisex magique : santal, épices, roses, œillets, myrrhe et cannelle. Ça semble fait de mille essences naturelles. Ça fonctionne toute l’année, même en été il reste crémeux. Une performance bestiale. C’est un trésor, il vous emmène dans un autre monde, plus proche du sublime.

  • Veranosol12

    Dans les années 90, à 14/15 ans, je regardais toujours les parfums de ma tante et de ma grand-mère. Lors d’un événement scolaire, ma grand-mère (toute venue d’Argentine) m’a offert une veste en cuir, mais moi je voulais un parfum pour ce jour-là. Elle m’a donné le sien, à moitié fini, exactement le flacon que j’ai encore. Je l’ai mis dans un gilet en laine grise avec des boutons d’ivoire. Et euh… ce n’était pas ce que je voulais ! À cet âge, je rêvais de quelque chose de léger, du genre Light Blue (qui n’était pas encore sorti). J’avais peu d’attentes, c’était de ma grand-mère, mais je me suis mise en jean et je suis sortie. Je ne l’ai pas détesté, je me sentais mystérieuse, j’aimais les résines et le boisé, même si ça ne me fascinait pas. Je me demande ce qu’a pensé ma grand-mère en me faisant ce cadeau à cet âge ; au Chili, la cible, c’était des femmes de 50 ans, haha. Aujourd’hui, je lui en suis reconnaissante de l’avoir connu et de l’utiliser de temps en temps. Merci, grand-mère. Après les années, je suis allée le tester (sans savoir de la reformulation) pour revivre des sensations passées. J’ai presque pleuré dans le centre commercial en sent

  • Monty Phyton

    C’est l’odeur des femmes de 30-40 ans quand j’étais enfant dans les années 80. À l’époque, ça m’était égal, mais aujourd’hui je l’adore et j’ai conservé ce parfum dans ma mémoire. J’ai réussi à dénicher un flacon vintage et je chéris chaque goutte comme de l’or. Je perçois la clou de girofle, les agrumes, les fruits secs, le jasmin, le géranium, le lis, le patchouli, l’encens, la myrrhe, une résine douce, le musc, le vétiver et des notes animales. De l’application au séchage, c’est une évolution magistrale où tout s’harmonise parfaitement. Il apporte bonheur, courage et exclusivité. C’est une symphonie orientale tenace, addictive et élégante qui ne passera jamais de mode ; les reformulations sont d’autres fragrances. 10/10.🔥

  • jesse22joan

    Je viens de l’acheter chez Macy’s aux USA, la crème et le parfum pour 41 dollars. J’adore ! C’est exquis, puissant au départ mais les notes s’apaisent pour laisser un parfum délicieux sur la peau. Très boisé, poudré et épicé. Le séchage est doux sur ma peau, il me rappelle beaucoup Opium et Cinnabar, mais plus subtil. Mon style, ce sont toujours les parfums orientaux et arabes, et celui-ci remplit sa fonction. Tenue de 12 heures ou plus, sillage énorme. Je suis amoureuse.

  • hugo.el.magno

    Merci alex1984 de prendre le temps d’expliquer avec autant de passion ce que signifie Opium. Pas de gaspillage.

  • Bonjour. Après avoir lu tant d’avis positifs, je me demande s’il existe un parfum similaire. Je sais qu’il y a une version de 2009, mais j’ai entendu dire qu’elle ne ressemble pas vraiment à l’original. Si quelqu’un sait, je vous remercie d’avance ! 🙏🏻

  • LorenaLorelay

    J’ai encore une bouteille avec un peu de cette fragrance, elle était parfaite, j’espère qu’ils la reformuleront un jour. Le meilleur parfum que j’ai jamais eu.

  • Opium (1977) d’Yves Saint Laurent est super sensuel et féminin, une note classique de l’époque. Très harmonieux où la note animalisée (castoréum) se marie brillamment avec les notes balsamiques, et la note laiteuse de coco lui donne une onctuosité particulière.

  • Amarilisbelladona

    Je me souviens comme si c’était hier de ma première bouteille d’Opium. Je la convoitais : exotique, mystérieuse, pour une dame élégante et chère pour mes 16 ans. Je l’ai achetée un vendredi d’hiver 1984 à El Corte Inglés à moitié avec ma meilleure amie, en réunissant toutes nos économies. Ce soir-là, nous sommes allées nous habiller en galas : robes noires, bas à carreaux, talons aiguilles, cheveux bouclés, yeux maquillés, manteaux sur les épaules, sacs, colliers de perles et deux sprays d’Opium. Nous nous sentions des divas : modernes, élégantes, belles, coquettes, intéressantes, féminines et sexy. Opium a le pouvoir de vous faire sentir femme d’un coup, son parfum se fond avec votre essence, c’est presque érotique, il caresse la peau chaleureusement comme le souffle d’un amant, doux, velouté, sucré, épicé. Son sillage est un halo de confiance, on se sent le dos droit, la tête haute, le pas ferme, sans complexe, fière. Comment un parfum peut-il exercer autant de pouvoir ? Opium domine les femmes qui le portent et les hommes, qui tombent amoureux, ont besoin de s’approcher, de sentir votre chaleur et de respirer votre parfum, c’est envoûtant, conquérant, addictif, narcotique, puissant comme le soleil. Ce soir-là en 84, Opium est entré pour rester. Ensuite sont venus Fendi, Samsara, Poison, Chanel n°5 et Cabochard 1959, mes indispensables qui connaissent mes victoires et mes défaites, qui me consolent, apportent des souvenirs, apaisent le sommeil, relèvent le moral, me habillent de mille façons et procurent du bonheur. Qui donne plus ? En 2010, j’étais en train de finir la dernière bouteille et je suis allée en acheter une ; le format avait changé et en l’ouvrant, je me suis surprise : ça sentait très différent, très citronné, plus léger, moins épicé, moins intense et avec moins de tenue, il manquait de force et de contenu. Ce n’était plus mon parfum, il avait perdu sa richesse, sa profondeur, les épices, le fond balsamique, le mystère, son caractère oriental exotique, sa texture huileuse, sa force et sa magie. Je suis allée en parfumerie et j’ai réalisé qu’Opium était mort, la bête puissante avait disparu pour toujours, quelle tristesse ! Ce n’est pas que l’EDT et l’EDP de 2009 soient mauvais, j’aime, mais ce sont d’autres parfums, ils manquent d’âme. J’ai acheté des versions vintage sur eBay à des prix très élevés et j’ai peur qu’ils disparaissent ou que les prix augmentent pour que je ne puisse plus les payer, donc je n’utilise Opium qu’à des occasions spéciales.

  • Amarilisbelladona

    Je me souviens comme si c’était hier du jour où j’ai acheté ma première bouteille d’Opium, je désirais ce parfum exotique, mystérieux, de dame élégante qui déborde de classe, le plus ‘in’ et le plus cher pour mes 16 ans. Je l’ai acheté un vendredi après-midi de l’hiver 1984 à moitié avec ma meilleure amie, nous avons réuni tous nos économies pour avoir ce trésor précieux. Ce soir-là, nous sommes allées chez moi nous habiller avec nos plus beaux atours, robes noires, bas à mailles, chaussures à talons aiguilles, cheveux bouclés, yeux très maquillés, manteaux sur les épaules, sac à main, colliers de perles de nos mères et deux sprays de notre Opium désiré, nous nous sentions des divas : modernes, élégantes, belles, coquettes, intéressantes, féminines et sexy. Opium a le pouvoir de vous faire sentir une femme d’un coup, son parfum se fond avec votre essence, c’est une expérience presque érotique, il caresse votre peau chaud comme le souffle d’un amant, doux, velouté, sucré, épicé ; sa traînée est un halo de sécurité, vous vous sentez avec le dos droit, la tête haute et la démarche ferme, sans complexes, fière d’être qui vous êtes. Comment un parfum peut-il exercer autant de pouvoir ? Opium exerce un pouvoir sur les femmes qui le portent et sur les hommes, qui tombent à ses pieds, je l’ai vu tant de fois, ils ont besoin de s’approcher de vous, sentir votre chaleur et votre féminité, respirer votre parfum, c’est absolument captivant, conquérant, addictif, narcotique, puissant comme l’opium. Ce soir-là de 84, Opium est entré dans ma vie pour rester, ensuite sont venus Fendi, Samsara, Poison, Chanel n°5 et Cabochard 1959, mes indispensables, j’en ai connu d’autres mais ceux-là m’accompagnent où que j’aille, ils connaissent mes victoires et mes défaites, ils me consolent, ils enferment mes souvenirs et me les ramènent à volonté, ils me donnent la paix quand je dors, ils me redonnent le moral, ils me vêtent de mille déguisements, ils me procurent du bonheur, qui donne plus ? En 2010, ma dernière bouteille était en train de finir et je suis allée en acheter une autre, le format avait changé, la bouteille était très belle, quand je l’ai inaugurée, je suis restée très surprise, elle sentait très différemment, la première chose qui m’a attiré l’attention était sa sortie, elle me semblait très citronnée, je l’ai trouvée plus légère, moins épicée, en plus son intensité et sa tenue étaient inférieures, elle manquait de force, de contenu, ce n’était pas mon parfum, elle avait perdu la richesse des nuances, la profondeur, les épices, le fond balsamique, le mystère, le caractère oriental exotique, sa texture un peu huileuse, sa force, son pouvoir et sa

  • María Jacqueline

    J’ai ce Opium dans ma collection, c’est celui que je chérissais le plus et avec les années, il n’a juste un peu adouci. J’aime l’appliquer sur mon poignet et l’odorater, simplement OPULENT. Il me transporte

  • Quoi de plus dire d’Opium ? Je me la rappelle sur une professeure d’histoire, plus âgée que moi, vêtue d’une jupe fleurie et légère avec des bottes noires à talon fin. Le ‘clac-clac’ de ses talons et son parfum la suivaient dans la salle. C’était un peu trop fort, avec des notes puissantes, mais nous adorions. Des années plus tard, une collègue stylée et sympathique l’utilise aussi au bon moment. Les hommes lui jalousent. Je mourrais d’envie d’avoir son âge et son style, même si je ne copierai jamais cette odeur ; je l’aime, mais elle me convient mieux sur des femmes plus autoritaires, pas sur elle. Qui sait…

  • jerry drake

    Sentir le vintage, c’est s’aimer perdue. C’est une bombe orientale qui vous enveloppe d’épices chaudes comme la cannelle et le clou de girofle, mélangées à des mandarines, de la vanille, de la myrrhe et de l’encens. Elle crée une peau unique. Au début, elle semble presque masculine, citrique et mousseuse, puis les épices s’entremêlent avec des fleurs et des bois, passant par un iris magnifique et une base animale avec de l’ambre et des résines douces. C’est sexy, élégant et addictif. On dirait un unisex, sauf pour le flacon féminin. C’est l’un des grands parfums orientaux, aux côtés de Shalimar. Pitié, dommage que la formule originale ait été modifiée plusieurs fois et qu’elle ne soit plus la poésie d’antan.

  • Qu’ils disent que ça sent l’encens ou l’église, c’est exquis, fantastique, plein de caractère et d’une tenue rare à l’heure actuelle. Je l’adore, mais ne l’achetez pas à l’aveugle : testez toujours avant.

  • Espartaco

    Parler d’Opium, c’est évoquer l’un des meilleurs parfums jamais créés. Il est insolent, il peut vous ignorer s’il n’en a pas envie. Il est né tel, avec un CV de titan : ventes, succès, provocation et arrogance. C’est l’allégorie de la parisienne hédoniste, celle qui fume, celle qui couche avec qui elle veut, celle qui saute par la fenêtre ou boit du cognac. Opium, c’est une opéra, c’est Paris. Il rassemble toutes les facettes et contradictions humaines pour finir par être une abstraction de la passion. Je ne l’ai jamais porté car je n’aime pas les résines ni la cannelle ; je préfère les épices froides. Opium est chaud et piquant, une tempête de notes qui se disputent l’attention, fumé, narcotique, comme un petit orgasme inattendu ou une bouffée interminable. Il est toxique, mauvais et divin. Il a surpassé l’androgynisme classique de Tabu et se rattache à Youth Dew et Cinnabar, mais il a sa propre gloire. Il a été un game changer dans les années 80 ; même Chanel et Dior ont sorti des versions inspirées. Ce que fait aujourd’hui L’Oréal avec l’Eau Sale est une honte, presque un délit. On ne peut pas vendre une Mercedes avec un moteur Lada. En El Corte Inglés, ils vendent une eau de cologne unidirectionnelle, grossière et sans nuances. La bonne nouvelle, c’est que des flacons pré-reformulation des années 90 sont encore disponibles à bon prix.

  • rafajurado

    Parfum classique et intense, un oriental très épicé dans le style de Shalimar. Personnellement, je n’aime pas ce genre d’odeurs si chargées ; ça ressemble à de la résine imprégnée d’épices. Il a une bonne tenue et laisse une traînée marquée.

  • Il contient trop de résines : c’est 1) très amer, 2) très tenace et 3) très masculin. Je l’ai hérité de ma mère, sinon je ne l’aurais jamais acheté.

  • Edu Lezana

    Le couturier YSL, créatif et audacieux, a eu le goût de créer cette fragrance qui, par son nom, est déjà : narcotique, addictive et sensuelle. Le scandale du nom et son accord de notes l’ont achevée. La version vintage était chaleureuse, persistante, très épicée et surtout ‘oléagineuse’, comme une huile dense sur la peau. Elle était inconfondible dans la rue ou au travail. Aujourd’hui, grâce à L’Oréal, elle est éthérée et intense au début, mais n’a rien à voir avec l’original. Les clientes se plaignent et à juste titre. Certains ingrédients sont interdits ou extrêmement chers, mais ils devraient vendre en accord avec la qualité/prix ou ne pas appeler les consommateurs des idiots. Un parfum glorieux aujourd’hui à un prix qui donne envie de ne pas l’acheter.

  • Le nouveau Opium n’a rien à voir avec les anciennes critiques. Les cinq premières minutes sont belles et originales, puis il ne reste rien, juste une odeur de peau. Ne gaspillez pas votre argent.

  • J’ai trouvé une bouteille vintage de 50 ml. C’est fort, avec des notes de coriandre, de clou de girofle et d’encens. Un parfum unisex, élégant, addictif, sombre mais une véritable œuvre maîtresse. Mon préféré est Fendi, mais j’aime bien Opium. Pour celles qui manquent de la vieille formule, achetez ‘Café’, la ressemblance est incroyable et vous économisez beaucoup d’argent (la reformulation est en dessous de la moyenne).

  • Vous l’aimez ou vous le détestez, son parfum inonde la pièce du mystère d’Orient, sensuel et puissant. Je m’imagine une femme en robe de velours pour les sorties nocturnes d’hiver. Je n’ai pas senti la nouvelle version ; j’ai senti l’originale à l’adolescence, elle était impactante et mystérieuse, impossible à faire disparaître de la peau, elle pouvait vous submerger mais elle était inoubliable.

  • Je suis tentée, mais avec autant d’épices, j’ai peur de ressembler à une cliente dans une boutique de sorcier qui testerait du pur. Pourtant, je suis obsédée par une fragrance capable de briser le cou à quiconque s’en approche.

  • charlotinable

    Si l’élégance, le mystère et l’obscurité avaient une odeur, ce serait Opium. C’est une fragrance ambroisie et éclatante, si grandiloquente que le clou de girofle, l’encens, la cannelle, le géranium et la vanille s’échappent littéralement de ma peau. Elle est toxique et narcotiquement belle. Elle folle ma mère et me laisse dans un extase. Rien n’est comparable à cette expérience magique qui résume la beauté. Son nom est juste, elle est addictive et d’une autre dimension. Le triste, c’est qu’ils ont eu le mauvais goût de la reformuler jusqu’à la moelle.

  • VainillaDulce

    L’Opium d’origine était addictif, sombre, complexe, rebelle et sexuel ; mon nez n’en retient pas d’autre aussi épicé. La première fois, je me suis éloignée, mais en m’approchant à nouveau, je suis tombée amoureuse. Ça sentait le clou, l’encens, le géranium, le benjoin, la cannelle, le santal, le cumin, l’ambre et la vanille ; c’était une folie délicieuse. Rien n’est pareil, elle avait une personnalité charismatique et une audace sans limites, un cri d’émotion. Aujourd’hui, c’est juste un gémissement. Le porter était un plaisir qui vous distinguait, ça tenait des heures et avait une sillage puissant.

  • Gaby Alquisira

    Je me souviens que ma mère avait la version EDT des années 80 avec un flacon différent ; cette version a disparu et quelle pitié, car c’était très bon. Je garde encore son parfum en mémoire et j’adorais ça ; je l’associais à des gens très puissants. Cette odeur boisée était incroyable. Parmi les parfums de cette époque, j’ai de beaux souvenirs.

  • Yadorán d'Vinea

    Opium a été conçue comme une fragrance narcotique, abstraite, mystérieuse et hallucinante. Si vous considérez que l’Opium 2009 est agressive, retirez-vous, car la vintage est complètement maligne en puissance, comparable à une coupure dans le nez. Si vous cherchez quelque chose de similaire, Tabu de Dana et Cinnabar d’Estée Lauder ont plus de dignité que la formule actuelle. Pourquoi tant d’insistance ? Opium a dépassé le succès commercial pour devenir une fragrance à portée sociale et déclencheur des grands orientaux des années 80, comme Coco de Chanel ou LouLou de Cacharel. Tout comme Shalimar était considéré ‘pour les vulgaires’, Opium attirait des opinions similaires. C’est la preuve que la parfumerie est de l’alchimie ; n’espérez pas lire les notes, sa description est aussi pauvre que celle du N°5. Fondamentalement, c’est encens, cannelle et clou. Le départ est clou avec des notes fruitées acides, cumin et prune. Ensuite, il décline en cannelle douce, géranium poussiéreux, santal rude et floral. La base est complexe, elle ressemble à de l’eau douce avec de la cendre grâce à l’encens et la myrrhe. Le galbanum apparaît et laisse place à l’eau douce par l’opopanax. Finalement, une conclusion boisée, balsamique et chaude avec de la vanille par le castoréum et le baume du Tolou. C’est un précurseur fondamental, abusive et mystérieuse. Si l’actuelle vous étouffe, la vintage vous noiera ; quelques gouttes suffisent et en abuser est un crime contre les autres. Elle a été la grande star de YSL, a tenté de la raviver en 2009, mais la plupart des renouvellements sont insignifiants ou indignes. Black Opium est une blague de mauvais goût, plus sombre, elle ne rentre que dans des esprits tordus. La délicatesse est clé ; elle est sinistre et ensorcelante. Si vous résistez à son intensité, n’espérez pas une tempête de compliments, c’est trop agressif. Le porteur passe l’épreuve de tolérance ; plusieurs heures avec un sillage intrusif peuvent vaincre n’importe qui. Le goût n’est pas pour la majorité, mais il est digne pour ceux qui l’apprécient, de la voisine innocente à la lune de Majora’s Mask.

  • Je lui volais toujours à ma mère, il ne m’étonne pas qu’elle veuille le reprendre aujourd’hui, peut-être la Black. C’est un parfum pour des femmes totales, matures ; je ne l’utiliserais pas souvent, mais c’est unique, un classique qui ne doit pas manquer dans la collection d’une femme puissante.

  • Une œuvre maîtresse orientale féminine aux côtés de Shalimar. Ce n’est pas pour tout le monde, ni de loin. Tout comme la version masculine, elle exige un minimum pour être portée. Sillage et tenue enviables, quel dommage pour la reformulation. C’est opulence, addiction, sensualité… Complètement unisexué, mais évoque des sentiments différents chez l’homme et la femme. Opium est indescriptible. Je recommande à tout le monde capable d’odoriser la formule ancienne de le faire, ça vaut le coup. Pour toute femme qui commence en parfumerie, cela doit être une référence dans les orientaux, tout comme Shalimar.

  • MimosaCeleste

    Fragrance forte et puissante. Le clou, l’ambre, la vanille et l’encens en font l’oriental par excellence. Ce n’était pas le premier à être mystérieux, Habanita et Tabu étaient les pionniers. Peut-être que ce n’était pas la décennie propice. C’est un classique des années 70 et un parfum pour collections privées. Un privilège de le posséder.

  • georgequeue

    En tant qu’homme, je dis avec certitude que l’Opium original est meilleur que Opium Pour Homme. Il y a deux jours, j’ai succombé à l’essai et j’ai été impressionné ; il m’a paru doux et poussiéreux, mais pas sucré. Ça me rappelle la crème déodorante d’Elizabeth Arden que les mères utilisaient dans les années 80, que j’odorais de temps en temps. On dit qu’on peut l’utiliser par les hommes, et j’y suis d’accord. On sent du santal, des agrumes, du jasmin, de l’encens et du poivre, agréables et pas trop sucrés. Ce n’est pas exclusivement féminin. Comme j’ai reçu du papier vaporisé avec EDP et EDT, les odeurs sont moins intenses, la projection plus douce et elles sentent différemment sur la peau. Malgré tout, elles m’ont agréablement surpris. En résumé, c’est une grande fragrance classique qui n’est pas pour tout le monde… ou est-ce ? Note : 8.5/10.

  • La première critique concernait la version 2009, celle que j’ai maintenant, mais je vais critiquer ce merveilleux parfum par nostalgie de l’ancienne parfumerie, pas pour donner des conseils sur cet icône impossible à trouver. Chaque fois que j’ouvre un flacon, je me souviens des premiers parfums de mon enfance : la chambre de ma grand-mère inondée d’un parfum de Chine impériale, d’épices, de soies et d’or. C’était la grotte d’Alibaba ou la cour du Grand Khan. J’ai un échantillon de 2003, une miniature de 4 ml que n’ouvre que pour sentir

  • Opium n’est pas le seul oriental, Habanita et Tabu existaient déjà, mais Opium a su lire le moment et fusionner le meilleur de ces classiques des années 20. Son succès était évident : un nom polémique, une publicité sensuelle et mystérieuse, lancée juste à l’époque parfaite pour triompher. C’est difficile à décrire, mais le clou, la cannelle et l’encens sont ses notes de tête. C’est envoûtant, on ne peut rien lui demander de mieux d’un oriental aussi ambitieux. En usage mesuré, il donne d’excellents résultats ; je ne suis pas folle de lui, mais il est extrêmement intéressant et je reviens toujours vers lui.

  • La première chose qui me vient à l’esprit, c’est ma mère, elle l’utilise régulièrement et il lui va à merveille, il est inconfondible et unique. Si je devais le définir en un mot, ce serait la maturité, bien que ce soit difficile. Comment décrire cet parfum ? C’est impossible !

  • Je porte Opium depuis des années et tant l’Eau de Toilette que le parfum ont changé. Avant, je laissais une traînée inoubliable, je ne passais pas inaperçu du tout. Je l’ai constaté car j’ai une bouteille ancienne et une nouvelle, et la différence est grande. Quelle tristesse.

  • En voyant la composition maintenant, je comprends pourquoi j’aime tant : vanille, cannelle, myrrhe… INTENSITÉ, TENUE, ÉLÉGANCE MAXIMALE ! Je l’ai porté à 18 ans, c’était le parfum de ma mère et je l’ai adopté. C’est là que j’ai compris que seuls les parfums d’une telle intensité me conviendraient. Les vêtements sentent toujours dans l’armoire et pour moi, cela témoigne de distinction. C’est un parfum de dames, non pas par l’âge mais par ce que le mot signifie. Il fait partie de mes essentiels, une fois sur l’autre, par Dieu, comment peuvent-ils cesser de le faire ? Je meurs.

  • marianmaquillaje

    Je l’avais il y a des années et je conserve encore un flacon, ainsi que le contenant des publicités (on s’en appliquait avec le bouchon), c’est pourquoi je le garde, il est magnifique. Ce fut mon préféré pendant un bon moment. J’ai arrêté de l’utiliser car il m’a commencé à donner des allergies au cou. Il sent merveilleusement, il vous transporte en Orient lointain et les gars en deviennent fous. Il ne passe pas inaperçu et étouffe si vous en mettez trop. Un grand parfum, mais je ne le porterais plus qu’en hiver et le soir.

  • Ce fut mon parfum préféré pendant des années, maintenant je le trouve invasif, mais les hommes avec qui je suis sortie l’adorent. Il est mystérieux et donne l’impression de nuits orientales chaudes et sexuelles.

  • mitsouko19

    Seulement voir la formule fait peur, il contient de tout. Pourtant, il est sur ma liste de souhaits et si je l’achète, ce sera l’EDT, le parfum non, pas du tout. Pour l’instant, j’ouvre la miniature que j’ai et il faut reconnaître qu’il sent bien.

  • Je reconnais que c’est une fragrance de mystérieuse obscurité, élégante, classique, l’odeur la plus dense que j’ai jamais sentie jusqu’à présent, extrêmement chargée. Cependant, je suis d’accord avec Raquel, je pense que je ne pourrais jamais l’utiliser, et pourtant j’aime les fragrances orientales et intenses. C’est trop, ça m’étouffe. J’ai l’image d’Opium comme l’odeur d’un antiquaire de vêtements dans une rue peu fréquentée, cette odeur lourde de tissus rangés dans un espace sombre, combinée à un encens de santal très fort et à l’odeur d’avoir fumé du cannabis dans cet espace restreint. J’ai envie de sortir immédiatement.

  • Ce parfum est trop pour moi, je pense que je ne pourrais jamais l’utiliser, mais j’aime l’essayer souvent quand je passe par une parfumerie, d’une certaine manière, il m’attire. Je pense qu’en fond, j’aimerais l’utiliser, c’est très accablant et piquant, peut-être qu’en utilisant seulement une goutte, ça fonctionnerait bien, mais un simple spray est trop. Par contre, j’aime bien sentir Opium Pour Home sur un homme. En règle générale, les parfums YSL pour hommes me plaisent beaucoup.